— mm NOUVELLE SERIE 7 L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 6 JUIN :9r1 18 ANNÉE G Le docteur J. Y. McFayden, de Boston, fils de M. A. J. McFadyen de ce village, et sa dame, sont arri vés à l'îie la semaine dernière pour y passer une partie de l'été. La prenière communion des en- fants du couvent à eu lieu, à la cha- pelle du convent, mercredi dernier. 39 enfants se sont approchés de la sainte table, La première commu: nion des enfants de la paroisse a eu lieu à l’église paroissiale, jeudi matin. MM. Miller et Mathieson, deux ingénieurs employés du gouverne- ment fédéral, sont à prendre les me- sures nécessaires pour un nouveau brise-lames à l’Etang des Clous. Nous avons eu une agréable visi- te de Mile Eléonore Chiasson, ven- dredi dernier. Le houwnard n’a pas été pris en grande quantité la semaine derniè- re. La morue, cependant sembles être en abondance, Des ingéuieurs sont à prendre des mesures pour la construction d’un brise-lames à l'Etang des Clous. L'Etanug des Clous offre un bel a- vantage pour y construire un ma- gnifique hâvre qui serait d'une grande utilité pour les bateaux pê- cheurs et goélettes de la côte nord. M. Richards, notre dévoué député au fédéral, après;avoir pris connais- sance des démarches faites par M. J. J. Arsenault pour cette entre- prise d’une si grande importance pour les gens de l’Etang des Clous, ordonna le département des travaux publics de prendre les mesures né- cessaires, ce qui se fait à présent. Si les ingénieurs décident en faveur d’un brise-lames, M. Richards fe ra construire un hâvre pour lequel les pêcheurs et autres personnes de la côte nord lui en seront très re- connaissant. Nous reviendront sur ce sujet a- près avoir obtenu le rapport des ingéuieurs. Nous voulons attirer l'attention de nos lecteurs, sur l'annonce qui paraît dans une autre colonne ‘“Re- venez au pays”. Le département de l’Intérizur, ‘bureau d’émigration, fait des démarches pour l’avantage de nos compatriotes qui sont domi- ciliés aux Etats-Unis, et qui dési- rent reveniridans leur pays uatal. Dans quelques semaines il y aura plus d’information à ce sujet. Pour le présent qu’il suffisse pour nous de dire, que tous ceux qui ont l'in- tention de revenir à l'île où dans quelqu’antres parties des Provin- ces Maritimes, suivent attentivement les annonces qui paraitront de temps en temps dans les journaux. Ce sera à leur avantage. L'hon. B. Gallant et l’hon Johv Agnew, nos deux députés à la lé- gislature provinciale, ont fait ache- ter, par le département des travaux publics, une, nouvelle machine pour ja construction des chemins qui est l'admiration de tous. Ces deux messieurs ne perdrent jamais les occasions de faire du bien pour leurs électeurs: Jeudi dernier, le 1er juin, les officiers du recensement ont com- mencé, dans tout le Canada, le grand travail du dénombrement de la population Canadienne. Tous les énumérateurs ont reçu leurs ins- tructions et commenceront ce grand VE travail qui doit être mené promp tement et avec _fficacité, et les offi- gouvernement doivent nne volonté de ciers du compter sur la bo tout le monde. [1 faut dire sou âge, ce qui est particulièrement désagréable à cer- taines femmes, il faut dire Sa reli- gion, son origine, Sa langue, son OC cupation, etc, Que personne HE ” | eee paue 000095095009 9 9 G { ouvelles Locales, Provinciales et $ Generales. En” 055225222209 coosc20c02008 O G révolte pourtant contre cette indis crétion. Ce recensement est non seulement utile, il est nécessaire, car il nous dira si nous avons avancé ou recu- té. Tous ces renseignements, en définitive, tourneront à l'avantage du peuple, car ils fourniront de quoi tabler pour toutes sortes de réformes utiles et guideront le gou- vernement dans l'administration du pays. Quant à la langue française nous croyons pas qu'il y aura parmi nos Acadiens des personnes assez dé- Que. Quatre français et deux irlandais, {ce qui démontre, encore une fois, que les français sont aussi avides de s’instruirent que les autres et qu’il y a d'aussi bon fimber parmis nos compatriotes que dansles rangs de ceux qui nous viennent de la verte Erin. Pas de malice si vous plait !! AVIS IMPORTANT Un homme capable d'assister à l'administration de notre bureau ainsi qu’à la rédaction de L’IMPAR- TIAL et voir à l'administration de notre journal anglais ‘‘The Garden of the Gulf Record’’ peut avoir une bonue position en adressant de suite à F. J. BUOTE, Tiguish. propose de construire un vaste pourvues de bon sens, et de fierté nationale pour renier la belle langue française, si par malheur ily en au- rait, du moins elles seront connues. } N'oubliez pas les grandes et bel- les excursions, à prix très réduits, de Boston, Portland, etc, aux Pro vinces Maritime. Dans quelques semaines vous aurez toutes les in- formations voulues à ce sujet. Nous avons eu une agréable vi- site de M. Jean Arsenault de l'E- tang des Clous, hier. M. Arse- nault est âgé de 86 ans et semble encote jouir des plaisirs de la vie aussi bien que les jeunes. Quoi- qu’il a été bien malades l'hiver der- nier M. Arsenault est maintenant en bonne santé. Un médecin de campagne d’une nature très enjouée, voit entrer une bonne grosse paysanne : —Qu'avez-vous ? lui dit-il. — Mal à l'estomac. —Où celà ? —Ici, monsieur. Oh ! j'sais ben ce qu'c’est. C’est une souris que j'avions avalé pendant que je dor- mions. Ah !je la sentions là, à ma gorge qui monte et qui remon te. Que faire pour m'en débar rasser ? —Mon Dieu ! lui répond le doc- teur en souriant, c’est bien simple. Si c'est une souris qui vous gène, vous n’avez qu’à avaler un chat. Une heure après vous serez guérie. Le Guardian, cette feuille anti- catholique, que nos bons (?) catho- liques patronnent si grassement au détriment des journaux catholiques, voudra-il donner un mot d’explica- tion pour avoir refusé de publier la lettre de M. Durand, qui parait dans le dernier numéro de ‘‘Red and White’? Allons, M. McCrea- dy, situes l’homme franc, indé- pendant, juste et patriotique que tu poses pour devant une coterie de badeauds publie la lettre à Durand. Si tu nela publies pas, nous te clas- sifierons au nombre des hypocrites. A toi la parole. Au point de vue agricole l'île du Prince Edouard est la place la plus avantageuse du Canada. Nous avons des milliers d’acres de belles terres, de vrais jatdins, qui sont offerts à prix raisonnables et con- ditions faciles. Pour l2s cultivatears riches qui veulent s'établir près de beaux villages, il ya de très belles terres au prix de 15, 20, 25 et 60 piastres d'un arpent. Les étrangers arrivent. Compa- triotes hâtez vous, si vous désirez avoir part des bénéfices. Henri Blanchard, a prononcé le, discours d'adieu au exercices de fin d'année, au collège St. Dunstan, la semaine dernière. C'était un chef d'oeuvre d'éloquence. M. Blavchard est revenu au sein de sa famille à Bloomfield pour prendre un repos bien mérité. édifice qu’elle louerait, par sections, à diverses entreprise industrielles, afin d’attirer chez elle de nouvelles industries. On mande de Silverton, région de Kootenay sud. Colombie An- glaise, qu’un désastreux incendie vient d’y détruire les deux hôtels Windsor et Victoria, le magasin Carry, deux autres magasins, etc. On prétend avoir trouvé, dans la rivière, à Chatam, Ont., le corps d'un enfant qui aurait été étranglé avec une corde, puis jeté à l’eau, un poids attaché aux pieds. L'aviateur arglais Smith se tue, à Saint-Petersbourg, en tombant! de son aéroplane, d’une hauteur de 125 pieds. Des bandits qui avaient attaqué, sous les ordres d’un certain Villa- pueva, le train de l’ex-président Diaz en fuite, sont poursuivis par Le Moniteur est en mesure d'annoncer que les instituteurs et institutrices Acadiens du comté de Kent se réuniront en congrès à St Louis mardi et mercredi, le 25 et 26 juillet. Ce congrès promet de prendre les proportions d'un évènement d'une importance majeure. L'iustruction publique est une des grandes questions du jour et elle est devenue, en tous les pays, l’objet de la plus vive sollicitude. C'est le devoir des nôtres de mar- cher de front avec les autres na- tionalités dans la voie du progrès. L'état de nos écoles primaires, quoiqu'il ait été considérahlement La ville de Moose Jaw. Sask., se lamélioré depuis quelques années, aisse encore beaucoup à désirer. Tout mouvement dont le résultat sur les besoins de notre système et le plus bienveillant encourage- ment de toutes les gens bien pen- sauts. Les promoteurs du congrés pé Congres des instituteurs Francais du Comte de Kent Les 25 et 26 Juillet dagogique de St Louis ont entre- pris une tâche difficile et me man- queront pas de rencontrer des obs- tacles dont l’apathie caractéristi- que des nôtres ne sera pas le moin- dre. C'est là une raison qui doit porter tous les patriotes à prêter main forte aux jeunes instituteurs qui vont se rassembler à St-Louis pour y étudier les meilleurs moy- ens à adopter pour améliorer nos écoles, l'instruction primaire qui y est donnée à la jeunesse, l’enseigne- ment du français, etc. Nous ne sommes pas encore en possession des détails du program- me des séances du congrès. Nous en feront part à nos lecteurs aussi- sera d'éveiller l'attention publique scolaire mérite le plus sympathique tôt que nous les aurons obtenus. Nous l'avons déjà dit, St Louis est un centre superbe pour une as- semblée dece genre. L'hospitali- té toute française des populations de cette belle paroisse acadienne est devenue proverbiale. Les mem- bres de l'institut y seront reçus avec la plus cordiale bienvenue.— Le Moniteur Acadien. On a passé une agréable soirée au Collège St Joseph, mardi soir, lors des débats bilingues. Les juges étaient le R. P. Leca- valier, supérieur, l’hon. F. J. Sweeney et l’avocat Caron. MM. Robichaud et Arsenault remportèrent les honneurs du dé- bat français en faveur de la poésie, dt MM- Doiron et Talbot ceux du débat anglais, en faveur du gouver- les soldats de Madero, cernés, et fusillés. pour la plupart. ! Des bandas insurgées, qni igno- raient le rétablissement de la paix, attaquent, pillent et incendient les magasins à Parral, Mexique, tuent quelques fédérés, y compris leur chef en cette plase, et causent aus- si quelques dégâts près de Duran- go etau sud de Chihuahua. A Voghera, Italie, l'aviateur Cirri, à la suite d’une explosion de son moteur, tombe de son aéropla- ve, d’une hauteur de 650 pieds et se tue sous les yeux de 20,000 per- sonnes, y compris sa femme et ses nement de la Grande-Bretagne Après les débats le R. P. Supé- rieur remercia chaleureusement ceux qui avaient bien voulu s’y rendre, en particulier MM. les ju- ges et le R. P. Savage, et présenta ensuite au public les juges des dé- bats, qui, tour à tour fintéressèrent vivement l'auditoire. Ils exprimè rent leur admiration pour les jeuues orateurs qui parlaient si bien le français et l'anglais et ils félicitè- rent l'institution qui les avait for- més. (Ces jeunes gens, dirent ils ont devant eux un gavenir brillant s’iis continuent à travailler const- ciencieusement et à se perfectionner dans l’art oratoire. Le programme musical de la soi- enfants. On annonce, de Copenhague, la | mort du prince Juseph de Dane- mark, oncle du roi Frédérick de Danemark et de la reine douairière Alexandra, d'Angleterre. Après avoir follement exagéré leurs prix, les propriétaires d’hô- tels et de maisons de pension, à Londres, sont saisis de panique, en constatant qu’ils ont éloigné la cli entèle et ils opèrent de sensibles diminutions de tarif, pour les fêtes du couronnement, On croît que vingt personnes ont péri dans le naufrage du Str ‘‘Ta- boga’’, qui a sombré sur un rocher, près de Punta Mala, isthme de Pa- natmna. L'opinion s'affirme, dans la pres- se anglaise d'Amérique, qu'il ne sera point possible d’empêcher Taft, s’il le désire, d'être de nou- veau le candidat républicain, aux prochaines élections présidentielles des Etats Unis. Les candidats Hughes, Roosevelt. La Follette, ne sont pas considérées sérieuses. Mais Taft serait-il réélu ? C’est ce qui reste à voir. Le gouverneur Pothier, du Rho de-Island, offre généreusement d'’ê- tre l'un des 50 patriotes qui four- niront $40 ou des 100 qui fourni- Collège St. Duntan, ce printemps, sont :J. H. Blanchard, Bloomfield; R. J. Dolan, Nelson, N. B. B. A. McNeill, Summerside; Rosaire Beaudoin, Broughton, Québec; M. D. Durand, Trois Rivières Que. L, B. Normand, Trois-Rivières rée fut très bien exécuté ; on adœi- ra surtout le dernier chant du R. P. Bourque. Tout le monde s'en retourna avec une très bonne impression de la so- ciété bilingue, société dont ie col- LES DEBATS BILINGUES AU COLLEGE ST-JOSEPH lège Saint Joseph peut être fier à cause des fruits'qu’elle produit cha- que années, depuis sa fondation en 1899. SEANCE ANNUELLE DE LA SOCIETE BILINGUG LEFEBRE Le 24 mai 1911 Orateurs :—MM. Adrien Arse- nault, Higgin’s Road, I P. E. 12; Ernest Doiron, Shediac, N. B., 12; ! Louis Robichaud, Cocagne, N. B., 12; Georges R. Talbot, Robertson- ville, P. Q., 12. Sujets de Discussions 1.—‘‘Le monde doit plus à la poésie qu’à la musique.”? MM. L. Robichaud et A, Arse- vault contre MM. G. Talbot et E. Doiron. 2—Resolved : ‘“That the system of government of Great Britain is to be preterred to that of the Uni-| MM. E. Doiron et G. R. Talbot centre MM. A. Arsenault et L. Robichaud. Officiers de la Société Bilingue [efebre pour l'année 1910-11 :— Directeur, Rév. L. Guertin, Ph. D. D., Président, Adrien Arse- näult, 12. Vice-Président, Dom. D. Cormier, 11. Secrétaire, Ernest Doiron, 12. Conseillers, Louis Ro. bichaud, 12, Geo. R, Talbot, 12. ‘“L'Opinion Publique”, de Wor- cester, suggère que ce legs national soit offert à l'Université Laval de Québec, à l'occasion du Premier Congrès de la Langue française au Canada, en 1912. tawa, souffre de rhumatisme et ne pourra vaquer aux travaux de sa visite pastorale, qui devait com- mencer ces jour+-ci, dans la partie de son vaste diocèse qui se trouve dans les Laurentides, au nord-ouest de Montréal. S. E. Mgr Stagni, Délégué Apostolique, a bien voulu offrir sou concours distingué pour remplacer le prélat maiade, dans cette apostolique. On mande de Kingtou, Jamai- que, que la foudre a frappé et in- cendié, au cours d'un orage élec- trique, l'habitation d’une planta- tion de bannanes, y tuant six on- vriers et en blessant plusieurs au- tres. des mineurs à Springhill, N. E., vient de prendre fin, les ouvriers Bibliothèque de feu major Mallet, selon le projet lancé par le ‘‘Cour- rier de Salem””. neur y met la condition que cieux dépôt soit confié à l” nos Universités ou institutions fran- çaises capables de la bien conserver. | C'est à Calgary, | Canada. | Mgr Gauthier, archevêque d’Ot- La longue et émouvante grève ayant accepté le rapport de leur Les étudiants qui ont gradué au ‘ront $20.00 pour le rachat de la | comité de conciliation. Alta, du 11 au Mais le gouver-|17 septembre, qu’aura lieu la pro- ce pré | chaine convention annuelle du Con- une de|grès des Métiers et du Travail du | de toute maison disposée de mani- On annonce, de Paris, la récon- ciliation du groupe de l'‘‘Action française’” avec le duc d’Orléan, à l’occasion de la fête j'atronale du prince, et après une scission qui durait depuis plusieurs mois. De Fort Huron, Mich., arrive la nouvelle que le Président Taft et sir Wilfrid Laurier se rencontreront probablement, en cet endroit, au mois de septembre prochain. On vient de faire, à Montréal, et avec succès, l'expérience de substituer le phonographe aux sté- nographes pour l’enregistiement des débats judiciaires. On annonce de Rome que Sa Sainteté Pie X vient d’y publier une Encyclique adressée au monde entier et dans laquelle il déplore l'attitude hostiie à l'Eglise prise par le gouvernement du Portugal, il dénonce la rouerie de ses des- seins et déclare non recevable sa prétendue loi de séparation de l’E- glise et de l’Etat. Les Etats du Connecticut et du Massachusetts font t1ectifier leurs ligne trontière et défendront stric- tement, à l’avenir la construction ère à ce qu'elle chevauche sur la ligue, ted States.’’ } Yote de Condoleance ee Les membres de la Succursale Boud:eault No. 20 Société l’As- somption en assemblée régulière adoptent les résoiutions suivantes. Vu qu’il a plu à Dieu d'appeler à Lui l'âme d'Eulalie Arsenault, soeur de nos confrères Arcade et Joseph Arsenault. Résolu que les membres de la succursale Boudreault, offrent aux frères affligers ieurs plus sincères sympathies et expressions de con- doléance. Résolu de plus que copies de ces résolutions soient envoyées aux journaux pour publication. C. M. ARSENAULT. Fat Sec.-Archiviste. CR RS CORP ARE ERA | NOTES DE DECES Est décédé le 3 avril, à Rustico, Mathias Gallant, à l’âge de 66 ans, après uue maladie de trois seruai- nes, soufferte avec résignation à la volonté Divine et muni de tous les secours de notre mèrela sainte E- glise. Il laisse pour le pleurer un fils et trois filles, l’une Soeur Ste-Aniré- sie de Newcastle. N. B. religieu- se de la Congrégation de Notre Dame, Montréal, Mme. François Gallant de Rustico, André et Adé- line au tcit paternel, ainsi que deux soeurs et dix frères. Son épouse Idée Pineau, l’ayant précédée de deux mois seulement. Il appartenait aux sociétés sni- vantes : Sacré-Coeur de Jésus, Rosaire Perpétuel, l'Institut de Tempéran ce de Rustico et membre honorai- re de l’Assomptica1 Mutuelle. Ses funérailles ont eu lieu au mi- lieu d’un grand concours de pa- rents et d'amis. Les Assomptio- nistes prirent charge du corps. Les porteurs étaient : Joseph Dou- cette, Capt. Théodore Doucette, Robert Pineau, Simon Pineau, Bru- no Pineau et Albert Gallanx. Que son âme repose en paix. à Est décédée à la résidence de son neveux, Mathias Gallant, Rustico, le 30 janvier, Apoline Gallant, à l’âge de 87 ans. Que son âme repose en paix. EE 7 SE FEUX DE FORETS Les feux de forêts font beaucoup de dommages dans les environs de Shelburne N. E. Au nord de la ville, le feu a détruit pour plu- sieurs milliers de piastres de bois de construction et rasé plusieurs mai- sons. A l’ouest du port de la vile le feu a causé encore plus de dom- mages, il s'est étendu aux vilages de Gunning Cove et Churchover, brûlant sur son passage quantié de bois précieux et 13 maisons. Par- mi les maisons incendiées on men- tionne la résidence du pasteur, le R. S. G. Andrews, et celles de Ferd Sullivan et Frank Doawne. Le feu s’étendait sur une largeur de neuf milles. Perspective des Recoltes dans l'Ouest De toutes les parties de l’Orest, on annonce avec une joie indescrip- tible qu’une pluie abondante a chassé toutes les craintes qu’on a- vait imaginées sur les conditions probables du blé. Les moissons se- ront plus belles. Les gens de la campagne ne cessent de remercier le Ciel de ce don précieux et les ci- tadins escomptent déjà les richesses gui en découleront. Le blé d'hiver, en plusieurs en- droits, s'élève de quatre pouces au dessus du sol. A Ædmunton, il pleut depuis mercredi et personne ne s'en plaint. L'activité dans les magasins n’est pas plus grande, mais les marchands se consolent à la pensée qu'ils ne perdent’ rien pour attendre. Le Seul Journal Fran. (ais de Fe, EL 7 / rs