RER sait : Î j'aie de nouveau parlé au chef !cil et si résistant à toutes les pro- | ‘‘Nous apportes-tu de bonnes | ja cour de l'habitation. EE ER Peau-Rouge. Je vais aller le trou- | positions du fermier. | nouvelles, Walter ? Oui ! je le vois] Une fois Cehors, il déposa tout | : ver et lui offrir tout ce que j'ai Le cœur brisé, M. Taylor revint | à ton air souriant, lui cria, dès son bagage par terre, revint cher- NEW GOODS (suite de la 1re page) d'argent en échange de ta liberté. | à l'habitation faire part à sa fa- | qu’il l’aperçut, M. Taylor, qui l’at- | cher sa selle, et, repoussant le pau- | è L n’userai pas de violence à votre é-) Sois sans inquiétude, j'ai plus d’or | mille de l’inexorable destinée de tendait près de la porte, et lui sui lere chien qui voulait le suivre | Lee gard, et je ne veux point attaquer, qu'il ne pourra m'en demander.’” |leur ami. La journée se passa | sit les mains avec anxiété. referma la porte derrière lui ns | O LT TE L vos retranchements. Aucun de| Daniel fit observer, mais en vain, | dans les larmes ; seul, Walter sem-| Te Jéopard est mieux disposé | cendit rapidement la cellinc si me É as RER Si Te _—. clavsd . mes Delawares n’entrera chez toi ;|que c'était là une demarche inu-|blait moins triste, car une idée lui! que ce matin : il consent à avoirun! téhpuit eu He nee di Le dE É Res W pre re thauk the 2 tu pourras circuler librement oùtile. Mistriss Taylor et ses Le. venue. Le soir, au coucher | nouvel entretien avec vous peur chef, qui l’attendait devant ha ee RO D gd à bon te plaira ; seulement je ne lais- | fants retenaient le négre par ” du soleil, il s’approcha de son oncle | prendre un parti. Il vous verra lfeu. Le Léoperd informa Walter, Péess pening Of new A serai pas pénétrer la moindre pro- | bras, le suppliant de rester ; ce-|et lui dit : ‘Je vais aller parler au demain matin, répondit le jeune après lui avoir exprimé sa joie, que | a vision dans le fortin tant que la |lui-ci demeura inébrarlable dans , chef, et je crois que je le détermi- homme en faisant tous ses efforts tout était prêt pour le départ. | 4 à | Panthère Noire ne sera pas en mon |son dessein. | nerai à être moins inflexible ; car il pour ne passe trahir. L'étalon fut sellé et bridé avec! Watches, Clocks, Sil- ‘2 À pouvoir. Pendant que ceci se passait, M.'a une grande affection pour moi.’’| __Jjjeu soit loué ! s’écria le fer-|l'aide de deux Peaux-Rouges, et! verware, J Il æ | —C'est bien,.:je vais te suivre, | Taylor ouvrait la porte des palissa-, M. Taylor tomba dans les bras | mier : j'espère que tout s’arrangera | chaque Delaware déjà à El » JeWeliry etc. E Léopard, bien que tu n’aies aucun |des et sortait en recommandant à du noble jeune homme et le serra pour le mieux. Oh! mon bon!s'approcha pour souhaiter siner | de dreit sur moi,’ s’écria Daniel en Walter de refermer la barrière, il|sur son cœur. ‘‘Ton projet est| Walter, tu es notre ange sauveur. ”’ | chaleureuse bienvenue à ce non | 72 are up to date and have the £ s'adressant à l’Indien, et quels que !se dirigea droit à la tente devant | trop généreux, lui dit-il, pour que! Les larmes de joie répandues par | veau camarace. right prices. ue fussent les efforts des colons pour | laquelle se tenait le chef. ‘‘Sois le! je n’espère pas que la Providence toute la famille prouvaient eu | Walter et le Léopard se mirent| We are also prepared to give sa- k . retenir leufServiteur. bienveuu dans mon camp, lui dit le} te vienne en aide ; je crains cepen- | brave garçon ia 1econnaissance gé- Â promptement en selle àleur tour, tisfaction in PE Bot pa "En présence de ce qui se passe, | Léopard en s avançant à sa ren- dant que tes efforts n'aient pas plus | nérale pour cette nouvelle preuvelet prirent la tête de Ja troupe. |work. Give us a call. ‘3 f s'écria M. 1 aylor, je vous ordonne | contre et en lui tendant la main ; | de succès que les miens. Va néan-|de dévouement. |Habn: la colonte :s'ébraile: Dies ee k de vous tetirer hors de ma propri-|les Delawares sont amis des blancs.”” | moins, que Dieu te protège ! fais! Le pauvre Daniel se confondait d’une fois, les yeux pleins de lar-| #1 “ : 1 été. Chef, va-t'en loin de la por- | Puis il conduisit M. Taylor à sa|tes efforts pour adoucir le cœur de : E. W. 14Y LOR % _—_—. : Quand vint le coucher du soleil, silencieux adieu aux amis chéris , mon secours. que je viens te demander un service| À peine le chef eut-il aperçu 1s|Je jeune homme fit observer à son |qu'il abandonnaïit, et la nature qui . « . s. ,° , . . . . e s 3 , Fais comme il te plaira,’ ré-|qui ne te portera aucun préjudice : | jeune homme, qu'il se leva et vint oncle qu’en faisant rentrer les che-lenvironnait l'habitation retomba nn" Lea k de 4 i so Le L'IMPARTIAL JEUDI LE 18 SEPTEMBRE 1902 Se …. Tr Mme Jennie Rose, 362 W. Twenty-Second Street, New York City, écrit : The Peruna Medicine Co., Columbus, 0. Messieurs : ‘La Peruna est une bénédiction pour les femmes qui souffrent. Je souffrais d’une maladie de femme depuis la première fois que j'ai eu mes règles et tous les mois soufirais deux ou trois jours d'une agonie inexprimable, et étais obligée d'ar- ranger mon travail et mes occupations de façon à pouvoir passer au lit deux jours au moins. ‘ Mon frère avait été guéri du Mal de Bright par la Peruna de sorte que je me dé- cidai à l'employer pour mon mal. “ Imaginez ma grande joie quand je me trouvai un peu mieux le premier mois et débarrassée de toute douleur pendant cette période, après avoir pris de la Peruna quatre | mois seulement. “I1 y a de cela deux ans environ et pendant ce temps je n'ai pas souffert de dou- leurs. Je puis à présent aller et venir à ma guise; je considère la Peruna comme la meilleure amie de la femme et souhaite que toutes ies femmes qui souffrent puissent sa- voir qu’elles peuvent être soulagées en employant cette médecine.” Sincèrement, Mme JENNIE ROSE. ‘[lière à la femme. prédit. J'avais un rhume depuis quinze ans environ et votre médecine m'a fait plus de bien que tout ce que j'ai jamais pris. Je vous suis si reconnaissante des conseils que vous m'avez donnés.”— MADAME ELLEN THOMPSON. Mme James Eighmey, Grape, Mich., écrit: ‘ J'avais des douleurs avant et pendant ‘mes règles depuis l’âge de dix-sept ans. Je souffrais aussi d’une autre faiblesse particu- Je suivis votre traite- ment et à présent suis en bonne santé et vous remercie pour tous vos bons conseils.” —MME JAMES ÊIGHMEY. Mme John Meyers, Erhart, O. écrit: “ J'ai souffert pendant des années d’un | catarrhe chronique et avais même perdu complètement le sens de l’odorat. J'ai eu quatre des meilleurs médecins du voisinage sans le moindre résultat bienfaisant. # À présent je suis une fois de plus une femme’en bonne santé. Je trouve que la Peruna est la meilleure médecine du monde car elle m’a fait plus de bien que n’aurait pu m’en faire mon médecin. Mes amis di- sent que je parais de dix ans plus jeune. Je leur dis que la Peruna a accompli ce mi- racle. Je ne puis vous remercier assez pour vos consultations gratuites”? Mme John Meyers. Mme Ida Baker, Portsmouth, O., écrit : “ Je suis heureuse de déclarer que je vais bien. J'ai pris de la Peruna et me sens mieux que je ne me suis sentie -depuis dix ans ; ai gagné douze’ livres d'embonpoint et continue à gagner. Quand je vous ai écrit pour vous consulter, j'avais abandonné tout espoir d’être jamais bien et je suis convain- cue que la Peruna m'a sauvé la vie.”—Mx IDA BAKER. constamment d'un catarrhe des organes pelviens qui avait dégénéré en déplacement de la matrice. Je vous ai écrit vous racon- tant toutes mes affections, du commence- au temps présent, rendue heureuse et en- couragée par chacune de vos bonnes réponses pleines d'une tendresse paternelle et de conseils et d'instructions sages. Je suis à présent une femme forte et pèse 148 livres.’ —ALICE SCOTT, Si vous ne dérivez pas de résultats prompts et satisfaisants ce l'emploi de la Peruna, écrivez de suite au Dr. Hartmann, lui détaii- lant votre condition, et il se fera un plaisir de vous donner gratritement le bénéfice de ses conseils. Adressez vos lettres: Dr. Hartman, Pre- he itartman Sanitarium, Colum- ! sidenrt | bus, ©, un Delaware, et, àta sollicitation, j'abandonne ma vengeance contre la Panthère Noire. Merci | mais j'exige, outre sa liberté, la promesse formelle que Daniel restera sous ta protection au milieu de ma famille, de façon à ce que mes parents et leurs propriétés soient à l'abri de toute incursion des autres Indiens. $Situ consens à cela, je pars avec toi, et je ïe se- mille. Walter s’occupa ensuite de £es préparatifs de départ, et cacha sa lettre dans sa jaquette de cuir. Il avait le cœur bien gros, car c'était pour la dernière fois qu'il se trou- vait au milieu de la famille assem- blée ; un œil attentif eût pu, plus d'une fois, lui voir essuyer une larme furtive. Son silence et sa tristesse re fu- rai entièrement dévoué,’ ajouta Walter, dont le regard devint ra- dieux, à l’idée que son sacrifice ai- lait mettre non seulement Daniel à l’abri du danger, mais aussi toute sa famille avec lui. ‘‘Accordé !la Panthère Noire demeurera comme un dans l'habitation de ton parent, et si,jamais quelque tribu venait troubler votre quiétude, les Dela- wares jetteraient en pâture aux loups la tête de vos ennemis. Tu m'acccompagneras, Walter ; ma tente sera la tienne ; nous pren- drons nos repas eusemble ; nous combattrons côte à côte ;: mes guerriers te chérirotit et donneront jusqu’à leur dernière chevelure pour te sauver du plus mince dan- ger.'’ Le Léopard tendit la main il à te laisser venir avec moi ? Je ne vetuiX pas agir sans son approba- tion. — Mon départ aura lieu de plein gré, fit Walter ; maisil faut le tenir secret. M. Taylor trouvera dans ma chambre une lettre qui \l'informera de ma volonté. nuit, quand tout reposera, je vien- | drai te rejoindre. Il faut qu'à la | pointe du jour nous soyons loin |d’ici. Que tout soit donc près pour le départ ; j'arriverai après mi- nuit.”’ Walter, soutenu par la pensée de mettre sa famille à l'abri de tout Delaware ! rent heureusement pas remarqués, Let ces bonnes gens se montraient | fort joyeux de voir Daniel échappé au malheureux sort qui lui était destiné. Walter quitta le premier la table et se retira dans sa chaim- bre ; chacun des colons ne tarda pes à suivre son exemple. à sa coutume quotidienne, le jenne homme alla embrasser tous ses pa- rents : avec un peu plus de finesse, ils eussent facilemeiit remarqué | que ses caresses, affectueuses pour chacun, n'étaient pas les mêmes On eût [pu y découvrir une intention se- |crète : car c'était bien, en effet, un er muet qu'il leur faisait à tous. | Le sommeil se fit longtemps at- tendre chez les colons : il n'était ee celles de chaque soir. | sement sa montre, et jrêtait l'o- |reille pour reconnaîlre à la respira- [tion de Daniel si ce dernier était endormi. | Pluton luisauta joyeusement aux jambes ; mais le brove garçot le renvoya et s'ingénia à ouvrir la Cette | porte du fortin avec toutes les pré-| | 'cautions imasinables. | HS | G |. Minuit avait sonné depuis Iong- temps quand le jeune chasseur se leva sans bruit, s’habilla en un tour de main, et posa sur la table la lettre destinée à oncle. Puis bouclant son revolver et son cou- son teau, jetant sa Carnassière sur sc1 Avant de monter chez lui, fidèle t e : (son impassibilité habituelle ; com- | promettait aussi de revenir les voir ! ‘ “a eruna ss on ” FR | ave | el eue {ie : € gi g FUINE ment donc ! mais je donnerais mille l'automne suivant. est la 2 étre Panthères Noires pour toi, si celal Ifpriait en cutre fes parents ce 1 était nécessaire. Ton cœur cst ne point chercher à le rejoindre ; Trouble 1 | : ; Ellen ” : d, ilest susceptible de plus car £a détermination de rester par: E 3 Mme Ellen Thompson, Battle Town, Ky, ‘ BTATIG, 1 P P | Ocila ce que disent ÀUine ARcse de New Ucrk, et écrit : £ d'amitié que le mien, et cependant miles Delswares était irétranla- and f L “ Quand je vous ai écrit pour vous con | je veux te prouver que je suis ton ble. Ilajouta quelaties lignes à ! sis 9 ‘lsulter, j'étais en mauvaise voie. Votre | 44,: 1 de É id CR LÉ el cuil coniurait + Des Gentaines de Milliers d utres Femmes. “as D. PR Dr in véritable ami, comme tu.es celui de l'adresse de Daniel, qu'il con Ex efl SeS Li , : PR : .* [Daniel. Oui, mon frère, tu seras de rester un ami dévoué à sa fa- Peruna.et elle a eu l'effet que vous aviez Not necessary to go out of Tignish for your Spectacles and Eye Glasses. I have just imported one of the finest assortment of Spectacles and Eye Glasses ever brought to the Island. Suitable for all ages EVERY STYLE Gold, Gold filled, Nickel, Silver, Steel, rubber etc. THE LATEST AND BEST Price aiways right L. S. PERRY TIGNISH Eyes tested free of charge CARTES D'AFFAIRES | ‘ : | ‘ au jeune homme, qui la serra affec- | pas loin de minuit lorsque chacu 1) # 7 4 /, ] », q 1] in d lorsque chacun f’. (V1 LA y à tueusement. | COMRENÇA à reposer. s ‘ranklin, Ky., dans une s » : . re is z 112 . 1 >HYSI J E SURG AR Penh 2e PS, Rs “Mais ton oncle, ajouta l'Indien| Waiter était demeuré éveillé : ill PHYSICIAN AND SURGEON lettre au Dr. Hartman, dit: L HE . j e Lt ; É 5 : dé à Pendant sent longies années j'ai soufiert d’une voix anxieuse, consentira-t- consuitait à chaque instant fiévreu-; TRE PSI TT RE D J. DOIRCN, MD. GRADUÉ DE LAVAL DE MONTREAL. TLinnishssss:. sv k ECUR Oxien Piasters bring | New Life. | Oxien Electric Plasters are ma- gical in their action. These Plasters differ fiom all others, in that they not merely give temporary relief, but when used in conuection with Oxien, the wou- erfil Focé for 1he nerves, effect a pcrinaneut cure. LA PANTHÈRE NOIRE 1 = + , . . L “ » É <° Î + à danger pour l'avenir et de saux eT'épaule, sans oublier la peau de Oxien Food and Plasters to. be son ami Daniel, reprit le chemin du jaguar et une épaiss: couverture de had from J. Ë. Richard, Tignish. | fortin le sœur léger. laine, ils 5e glissa sans bruit dans! Neil McKinnon, Sole Agent for tée de mes balles. Je vais me dé-|tente, et le fit asseoir sur une peau fendre et protéger mon cher Da-|de buffle. miel, et'je suis «ûr que mes voisins, ‘‘Prouve-moi, lui dit le colon, du Choctaw viendront bien vite à pondit le chef, qui S'en alla sans ajouter une parole. t . 1 à 2 ‘que tu es mon ami ; c’est à ce titre vends-moi le nègre. Je suis prêt à te donner quelques mille dollars en La main sur l’é- paule du courageux jeune homme, M. Taylor l’accompagna jusqu'à la porte et le laissa partir. ce sauvage.’ à sa rencontre. en remerciements, et se réjouissait en songeant que son sort allait en- fin être exempt de toute appréhen- sion. mes, le pauvre Walter se retourna du côté de la masse sombre formée par le fortin, qui se détachait sur CAMERON BLOCK, CH'TOWN l'horizon : il envova un dernier et Trado Mark Registered. ‘Pourquoi suis-je vaux dans l'intérieur des palissa-| dans le plus profond silence, forcé de rejeter tes sollicitations ? : des, on donnerait peut-être aux In- ui. Pipes : ù | : à Tu sais bien qu’il m'est impossible | diens une preuve de méfiance. Son , D “ ® a . . + d'accorder, même à toi, la grace | oncle se rendit à cet avis, et Wal- Fe à (à suivre) Mistriss Taylar et ses enfants, à | moitié morts de peur pendant cette échange.” Et le vieux père de fa- ruille saisit les mains du Léopard 4 : : : | | 3 és Se ve À É | ns : £ : 2 tt conversation, trouvèrent pourtant en l’implorant. de la Panthère Noire, et pourtant |ter après avoir mené boire les # aTRais Design Copyrighted. , = La: 4 En la force de chercher à détourner le nègre de la résolution bien arrêtée qu'il avait prise de se livrer aux ‘L'argent ne répare pas une in- sulte faite à un Delaware, rébondit tu n'ignores pas l’immense affection | que je te porte ! Ne t'ai-je pas dé- | | bonnes bêtes, les laissa dehors, en ayant soin de conduire son étalon Indiens. Hélas ! leurs paroles ne furent pas écoutées. M. Taylor, en regardant derrière les argent et livre-moi la Panthère Noire. meurtri-| —-Je vais me rendre chez nos a- ères, se convainquit que les Dela- | mis du Choétaw, et voir s'ils veu- wares -dressaient leurs tentes au- | lent me prêter quelques sommes tour du fortin, mais à distance, | sur ma ferme ; je te donnerai tout le chef d’une voix rude ; garde ton ; jà dit combien je regrettais de ne . à peu de distance de la tente du t'avoir pas vu naître au milieu de chef. 2 ne | nous : | Cela fait, il rentra au fortin et —Et si je dévenais un Delaware |monta à sa chambre pour écrire fidèle à sa parole, corps et Âme, ne une lettre d'adieu à sa famille. Il 2ç2 . . } à . , me préférerais-tu pas à ton ancien leur apprit ie motif de son départ, re ?°° . »:1 Z « : esclave : en ajoutant qu’il éprouvait un vrai Souple À ë Vous pouvez renère votre has paie souple comme un gant et dur comme l'acier par l'usage de j'Huile Eureka pour Har- pais. Vous pouvez prolonger sa vis, rendre £a durée deux d à The Oxien Tablets and Oxien FE : Pills are recogrized to day as the leading nerve builders on the mar- ket. No medecine has been placed be- fois plus longue qu’ à l'ordi. Laire. EUILE EURERA | | fore the public which has done much good as the OXIEN TABLETS and PILILS 50 loin de la portée des balles. © Par surcroît de précautions, 1ls avaient condnit leurs chevaux plus en ar- rière. ‘“Toi, Daniel, tu vas me jurer, reprit M. Taylor en s'adressant au nègre, de rester ici jusqu'à ce que ce que je pourrai trouver afin de racheter le noir, reprit M. Taylor. —Tu me proposerais tout l’ar- gent que possèdent les visages À ces paroles, une expression de joie illumina le visage du chef ; il regarda le jeune homme avec sur- prise, s’empara de ses deux mains, | pâles, que je ne t’abandonnerais pas la Panthère Noire,’ interrom- pit le Léopard en fronçant le sour-| ct l’attira sur sa poitrine en l'en- ‘Toi un Delaware ! s’écria-t-il, oubliant | tourant de ses bras nerveux. dgeee ee RE Ne dut + — té RE Emo au “igee QUE (y ts gibier sent et à venir ; il tertina <a tmmis- + pots Send 30 cents for Oxien Pills and 40 cents for Oxien ‘Tablets to NEIL McKINNON, Sumimerside. and be convinced that Oxien Pills and Tablets are the Best medeci ever sold on the Island. bonheur en songeant qu'il pouvait les préserver de tout danger pré-! 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