=n'a pasété pendu et qu’il revien- 1 | # 'on V : Riel ati ete pendu ? APRES SON EXECUTION, LOUIS RIEL AURAIT EMIGRE AUX ETATS-UNIS. Sous ces titres, le ‘Temps’ |! ‘‘Pendant plusieurs heures nous , d'Ottawa raconte une histoire à travaillâmes sans relâche. Le sol sensation, basée sur une déclara-|n'était pas dûr et bientôt nous ar- Hemlock Oil isthe'Greatest Cure on Earth for tion faite par un nommé Muson : L'arrivée en Canada de Gabriel Dumont, le bras droit, le confident de Louis Riel dans la rébellion du Nord-Ouest en 1883 et qui était é- tabli depuis de longues années aux Etats-Unis, a été la cause de beau- coup de corimentaires. Dumont commandait les métis à Batoche, lorsqu'il a été défait par es volon- taires, commandés par le général Middleton. Après la sanglante défaite, Du mont réussit à se sauver aux Etats- Unis. Il a été ensuite exilé par le gouvernement canadien et sa tête mise à prix. Mais la période de l'exil est maintenant passé, et Dumont peut circuler et voyager dans n'importe quelle partie du Canada suivant son bon plaisir. Les métis ont gardé le souvenir de leur ancien chef, et il y en a même qui pensent que Louis Riel dra un jour au milieu d'eux. LA DECLARATION DE MASON Ces faits ont pris une forme plus vivace depuis l’arrivée de Gabriel Dumont, surtout depuis une décla- ration remarquable faïte par Wil- ïiam Mason, un respectable citoyen de cet endroit. M. Mason, quoi- que né à Woodstock, a demeuré dans le Manitoba de 1863 jusqu’à a fin de la rébellion. Sa maison était voisine d: celle de Louis Riel et ce dernier, l’un deses amis in- times. M. Mason ne prit aucune part dans la prémière rébellion de 1870, mais eu bon ami fit tout en son pouvoir pour aider Riel à se rendre à Ottawa pour placer per- sonnellement sa cause devant fle gouvernement. Pendant\ les au- rées suivantes, Mason a continué à être très intime avec Riel et l’était encore au moment du procès histo- rique de Régina. Au temps où l’on ne parlait que de Riel, l’on chiffrait ses amis et ses ennemies à 3 contre 1, mais sur ja présence de l'armée, ces amis crurent bon de faire taire leurs sen- timents d'amitié à l’égard du con- En secret ils agirent et Mason travail- damné. d'accord avec M. lèrent à un but fixé. “Quand il devint évident que les autorités étaient décidées à exécu- ter Riel, après un travail considé- rable, nous pûmes, dit M. Mason, wous assurer le concours de deux officiers qui dans leur cœur ne fa- vorisaient pas l'exécution et avec eux nous formâmes un plan afin que le pendu put avoir. UNE MAIN NON LIÉE et comptant que nons aurions les restes de Riel aussitôt après la pen- daison, nous nous confiâmes dans notre idée d'espérance. fais les autorités étaient inné- branlabl:s : elles agirent comme si elles eussent été effrayés dun ca- davre du mort, et insistèrent sur | inhumation des restes sous les marches de l'escalier conduisant au portique de la prison . Ceci nous unit dans la consternation. Nous influences, mais rivâmes au trou que l'on avait fait pour y déposer le corps. Un de nous resta dans le tunnel jusqu'à lors nous.prévenir. A minuit, le cerczui: fut descendu dans la fosse. Nous entendîmes les croque-morts jeter la dernière pelle és d: terre puis ils partirent. Alors ce fut à notre tour, Er deux minutes nous avions aitziat le bout du cer- cueil que l’on tira à nous et nous avions eu un instant sorti de son tombeau Louis Riel sain et sauf. Nons le transportâmes au grand air de l'édifice qui nous avions ré- cemment acheté et après passable- ment de difficultés nous le rameni- ons à la vie. D'abord il était dans le délire, mais il s'endormit bientôt profon- dément et dans la matinée il se ré- veilla aussi bien et dispos qu’il n’a- vait jamais été. Nous l'avons gardé dans le souterrain pendant trois jours, après quoi il partit pour traverser la ligne 45e IL FRANCHIT AISEMENT LA FRONTIERE et se dirigea vers Chicago où il de- meura pendant quelque temps, ayant élu domiciie au No. 99, de la rue Morgan sud. ‘‘Avant de quitter Chicago rour les Etats de l'Ouest, il vint à Woodstock me rendre visite et de- meura ici plusieurs jours. Il prit le nom de Jonathan Matthews et sous ce nom d'emprunt je l’intro- duisis à plusieurs personnes. ‘‘Une fois. je fus plus mort que vif quand il me fallut le présenter à Thomas Hardy, un membre de la police montée du Nord-Ouest, lors des troubles. Le policier dans l'allure brusque que l’on connaît à ces gens des prairies, sursauta lors- que je lui présentai mon ami. Juste Ciel, vous avez la même voix que Louis Riel et possédez jes mêmes allures et avez ia même taille que lui. Tout le monde est d'accord en ville que RIEL N’A PAS ETE PENDU mais a filé vers l'Ouest par le pre tmier train après la supposée pen- daison. Six mois plus tard, je reçus des nouvelles de lui et si vous voulez vous donner la p«ine C’aller pren- dre des renseignements dans les cnvirons de Rullius Wyo, vous le trouverez là lui-même, sous la per- sonnalité d'un éleveur, le plus prospère de la localité aujourd'hui. A une question qui lui était po- sée, Mason répondit : ‘‘La raison pour laquelle je n'ai pas divulgué mon plus tôt, c'est que quand j'étais dans l'Ouest ce n’au- rait peut-être pas été bon de trop parler. Nous n'’étions pas dési- reux de mettre la police à nos nous ne savions pes secret trousses et quelle punition encourait l'action que nous avions commise dans une entreprise conduite un Si grand succès. La publication de avec de cette affaire dans le temps au rait été d’une tentative pour la capture de Riel et ceci ne la cause fimes jouer 105 sans succès. Le moment de l'in-| humation avançait rapidement sans | que nous pfmes trouver de moyen | ‘empêcher l'inhumation. Nous, marchi. ns aux alentours de la pri-| son lorsqu'un des nôtres eut une :lée, Si nous achetions, dit-il, | ‘cette maisonnette”’ d’une mésure stuée à quelque trente pieds de, l'escalier conduisant à la prison. | “De cet endroit nous pourrions ; construire ss marches de la prison ; ave .”” Sitôt femporterons avec nous. È cit sitôt fait une demi-heure plus tard, propriétaire de la miais :n. NŒIS CREUSIONS DANS LE 7 SABLE _ et la glaise du sol l'entrée de not € souterrain. | Bon. : ide c A s un tunnel jusque sous; “© madame Moses, et lors-! maitresse jendra y déposer Riel nous |* devait pas avoir lieu coûte que coûte. AUX INCREDULES On fit remarquer à M. Masou que son histoire semblait être quel- l'heure de l'inhumation et vint a- | L'IMPARTIAL JEUDI. LE 16 JUIN, | Hemlock Où ah ise de | Headache | Toothache | Earache Cramps to whom all orders should be SE MAEST Der, k RU CE) 2 - RÉEL | NA RE à maxcs injures ni ‘“The : emlock of the forest was for the healing of the nations’ — XX — Sore Throat Bronchitis Neuralgia | Rheumatism Last year the sale of Hemlock Oil was unparalleled, and many of the cures it made were almoit miraculous. Price, 50 cents a bottle AMES A. HOUSTON. Manager for Canada J. A. GOURLIE, Wholesale Agent for Maritime Provinces and Quete: Prince County Drug Store, Summerside addressei REP A pe 54 POGERE dis OR LA . #1 Î. nf ore Lu ii 3: WIND Vous trouverez les restes en métal du cercueil, la boisure ayant été rongée parles vers et l'humidité. Il est d'ailleurs possible et fort probable même, que des preuves plus précises seront données sous peu qui démontreront que l’histoire est vraie. CEQUE DIT M. CHAPLEAU Un des reporters du ‘‘Temps,” a interviewé à ce sujet M. le doc- teur E. Chapleau, greffier du Sé- nat, quiétait shérif à R'gina au temps où Riela été exécuté. M. Chapleau dit que la loi a été obser vé À la lettre lors de cette exécu- iton, et a déclaré ne rien connaître de l'histoire racontée plus haut. Les seuls autorités pouvant don- ner des renseignements sur ce su- jet a déclaré en terminant, M. Chapleau, sont cell:s de Régina où ic département de la justice à Ot- awa. LCz ou080720 91408 TI 729PUUE92G que peu fantaisiste, et voici que qu'il répoudit : ‘“[l m'importe l’histoire en question sera crue ou Aux incrédules, je dirai : prenez des renseignements auprès qui était la de ja rue South Morgan, à Chicago, où pen- Consultez peu de savoir si de la maison sionnait Riel les mé- |moir.s de Jonothan Matthews, de- |meurant à Roliins Wyomiug. Ou- | SASNAdIG S'AT LiINGAA IHOTINNS NoAvC *S129191 SOUL S9P “XNE24 -LUt] U9 SJIQuuy Sep ‘sopni SUIEUI S2p ‘EW9799,] “SUNU -1102 SUOABS 9P SJ2JINS91 S97 lyrez le cercueil où le corps de Louis lRiclest supposé reposer. Vous + trouverez pas d'ossements, mais traces c’.n ts V 1TONVEREZ GES pva-sage pratiqué jusqu’au cercueil. ! | du Las #e " ! | | re She Would Not Do A Boston mother with the true ! Boston woman’s boru-and-bred hor- ror of anything ‘‘vugah'' had to ngage a nurserymaid to take the ces of another maid was inserted in the papers, and an applicant appeared in the person of a demure-looking young wnman, to the mnother of the four young hopefuls said. ‘I am very parliculah regawding the language used by my nursery-maids. T am especially particulah rezaw ling the use of slaug. I nevah allow my chiidrea to use any form of slang, and I'hope you wo uld not miul if I corrected any grammatical erro 8 I might discover in your conversa- tiou.”” “Weil, Idunno,'' saïdth2 af pliranc, after a few moments’ ie» dection. ‘‘I guess, lady, that l’d hardiy com: up to the scratch, so I night as well git amove on an ok sume-vheres else fer a sit. whom me Compantion. Abonñez-vons Si vous tousssez, prenez ie L'Impartial place of one who had married. * An | advertisement calling for the servi | So | loug, lady,'’—Juue Woman's 110. - BAUME RHUMAL 1904, ee — = Not yet snowed under | ai SE LENX, | Although we have had mountaius of snow last winter, we did not get snowed under, but managed to keep on top of the bauks. Now that Nature has come again in its Spring garb, we beg to re- mind our numerous customers that we have received nearly all eur stock of new Spring and Summer goods to clothe, teed, wash, paint, nail, tie, harness, smoke and chevr, sow, plant, &c. &c. commodities 00 numerous to mention. As usual we will take in exchange for ou- goods : eggs, produce of all kinds, pork, hi- des, pelts, butter, wool, &c. &c. We hutubly solicit an inspection of our stock before bur ying elsewhere. We are still sole agents for the celebrated New Empire Sewing Ma- chine. J. 0. Arsenauit’s Sons & C0. La. 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