Gr — Comment on fait du chemin de fer Dans une des stations du sub- way, à New-York, l'autre jour, le téléphone a sonné tout à coup, puis un gong retentit. ‘Trente hommes qui flânaient là, appare mment le plus paresseusement du monde, se L'IMPARTIAL JEUDI, voie. le lieu du sinistre. there Er emn + IF YOU SON T SLEEP WELL It's because your nerves are in a Weak irritable condition. Ferro- zone will make thems trong and correct the trouble causing your inso:mmia. ‘‘I fell into a state of nervous exhaustion last fall” levèrent comme mus par un ressori et partirent en courant vers le m10- tor-car des accidents. Evo moins d’une minute, le motor les emportait à une vitesse qu'ils n'avaient jamais connue encore sous la ville. (C'était une expé- rience de l'équipe de sauvetage. Les hommes ne savaient pas où ils allaient, ni ce qu'on allait leur de- mander de faire, mais ils étaient prêts à toute éventualité. Ils a- vaient été pressés déjà mais cette presse surpassait tout ce que l’on avait vu encore. A une des stations en ville le motor stoppa subitement. Le cuatremaître partit er courant qua- tre à quatre en haut vers la rue, suivi de ses hommes armes de pics, pelles et tout ce qui est nécessaire en tas d'accident. Arrivé à un certain eudroit sur la rue, le contremaître donna un coup de hâche à un endroit et cria : ‘* Allons, mes garçons, vOyOniS CO ment vite vous pouvez percer dans le tunnel.”” Les pics et les pelles commencè- reut à résonner. Tout le monde travaillait comme si mille vies eus- sent dépendu de chaque coup. La vitesse avec laquelle ces hommes travaillaient était merveilleuse. En quinze minutes ils avaient percé l'asphalte, enlevé le macadam, percé à travers le granite et fait un trou où un homme j ruvait passer. ‘‘Allons, Çcria, le contre- maître, un homme ex bas avec ure corde’”’, Le premier homme qui se présenta fut attaché à la ceinture, dix autres dévalèrent dans le sou- terrain et tout était fini. L'expérience avait été aussi é- mouvante pour les hommes que si elle eut été réelle, parce que pas un d'eux ne savait à quoi s'en tenir. Ces trente hemmes sont gardés en permanence dans un bureau spé- cial pour les cas où la vie de quel- qu'un est en danger. On voulait savoir combien de temps il faudrait pour percer à travers le tumnel. Le subway de New-York à toutes; les inventions connues pour assurer Les blocs sont très courts et tous contrôlés la sûreté des voyageurs. par des signaux, Au cas où un conducteur de train ne verrait pas un signal il y a un ‘‘l"’ qui est levé quand le signal est tourné au dan- ger et qni accroche une barre sur chacun des wagons. Ce ‘T'’ met les freins à l'insu du mécanicien e arrête le train instantanément. Cette dernière invention est une que les expers ont cherchée depuis longtemps sans la mettre en prati- que encore, mais qui est effective. Quand une aiguille est ouveite daus le subway, toutes des voies sont fermées automatiquement. Les station sont toutes reliées par télégraphe et par téléphone. Les employés peuvent tcléphoner tout eu restant dans le train. Même si le motorman venait à mourir, il n’y aurait eucore aucun danger, parce que du moment qu’ils léve la main de son contrôleur le pouvoir est arrêté et le premier “T°” qu'il rencontre se lève pour aiiCter le train dans une étieinte de 100 Goltaths. le seul danger e:t la panique. On cspère éduquer les new-yorkait assez pour leur faire compreudre, qu'il n'y a aucun danger, à moius q\':ls n’en fassent eux-mêmes. Les prévisions pour le feu < sont complètes et il n’y a que des robi- mt: à iouvrir pour avoir un déluge d'sau. Pas un employé n’est admis à travailler dans le subway à moins d'avoir passé un examen et s'être moutré comp<tent dars tout ce qu il a à faire, Toutes les heures du jour et de la nuit, et tous les jours de l’année, writes Mrs. J. Stroud of Dexter, “J was run down, couldn't sleep and felt perfectly miserabie, —tried Ferrozone and was quickly bene- fitted. 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Que tout soit propre chez vous. Que votre maison attire le client. Ayez des employés polis et pré- venants. Le sucre attire mieux que le vi- naigre. Une bonne parole fait revenir un acheteur. Ne vous fatiguez pas de bien faire. Ne vous lassez pas de satisfaire les besoins de l'acheteur. Que le client achète ou n'achète pas, dites lui avec votre plus gra- cieux sourire ; ‘‘ A hientôt’’. Et toujours de la réclame ! Surtout ne craignez pas d’annon- c2r dans les journaux. A MAN HATES HIMSELF When he wakes up with head- ache and bad taste in the mouth. Something is needed -o settle the Stomach clear away the dull heavy feeling and create a little appetite. Just get a tumbler of wat:r, seme sugar, and pour in a stiff dose of Nerviline, Vou’ll pick up imme- diately and feel tip-top in a few wuinutes. Neiviline hesn't an e- qual for a condition of this kind. It stimuiates, cures the headache, relieves the sick feeling and fits you for a hard day's work. 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La tête cachée sous le bonnet noir il y aura trente homuies en perma- nenc: dans le bureau principal, , «es condamnés John Lee avait été Les motorcars se rendront | point fonctionné. avec des motors à air comprimé sur|à haute voix, avait été ramené à Lee, qui priait l'extrémité de la plate-forme, tan- dis qu'à coups de marteauet de: ciseau, le bourreau et ses aides s’efforçaient de faire mouvoir la trappe. (Celle-ci ayant enfin fonc- tionné, John Lee, toujours priant, avait senti pour la seconde fois la corde fatale lui serrer le cou ; mais) cette fois encore, la trappe avait refusé de s'ouvrir sous son poids ! A trois reprises, la torture du condamné s'était rerouvelée ; cha- que fois, la trappe, qui fonctionnait parfaitement à vide, refusait de cé der quand ie condamné s'y trou vait placé. Le gouverneur de la prison avait fait cesser alors ce: LE 27 OCT., tentatives d'exécution, et John Lee, ramené dans sa cellule, avait appris, peu de temps après, que sir William Harcourt, secrétaire d’E- tat pour l intérieur, commuait sa peine en vingt ans de travaux for- cés. John Lee a constamment protes- té de son innocence, et la façon mi raculeuse dont il a échappé à la mort n'a pas peu contribué à ac- créditer dans le zublic la convicrion qu’il etait victinie d’une‘ erreur ju- diciaire. nr commen mme EVERY PAYSICIAN KNOW : Abou! the great merit of Dr. Hamilton's Pills of Mauirake and Butternut which cleanse the sys- tem, cure constipation and piles. Use only Dr. Hamilton’s Pills. Price 25c. Le nid d‘un rat Après que la police de Philaldel- phie a eu recherché pendant plu sieurs jours le malfaiteur qui avait volé à M. Alouzo Yong, commer- çant dans cette ville, d'une bague d’une valeur de $500 on vient d’ap- prendre que le dit malfaiteur est un rat qui a payé de sa vie son forfait. Il y a une quinzaine de jours, la bague de M. Yong quise trouvait sur son bureau, dans un petit sac en peau de chamoiïs, disparaissait ; et le commerçant s’empressait d'al- ler raconter ses malheurs à la poli. ce. Deux ou trois jours plus tard, un paquet de dentelles disparais- sait également, puis les jours sui. vants des morceaux d'étoffe furent trouvés déchi juetés, ne laissant au cun doute sur l'identité du malfai teur qui ne pouvait être qu’un rat. M. Young, persuadé que Île ron- geur avait pris le sac de ‘hamois, sans aucun doute pour en faire son nid, plaça une trappe sur le plan- cher avec, comme appât, un sac en pzau de chamois en tous points serz- blable au précédent. Le lende. main, il aperçut pris dans cette trappe un énormerat, et n’yant plus alors aucun doute sur l'identi té du voleur, il se mit avssitôt à en- lever les planches de la pièces avec l’espoir de découvrir le nid du ron- geur. Ses efforis furent couronnés de succès, car quelques instants après, il trouvait le nid qui était fait de dentelle et de pièces d’étoffes, avec à l'intérieur le sac en peau de chamoiïis et sa bague en diamant qui y était toujours enfermée. To the Weary Dyspeptic, We Ask This Question: Why don't you remove that weight at the pit of the Stomach? 1904. Pilules Moro | Pour les Hommes M “ 4 0 D a A = = HAS CF À a: AS ns > LS Se OUR - G ME res. PO LS CE REMEDE GUERIT LES MALADIES DE COEUR DE POUMONS OU FOIE, CES ROGNONS ET TOUS 52 TROUBLES NERVEUX AINSI QUE CES MALADIES COMPLIQUÉES ET PARTICULIÈRES AUX HOMMES SEULEMENT, IL RECONSTITUE LE SYSTÈME, DONME DE LA FORCE AUX HOMMES FAIBLES ET CONSERVE LA y "2 ne P k our loufes les informations {ire /a_ circulaire AN Prix 50% La Boire S1x Boites Pour $ 2 50 CHEZ VOTRE MARCHAND OÙ FAR LA MALLE W K MÉDICALE MOR AGNIE \WMONTRÉALN, Canada. ii \\L | NE ( LAKNKRRKN RS Fac-Smile exact d'une boîte de Pilules Moro. Donnez-nous un homme brisé par les excès, la dissipation, un travail trop dur, les tracas, ou par toute autre cause qui ait sapé sa vitalité, avec les Pilules loro nous le rendrons aussi vigoureux en tous points, que n’importe quel homme de son âge. Les Pilules loro ne feront pas un hercule d’un homme que la nature n’a pas créé pour être fort et vigoureux, mais elles rendront cet homme plus fort qu’il n’est. Quant à l’homme qui a été fort et qui a perdu sa vigueur, elles le feront aussi fort qu’il n’a jamais été. Les Pilules l'ioro rendront à tout homme ce qu’il a perdu soit par la maladie, par l’usage immodéré de la boisson, par les abus de jeunesse ou par la mauvaise conduite. Un homme qui est nerveux, dont le cerveau et le corps sont faibles, qui dort mal, s’éveille plus fatigué que lorsqu'il s’est couché, qui est facilement découragé, enclin à songer continuellement à sa maladie, qui a perdu toute ambition, toute énergie, recouvrera sa vigueur et son cou- rage par l'usage des Pilules l'loro. Les Pilules Moro guérissent les douleurs dans le dos, les jointures et es muscles, les douleurs intermittentes dans les épaules, ja poitrine ou les côtés ; les maux de reins, le lumbago, les rhumatismes, le tran- chement d'urine ; les affections de la vessie, les palpitations de cœur, et surtout amènent toujours une bonne digestion chez les hom- mes qui souffrent de leur estomac. Elles donnent un merveilleux pouvoir aux nerfs affaiblis ct fatigués. Si vous êtes malades, fatigués, faibles, nerveux, dyspeptiques, abattus, souffrants, ne faites pas d’crreur ; laissez de côté boissons, bière, whisky, narcotique : les Piizfes l'loro sont le seul remède qui puisse vous remettre à la santé, Tous les hommes peuvent profiter des lumières des Médecins des Pilules lloro. Hommes, vous tous qui souffrez et n’avez pu trouver nulle part soulagement à vos douleurs, écrivez-lenr ou allez les voir à leurs bureaux, au No. 1724 rue Ste-Catherine, l'iontréai ; il ne vous en coûtera pas un sou et vous ponvez être certains qu'ils vous guériront. Les Pilules l'loro se vendent chez tous les marchands de remèdes, Si vous ne pouvez les trouver dans votre locaiité, nous vons les enverrons par la malle, sur réception du prix, 5oc la boîte, ou six boîtes pour $2.50. Adressez vos lettres: Compagnie Médicais Moro, 1724 rue Ste- Catherine, Montréai. 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WILKINSON & DENNIS Oct. 3rd. 1904 Refering to the above I hav : much pleasure in stating that IT purpos= continuingthe general merchandise business of the above firm: and will carry as usnal a full line of dry goods croceries Boots & Shoos and :n fact everything possible to be found in a general Store. Why don't you regulate that variable appetite, and condition the digestive | organs s0 that it will not be necessary to starve the stomach to avoid distress after | eating ? \ The first step is to regulate the bowels. | For this purpose Burdock Blood Bitters Has No Equal. It acts promptly and effectually and, permanently cures all derangements €! | digestion. | | | I a'so carry a full line of the celebrated Shorey's rezdy made clothing, also furniture ofeverv description and ag2nt for the Enterprise Foundry and other makes of Stoves Ranges &c. Produce of all kinds, butter, eggs, pelts, wool &c., taken in exchange for goods. Thave taken into my employ Mr. James À. Murjhy late with Come and see us : no trouble to show goods whether you buy or not we will nse you right. THOMAS WILKINSON Oct. 3rd. 1904 Aïlberton A THE DELINEATOR FOR NOVEMBER Those who follow every caprice of Fashion, as well as those who have only the usual desire to ap- pear becomingiy dressed, will find the November ceptionally interesting and suggts- and general litterature an equally” high standard is maintained. he second part of Richard Le Gallien- ne’s exquisite dreem tale. ‘Port, Take thy Lute !”’ contains some: inimitable lyrics, and the.e is also: a curious tale of the Western Coast by Ethel Watts Mumford, and a short story by Dane Coolidge, ‘“Lone Turkey of Pinal”’, contat- ning iwany elements Cf interest and originality. W. lay Millsh?rs pro- cured the material for a most inte- resting chronicle of the social events and personages of Old New Vork, which is given in this number of he magazine «nd illustrated with photographs never before publis- hed. W. G. Fitz-Gerald tells the the woman missiouary abroad in au article that is graphically illustra- ted, and the romance of Mozart and his Constance is related in the ‘Composers” series. Dress in its relation tu health is discussed by Dr. Grace Peckham Murray, and there is a delightful paper in the “Joy of Living’ series, while for the young people, Clara Morris, Ada Marie Peck and Albert Bige- low Paine contribute pleasant and instructive reading. ‘The interests of the home are treated thoroughly, with regard fur the special demands of the Thanksgiving season. TRAVAUX D'INVENTEURS Nos lecteurs trouveront plus bas une liste de brevete accordés par le gouvernement Canadien cette se- maine par l'entremise de MM. teuas de Breve's, Montréal, et Washington, Etats-Unis. Tout renseignement à ce sujet sera fout ai gratis en s'adressant au bureau d’affaires plus haut meu- tionné. Nos. 89,304—Etaest C. Thorschmidt, Brooklyn, N. Y. Machine à cer- cer les tonneaux. 89,320—MM. 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