RON: PRET te # k rues ILES EN —X —————— LES TROU On Predit une Guerre Religieuse a X — PROTESTATION DES DÉPUTÉS L'IMPARTIAL JEUDI LE 7 AOUÛUT, 190 FRANGE LE CORPS TRAVERSE PAR UNE BALLE A Wellington, Ont., deux en- fants de M. Jean Boudreau furent laissés seuls à la maison, Par su- croit d'imprudence, le père avait laissé un fusil chargé aecroché à un clou. Vers onze heures de la matinée, les voisins éntendirent un { a w | Nous reproduisons aujourd’hui un article qui a paru sur ‘“ La Presse ” de Montréal, a propos d’une guérison miraculeuse obte: nue par l'effet des ‘‘ Pilules Rouges,’ et en ce faisant, nous croyons rendre un grand service à nos jectrices qui pour- raient souffrir comme Melle. Sauvé, et qui veulent se guérir. Nous attestons de la véracité de ce qui suit, parceque Dans un discours à LakRoche, le général! André, ministre de la guerre, a déclaré que le gouverne- ment avait décidé de mettre fin à la tyrannie, au despotisme clérical qui a jusqu'à présent empêché la France de progresser comme elle le devrait. Toutce queles adver- saires de la république pourront faire n'empêchera pas le premier ministre Combes de poursuivre la politique pour laquelle il a pris les rènes du gouvernement. JULES LEMAITRE ET LES CON- GREGATIONS —C'est le grand écrivain Jules Lemaître, président de la ligue de la Patrie Française, qui a présidé le meeting de samedi soir, en fa- veur des congrégations. Des discours y ont été prononcés par François Coppée et autres. La politique fait d’'étranges com- pagnons, et on campagne le spectacle de lagita- teur de profession, l’athée Henri, Rochefort travaillant côte à côte avec le clergé. Un grand nombre de Sœurs qui se livraient au soin des malades sont parties avec tristesse. Elles ont rencontré un millier ou plus de couturières sortant des éta- blissements de modes de ia rue de! la Paix. Les Sœurs ont reçu une ovation. Les filles craient Sœurs, Vive la liberté !’’ L'im- puissance ridicule de la police con- tre un millier de jeunes filles a pro- voqué une bruyante hilarité. Quelques Sœurs sont parties sans bruit dans la nuit, d’autres parties ce matin ont rencontré des enfants en pleurs venant à leur école pour la dernière fois. D'autres ont été retenues par de longs et touchants adieux des malades âgés qu'elles avaient soignés. Des nouvelles qui arrivent des — X —— (l'Inquisition.'? | chaque jour ; c'est la doftrine an- D'un autre côté, la ‘Vérité tilibérale, athée et jacobine. Française," conservatrice et catho-} Prenez garde, monsieur le prési- mn, pattes range artera net tan du hhttthine coup de fusil. Ils accoururent et trouvèrent la petite fille gisant sur le plancher, une balie lui avait traversé le corps. Ie petit garçon vait décreché le fusil pour jouer a en cette: ‘{Vivent les | lique, dit : ‘Ce qui se passe est le commen- cement des brigandages et des cri- mes qui accompagneront la reprise de la persécution annoncé par M. Combes. ‘‘Jusqu’au bout,’ cela veut dire, entendons-le-bien, ‘‘jus- qu’au sang.’” La ‘‘Lanterne,’’ nous en prévient, et c'est chez elle | qu’il faut aller chercher les pensées :et les résolutions de la seéte maçon- nique, maîtresse souveraine, en ce | moment, des destinées de la France. | Et ceux-là se feraient illusion qui ‘ne croiraient pas possible qu’on en revienne aux jours de Raoul Ri- | gault ou de Robespierre avec le mi- nistère Combes-Pelletan ! S'il dure icependant, nous les reverrions ; |car, avec les doctrines du gouver- |nement professées par la secte do- | minante contre le catholicisme, \l’'échafaud lui-même devient lé- | | | | gal.”? | LA PROTESTATION DES DEPUTES | Six députés, MM. Denys Co- | chin, l'abbé Gayraud, Lerolle, de | MacKau, de Mun, et de Ramel ont | adressé une lettre violente dans la- quelle ils disent : Par vous, des écoles ont été bru- talement fermées, en vertu du dé- 'cret du 27 juin ; des femmes ont | été, sans avertissement, jetées la nuit sur les routes, à qui on ne pouvait rien reprocher, sinon qu’el- les étaient des religieuses. | Vous avez violé les lois de l’hu- | manité, mais vous avez méconnu les droits les plus certains de la pro- priété. Car ces écoles étaient pres- que toutes des écoles fondées, pos- sédées, entretenues par des particu- liers ; à aucun titre, elles ne pou- _vaient être considérées comme des ‘établissements des congréga- tions.’ ! Grâce à vous, des foyers vont se provinces disent que beaucoup de’ châtelaines qui ont encouragé l'en- seignement par les Sœurs dans leurs terres, ont déclaré qu’elles al- laient rétablir les écoles dans leurs fermer. Le droit des pères de fa- mille, encore reconnu par la loi, va être annihilé. Dans beaucoup de communes, où les écoles publiques dent ; les gouvernements qui la ‘pratiquent en meurent, dans ce noble pays de France, quand ïila constaté le mal et compris l'injus- tice. ON FERMERA LES . EGLISES L'attitude de résistance des éco- les a d’ailleurs donné naissance, chez les socialistes, au programme le plus antireligieux aui ait été proclamé depuis la Révolution de 1793 et qui est ainsi résumé dans uu article de fond publié par la ‘Petite République’! : ‘Nous sommes menacés d’une insurrection de l'Église contre les droits indubitables de l’État. Les moines, les prêtres, les évêques et les cardinaux sont en révolte ou- verte contre les lois de la répubti- que. Leur attitude va rendre iné- vitable l'annulation du Concordat et la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Si les églises continuent à être des espèces de clubs qui prê- chent la rébellion et cherchent à grouper contre la république toutes les forces de la réaétion, la seule | chose qui nous reste à faire est de fermer jes églises comme rious a- | :vons fermé les couvents. | Ï ‘“Les droits de la minorité tels! qu’on les comprend en Angleterre: À pe: S | et aux Etats-Unis sont malheureu- | sement ignorés en France, ce qui, fait qu'au lieu de se rencontrer de- | vant les tribunaux, les partis hos- | tiles se trouvent face à face dans la | rue. | ‘Mais personne capable de juger | que chose Ge sérieux se produise. Cette agitation est complètement anodine, comparée à celle du temps de Boulanger, pour ne pas parler de celle suscitée par l'affaire Drey- fus.” | FRANCOIS COPFPHÉ PARLE | François Coppée, qui a été arrê-: té pour avoir crié : ‘‘A bas les ty-! | Refuse Substitutes. They’re Dangerous. L . | et d'apprécier les sentiments a] peuple ne peut imaginer que quel- jtuat uniess pa 4 cl | ‘as ail ainounts overdue shall be propres châteaux. Dans le département de l'Indres, sont insuffisantes à recevoir de nou- , à rans’” ! it à : 1 veaux élèves, des enfants vont être a ditä un correspondant avec sa petite sœur, quand le coup partit. La balle frappa la petite fille à l'estomac et £ortit par le reins. CRAMPS, Pain in the Stomach, Diarrhæa, Colie, ES Chciera =, Morbus, Cholera and all Kinds of Summer Cor- plaint are qouickiy cured by taking Dr. Foyicr”s Extract of î Vs rhAz Wild Sirawbcrry. It has been used by thousands for and we have yet near!ly sixty years to hear a complaint about its action. A few doses have often cured when all other remedies have failed. Its action is Pleasant, Rapid, Reliable and Effectual. | De, Fowler’s Extract of Wila | Strawberry is the original Bowel | Compiaint Cure. | NOTICE | Die | All persons indebted to the Jis-| itate of Joseph EF. Chiasson, on book accounts are hereby notified rmerñt is made a % LI Isignea, proceect- 7 " €1 orce, 19 LHet | : otre ings shaïl be il + Lin ken to collect with- e ce oût any lTurther nict:ce. Also ali persons indebted to said e 4 estate où notes of hand shall be re- quired to :znake payment tiis fall, sued for without respect of persons. EEE TT IORIS ER — LS RICE SUN TEE RARE ESS LCR RE RCE LATE AR ARC CURE TOR SCANNER EAUX SO LE PSN AN IREX mr TEL SITE le reporter de ‘* La Presse ”” à interviewé lui-même llelle Sauvé, et nous reprodui- sons fidèlement ce que l'lelle Sauvé lui «« J'éprouve, monsieur, ‘ beaucoup de plaisir à ‘s parler de mon passé, ‘« car réellement il me ‘« semble que je nais de ‘e nouveau, et comme je ‘€ sais qu’il y en à d’au- ‘“ tres qui souffrent com- ‘ me j'ai souffert, je veux ‘les convaincre du bien “que les PILULES ‘ ROUGES m'ont fait, ‘“‘ comme moi-même j'ai ‘6 étéconvaincue parles té- ‘ moignages que j'avais ‘lus dans les journaux “et aussi par l'exemple ‘6 que mes amies m'avaient donné en prenant les ‘4 PILULES ROUGES, et en me disant le bien qu’elles en ‘ avaient obtenu. C’est dans le seul but d'ouvrir les yeux ‘aux incrédules que je vous donne mes impressions et le récit ‘° de ma maladie. : ‘ Donc, monsieur, s’il vous plaît de dire par la voix ‘ de La Presse, que moi, Léoze Sauvé, native de Vaudreuil, et ‘ résidant au No. 500 rue St-Denis, en cette ville, depuis le ‘ mois de mai dernier. Il y a six ans, je fus saisie d’un malaise ‘ qui d’abord me paraissais peu de chose, mais s’aggrava au ‘ point de devenir sérieux. J'avais des hémorragies continuel- ‘ leselles s’arrêtaient aujourd’hui pour reparaître de nouveau “le lendemain. Ilen fut ainsi durant la première année, ma ‘ vigueur précédente se dépensait et faisait place à une faiblesse ‘ qui m’accablait. Inutile de vous dire que le rose de mes joues ‘4 avait vite disparu ; un masque recouvrait ma figure, ma peau ‘* livide semblait porter une couche de vernis, tant elle était ‘ tenduc ; mon estomac ne fonctionnait plus, rejettait les mets ‘‘ les plus légers ; je souffrais de mes reins, ma tête me faisait ‘4 mal et des douleurs ne me quittaient ni le jour ni la nuit, Je ‘ n'étais qu’une épave de moi-même, mon cas était terrible et ‘“ exceptionnel, ‘t J'ai traîné cette existence pénible pendant longtemps, ‘© forcé: d'abandonner tout travail et de retourner aux soins de ‘* mes bons parents. J'ai eu un médecin régulièrement pendant ‘ dix longs mois, vous savez ce que coûtent les remèdes et les ‘* soins des médecins, mes parents se dénuaient de tout pour ‘6 subvenir à mes dépenses ; si au moins ils eussent reçu d'eux ‘© quelque espoir pour les dédommager, mais au contraire, au ‘“ bout de dix mois, c'était l'opération et rien autre chose, ‘ disaient-ils, qui pouvait me guérir. ‘* C’est alors que ie changeai de médecin, et en repassai ‘“six autres. Je vous assure, monsieur, que j'étais bien décou- ‘€ ragée ; d'autant plus que j'afiblissais de jour en jour; lors- ‘“ que Madame Paul Chevrier, de Vaudreuil, maintenant domi- ‘“ ciliée en la paroisse de St-Victor d’Aifred, dans la Province ‘“ d'Ontario, me raconta avoir été guérie par les PILULES ‘ROUGES. Depuis longtemps déjà ma mère me parlait des ‘* nombreuses attestations accompagnées de photographies, ‘€ noms et adresses qu’elle voyait publiés sur les journaux, mais ‘je me disais toujours: Ces femmes-la vendent leur témo- ‘“ gnage. Je ne pensais jamais que la reconnaissance seule ‘4 était leur motif. ‘ Un beau jour, l’heuteux jour, je me décidai moi-même ‘ à faire usage de ces Pilules. Si j'eusse eu l’idée de me servir ‘4 avant, de ce remède si simple et si peu coûteux, que de trou- ‘bles et d'argent j'aurais épargnés ! ‘€ Novembre 1899 quand j’achetai ma première boîte de PILU- MELLE. LEOZÉ SAUVÉ C'était au mois ce privés pendant de longs mois de l’enseignement que vous leur de- vez. | La liberté d'enseignement, vous la brisez en fait, en attendant que vous la brisiez en droit. | Vous mettez surle pavé, sans ressources, uniquement parce ; RELIGIEUSE | qu’elles appartiennent à une con- S'il faut juger de l'avenir par grégation, des femmes qui tiennent l'attitude des journaux adverses, | de leur brevet et de leur qualité de des temps sombres seraient proches Citoyennes le droit d'enseigner. pour la France. On prédit ouver-! Vous rejetez le pays d’un demi- tement une grande lutte religieuse Siècle en arrière, cela au nom de la dont les événements actuels ne se- République et de la liberté. raient que le prélude. | Nous savons bien que cette per- La ‘‘Lanterne,’ socialiste et sécution vous la poursuivrez sous maçonnique, dit : toutes les formes ; ce n’est pas seu- ‘“La société républicaine avait, lement aux congrégations et à l’en- sous la grande Révolution, le devoir Seignement catholique que vous en de verser du sang sur l'arbre de la Voulez, c’est à l’idée chrétienne liberté. Elle a dû le faire, elle l’a elle-même. fait. Et peut-être faudrait-il en: le Conseil d'État vient de se venir encore à ces dures représail- Prononcer à son tour contre les les, si le péril clérical rendait de | protestants. nouveau possibles les terreurs del Votre doctrine sectaire s'affirme madame Blanchman, une vénérable châtelaine, a supporté les Sæurs durant quarante ans. Lorsqu'elle a appris qu’on avait lancé l’ordre de leur expulsion elle est tombée morte. ON PREDIT UNE GUERRE fhe undersigned are the only parties authorized to receive pay- ment of accounts and notes due said Estate. Dated July 2oth À. D. 1902. HASZARD & GAUDET Solicitors. &c. Charlottetown américain :— ‘“‘Jl est certain que ces manifesta- tions jacobines font du tort à la ré- publique d'aujourd'hui, mais elies auront pour résultat de donner naissance à une république honné- te, libérale, bienfaisante et respec- tueuse de la religion comme celle! des Etats-Unis. Une indignation légitime règne RAI en France en ro de la fermeture La toux, le rhume, la coyte- arbitaire des écoles des Sœurs. Le uche, la bronchite s'effacent devant ouvernement, en onprimant les! FACE rt g ent, en opprimant les Je BAUME RHUMAL. vi. No 55—LA PRESEANCE. innocents et les vertueux, conso!mn- me sa propre perte, car les Sœurs sont extrêmement populaires. Le! gouveraement fait preuve d’une | stupidité révoltante en provoquant un soulèvement des femmes fran- LES çaises. LR. Éd. Quand on voit les soldats et la | Vins LCA LL ARE police forcés de passer leur Giman- | che à combattre des fermes, on. comprend que ce gouvernement . | FABRIQUÉS PAR LA MAISON fait de nous la risée des nations . : ON civilisées. ”? A. TOUSSAINT & Cie Sous le Patronase de TREMBLEMENT DE TERRE, cousses, moins violentes, se sent a. | produites pendant plusieurs heures après la première. Un autre trem- Un vio!ent tremblement de terre! blement de terre aussi fort que ce- a été ressenti à 10h. 55m., le 27|lui de la veille a été ressenti le juillet, dans la vallée Lompoc, Ca-|lendemain à 5 heures du matin et lifornie. La secousse a duré plus! un deuxième à 11 heures. Un de trente secondes et elle a été si’ grand réservoir a été renversé, et |MONSEIGNEUR L'ARCHEVÉ- QUE DE QUÉBEC IE HOTEL RIVERSI DE Et la plupart de DUKE ST. MONCTON, N. B |NOS SEIGNEURS LES ARCHE- Cet hotel est à une minute de; VÊÈQUES et ÉVÈQUES marche du Dépot de l'Intercolonial ! | 4 en face du Bureau de Poste et près | En de la Rivière. | La proximité de l‘hotel de la ri- | vière, permet de voir, en plein, le Taureau de Race violente que les assiettes, les hor- la terre s’est crevassée à plusieurs les sapportaient. Les habitants, | place. loges et les plantes d'ornement ont | endroits. Le lit dela rivière Santa |chaque marée. été jetées en bas des rayons qui! Ynex a changé légèrement de | Termes raisonnables. J'ai à ma grange pour cette sai- son, pour un nombre limité de | vaches, un Taureau—mère ‘‘Avr- 52 ») à ANR Se v Une étable de première ae Bron: 28 pour la commodité des voyageurs. | ..:"7.1 7 RSR Ja -\auimal de 3 ans. spectacle grandiose du ZOAX à ‘* LES ROUGES et consultai le médecin en charge; il était ‘ temps, car ma maladie se compliquait et je ne pouvais plus ‘“ me servir de mes jambes, je ne pouvais plus uriner qu'avec ‘ beaucoup de peine et les douleurs que j’endurais dans l’abdo- ‘ men ne peuvent se décrire. Je me considerais finie et sans ‘“ aucune confiance, mais sur les sollicitations de mes parents ‘“ et de mes voisins, j'essayai encore ce remède. ‘‘ En février 1900, mes douleurs avaient disparu, mon ‘appétit était revenu, mon estomac était en fonctions, mes ‘* jambes me supportaient, mon mal Ge tête m'avait Césertée, ‘{ mes reins semblaient à leur état normal, et pour la première ‘ fois depuis trois ans, je mangeai de la viande. Oh! iln'ya ‘que ceux qui ont passé par là, monsieur, qui peuvent appré- 11 ‘‘cier le plaisir que je ressentais de ce mieux évident, et cepen- {1 ‘‘ dant, je n'avais usé que quelques boîtes de PILULES ROU- 1} ‘GES. A partir de cette date, j'en pris deux après chaque {1 ‘‘ repas et au mois de mai 1900, je revenais à la ville prendre 41 ‘‘la position que j’occupe, au No. 500 rue St-Denis; au mois ‘# d'octobre dernier ; je cessai:complètement l'usage des PILU- 1 LES ROUGES ct comme vous le voyez, je suis aussi bien ‘{ portante que vous l'êtes vous-même. ‘ Ce que je vous raconte est de plein gré, car je suis heu- ‘‘ reuse de faire publier mon témoignage et je sens que je rem- ‘© plis là un devoir qui aura sa récompense. Je voudrais pou- ‘“ voir ouvrir les yeux à Ces pauvres malades, qui mettent en ‘ doute ces assertions de guérison. ‘# Je signe cette déposition prenant Dieu à témoin et attes- ‘{ tant que c’est de mon propre vouloir, sans promesse de rénu- ‘ mération aucune et dans le seul but de rendre service à mes ‘ semblables. RER EE LE ASP EONES ST L'ULE TPPATÉN AUTE Je PI ETC EL AIS CRIE ALBERT Un à List à Le ‘ MELLE, LEOZE SAUVÉ, ‘€ «oo rue St-Denis, Montréal.” 3 sm College St Dunstan (Oxien Plasters bring (Affilié à l'Université Laval) | New Life. COURS CLASSIQUES, COMMERCIAUX | Oxien Electric Plasters are ma- | ns | | | gical in their action. | These Plasters difier fiom all others, in that they not merely give L'ouverture des classes au col- temporary relief, but when used in … “ . « . . . ége St. Dunstan aura lieu le 5 sep- connection with Oxien, the won- ET PHILOSOPHIQUES teribre. lerful Food for the nerves, effect Les élèves sort priés de se pré-!a permanent cure. senter le jour de l'ouverture. saisis de “panique, se sont enfuis Ab | botée chaud sont Ho de Le + Ne H Richard. ‘Tignish£ | ES onnez-vous a Da le nt emilie > | our plus atmiples informations, | had from J. E. Richard, Tig è de leurs demeures craignant d'y! à | FRED. THI BODEAU Le JE Max ie .. s'adresser au Supérieur. | Neil McKinnon, Sole Agent for , “ o € à as ÿ us i rentrer, attendu que d’autres se- ] Impartial, PROP |nish ” ” Ce rer Septembre root PRE } [ - ] ; »“ MRRURRRTRRS EC AE TE RE TEE ES ; a BETETE 108 A PT qe nie DEEE ARR a 2 | 4 ; pres pe qe Oxien Food and Piasters to bé 2, Safe a lee