2006 .l. llenri Blanchard est un descendant direct de la toute première famille acadienne du patronyme «Blanchard >> a venir s'établir a l'lle Saint-Jean l l.-P.—E. ). Le patriarche fut François dit Gentilhomme Blanchard. originaire de Saint- N‘larc-le—Blanc en Bretagne. France. Cet endroit se situe tout pres de la ville de Rennes. Semble—t-il. il serait ne tout prtçvbablement vers lôX7. Joseph Henri Blanchard naquit le lb juin l88l a «La Batturen. aujourd'hui Hvster Bed Bridge. l.-P.—E.. dans la belle paroisse historique et acadienne de Saint—Augustin. a Rustico. ll etait le tils premier-ne dans la famille de Jeremie Blanchard ct de Domitilde Gallant. Son ascendance patrilineairc et matrilineaire se présente comme suit : François dit tientilhi‘imme Blanchard François llache—(iallant (Marguerite (Ïarret) (Anne Boudrot) François Blanchard (Marie Devenu) Joseph (iallant tliuphrosine Arsenaultl Hilaire (,iallant tAnne Doucet) l-'irmiu Blanchard ll’e‘ldgle IJHUL'L‘IJ Sylvestre Blanchard (Virginie Doucet) Ignacc l iallunt (homitildc linote) {L‘initilslç (saillant. 111€ [C l‘item {table rem, te l 4 laine li 0rd... DÇJÏC. .l llenri Blanchard Ursule Blanchard. née Gallant. de Duvar MAL L LA PETITE SOUVENANCE Ce que J. Henri Blanchard a obtenu pour ancrer sa vie Lorsque Joseph Henri n'avait qu'un an. la famille. ses parents et grands-parents. demenagea a Duvar dans la paroisse Saint—Antoine—de-Padoue a Bloomfield. l.-P.-E. Ils se sont installes sur une ferme de cent acres achetee du propriétaire anglais. Martin L_vnch. Les messieurs Blanchard vivaient comme fermiers sur ces nouvelles belles terres arables et ils augmentaient leurs revenus en travaillant a la charpenterie. Le grand—père. Sylvestre Blanchard etait. semble—t-il. un artisan jouissant d'une grande renommée dans sa communaute environnante. L’n exemple frappant. et qui dit tout au sujet de son travail comme charpentier et fin menuisier. peut être vu et examine a l'auberge Barachois a Rustico. L'immeuble est. sans aucune exageration. un véritable bijou. La construction de la maison fut à la demande de M. Joseph tDandv Joei (iallant vers 1880. Quand .l. Henri etait adolescent et vivait le toit patemel. il avait appris le metier de ses aines. Une joume'e. raconte—t-il. son grand—pere. Sylvestre Blanchard lui aurait enseigne une grande et belle leçon. Le grand-pere lui dit: Le travail bien firil mm les heures [kivxv‘etiv' et rcpttvlveev“ J le rettlixer.” Pour l'artisan. ce qui importait le plus. c'etait toujours de faire un travail de qualite. ll le faisait pour d'abord se faire plaisir a lui—mente autant qu'a son client. SOUS lln jour. J. Henri avait tait le commentaire suivant lorsqu'il aidait a son grand—perc dans la lnbrieation d'une charrette pour son voisin : lin/x e‘rt'v', lui .IiI—il. l‘eut/coup [ru/i particulier: trop tlnv petits .v‘uinx cl illiL'NI/t’JHK; en ce qui .1 nui! J ilriienemen/ t/cx rtn‘onx Je lu rut/c pour ct- nronsicnr que vous t/ilex ne intrv [uri‘t'ril probable/rient [us un ça im tir p/nx mm'. Pourquoi Iuni Je .v'oucixf“ lïn repliquc. le lubricnut de carrosserie. le grand- pere Sylvestre lui dit: t'es l'rII/t'v .»,,ntceli:innctzv .nu' emnti ,v'i iin dureront bien [’lll.\‘ li v/telt‘nI/n'. ci .Iinv‘i ic client n 'tzurti [rus (i revenir .l'ilnszv'ilril [mur 1.1 iv'ii't mire rt'ywrer.” L'c lin la unc bien bonne leeon pour le petit-lils qui se prepurait :i naviguer entre les L‘e‘llells de lél vie. J. llcuri .‘I grandi a cote de ses st,\ li‘crcs et quatre soeurs prunes : lenzn‘e, :\ndt'e. l-clix. l’ierrc. Jcrotne. llrbnin. Angelinc. Alvina. l’inilie ct IJoinitildc. lu niere de cette bcllc tiunillc. lloinitildc tinllnnt est dcecdec tisse! jeune. l'llc n‘ctnit qu‘en sa soixante'lroisicnic nnitcc. l’ui‘ lu suite, lc vettl‘ .lcremie lilzutcluu'd s'est remarie cn secondes noces avec la veuve. l eonie lJesRoclies t iomczui de lvliscouclie. l.-l’.—l‘.. en l‘lïl. J. llenri lilunchzn‘d se sentuit aussi attire {t In chaupcntcrie duns l‘atelier de travail avec ces deux hommes qu‘il u tant :idiuires. son pere cl son grand—perc. Meute tout un long de sa vie. .|. llenri u montre un certain talent pour ce genre de Iruvuil. llenri nvuit aussi une soit" exceptionnelle un goût vil'. et meute on pourrait dire qu‘il etuit passionne de la lecture jusqu'à passer des nuits blanches assez. souvent PAGE 3 .l -lnl m—< >r" [Kac’ii —D1H|:E îl- I'IJU mU<CfllOH UD)101>FU