, ” D - LE GRAND VAINCU a {Suite de la 1re Page] de prendre de grands sacs de forte toile ;ily a un forgeron près d'ici, vous lni emprunterez en même temps deux pinces £0 lides, de bâches, des pelles, etc. Ah! vous irez aussi prévenir Sarrol ; il nous accempagnera. Après avoir donné ces ordres, M. Varin remonta chez lui et se mit au lit. 1l dormit mal cette nuit-là. Maigré lai, il était inquiet, tour- menté. —OCet hemme se joue de moi, pensait-il ; si je l'écoutais, de- main ce serait un autre prétexte qui m'empécherait de mettre la main sur le trésor... Peurvu qu'il ne l'enlève pas cette nait ?...…A quoi bon ? S'il a- vait envie de cit or, n’aurait-il pas dès longtemps pu s'en reu- dre maître.....Non, non, le t'é sor est tonmjeurs dans ja grotte et je le trouverai demain ma- tin... Seulement, ce maraud est SA IE PE PT RE RAT CDN A mt om aa L'IMPARTIAI, JEUDI LE 16 MARS, 1899. Mde. Mary Mathieu. Et co 1me Godard et Sarrol regardaient d'un air de profond étonnèment les singulières al- lures de leur chef, Varin, bais- sant la voix, leur raceata ce qai lui était adyvenu deux jours au- paravant et leur révéla le secret de David ; mais, passant sous silence ce qui arait trait à Pier- re Keru'az et au papier qu'il a- vait signé, illeur ditle Chas- seur de bisons lui avait livré son secret en reconnaissance d'un impertant service dont il lui avait l’obligation. — Seulement, poursuiuit l'in- tendant après avoir terminé Île récit de sa seconde expédition, vous comprenez qu'on est bien aise de fairo ses affaires soi-mé- me. Ce David esi un homme qui peut être dangereux ; il est fort comme un lien, et s’il avait regretté tout d'un coup le ca deau qu'il me faisait, je n'aurais pas pu le lui arracher de vive force. Voici dome ce que j'ai imaginé ; vous allez voir que c'est assez ingénieux. J'avais emporté hier soir un sac rempli cœur. Il mit ane poigné de louis dans la main de ses valets. —Quant à vous, dit-il à Gro- dard et à Sarroi, je vous promets une bonne part sur la prise. Les deux pinces furént glissés sous le rocher ; on fit un vigou reux effort et, cette large pierre ayant été déplacée, on mit à jour un grand sac de toile grise où les lingots accumulés fai- saient de grosses bosses rondes. Amsi que Varin avait pu le constater deux jours auparavant, ile sac-était éventré près de l'ou- verture ; on y voyait scintiller l'éclat de l'or Varin se jeta À terre avec un empressement cupide ; il pleu- gea sa main avide dans le sac. Mais en même temps une sourde exclamation de rage s’é- chappa de ses lèvres. 1lse releva d'un bond, tout pâle ; ses jambes tremblaient sous lui ; Godard et Sarrol du- rent le soutenir pour l'empêcher de tomber. | Puis un flot de sang monta à | faites bien attention, car vous êtes cs PL PTE 7 “RDS Ed tp é ee nue oh na an A RE MALADE DEPUIS DIX LONGUES ANNEES, EST GUERIE EN DEUX MOIS PAR SEPT BOITES DE PILULES ROUGES DU Dr. CODERRE. QUATRE MEDECINS L'ONT SOIGNEE PENDANT N'ONT PU LA GUERIR,. SEPT ANS, MAIS AUCUN D'EUX DECOURAGEE, ELLE NE VOULAIT PLUS RIEN PRENDRE, MAIS Quand tout vous est 4 charge, que vous ne pouvez marcher sans être fatiguées, que vous suez faci- lement, que votre visage rougit, que vous devenez excitées et ner- veuses, que vous ne pouvez rien supporter et que vous ressentez toujours une douleur quelque part, en danger, la faiblesse s’est empa- 'rée de vous, vos nerfs sont épuisés SON MARI L'OBLIGE A ESSAYER LES PILULES ROUGES DU Dr. CODERRE, QUI L'ONT COMPLETEMENT GUERIE. Le triomphe des Pilules Rouges du Dr. Coderre, augmente tous les jours. Les guerisons les plus etonnantes s'operent par ce grand remede. leurs dans le bas-ventre, dou- leurs irrégularités, dies du changement d'âge, leucor- rhée, l'hystérie, douleurs dans l'es- tomac, manque d'énergie, fatigue - après le moindre exerc'ce, dos ‘fai- bie, vertige, étourdissements, bour- donnement dans les oreilles, dépres- sion de l’esprit ou mélancolie ; aux femmes pâles et faibles, les Pilules mensuelles, mala- des maladies toutes les son visage herriblement con- tiacté, ses dents claquèrent ; il était hideux. 11 porta les deux mains à son cou, arracha sa cra- vate de dantelle qui semblait l'étonffer, et murmura d'une voix étranglée : —Voié!jesuis volé, enten- dez-vous...Le misérable !...Des cailloux recoureiis d’un peu de plames de perdrix, et à me sure que la berline courait dans la nuit noire, je laissais glisser le contenu du sac à travers les planches disjointes de la voi- tare. Je comptais sur Brifaut pour retrouver le chemin que ce Uavid me cachait si soignense- ment. Et ayant vivement passé la Rouges du Dr. Coderre font du - | sang rouge, 1iche et pur, elles ren- | dent les joucs roses, lés yeux ter- ncs luisants, l’apyétit aux estomacs fubles, celles que la maladie rend ce mauvaise humeur deviennent souriantes, les femmes nerveuses quine peuvent dormir reccuvrent le scmmeil. Les Pilules Rovges du | Jr. Cocerre sont surtout recom- | mandé:s eaux femmes enceintes, Let vous devez sans retarder faire disparaitre tous ces symptômes qui sont l'indice de graves maladies. Combien de femmes par une cou- pable négligence, attendent, retar- dent jusqu’à ce qu’enfin une ma- ladie grave, souvent incurable se soit déclarée. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre ont guéri des mil- liers de femmes que les médecins avaient abandonnées. Tous les jours, nous recevons des témoigna- ges de guérisons vraiment extraor- bien aise de s'amuser de mel comme on s'amuse d'un chien suque!l on jette et retire un os jusqu'à ce qu'enfin en le lui abandonne—C'est lime dam- née de Montcalm, jaurais du . m'en défier......Si demain, en arrivaut là-bas, je ne trouvais plus... Cette idée tat si poignante D elles donneront des forces à la mère, et aideront à la formation de l’en- nn EE agnse pente MADAME MARY MATHIEU. fant. RP a Gui que l'intendant se souleva dans son lit pâle et sufloqaé ; 1: sen tit une sueur froide perler à ses tempes. —Je suis fou, pensa-t-il en- core, fou à lier !....…. Je me fais peur à moi-même comme un enfant poltron.…...Je devrais au contraire me féliciter de ce con- tre temps, puisque maintenant la grotte m'appartient, elle est à moi, je n'ai plus besoin de me mettre sous la conduite de ce David Je pourrai y puiser librement, tout à mon aise... Le l’er, de l'or ! oh ! comme j'au rai de l'or ! 11 commençait à s'endormir : avant de fermer tout à fait les yeux, il murmura : —N'inperte, j'ai été an sot de rendre à la caisse les dix-huit mille livres. Les ordres de Varin farent fi dèlement exécutés. Le Jlende- main matin, dès le lever du jour, il trouva son carrosse atte- lé. Le commis Godard, son complice et son confident, j’at tendait, le chapeau à la main, sisi que Sarrol, l'agent aux vivres. —]l n'a pas plu cette nuit, n'est-te pas ? demanda Varin. —Non, monsieur l'intendant, répondit respectuensement Go- dard. —Bien. Varin se dirigea vers un en- tête par la portière : —Je ne me trompais pas... Voyez comme ii suit bien la piste, le brave animal !...Cher- che, Brifaut, cherche mon ami: Remarqnez-vous comme neus avons fait des tourset des dé- tours depuis que nous avons quitté Québec ?.….Mais Brifaut débrouille tout cela en brave chein qu'il est....Dans une heure, nous serons à la grette... Ah ! maitre David, murmura-t- il entre ses den's, vous vouliez vous jouer de moi, mais vous aviez affaire à forte partie ! Godard et Sarrol se récièrent sar l’admirable idée due à l’es- prit inventii de leur chef...Va- rin recevait leurs éloges avec an air d’orgueilleuse satisfac- tion. Tout à coup 11 voiture s’arré- (a. — Monsieur l’intendant, vint dire le cocher en ouvrant ja portière, le chien est parti «à le suivre. —Nous sommes arrivés s’é- cria Varin. Et il s'empressa de descendre. Suivi de tout son monde, il entra dans la plaine deserte. — Brifaat ! cria-t-il. Un aboiïement joyeux lui ré- pondit à quelque distance ; Va- |rin marcha d'un pas ferme dans |cetts direction. 1l arriva ainsi |aux rochers disposés en forme travers la lande. Je ne puis plus | d’er, voilà les lingots !...S'i é- tait là, oui, s'il était là, vous m'aideriez à me venger, n'est-ce pas ?...Oui, me venger..….il le faut...d’une manière terrible ! Oh ! j'étouffe !...…. Les deux commis l'assirent sur un des rochers de la grotte et lo regardèrsnt d'un air cons- terné. Les valets, qui avaient reçu d'avance leur part de prise, échangeaient des regards sour- nois et moqueurs. —Mais, monsieur l’intendant, ineinua Godard à demi-veix, si l’on soulevait les autres rochers, on trouverait peut-être... —Je vous dis que je suis vo- 6 par mn misérabls qui s’est joué de moi !fit l'intendant en se redressant pourpre de colère. Sortons d'ici…vite, vite !......Je veux aller à Québec ; vous m'ai- derez. n'est-ce pas ? à le trouver; à le trouver, à le punir......Oh ! je voudrais l’étrangler de mes MAINS... Laissant leur chef exhaler sa rage impuisante, les agents aux vivres firent un signe aux deux valets et, saisissant de nouvean les pinces, ils retournèrent les autres rochers. Mais il n’y trouvèrent même pas une apparence de lingots, comme sous la première roche. Selon son expression, l’inten- dant Varin était bel et bien vo- lé. dinaires obtenues par les Pilules Rouges du Dr. Coderre, lisez ce qui suit : “Depuis dix ans, j'ai beaucoup souffert J'avais “ des gros maux de tête, si violents que j'étais 2bligée ‘ de prendre le lit, douleurs d'estomac, mal aux reins, “ douleurs entre les deux épaules, dans les côtés, j'étais ‘“ d’une grande faiblesse et je ressentais des douleurs “ dans tous les membres. Durant sept ans, je me fis “ soigner par quatre médecins, mais aucun d'eux ne put ‘“ me guérir. J'étais si découragée, que durant les trois “ dernière années, je ne voulais plus me faire soigner “ ni rien prendre. Mon mari ayant entendu parler des “ guérisons obtenues par les Pilules Rouges du Dr. # Coderre m'obligea à en prenäre, et je ne le regrette ‘ pas, car elles m'ont complètement ramenée a Ja santé. toutes les femmes. ment pour riér. Nous n’exagerons rien, ce que nous disons des Pilules Rouges du Dr. Coderre est viai, ne soyez pas surprises, elles sent pour les fernmes c’est pourquoi elles guérissent N'oubliez pas que nous avons à votre disposition un médecin spécialiste maladies des femmes. une description complète de votie maladie. Si vous l2 préférez, écrivez-nous ment. Ji vous répondra confideniiellement et absolu- J1 vous ccnrera de bons conseils, comment vous soigner et vous guérir. Ne retardez pas, car tous les jours votre maladie s’:ggrave et devient plus difficile à guérir. Adressez comme suit : des plus éminents pour les Nous vous invitons à lui écrire pour un blanc de traite- “ J'ai recommandé les Pilules Rouges du Dr. Coderre | Departement Medical, Boite 2306, Montreal, ‘“ à plusieurs dames et je les recommand: encore à ‘“ toutes les femmes qui souffrent.” Mme Mary Ma- ‘ THIEU, St. Victor de Tring, Québec. Les témoignages que nous publions sont vrais et sin- cères. Nous donnons les noms, l'adresse et le portrait des femmes reconnaissantes qui veulent aider à d'autres femmes souffrantes à s2 guérir romme elles l'ont été par les Pilules Rouges du Dr. Coderre. Les adresses que nous publions sont toujours celles aui nous sont dangereuses. En garde contre les pilules qu'ont vous offre à la douzaine au cent ou a 25c la boite. sont pas les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre, ce sont des imitations, refusez-les. Elles vous feront plus de tort que de bien. Un grud nombre de ces imi- tations contiennent de la mor] hine, de la strychnine et de l’arsénic, et comme vous le savez, ces drogues sont Si votre marchand n’a pas les véritables Piluies Rouges du Dr. Coderre envoyez-nous soc. en Ces pilules ne données en même temps que le témoignage des femmes | timbres canadiens ou américains pour une boite ou guéries. Si vous ne pouvez trouver ces femmes en allan:}$2.50 par lettre enrégistrée ou mandat poste pour six les voir ou en écrivant, veuillez donc nous avertir, «t | boites. Une boite de Pilules Rouges du Dr. Coderre nous ferons notre possible pour vous mettre en co:1- | dure plus longtemps qu'aucune bouteille en liquide que exigez, insistez toujours pour avoir les Pilules munication avec elles. Femmes qui souffrez, demandez, | vous payez une piastre, Nous envoyons les Pilules ls Rouges | Rouges du Dr, Coderre au Canada et aux Etats-Unis ; du Dr. Coderre pour les femmes pâles et faibles, vous |pas de douane à payer. Faites enrégistrer toutes vos aurez alors celles qui guérissent toujours. Les l’ilules | lettres contenant de l'argent. Donnez votre adresse com- s. beau mal, le mal de tête, les maux de reins, &:* cô'és Adres+ez : Re font désenfler les mains, les jambes ec les pied: Rouges du Dr. Coderre guérissent intaillible:nent Je | plète afin d'éviter tout retard. ou- TOCMPEGRIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, Boï:: 306, Montreal. connu de reconnaitre qu'il était | —Jonr de Dien ! s'écria le arrivé devant la maison du père père Joseph en haussant le ton. Joseph, terme de son voyage. | Voulez vous, oui on noï:, me Un premier coup discret frap | laisser dormir en paix ? pé à la porte de l'aubeige étant, —Non, mon brare Jsselh, ré. demeuré saus risultat, il saisit | plinaa l'étranger avec bonne son bâton et henrta les petits humeur ; je suis sûr que 1u ne carreaux verdäres d'une f2. dormirais pas en paix si tu sa- nêtre peu elevée. |vais qu*, grâce à ton obetina- An boat d: queiques mi- tion. am! Jacques Borel nutes, il entendit un griace-| passe la nuit sur la place de l'é- TO WANTED — 00X00— À rmarried man, sober, honest 1aud well recommended to. take charge of Egg and Pedlar wag- gon on opening of ihe season. Must speak English and French, good writer, good at figures and some knowledge of book keep- ing. Good wages to the right clos en grillage situé dans un VI. ME Let SE LE cein de la cour et où jappalent|de cercle qni marquaient l'en- Aus, la fenétre sentrouxvrit. glise, a la belle rs S man. plusieurs beanx chiens deltré de la grotte. darèer: — L'auberge est fermée. dit a} —Jacqu's Borel ! fit l'auber-| Also two (2) good lobster fish. chasse. | Les ciug hommes entrèrent| Huit jonrs après ces événe- lors une veix rude ; vous re-|giste : que ne ie disais-tn tout|ermen, men capable of mauag- —Brifaut ! cria l’intendant en ouvrant la porte du chenil. Un bel épagneul vint bondir autour de lui en poussant de je yeux aboiements. M. Varin menta dans son car- rosse avec Godard et Sarrol. AÀ- près avoir placé les outils qu'ils s'étaient procurés dans le coffre de Ja voiture, les deux valets grimpèrent sur le large siége. Brifaut courait devant la car- rosse. Le nez à terre, agitant le panache de sa queue endoyante, il semblait suivre une piste a- vec ardeur. L'intendant avait mis la tête à la portière et considérait atten- tivement le manège de l'intelli- les broussailles et pénéirère | dans le large souterrain. , La pâle lweur da jour filtrant |à travers l'issue placée près du |bord du fleuve guidait seule |lear marche. | | Entrons ici, dit Varin ea | montrant l'excavation où David l'avait introduit deux jours au- | paravant. : Godard, Sarrol et les deux | valets qui portaient les outils le suivirent : on allanma une grosse | lanterne. | L'intendant se pencha et exa- \mina soigneusement les quar- |tiers de roche qni recouvra'ent |le trésor. Aucan indice ne révé- |lait qu'on les eût déplacés ré- ments, un étranger pauvrement vêtu et portant sur son épaule un bâton au bout duquel pen- dait un paquet de hardes vint frapper un soir à la porte de la petite auberge que le père Jo- seph tenait dans le viilage de l'Ange-Grardien, situé au nord de Québec et où se treuva:t le buartier général des forces an- glaises. La nuit était sombie ; aucan scintellement d'étoiles ne pi- quait la voûte du ciel. Grâce à cette obscurité pro- fonde, l'étranger avait pu péné- trer dans le village encombré de troupes anglaises et se glisser le long des murailles sans éveiller viendrez demain matin ; je n'ai de suite ? Chut ! ne fais pas de plus ni vin ni eau-ue-vi2....…. bruit, ponr ue pas réveiller ces — Père Joseph, écoutez moi ; | coquins cn habit rouge. Je vais rn seui mot... dit l'étranger. 't'ouvrir et ta coucheras dans -Que voulez vous # | ma chambre. —Ne pouvez vous me donner: Quelques instants après, la l'hospitalité pour la nuit ? porte de l'auberge s'ouvrit et __Mo1 aub-rga est pleine l'homme qui avait pris le nom d'Anglais..…..—#{t l'anbergiste de Jacques Borel voyait devant grommela quelques mots que |lui l’aubergiste enveloppé d'une l'inconnu me pat entendre, mais |sorte de long manteau de laine qi, d'après le ton dont ils e- | brune son: lequel il dissimulait iaient prononcés, ne ressem- | gLe petite ianterne. blaient gnère à une bénédis-| Attention ! ditil tout bas à tion Je ne puis vous recévoir.|l'oreiile de cette —Comment, père vous ne mer G):naissez pas ? |dats..…... entendt1 comine ils _Hhlle nait est si noire/ronfiont, i:« gneux -? Prend qu'anc chatte ne verrait pas Ces garde march-r eur eux et de les l'étranger ; Jo:ech, salle bus. est remplie de s0-| | 1 ing boats, et+. J. O. Arsenault & Son Wellington Sta. Feb. 23rd 1896-tf CHILDRENS COUGHS QUICKLY CURED. - Hard to keep the children from cateh- ing cold—will run out of doors not properly wrapped—get wet feet—kick the bed clothes off at night. What’s mother going to do about it ? Mustn’t neglect the children’s Cough ; 81 ) 8 _ CRT end in Conan roup end fatally or weaken th for life. 4 7e Most mothers now give their childre F + 2 Dr. Wood’s Norway line Syrup. It’s nice to take, and cures all kinds PA ENEIUTE PPTE ee 2 EP t ani | : : -z demain matin, révej:le | ‘ 4 gent anima). |cemment. l'attention des sentinelles. petits. Vevez ‘| Te 7 lier. | of Coughs and Coids more quickly and » — Cherche, Biifaut, cherche ! —Ici, dit Varin en frappant Arrivé sur la place de l’église, nous renouerons conBaissance.….|! it ares mile précautions le effectually than any remedy known. cti 4: : | , ù © à L Lt. Los Le É É | Mrs. R. P. Leonard, Parry Sound, L à ait-il de temps en temps de du pied mn des rochers, il y alilavait paru hésiter un instant Eonsolr : | père Joseph et son hôte ayant! «55 ei pr wouas homer à ne ne la voix aigue. Le carrosse sortit bientôt de Québec. — Allons, cela va bien! dit l'intendant en se frottant les ma.ns avec le geste qui lui était habitnel. an sac de lingots. Tenez, voyez- | vous sous cette le bons de la pince brisée ? Celles que nous |apportons sont solides... : elles pourraient soulever la falaise. Allons ! a l'ouvrage | Voici pour vous donner du sur la direction qu'il devrait suivre. Mais le vent qui soufllait a veo force ayant fait crier sur sa tringle de fer rouillé l'enseigne de ia petite auberge, cette cir- constance avait permis a l'in Et la fenêtre grinça de nou: f:anchi les grands corps étendus veau sur ses gonds. {sur la terre battue da la salle at- L'inconnu, qui était tenace, introdaisit son bâton entre les. : deux battants et paralysa les ef-. forts que l'aubergiste faisait men’. teignirent nm ;eiit escalier en . eis quils montèrent douce- (à cenliuu r) pour la former. } | | | | | | | | | Coughs and Colds of myself and a!so of my baby I find it always eures a Cold quicker than any other Cough mixture I ever tried.” Price 25e. LAXA- Cure constipation, biliousness sick headache and dyspepsia, LIVER Every pill guaranteed perfect and to act without any grip- ing, weakening or sickening PILLS 4. 950: at all druggists: