APS OT PS vs mn 7 2 tx Lost" TEE np rene, AU TANT … k % 4 «| UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS | mis de l'évêque de ce diocèse doi- UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- | vent être flattés d'apprendre que Sz SION PERPETUELLE, ZÉON X7/7 FoNDÉ EN 1893 PugLif# LE JEUDI DE CHAQUE SÉMAINE ABONNEMENT Un AN..cosssssseseee + $1.00 Six MOÏS...ssosssssssees + 50 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- mal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré Tages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aïdressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad EE = For the convenience of foreign advertisers, L'IMPARTIAL can be seen and rates obtainei from the follewing agencies : Montréal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKim& Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London Eng.: E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. Lord &. Thomas Chicago Ill. Pour TOUT ce que vous désirez dans n'importe quel pays, pour en- trer en 1elations avec les étrangers adressez-vous à C. MuLKkaAyY, Pub liciste, 16 Rue des Minimes Bruxelles (Belgique). Reçoit sans frais les communica- tions, annonces et abonnements à L'IMPARTIAL. L'IMPARTIAL Tignish, Jeudi 5 avril __ Nos Ecoles Publiques Nous venoms de recevoir le rap- port des écelss publiques de cette province pour l'année 1905. Les bons mots que le surrinteu- dent d'éducation donne à M. Des- Roches et'à Mile. (Caudet pour le succès de leur travail dans l'école grammaire de Tiguish, nous flat- tent. Quant au rapport de M. Blau- chard, l'inspecteur des écoles aca- diemses, il est des plus encoura- Il dit : ‘‘C’est avec beau- coup de satisfaction que je soumets l'ouvrage de l'année, car beaucoup geants. d'améliorations ont été faites et dans aucun cas avons nous retro- gradés.’' Il continue en disant que la grammaire française et la composition somt enseignées avec succès. Brave. Nous n'avons pas le que nous serious heureux de publi- er si l'inspecteur voulait nous le transmettre. tee me ere QUE C’EST MALIN !..… a Nous lisons daus le Wa/chman de de la semaine deruière : We see by the Guardian aad other pee that Judge Landry of New runswick, is airins his vews with Re to the appointment of arch- bishops and boships in the Maritime Provinces. The Judge speke last on the subject in a hotel corridor in St. John. Nous traduisons du Sw» de St. Jean, N. B., l'entrevue qu'un de ses rédacteurs a eue, la semaine dernière, avec l'honorable Juge J.andry et dont la franchise a don- 16 la migraine à notre estima- lle confrère de Charlottetown. ‘ ‘Tout naturellement, les catl:0- liques des provinces maritimes por- tent uu vif intérêt au choix du suc. «esseur du regretté ; Mgr l’archevé- que O’Brieu. Onlit, on commen- te, on dissèque avec le plus grand respect et le plus grand souci tout ‘e qui se publie au sujet de Ja no- temps à notre disposition pour faire la tra- duction du rapport à M. Blanchard Grandeur peut avoir la position. Les sages qui mous donnent cette information ne’nous disent point pour quelle raison il refuserait cet honneur. On laisse au lecteur le soiu de la chercher. Onen donne plusieurs, entr'autres celle que les débentures laissées par sou prédé ; cesseur seront mieux admiuistrées par lui que par tout autre. Ce que les Acadiens pensent de la situation ? Le désir dominant chez les Acadiens, même parmi les plus mal disposés, c'est que la suc- cession tombe sur la tête la plus di- gue, sans acception de raceou de nationalité. On ne voit pas de) noms français dans la liste qu'on pubiie des successeurs probables, et c'est à dessein qu'on agit ainsi. Îe me sers du mot ‘‘à dessein,’ parce- que je le préfère à un autre mot qui signifierait l'oubli le plus com- plet de notre existence comme par- tie de l'Eglise catholique des pro- viuces maritimes. ‘‘Pour nous, Acadiens, le noi d'un Richard, d'un Dugal,—tous deux prélats romains—d’nn Dou- cet, d’un Beiliveau, d'un Chiassou, d'un Tessier, d'uu Guertin, repré- sente du bois d'évêque ou d’arche- vêque tout aussi digne, sinon plus, que les noms qu'on a lancés dans le public. Quand il y a de hautes pcsitious ecclésiastiques à remplir, nous nous sentons humiiiés mais nous y sommes habitués—de ce que pas un seul de nos dignes prêtres — nous n'avons pas d'évêque-—ne soit trouvé digne de mentiow. /usqu'à quand? ” Est-ce que le Juge Landry n’a pas autant de droit à donner son o- pimion sur les nominations en ques- tion, que M. McCourt du Wartck- man ? Un fait certain, c'est quel’opini- ou du juge y compte pour quelque chose, tandis que celle du con- PET PT rl sig sc l Que Deviendra notre Pays ? Deux mille cinq cents élèves de White Chapel sont arrivés au Ca- nada et deux mille sont embarqués, la semaine d2rnière, pour la même destination. Les nouveaux arrivés et ceux qui viennent, sont des con- vertis à la religion du général Booth. Que va devenir notre pays avez ces fils de l’armée du Salut ? Pas pour notre Profit Plusieurs députés de la Cham- bre des Communes de l'Angleterre se proposent, affirme-t-on, de venir au Canada l'automne prochain. Notre pays prend de jour en jour de l'importance aux yeux de nos 2a- mis d'outre mer. Cependant les députés de la chambre des commu- nes de l'Angleterre sont un peu semblables à ceux du Canada, $e sont des accapareurs et gare à nens s'ils vienuent ici. . de des met à Sarre Qu'il nous en fasse part et il sera Heureux Andrew Carnegie vient de décla- rer que les avantages de la richesse sont illusoires et que la fertune est plus propre à diminuer le bonheur des hommes qu'à l’augmenter. Les millionuaires qui rient, dit il, sont rares. Qu'il nous en fasse part et il sera heureux. Iggart--vs--Emmerson Haggart, l’ex-ministre des che- mins de fer se rue contre l’admi- uistration de M. Emmerson et prend ce dernier à la tâche pour le gros défécit que les comptes publics démontrent dans les affaires des chemins de fer du Canada. Lorsque M. Haggart était minis- tre des chemins de fer, le déficit, était aussi élevé qu'il est à présent ais nous étions loiu d’avoir un service aussi satisfaisant que nous l'avons aujourd’hui, quoique M. Emmerson a fait la bévue de nous Ôter les seuls trains à passagers qui nous rendaient satisfaction. Mais eu L'IMPARTIAIL +: vernement sont de premier ordre. Revenir à l’admiuistration Haggarït serait 1égénéré. Egmont-Bay Le 26 iiars ke <octeur Marc Da- laney douuait, à la Salle St. Philip Egmont Bay, une lecture traitant sur,la tuberculose. Cette lecture était aussi intéres- sante qu'instractive et fut bien ap- préciée du public. Le Révd. Sta- nislaus Boudreault présidait à cette grande assemblée. Après sa lecture le docteur Del:- pey reçu un chaleureux vote de re- merciement auquel il répendit avec adiesse. Dans sa réponse il nous annonça qu’il examimerait gratis jusqu’au 3 mai, tout candidat pour les suciétés C. M. B. À. et Assomption. Nous prenons ici occasion 3e re- mercier co dialement le doctewr De- laney pour le dévouement qu’il ma- mifeste envers ‘‘l’'Assomption’’ et ACER | On est à faire dès démarches pour avoir une école ‘‘grammaire”? au Village Des Abraws. Voilà ce qui est encore une preu- ve de l'esprit de sacrifice de ces braves gens. Voilà ce qui montre évidemment que les contribuables. de ce district sont remplis de zèle et de dévouement peur le pregrès de l'éducation de la jeunesse aca- dienne. XXX. 31 mars 1906. ee re mme a nn ares La Conierence Marocaine Les dernieres questions importartes sont reglees a la seance de Lundi a Algesiras. A la séance de la conférence marocaine de lundi dernier ou a finalement réglé les questions qui restaient en suspens, et le règle- ment pacifique auquel on s’at- teudait il y a qnelque temps, est L'honneur de la solution finale de la difficulté principale, la ques- tion de police, revient, comme on le sait déjà, aux Etats-Unis. M. White, chef de la mission américaine, dans le but de faire disparaitre la friction contiuelle au sujet de l'inspection de la police, a retouché les clauses proposées, limitaut la supervison des diplo- mates à Tangeo au maintieu de l'irupartiaiite internationale et a l'exécution des conditons imposées par la conference. Les délégués russes, italiens, autrichiens et anglais et quelques- uns des autres pays ont soutenu énergiquemenut les amendements de M. White, que ia conférance a enfin adoptés, à condition qu'ils soient approuvés par les gouvernements intéressés. La ,tension #qui se faisait re- warquer pendant les derniers jouts a immédiatement disparu- Le comte de Radewitz, le délégué al- lemand, et M. Révoil, le repré- sentant français, dont la position officielle exigeait une réserve mutu- elle, se montrant maintenant une ceurtoisie réciproque, ont été pha- tégraphiés avec leus confrères, dans un groupe symbolisant j’issue heureuse de cette longue confér- ence. Ce petit incident est regardé comme l'iniice heureux de la siguature prochaine de l'entente. On fait beaucoup de progrès à propos de la question de la barique d’Etat et cette question est main- teuaut écartée du domaine des dif- ficultés. Ilreste encore quelques petites difficultés à aplanir, mais ne peuvent faire renaître la ten- sion de ces derniers jours. l'Allemagne n'hésitent à sanction- ner l'entente d’ajourd’hui, et les derniers jours de la conférence seront consacrés au. reglè=ment de questions de moindre importance . . PE e. , 2. igatiou de ce successeur. Les 4" | géuéral les chemins de feu du gou- [St à la rédaction d'un protocole. . £ maintenant virtuellement accompli. ! Il n'y| a pas de doute que la France et 19068 Correspondances Monsieur : J'ai lu avec intérêt la réplique de M. ‘‘Instituteur’’ daus sa cor- respondance du 19 mars. Eh bien ! mon cher monsieur l‘‘Instituteur’’, je veux bien vous croire lorsque vous a‘irmez qu’à une convention, après discussion, une décision fut prise, savoir ; qu’à l'élection d'un nouveau secrétaire celui-ci était tenu à écrire, le rap- port, et le faire publier. je dois avouer, cependant, que j'ignorais i’adoption d’une telle résolution. M. ‘‘Instituteur’’, je vous de- mande len toute sincérité si les membres de l’association des insti- tuteurs acadiens sont sensés se rap- peler toutes les résolutions enrégis- trées dans les procès verbaux de nos conventions. Si encore cette ‘‘loei’, comme vous l’appelez, était emrégistrée comme un article de nos régle- ments ou eucore comme un atneu- dement à l'article concernant les devoirs du secrétaire, alors il n’y aurait aucune excuse pour le secré- taire car il doit, ainsi que tous les membres comunaître ut peu nos re- glements ; tant qu'aux résolutions dans les rapports c’est différent. Si on eut mommé secrétaire un instituteur qui m’eut pas assisté à la couvention à laquelle cette matière fut discutée, cette décision prise, leut-il été tout zèle et tout devoûe- |ment pour le succès de cette cou- | ventieu, celle des instituteurs aca- diens, il n’aurait cependant, pas, cet instituteur, écrit le rapport. KEt pourquoi ? Parce qu'il est tout naturel de croiie que celui qui prend les notes et mémoires doit aussi faire le rapport. Il doit êtreen mesure d’écrire un rapport plus véridique que le fe- rait celui à qui les netes sont traxs- mises. J'ai déjà occupé un peu d'espace dans votre journal M. l'Editeur c’est pourquoi je me hâte d'en finir. Cependant encore uw mot à ‘‘Insti- tuteur’’. II me semble que mes raisons sont assez suffisantes pour justifier ma conduite auprès de l’associa- tion. Si encore vous en jugez autre- ment, en communiquant persou- |nellement, jefme ferai un devoir de vous répondre, j'écris sans pseudo- nyme et vous devez admettre que vous, vous êtes à couvert tandis que moi, bien, je suis connu. C’est donc ma dernière réplique. EMMANUEL ARSENAULT Ce 28 mars, 1906. Le Rapport de la Derniere Convention le Rédacteur :— Depuis quelque temps des cor- |respondances au sujet de la derniè- re convention des Instituteurs aca dieus sout publiées dans votre jour- nal. ‘“Instituteur’” qui fait la premiè- re demande veut l’avancement de ues instituteurs ; veut que nes con- ventions acadiennes me retrogra- dent pas. M. Arsenault est du même avis, je n’en doute pas, mais malgré la bonne velonté de ces deux personnes et l’impatience des membres de cette association, le rapport n’a pas encore été publié. À qui la faute? Qui nous lira le rapport des procès verbaux de notre dernière convention à motre pro- chaine réunion ? Aurons-nous au- tant de difficulté là que nous l’a- vous maintenant ? Alors 10tre réu- union sera un fiasco. : M. Martin a sans doutesuivi les correspondances de ‘‘Instituteur’’ et |celles de M. Arsenault. Ne serait-il pas du devoir de M. Martin, qui est l’ami des instituteurs acadiens, tout comme ces derniers lui montraient leur % amitié en appuyant sa nomination à la position lucra- tive qu’il occuse aux P. of W., d’aider à M. Arsenavlt dans cette | besogne et d’en finir ? Un peu de bonne volonté de la part de l’un et de l’autre et nous aurons notre rapport. M. FELIX. Le Sunlight Savon est supérieur aux autrs savons, mais c’est lorsqu'il est employé suivant la méthode Sunlight qu'il démontre sa plus grande supériorité. Achetez Sun- light Savon et suivez les directions, * me Nous lisons dans le Courier 1Va- |zional de Manchester, N. H., ce qui suit au sujet de notre collège aca- dien : UN COLLEGE ACADIEN A L'ILÉ DU PRINCE-EDOUARD ‘L'on commence à discuter séri- eusemènt la questien de fonder un collège acadien à l'Ile au Prince-E- douard. Un cerrespondaut de ‘‘Im- pirtial’’ de Tignish, écrit à ce su- et SRE SERIE PENE EEE La Langue Francaise M. Max Nerdau de France a pu- b'ié une proclamation dans laquelle il engage instamment à enseigner le français ‘dans les écoles publiques de tous les pays où cette langue est employée, même occasionnelle went. Ii prétend qu’un jour le français deviendra la laugue universelle par- ce qu’elleest la plus claire et la plus compréhensible. A l'appui de sa proposition, M. Max Nordau dit que la langue française est celle qui s’apprend le plus facilement à cause de sa pro- che parenté avec le latin. Il dit aussi que, de toutes les langues, c'est celle qui peut le plus facile. ment s'adapter et qu'elle est la plus lue et la plus employée en dehors de ses propres frout.ères. Il pense également qu’en littéra- ture c’est la plus utile, à cause du grand nombre de mots décoratifs qu’elle enferme. M. Nordau réunit autour de lui une vraie coterie de gens de lettres qui partageut ses opinions. Un grand nombre de ces derniers ne sont pas Français, mais ils collabo- reront avec leur ami a la propaga- tion de l’enseignement de la langue française. TUE PAR LA FOUDRE —— 0X0 — Pendant qu’il prêchait au ser- vice du matin, dans la petite et vielle église fréquentée par la secte des Latter Day Saints, située sur les lirnites de Carson Iowa, le Rév. J. B. Lentz, le pasteur, a été frap- pé par la foudre, et ume heure plus tard il avait cessé de vivre, pendant que les fidèles, pris de pauique s’en- fuyaient de l’église que la foudre avait mise en feu. La plupart des fidèles de Carson sont membres de la secte des Latter Day Saints, et, jeudi dernier, toute la congrégation pour ainsi dire, as- sistait au service dans la petite é- glise et s’apprêtait à écouter le ser- mon du pasteur populaire. Aucun signe d'orage ne se faisait remar- quer au commencement de l’effice. A peine ile pasteur avait-il com- meucé à parle: qu’on entendit un leintain coup de tonnerre. L’'ora- ge s’approcha avec rapidité et quel- ques minutes plus tard la pluie tom- bait à torrents sur le village, accom- pagnée d'éclairs et de terribles coups de tounerre. L'obscurité envahit l'église et c'est à pelue si des derniers bancs on pouvait apercevoir la chaire. On ne la voyait qu'à la lueur des éclairs aveuglants qui se succédaient sans cèsse. Sans se troubler aucune- ment, le pasteur continuait son pré- cie. Après une série d’éclairs et une succession de coups de tonnerre formidables un calme se produi- sit. La voix du pasteur résonait cläire et sosore dans la voûte de la petite église et impressionnait é- trangement l’assistanee, Soudain un éclair éblouissant envahissait l’é- glise, suivi d’un coup de tonnerre formidable. Les assistants, saisis de frayeur, se précipitèrent vers les issues, se reuversant, se piétinant däns la mêlée qui se produisit alors. Pendant un moment l'obscurité 1a plus profonde règua dans l'église. Quand les ténèbres se dissipèrent l'intérieur de l’église présentait un spectacle lamentable, Pas un siège ne restait debout et partout on voyait des morceaux de vêtements arrachés. pendant la course folle vers la porte. : Le pasteur frappé par la foudre gisait sans mouvement sur le plan cüer, au milieu des débris de la chaire, portant uue terrible marque uoire au visage, On le transporta dans la maison la plus voisine et des médecins furent mandés. Mais maigré leurs soins, ils ne purent je rappeler à la vie, et le Rey Lentz expirait bieutôt sans avoir repris connaissance. L'église a été détruite par le feu qu’y avait allumé la foudre, Un Colleg: Acadien|J. H. Myrick &Co Le. ie IMPORTERS ANE DEALERS 1" DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GHKOCERIES LS « And Fishine Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have just opened a full and complete Stock of NEW GÜDDS Weare prepared to subit the wants of the farmer. fisb- erman and mecha- nic We invite inten ding purchagers to give us à cal}, and they will finà we Can meet all competitors, and save to them tie trouble and eX- pense of going to Summerside or Charlottetown Vin des Carmes Vin par excellence pour réparet les forces perdues et FORTIFIER TOUS LES FAIBLES. Bon pour tous les âges et le; DEUX SEXES, LES MEILLEURS MEDECI?.S Recommandent fortement le Vin de Carmes A Toussaint & Cie QUEBEC à moe ete MT ue 13 “a AU CE » à Le + Re Le SR Æ ES “de + ture s