23 Nous n'avons reçu aucune réponse officielle sauf le versement de S 3,790.00 ä notre projet d’embauche d'un architecte. CENTRE D'ETUDES ACADIENNES Depuis quelques années, des démarches avaient été entre— prises dans le but d'établir un Centre d'études acadiennes à l'I.—P.—E. Au moyen d'un octroi du Secrétariat d‘Etat nous avons pu, l‘automne dernier, débuter l'aménagement de ce centre par l‘embauche d'un directeur ä demi—temps en la personne de Monsieur Georges Arsenault, spécialiste en his— toire et folklore acadiens. Le centre est logé dans l'édi— fice du Musée Acadien. Déjâ, une assez importante somme de travail a été accomplie. C'est un bon début. Le Centre d‘études acadiennes est, en un sens, le complément du Musée Acadien. Les objectifs de l'un et de l'autre sont très sem" blables; l'un s'occupe des artefacts du patrimoine, l'autre de la documentation relative ä l'histoire acadienne. Nous formulons des voeux que le centre, â l'instar du Musée, saura rendre d'éminents services au peuple acadien. DÉPART Notre ancienne conservatrice du Musée, Soeur Marguerite Richard, a quitté son poste le 31 décembre dernier. Avant son départ, le conseil l'a reçue â dîner, lui a lu un compli— ment, lui a présenté un cadeau souvenir et lui a décerné le titre de membre honoraire de l'Association du Musée Acadien. Soeur Marguerite Richard mérite nos remerciements les plus sincères et notre plus vive reconnaissance ä l'endroit de son travail assidu, de son dévouement et de son bénévolat. REMERCIEMENTS Nous tenons ä remercier la Société SainteThomas d'Aquin, les Diséesnationaux, le Secrétariat d'Etat, le Musée provincial, le ministère de l‘Emploi et Immigration, le ministère des Communications, le Gouvernement de l'Ile—du—Prinoe—Edouard ainsi que tous les organismes et individus qui nous ont rendu quel— ques services au cours de l'année. Merci aux membres du conseil d'administration en marge de leur assiduité, leur intérêt et leur collaboration. Merci ä la conservatrice du Musée, du directeur du Centre d'études acadiennes et ä nos autres emplo- ées de leur collaboration. J— Edmond Arsenault le 27 mai 1986