NOUVELLE SERIE 2. UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS SION PERPETUELLE. LÉON XITI FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LK MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT .Pour LE CANADA Or Msn csocioirs 00) DIS MIS... coocsoess este our LES ETATS-UNIS Un AM sesesosesssee see f 1.50 Six M sd do déccétcad tes rs Pour L'EUROPE Un an... cosescsescosiesfl. 50 Six MOIS... ...ose.e.e.e ee 1.00 Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- ua, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bcnnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse devront nous donner l'ancienne aus- Fi bien que la nouvelle. Aüressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPARTIAIL “Tignisb, Mardi, 27 Decembre 1910 Offraude quotidienne pendant ce mois Divin Coeur de Jesus, je vous of- fre, par le Coeur immaculé de Ma- rie, les prières, les oeuvres et les souffrances de cette journée, en ré- paratiou de nos offenses et à toutes les intentions pour lesquelles vous vous immolez continuellement sur l'autel. Je vous les offre, en particulier, pour les écrivains et les artistes ca- tholiques, Résolution apostolique : Je prie- rai et je me fortifierai pour obtenir cette grâce à l'Eglise. CORRE Menus Propos (De L’Action Sociale) Un dernier mot sur l’Ile du Prin- ce-Edouard. Avant 1881, il n’était pas ques- tion des Acadiens. Depuis, ils ont grandi contre toutes les prévisions ues sages ‘‘impérialistes’”. Dans cette petite île dont la po- pulation stationnaire depuis 30 ans et qui n’a jamais atteint 110,000 À- mes les Acadiens, avec la patience de la fourmi ont créé les organes de leur vie sociale et religieuse. ils possèdent un journal hebdomadai- re, ‘‘L’Impartial”’ qui n’a pas la circulation du ‘‘Times’”’ de Lon dres, (environ 2,050, d’après le “Canadian Almanach'’ de 1910) ; cela suffit saus doute, à le désigner anx dédains des catholiques abon- nés aux opuleuts journaux protes- tants, mais il n'empêche que ce vaillant petit journal joe un rôle important. Dans le ministère, les Acadiens ont un ministre, l’honorable B J. Gallant, et à la Législature deux députés sur quinze (1); qu’on n'ou- blie pas qu’il est inoui d’un député | acadien ait été élu dans une cir- couscription de majorité anglaise, car ilest entendu, que si d'autres prêchent la tolérance et la largeur d'esprit, les Acadiens sont seuls à la pratiquer. Daus quelques an- nées, le nombre des députés sera saus doute plus considérable, com- me il est normalement arrivé ail- leurs. Les instituteurs acadiens de l'Ile ont formé une association ; ils ont des réunions et des congrès péda- gogiques où ils discutent des mo- yens de promouvoir la langue fran- çaise, toujours et invariablement sans qu’on puisse les soupçonner d’empiéter snr les voisins. Les Acadiens participent aux conventions acadiennes ; ils for- ment donc un membre vivant d’un organisme vivant. Ils font partie de la société aca- à és L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 27 DECEMBRE 1910. Presbytère de Mont Carmel elle soit arrivée à sa véritable a- dre'se : de mainan, puisque c’est vous qui l'avez prise dans votre Paradis, quoique cela me fasse b arcoup de peine de ne plus la voir ; j ai encor: mon papa, vous mais il n'a pas l'air de coins il faut, Ilne va pas à la messe, il ne fait pas sa |prière. Convertissez le, vous Qui êtes si bon, si bon ! aimer ‘Votre petite amie qui vous aime bien, ‘ Yvonne’ | | ‘’P, S --Quand vous verrez ma {man dites lui que je l'embrasse bien | fort”. Le docteur ne ptt maîtriser :on l 4 ! ji 1 « ‘émotion. Il passa toute la nuit à | pleurer. J . { Le lendemain, en se levart 19] ne — ———— — Quelques jours encore et l’année 1910 aura pris fin et 1911 lui aura succédé. Comme toutes celles qui l’ont pré- cédée l’année qui disparaît a eu ses jours de joie et ses jours de tristesse ; ses jours de bonheur et ses jours de malheur. Le plus grand bonheur pour nous ca:holiques a été les marques de grande piété et les démonstrations grandioses en l'honneur de Jésus Hostie, dans le Congrès Eucharisti- que, tenu à Montréal. Le commerce a été bon par tout le Canada et la prospé- rité semble régner partout. Ici, dans notre petite, mais belle et florissante île, nous avons joui de beaucoup de bon- heur. La paix, la concorde i’harmonie ont règné au milieu de nous. Les différentse classes de monde se sont coudoyées sans le moindre choc. Tous sont imbus avec cet esprit de tolérance qui fait le bonheur d'un peuple. Les récoltes ont été abondantes et l’aisance règne au milieu de nous. Pouvons-nous en dire autant de ceux qui sont allés cher- cher fortune aux Etats Unis et dans Ouest Canadien ? Nous espérons que oui. Notre résolution pour l’année 1911 est d'encourager de toutes nos forces le repatriement de nos insulaires. Il fait beau à l’île St.. Jean, oui, il fait beau et nous c'oyons que c’est le plus beau pays au monde. Bonne et heureuse année et la félicité dans le Ciel est le souhaïit de L’IMPARTIAL à tous ses lecteurs. Nouvel Etablissement a Tignish Samedi soir, veille de Noël, avait lieu, en présence d’un grand nombre de personnes, la bénédiction et !l’inaugura- tion de la Compagnie des Lumières Electriques à Tignish. La bénédiction a été faite par le Rev. D. M. McDonald, curé de la paroisse après quoi Mme. Phil Bernar 1 avec l’ai- de de son mari qui est le surintendent de l'établissement, mit le pouvoir à la force motrice et le village était illuminé. Tignish possède maintenant un établissement qui ferait honneur à une grande ville. Moulin à bois, où toutes sortes d'ouvrages peuvent être faits aussi que les lumières élec- triques. Ces améliorations et cet esprit de progrès sont dus, à M. Phil Bernard, jeune acadien, qui est venudes Etats U- nis, s'établir à Tignish. Depuis son arrivée au milieu ie nous M. Bernard s’est distingué par son esprit d'entreprise et son courage pour l'avancement de notre village. Il mé- rite toutes les félicitations. Il a pour son associé M. F. J. Buote, rédacteur de L’imPARTIAL. La nouvelle compagnie est connne sous le nom de Buote & Bernard Limitée. Longue vie et succès à la nouvelle entreprise. dienne de l’ Assomption, société qui n’a rien d’occulte, et dont la pros- périté évite la persécution. Rév. Jean Chiasson, D. D, : Yvonne trouva une bells poupée à ! | dans la cheminée, Il existe six couvents tous rele- : ù s DS Comme Miette s'apprêtait à la vant de la Congrégation Notre-! Fi dt > Dé dd lfontiéet [Rue à l'église, le père s'inter- Dans le clergé les Acadiens sont | P°*: à, à ‘ : À ..:. | ‘‘—C'est moi, désormais, q ii te représentés par un grand-vicaire- | Fi S R ù iconduirai à la mesie, mignonn:, générel sur trois, M. J. H. Bla- | rit Jérés-e.rcx quière, curé aux îles de la Made- [SE sil is Rss leine. | Il yasix curés acadiens daus | l’île du Prince-Edouard : MM. CR Boudreaalt, Guüudet, Arsenault, |PAYNTER'’S BRIDGE, LOT 21 Gauthier, Chiasson, Gallant, Thé-| riault, Blaquière, Turbide. , Department of Public Works Cette nomenciature ne donne pas Charlottetown, P. E. I. l’idée exacte de la situation : le December 19th, 1910 jour où l’on se décinera à faire une { Sealed Tenders will be received vaste enquête que l’on aura soin | at this office until noon Friday, the ensuite de tenir à jour nous pour |6th of Jaouary, 1o11, fiom any rons nous renseigner vite et com- persons willing to contract for the plètement. | repairing of Paynter’s Bridge ac- cording to specification to be seen ;at the store of D. McKenzie & Co. Ltd., Clifton, the store of P. Mc- Nutt & Son, French River and at this office. The names of {wo responsible Conte (le Noel persons willing to become bound for the faithful verformauce of the La chambre d’Yvonne, une veille |C0ntract must accompany each ten de Noël. Un vrai nid blanc et ro. | €T- se, oeuvre dernière de ‘‘pauvre ma-| Fach tender must be accompa- man” nied by a certified cheque on any Ma filleule est en train de se dés- |Chattered bank, payable to the or. habiller avec l’aide de Miette, sa | der Of the Commissioner of Public » } ee sotrrios | Works for the sum of 10 °-, of the ‘_ Alors, dis, Nounou, tu cro's | AmOunt of tender, Cheque will be , » , . . qu'il pourra lire mon écriture, le | returned if tender is not accepted petit Jésus ? The Dejaitment does not bind! —Certainement, mon ange, Le jitself to accept the lowest or any , l petit Jésus est très savant. |tender. —Plus savant que soeur Sainte-| Tenders to be addressed to the Colombe: dis, Nébnus ? ‘undersiguei and merked ‘‘Tender , , ” — Oui, ma mignonne, plus savant | for Paynter’s Bridge”. à que soeur Sainte-Colombe. Le pe- L.- B. PR tit Jésus sait tout....tout. | Sec'y Publie Works — Il sait donc que papa ne fait! 5 à -pas sa prièr:.... qu'il ne va pas à | UNE SENSATION la wiesse ? A WASHINGTON — Hélas ! oui, ma chérie, et cela Washinet LR d lui fait beaucoup de peine. | à Le SEE ARE ” ; : Î — Et tu crois qu’il m’accorderas SRE: re Lis Le à ‘ l’armée américaine n'était pas en ce que je lui demande ? | É : à : ! état de défendre le pays, continue — Bien sûr que je le crois !....] ; a . | à donner lieu à toutes sortes de Allons metstoi vite au iit....tes| à Une sensation ex- _ ds | commentaires. petits pieds se refroidiraient’’. É ! mn à |traordinaires à été créée au jour Yvonne installe pompeusement, | A lorsqu'on a appris dans bien au fond de sa petite cheminée. ae : Ô . à les cercles officiels que le major deux miguonnes bottines blanches, | nétat LE 1 Wodd. de à puis dans l’une d'elles, elle glisse. |B°n€Ta ‘Æonard Wood, chef de bai titiné |J'état- major, était convaincu Figurez-vous que l'an passé, a [qu'une guerre avec le Japon 2e tarderait pas à éclater. Le major- pareil jour, ma filleule avait com- | : ploté de se tenir éveillée pour voir! général croit que, tôt ou tard, les le petit Jésus et lui dire de conver- | Américains et-les. Japonais .se. dis tirsoo cher papa. Mais malgré | Puteront la suprématie territoriale : ee | nmerciale dans l'extrê tous ses efforts, le sommeil vint et! e E. — aus l'extrême ouest. le petit Jésus passa saus qu’elle le lr Lndités- ds) M ie Le | I Tr vit, laissa dans l’Âtre une jolie boîre _ "“* *ECIélaire ce la guerre, à ouvrage Dickinson, partage, assure-t-on, | j . É ! . Cette année, de peur de se laisser | les craintes du chef de l'état-major. encore surprendre, elle a écrit au petit Jésus ! Elle n’est pas encore savante, ma filleule, cela a été dur, mais eufin maintenant elle peut | dormir tranquille. ne me ENDER PACIFIQUE (1) Trente députés à la législa- ture de l’île. —-N-de-la-red. ne Prince Edward Island Railway ° 2 . { ‘Ch r petit Enfant Jésns di ait | Yvonne, vous savez que je n'ai plus Rev. S. Boudreault La mansarde était peite, maist pauvreté. pâle et chétif, avec des yeux trop grands pour sa figure amaigrie, re- ga dait à travers les vitres. — Elle est bien heureuse, dis, maman, la petite fille ? Et son doigt montrait dans la cour une fillette qni, rouge, animée, aidait à vider une voiture remplie de jouets de toutes sortes, — Mais non, mon chéri, elle n'est pas p'us heureuse que mon petit Paul, voistu? Elle a de balles choses tout plein les bras. Ce n'est pas pour elle seule. Kt puis, elle n’a plus de maman pour i’ermbras- ser, la pauvre petite ! Et demain elle aura tant vu tous ses joujous qu’elle en sera lasse ; et persoune, je lesais, ne viendra lui parler du p:tit Jésus et lui raccont :r comment daus cette belle nuit, il est venu sur la terre pour tous les petits en ants du moude, comme il les aime, quand ils sont biex sages, bien o béissants et qu'ils offrent en sacri fice ce qu'ils aiment le mieux. Voistu, mon petit ange, qu'elle n’est pas si heureuse que toi, la pe- tite fille, puisque tu as t1 maman, et que, pour Noël, je t'ai mis cuire une belle pomme de terre toute toute roude ? Entremêlant ses paroles de cares res et de baisers, la femme, aussi pâle que son enfant, allait, venait dressant une prauvre table, prépa rant un frugal repas. Quand il fut prêt, la soupe man gée, elle mit en're les petites inenot- tes du bébé rayonnant une grosse pomme de terre encore enveloppée de cendres. Ne riez pas, vous qui n'avez pas assisté à ces joies innocentes des pauvres. Il la tenait entre ses mains com- me uu trésor, la caressant rs'y é. chauffant, la mangeaut du regard, avant d'y to .ch2r. le docteur est en train de travailler. Cette veillée de Noël ne semble lui: rien dire. Ilest trop aitaché aux biens terrestres pour songer aux douces émotions de cette inerveil- leuse nuit. D'ailleurs l’école de médecine a tué chez lui tout senti- ment religieux Le docteur X... | est foncièrement athée ! | G. À. SHARP, C2: soir-là, comme d'habitude, il | Superintendent. va déposer avant de se coucher ur | Railway Offices, Charlottetown, December rsih, 1901. | Là, tout à côté, dans son cabinet, | | | For Christmas Holidays | Will sell round trip tickets at| First Class One Way Fare, De- cember 21st, 1910, to January 2nd, 911, inclusive, good for return until January 3rd, 1911, between all stations on this Railway. gros baiser sur le front de sa fillette | endormie. Je ne sais comment en | passat t devant la cheminée, il a- | \: | perçoit les petites bottines encore | anie( vides, car le Divin Enfant a tant à | rit faire cette nuit, qu’il ne peut con-| We want cedar posts all sizes, tenter tout le moude à ja fois. (Cu! lengths : 8 feet, 10 feet, 12 feet and rieux de cet usage qu'il a oublié, il | 24 feet : Parties having any posts s'approche, prend les chaussures | of the sizes above mentioned will et, par mégarde, en fait tomber la | do well to brivg them in our Mill lettre destinée au petit Jésus. Il | yard, at once, we will pay the l’ouvre, Oh qu'elle était tou-| highest market value for same. chante ! Ecoutez-à, l’Enfant-| BUOTE & BERNARD, Limited Dieu ne l’a jamais reçue, bien qu’- | Tigaish chères, l'hiver était Les pommes de terres rude, étaient c'était uu régal. Dans le fond du corridor on en tendit un pas lourd. —Maman, c'est le vieux joueur | de musique, ouvre lui, dis ! Il entra,.-tout courbé sur son or gue de Barbarie. — Bonjour, la mère, bonjour le petit. Un beau jour du Seigneur ! Ah !sije pouvais seulement ga guer de quoi souper ce soir ! J'ai bien jeûué es jours dans ma vie, la mère ; mais ne pas manger à la Noël ! Oh! ça m'a paru dur, cette fois... Petit Paul écoutait. C'était un vieil ami que le joueur d'orgue et bien souvent il avait passé de longs moments à l'entendre dans la cour. Il descendit de sa chaise, tenant toujours sa pomme de terre à deux Sur une chaise haute, près de la! A 2 » . EN . | fenêtre, un bébé de cinq à six ans, | n Heureux Noel mains, et se jetant dans les bras du elle reluisait de propreté, malg ré la, bonhomme —Tiens, prends la ; je te la don- ve pour que tu fasses Noël avec elle. Et il la fourrait dans les mains tremblantes du vieux, qui repous- sait son présent. — Mere, dis-iui de‘la prendre, de j'aurai Noël dans moi, conme tu m'as comté, et le pesit Jésus sera content. — Gardes-la, bon père Pascal, Paul fait cela de bon coeur, ét je suis aise que le petit apprenne à se priver pour les autres. —Que ie bon Dieu le bénisse a- lors, et vous aves ! car ce n'est pas de votre superflu que vous don nez, voisine ! Et le vieillard, aussi heureux que l'enfant tout à l’deure, prit la pomme de terre chaude, puis dou- cement, frottaut nn peu la cendre, [soutevant Ja peau il ÿ mordit à pe- tites bouchées, savonrant ce festin que l'enfant suivait de l’oeil, sans ‘egret, je vous assure, mais en son- geant combien ce devait être bon.. Quand ce le fut fini, bonhomme serra Paal dans ses bras et, l'em- brassant : Tiens mignon, tout ce que je peux te donner, je vais le faire, Et prenant son orgue, il se mit à jouer son air le plus doux, le plus gai. Le bébé riait de plaisir : la mère souriait attendrie, et sur terre, à ce bonheur pur et sans mèlango. Paul se coucha le soir et rêva de baisers d'anges et de caresses 4’En- fant Jé-us., Il s'éveillait an matin, quand on frappa à la porte. Une domestique dit à sa mère : — Tenez, mon maître vous envoie ces bonbons, Notre petite demoi- selie en a tant mangé hier qu'elle a été malade toute la nuit et que, ce matin, elle pleure encore. sieur ne veut Mon- plus voir de ces su- cieries à la maï:on. TâÂchez que votre petit ne faste pas comme ma maîtresse. —Oh ! moi, j'ai tout Noël dans mon petit coeur, murmura Paul, à moitié éveillé. -Qu'est-ce qu’il dit, le petit ? — Il raconte ju’'il a eu un joyeux Noël, répondit la mère, et moi, je ‘ous remercie, mademoiselle, te bien votre mou- de sa bonté, n'est-ce pas À Voyez vous, nous avons été heu ‘eux hier et nous sommes encore tout contents. vous remercierez sieur — Bonsoir, ma bonne, dit la ser. vante, Et, s'en allant, elle répétait : — Tout contents ? En vérité, il n'ya que des gens pareils pour ê. tre heurenx de lenr Noël !... . Tout contelits...,Et nous n'avons eu, uous, que des pleurs et des cris tout le jour ! J. B. Hega momenef on eût difficilement tro vé trois êtres plus heureux d’un >. a