JP“ sh, La guerre aux mauvaises herbes ! s'impose à tous ceux «ui ont le moindre souci d: l'apparence et de la productivité de leurs fermes. Les mauvaises herbes sont un grand obstacle au succès du culti- vateur parce qu'elles occ:sionnent une perte de terrain. et de plus ab- Mauvaises herbes FR herbes bis-annuelles pren- | nent deux aus pour atteindre leur développement complet. La pre- ! mière aunée leurs racines poussent et la seconde la tige produit la graine, La burdaue et la carotte sauvage sont les plus faciles à trai- er et ne nuissent pas à la culture. Les couper a deux pouces de la terre suffira pour les détruire. Il ms ! ! sorbent la nourriture des plantes!est inutile d'arracher la racine, | utiles. Elles sont très vi::oureuses et épuisent promptement le sol. Elles attirent aussi beaucoup d'hu- midité : une tonne de Juauvaises herbes suppose pour sa production dix à vingt tonnes de matières hu- mides. Le manque d'humidité de nos ertres amoindrit ia faculté qu'ont les moissons d'utiliser la nourriture contenue dans la terre. ]les mau- vaises herbes exigent aussi chaque année une somme considérable de travail pour les tenir en arrêt. Ceci représente de l’argest. Le vieille opinions que les mau- vaises herbes crossaint spoutané- ment est maintemant écarté et a été remplacée par la seule idée logique ! de les couper au dessus du sol aura un résultat à peu près nul. Com- me les plantes annuelles, elles ne se propagent que par leur semence. Les plantes vivaces sont celles qui continuent à vivre d’année en en année. Les plantes vivaces or- dinaires, telles que la fausse camo- mile, ne se propagent que par leur racines, mais d’autres, comme par lexemple le chardon, le laiteron, et le liseren se propagent aussi bien par leurs racines que par la graine. | Ce sont les plus difficiles à déraci- iner. La culture, le soin que l’on apporte à les tenir continueilement | rasées et à ne pas les laisser s’enra- |ciner profondément finiront par é- ‘qu'une mauvaise herbe est le}puiser les racines. semence.”’ Les se reproduisent produit d’une mauvaises herbes en abondance et leurs graines pos- sèdent une grande vitalité. Après Les mauvaises herbes augmen- |tent dans plusieurs localités et né- cessitent de la part des cultiva- teurs beaucoup de diligence si on avoir séjourné plusieurs années | veüt prendre le dessus. Il faut é- dans le sous-sol à un état latent elles croîtront avec vigueur quand le labourage ou une cause quei- conque les amènera près de la sur- face. Cesont des plantes qui ont eu à combattre pour leur existence, et chacune est douée d'une vitalité qui lui permet de faire sou chemin et de se reproduire dans des cir-| conustances défavorables. On a dit que presque toutes nes tuauvaises herbes ont été mportées | et se sont propagées d'une place à l'autre. Quelques-unes de leurs graines ont des ailes et sc portées par le vent ; d'autres ont ha- Le: MmoO- des crocs qui s’attachent aux bits ou au poil des animaux. chemins de fer sont de grands yens de tranport d’un district à un La graine de semence qui criblée autre. n'a pas été soigneusement propage sa quote-part de C'est de la graine par l’'a- et de Ja fléau a le herbes. peut-être chat graine de trefle de mi que le chance de se plus de répandre. L'investigation conduite par le dé- partement de l'agriculture à wa durant les deux dernières nées a été une révélation pour plu- échantil- sieurs. On a trouvé ces ions de graine de trèfle rouge qni contenaient par livre au 000 graines de plantes nuisibles ap- it trans-| nauvaises | Otta- | an- | là de 40, | |tudie r leur nature et leur mode de croissance. Si une herbe incoanue | fait son agparition envoyez-en un échantillon à la ferme du gouverne- ,ment à Ottawa. Là on l'ideutifie- [ra et on vous enverra au retour de |la malle son nom, ses caractéristi- ques, et la manière de la détruire. ne de semence, les cultivateurs, rè- gle générale, ne lui donnent pas l'attention qu’elle mérite. Quand | ou achète de la graine de mil, on peut l'examiner en l’étendant sur une feuille de papier blanc et voir quelle est la proportion des graines étrangères. Vous pouvez encore |en faire parvenir un spécimen à | Ottawa et on vous dira le nombre let la nature des mauvaises graines | contenues dans une livre de semen- ce. Nous ne devons rien négliger pour empêcher les mauvaises her- |bes de prendre possession de nos | terres. | Les moutons et les porcs peuvent | secours daus la Les pre- pendant être d’un grand | destruction du laiteron. miers raffolenut de la tige | que les derniers aiment passionné- |ment les racines. Après qu'ils ont | rasé et fouillé la terre, il ne reste | qu'à iabourer et à herser avec soin | p ur achever de détruire cette | pl nt | La proportion ordinaire de sul- Quant au nettoiement de la grai-! | mais d'un autre côtése contenter | \ partenant à 16 varié’£s différentes. | y Le LÉ RS if OU a e | fate de cuivre pour l'arrosage de la! Ceci devrait ouvrir les yeux des D 2 UD cultivateurs et les rendre plus soi-| MOUra v € PRET P: 40 gai: oencux dans le choix de leurs grai- [lons d’eau. Une solution plus # * 4 Cu : 1 4 L: +: Î mil et de trifle. Les obtenues nes de mauvaises graines ainsi out plus ‘de chance de croître rune au- que c:lles qui nous arrivent p tre voie. Nous les payonset les|®* fabriqué par la semons sur un terrain qui leur est | ‘‘Lindgren _ Chemical Co., Grand propice, Cette investigation a | PAP! Is, RSS Etats- ei que aussi démontré qu'une grande par- | l'on seen PR tuer Jusqu à tie de la graine de mil ou de trèfle | l'extrémité des racines toutes les commuüunement vendue est d’une vi |Plantes sur lesquelles il est appli- talité très faible ce qui augmente |qué ; quelques cultivateurs l'ont quelquefois de 100 per ce Le le coût | essayé et s'en déclarent satisfaits. de la graine pure. |Il est vrai que cette composition Nous pouvons classifier comme |est un peu dispendieuse ; eïle coûte suit nos mauvaises herbe: : plantes | environ 40 cts le gallon, mais nous} annuelles, plantes bis-ar muelles et {croyons que son emploi est encore plantes Din es. Les plant nu |la façon 1a plus écononique de se . complètent leur en | débarrasser du laïteron et des au- une saison, v. g. la utarde.|tres mauvaises herbes. On appli- avoine sauvage, etc. Une manière! 4ue avec un arrosoir à la main ; efficace de shui ittre la utarde | Plus le vaporisateur de cet arrosoir est de la saupoudrer de sulfate de St! nu, plus l’opération sera pro- cuivre après que les plantes sont fit bien levées. Quant à l'avoir —————— vage, le labourage, le heisage ct l'émottage pratiqués en automne 50 YEARS” coustituent le procédé ordinaire EXPERIENCE : ” » 1 } ° .… pour la détruire. Les herbes an- | , | dense. détruirait en même temps [toutes les autres mauvaises herbes |Ilse vend aussi à cette fin un com- | posé chimique connu sous le nom } de ‘‘Thistloine’ STARS auelles d'hiver sont cell:s qui ont besoin de plus d’une saison pour se développer. Les graim ots noi Ë ‘ ! é s TRADE Marks dinairement aurant ia dernière mo1 DESIGNS 2 jéal : futile “anne e l'hiver CoPpyrIGHTS &c. tié de l’êté eue supporte ve Anyone sending a sketch and description may { « : Li h : uickly ascertain our opinion free whether an et monte à graine GE DONNE leuré invention is probably patentable. Communica. ; os : : e t trictiyconfidential. HANDB00K on Patents l'anné sivante DrInCcIn » sent free, Oldest agency for securing patents. l'année SsuIvauLe. La ET Patents taken through Munn & Co. receive 1: a de T . 11e ! ! notice, without charge, in the est le lin sauvage. Le m ve + L & préservatif est d'éviter autant qu $ iontitie American, . ; : , A handsomely ilinstrated weekly. Largest cir. semer dug LL a'au- culation of any scientific jourval. “Terms, $8 a Li En. 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County Line road ; to John Trainor’s, Shamrock, Culvert Repair, at 9 o’clock: to Kinkors at IL o’clock ; Middleten at 1 p. m., Arnett road 2 p. m., Mount Tryon at 4 p. m., No Man's Land at 5 p, m., Phillip Sim. mons 6 p. m. TUESDAY, June I4th.—Augustine Cove at 8 a. m. Repairs on bridge ; at Albany, at 10 a. m. ; Culvert Re- pairs at Crue's : Searletown, at 1 p. m.; (Carleton, at 3 p. m. ; Cape Traverse, at 5 p. m. ; Big Clear road, at 6 p. m. WEDNESDAY, June I4th.—Augus- tine Cove at 8 a. m., to McFadyen's Corner at 10 a. m., Holland's Corner and Point road at II a. m., Victoria road at 1 p. m., Crapaud and Wad- dell roans at 5 p. m. AI Bridges, Culverts and By-roads not mentioned in the above will be at. tended 10 and soli by public auction when in the near vicinity, at the+ of the above roads. Sales all to 5% approved by the Commtssioner of Pu. blic Works. WM. E. FRANCIS, Road Inspector. let Soap Co., Montréal Mfrs. UME Tryon, May 22, 1905, RHUMAL D Re PT Tu La 6 4 Ends à LATTES F et ps RG AN à Ta AC RO 1 GR PE A TE SN PI APP EE MAR à SP ER SR D ST TE SE Mt à + . : PET à PER * 4 + #4 Me me 4, < ER NS PRE SR PR D PEER s ui Le ‘ in dits NÉ SAR Er ts ee à à AT RES me LTÉE er, ap De He 1 38, 4 # 4 + 1 Li $ st 4 # # M É % 4 Ch “i i ; + Sn Re de PR. HER “ 1% L L ) € r À | Ë 4 1 à * f f Ë k, L À * ÿ : È