NOUVELLE SERIE désé Le L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. EH, MARDI 5 SEPTEMBRE 1911 nn. UN J0 RNAL CATHOLIQUE JDANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS SION PERPETUELLE. LÉON XIII FONDÉ EN 1893 PugLifi LE MARDI DE CHAQUE SEMAINK ABONNEMENT Pour LE CANADA On @B....soosccssocese 81.09 Six mois. .....oss.0c.e00 °° 50 Zour LES ETATS-UNIS Un Miceivecdeieotedé toi OR MO. cocscsscoi cie Pour L'EUROPE Dn Meostcoisen iso se Six mois., cosesecoocsceséee 00 Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- mal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de san a- bennement et payer tous les arté- rages. Ceux qui chaugent d'adresse devront nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L'IMPFARTIAIT, Tiguish, Mardi, 5 septembre 1911 Au sujet de l'entente douaniere Les oppositionnistes, qu’ils soient aunomistes, natioualistes, conserya- teurs ne savent trop quoi annoncer, de ce temps-ci, au peuple pour es- sayer de capter des faveurs. Les partis promettants sont au nombre de trois, comme on a pu le voir par ce que nous venons de dire, et le seul parti qui puisse espérer gou-; veruer le pays, en suppusant que le parti libéral, serait renversé—ce qui est loin d’être probable—serait le parti conservateur, à la tête du- quel est M. Borden. Où iraient donc les deux autres partis les au- tonomistes et les nationalistes avec leurs promesses. Ils sombreraient probablement dans la crotte, où le le chef nationaliste, M. Bourassa, à déjà voulu enfoncer la gloire de Sir Wilfrid. Quant aux promesses des autonomistes, elles auraient le même sort que celle des nationalis- tes. Et celles des conservateurs el- les ne sont pas de plus grandes va leurs, car elles sont tout à-fait hors de bon sens pratique. Pauvres conservateurs, il ne sa- vent trop à quoi se raccrocher, pour essayer de gagner un peu de popu larité. Ils font dans leur campagne, de graves erreutis. Ainsi ils sont sous l'impression que s'ils réussissent à faire manquer l’adoption de la réci- procité, ils pourront relever le tarif, à volonté, sur les autres pays. et augmenter de beaucoup la piotec- tion, ce que, disent-ils, les manu tacturiers désirent maintenant. Les tories oublient, quand ils dé- blatèrent contre la réciprocité, que cette dernière a été démandée par la majorité du peuple, et en criti- quant cette entente douanière, ils critiquent, par le fait même, les i- dées du peuple. Un homme d'Etat, qui est cons- tamment en contact avec le peur ple disait, il y a quelques jours qu’- on ne se fait pas d’idée de l'impo- pularité du tarif Payne-Aldrich. Le parti Républicain ajoute ce connaisseur en a gravement souf- fert. Sir Wilfrid Laurier et M. Fiel- ding, se sont mis i à la tête du mou- ment au Canada, Ils ont fait leur possible pour faire adopter la réci- procité, dans Je tcy 1ps le plus pro- pice, par la sels , mais l'obs- C’est devant une foule de huit mille personnes que Sir Wilfred Laurier a adressé la parole, dans le rond à patiner ‘‘Arina,’’ à Char- lottetown, vendredi soir dernier, Le vaste édifice avait peine à contenir la foule immense qui se pressait pour entendre le premier ministre du ;, Canada, Sir Wilfred Laurier et ses collègues les hono- rables Fielding et Marcil, discuter les grandes questions politiques pré- sentement soumises à l'appréciation et au jugement définitif de l’électo- rat canadien. SIR WILFRED LAURIER ‘Quand le premier ministre du Canada se lève pour adresser-la pa- ait eu depuis de longues années dans les provinces maritimes : I dit : ARTS ‘‘Je viens ici aujourd’hui pour discuter les questions politiques. Pour quoi avons-nous une élection ? C’est que nous avons une politique nouvelle, ou plutôt non, c'est une Les -oppositionnistes sachants que la réciprocité était une cho- se excellente pour le peuple, mais ne voulant pas l'admettre, | parce qu’elle aurait attiré trop de | Popularité au gouvernement, déci- , dèrent de s’y opposer, en alléguaut que les privilèges obtenu des Amé- ricains n'était pas assez considéra- bles et qu’il fallait, pour cette rai- son, ne pas l’adopter. Peut-on, vraiment, faire , un rai- sonnement plus ridicule que celui sur lequel les tories ont basé leur conduite ? M. Borden et ses partisans, ainsi que tous les autres oppositionnis- tes, autonomistes et nationalistes apprendront, à leur dépens, qu'il n’est pas bon de se moquer du peu- ple, M. Borden se repent grande- ment de sa conduite, à l'égard de Ja réciprocité. Plusieurs organes tories se sont prononcées ouverte- ment, contre la conduite de M. Bor- den. Le ‘‘News’’ a publié l’article suivant, il y a déjà quelques mois, alors qu’il ne s’attendait pas aux élections, et qu’il savaient juger les choses un peu plus impartialement qu'il ve le peut faire aujourd'hui. Voici cet article: — ‘C'est pratiquement le libre-é- changs des produits naturels entre le Canada et les Etats-Unis. | _‘‘Ca veut dire un second marché | pour les cultivateurs canadiens. |Ceta veut dire que le prix des pro- duits canadiens se règlera sur le marché américain. Cela veut di- re, si les prévisions se réalisent, que les fermiers canadiens recevront à certatnes saisons, de meilleurs prix pour au moins une partie de ce | qu'ils produisent. ‘‘Il n'est pas certain que la moy- eune des prix augmentera dans les proportions qu'on prédit, mais il est raisonnable d'espérer que cet accès au marché américain, pour quelques uns de nos produits, si- gnifie des prix plus élevés pour les producteurs. Il convient d’exa- d'admettre toute la force des argu- ments qui prennent auprès des a- griculteurs. ‘‘L'Onest fera bon accueil à un marché américain, ouvert à ses blés et avoines. ‘Les fermiers d'Ontario dési- rent certainement la suppression des droits d'entrée américains, sur les bestiaux, les produits laitiers, les légumes, les oeufs et autres pro- duits affecté par l’arrangement. ‘‘Un marché libre sera à l'avan- tage de Québec, pour le foin, les légumes et les produits laitiers, et des Provinces Maritimes, pour son poisson. C’est pourquoi la conven | truction ayeygle dé , tarles les en a |tion sera éuergiquement app ouvée Fhpéchée, © par les producteurs canadiens, et miner les faits sans parti pris et, ‘mais finalement le Congrès l'adopta. role, ii reçoit une longue ovation, | peut-être l’une des plus belles qu'il | politique vieille de 50 ans. C’est celle que les conservateurs approu- vèrent pendant 50 ans. Le premier traité de réciprocité mous apporta une grande prospérité, et depuis son rappel, tous les partis ont essa- yé d’obtenir un nouveau traité. Ce fut inutile. Et mot gouverne ment lui même échoua dans ses ef- forts. C'est alors que j'ai déclaré que nous ne ferions plus de pèleri- nages à Washington. Mais, l’an dernier, ce Sfurent les Etats-Unis qui nous envoyèrent des délégués. Et un traité fut conclu, s’appli- quant à tous les produits agricoles, excepté le tabac. Les conservateurs s'y opposèrent vigoureusement, Mais le Parlement ne put l’adopter, parce que l'opposition commença à faire de l’obstruction, Alors, nous avons décidé d’en appeler au peuple qui est notre juge. Nos juges, c’est vous. C'est à vous de dire si vous voulez la réci- procité. La voulez-vous ? (Cris : oui, oui ) Eh bien, élisez les dépu- tés libéraux, et dans trois mois il Unis. Que diraient-ils, si les Etats-Unis adoptaieut une politique, du genre de celle qu’ils préconisent, envers le Canada ? Qu'est-ce qui arriverait, si les Etats-Unis défendaient l’exporta- tivu de leur coton brut au Canada. Nous avons exporté 67, 905,411 Ibs de coton, l’an dernier, ce qui équi- vaut à une valeur de $9,361,021. Eu supposant, pour un moment que les Etats-Unis prohibent entière- ment l'exportation du coton brut au Canada, quels serout les taux du coton ? Le charbon est un autre produit naturel que nous exportons des Etats-Unis. L'an dernier, nous avous exporté 6,980,200 tonnes de charbon bitumeux, équivalant à une valeur de $12,979,151 et 3, 113, 860 tonneaux de charbon anthraci- te équivalant à $14,300,054. Dans quel état seront nos maisons en hi- ver, si les Etats-Unis prohibent l'exportation de ce produit naturel, le charbon. Quant au caoutchouc mainte- nant, qui est l’une de nos principa- les industries au Canada, nous re- cevons des Etats-Unis, la matière brute pour la manufacturer ensui- te. L'an dernier, nous avons im- porté 8,943,454 Ibs de caoutchouc brut, équivalant à $4,142,403. Po- sons aux tories la même question que pour les matières brutes men- tionnées précédemment. Qu'est ce qui va arriver au Canada ? Le tabac est une quatrième ma- tière brute, dont les Canadiens ont absolument besoin. La production | | WILFRED LAURIER A Charlottetown. n’y aura plus de barrières entre le Canada et les Etats Unis, (A pplds.) Sir Wilfred au cours de cette al: locution très attentivement écoutée déclara que l'annexion était un fan- tôme bou tout au plus à effrayer les vieilles filles. L’annexion ne pour- rait se faire ence pays ni par la la violence ni par la persuasion. Ce n’est pas une raison parce que nous allons vendre des pommes de terre et du foin aux Américains. pour croire que notre honneur comme nationssoit également à vendre : c'est faire grave injure à nous- mêmes et à notre esprit de patrio- tisme. Si jamais un gouvernement vous demande de voter pour l'annexion, soyez, bien tranquilles ce ne sera pas le gouvernement Laurier. Prirent ensuite la parole l’hon. M. Fielding et l'hou. M. Marcil. La semaine prochaine nous don- nerons à nos lecteurs le discours prononcer par l'hon. M. Marcil, l’un des plus beaux discours pro- noncé à Charlottetown depuis que l'île St Jean porte ce nom. Que Ferions-Nous sans les Importa- tions des Matieres Brutes des Etats-Unis Les adversaires de la réciprocité let la qualité de notre tabac sont ex- disent qu’il est de notre devoir de |cellentes, mais peuvent s'améliorer conserver nos matières brutes et)encore disent les experts. Nous a- d'empêcher en autant que cela se'vons importé de 12,635,175 Ibs de peut, leur exportation aux Etats-|tabac américain, évalué à $2,905, 431, l'an dernier, pour procurer à nos manufactures de tabac et de ci- gares, leur matière brute. Que fe- rout les employés des manufactures de tabac, à Montréal, Hamilton et Québec, s'ils n’ont pas de tabac a- méricain ? Voici pour quelques matière que nous importons des Etats-Unis. Cette énumération pourrait se pro- longer définitivement, si nous a- vions, toutefois, l’espace requis poui le faire. Nous achetons ces matières brutes, pour la bonne rai- son que nous en avons besoin, tout comme les Américain peuvent 2- cheter ‘notre pulpe, parce qu'iis sont obligés de le faire, Quelques manufacturiers (pas un grand nombre) se montrent hostiles à certains candidats libéraux, mais que réponudraient-ils, si ces derniers leur posaient les question énumé- rées dans cet article et ajoutaient même celle-ci. Que diriez-vous, si les Etats Unis, adoptaient envers le Canada, la politique que certains canadiens veulent faire adopter, ici, envers les américains, au sujet des matières brutes ? Ce serait, il nous semble, vrai désastre, S'il est bon, au Canada, d’empèê- cher les canadiens de vendre leur pulpe au plus haut enchérisseur a- méricain, il est également bon pour un les planteurs du coton du sud, de tefuser la vente du coton aux Ca- nadiens. Il en est de même pour toutes les autres matières, comme on l’a dit, on ne pouvait dé- sirer rien de mieux. ‘‘Pour toutes ces raisons, nous reconnaissons que Washington pro- pose des conditions, que le Canada pourrait difficilement rejeter. HONNEUR A L’ACADIE Le Comité d’organisation Congrès Eucharistique de Montré- du J’ Acadie, offre à Mgr Richard, curé de Rogersville, au «iocèse de Cha- tham, une superbe statue de l’As- somption. Ilest possible que cette statue magnifique, haute de 8 pieds devienne le motif principal d'un monument public qui serait érigé sur le sol acadien. TESTAMENT ORIGINAL James Cosman, âgé de 75 ans, réal, en souvenir d'amitié et de|marchand de Métégnan, (Baie Ste gratitude pour le concours recu de) Marie }, vient de movrir laissant Messieurs, du jour, la Réciprocité, et en au dernier parlement. La Réciprocité qui est la : S avez fait mercier de l'honnenr que vous m avez f lutt: a été approuvée par les conservateur libéraux pour au delà d: quarante ans. servateurs disaient qu’en traité de sins des Etats Unis, serait un grand 19 ANNÉE arriere, etes tre rer AUX ELECTEURS DU COMTE DE PRINCE. Voyant l’impossibilité de voir personne vous avant le jour de la votation, Je VOUS pour vous faire connaître mes V llement chacun de écris cette lettre ues sur la grande question pour vous re- en m'élisant même temns question principale dans cette s comme par les Toujours les co n- Réciprocité avec nos voi- bénéfice aux cultiva- . . £ , : teurs et aux pêcheurs de notie province, mais aujourd'hui que les libéraux; que le gou rier, a obtenu ce priv vernement de Sir Wilfrid Lau- ilège, les conservateurs conudamnent . , n la conduite d'un gouvernement qui Se dévoue pour l’avan cement de notre pays. Des efforts sont faits par nos adversaires pour éloigner la question de Réciprocité, car il sachent que ce serait d'un £ à ient bénéfice immense pour tous, et que les libéraux en auraie le crédit, et font miroiter devant les yeux des électeurs l'idée qu: les Américains s’empareraient du Canada et en ferait une partie de leur répub'ique. Peut on trouver un argument dans lequel il y a moins de bon sens que cela ? L'aunexion avec les Etats-Unis ? Les électeurs n’en veulent pas, alors peut-on forcer les électeurs faussetés. du Canada de faire partie d'un pays malgré eux ? douté de l'intelligence des électeurs que de dire de telles C'est Vu la douanne élevée qu’il y a sur nos produits qui en- que prohibé. trent aux Etats-Unis, notre commerce est limité et pres- Que cette douanne soit Ôtée pour donner le privilège à nos cultivateurs et à nos pêcheurs de mettre leurs produits sur les marchés américains et notre commer- ce augmentera rapidement. appui an parti libéral. La grande prospérité qui rè- gne au Canada depuis que le gouvernement libéral est venu au pouvoir sera redouhlée par le tarif de Réciprocité proposé. Je üésire faire un appel tout particulier aux électeurs de ce comté, de voir à leurs propres intérêts et de donner leur Si vous me faites l'honueur de m'élire je ferai tout en mon pouvoir, comme je l’ai fait par le passé, pour obtenir des différents départements du gouvernement, tout argent nécessaire pour le plus grand bien de notre province et plus particulièrement pour le comté de Prince. Messieurs, j'ai l'honneur d'être Votre très obéissant serviteur, J. W. RicHARDs. une fortune de six cent mille pias- tres. Par le testament du défunt, le gros de cette fortune est destiné à s’accumuler dans les banques pendant cent ans, alors qu’elle au- ra atteint le chiffre ie trentes mil- lions à peu près. A l’échéance des cent ans, des asiles pour les pau- vres seront érigés dans les comtés de Digby et ailleurs dans la Nou- velle-Ecosse, au gré de l'archevê.- que de ce temps là. Chaque asile ainsi érigé portera une inscription commémorant le rom du donateur, James Cosman. Le testament veut que la moitié de la fortune soit employée aux mêmes intentions par l’évêque de Rapahoe, comté de Donégal, en Irlande. Cet évêque et l'archevêque de Halifax sont les éxécuteuteurs testamentaires qui rommeront dans le couts des ans les trois commissai- res chargés d’administrer les fonds du legs. Les trois premiers com missaires ont été nominés par Je testateur lui même et sont Charles Journeay, Emile Stéhélia et Laurie McBride, Parmi les legs mineurs du défunt se trouve $1,000 au collège de Ste Marie de Halifax ; $200 par an pour l’éducation des jeunes ho: mes destinés au sacerdoce à la Nou velle Ecosse ; $200 par an à l'asile ‘de l’Ange Gardien, Halifax ; $200 par an au monastère du Bon Pas- teur, Halifax ; $100 par an à l’Eco le des Aveugie:, Halifax. CANADA La version française du bulletin sur Ja ‘‘Production du boent au Canada’’ préparé par les soins du service de l’irdustrie animale du Ministère fédétal de l'agriculture, vient de paraître. Cet ouvrage de 120 pages, très com; let et très dé- taillé, superbement illustré, et pré paré d'après les données fournies par les meilleurs éleveurs du Cana- da, mérite tout particulièrement d’attirer l’attention de nos lecteurs. Tous ceux qui s'intéressent à l'élevage et à la production des ani. maux de boucherie et qui désirent se perfectionner dans cette branche de l’industrie agricole, y trouveront des indications très atiles. Nous leur recommandons d’écrire au Commissaire de l’industrie animale, à Ottawa, qui leur enverra gratui- tement un exemplaire de Qt ou- VEAGE | LA PRODUCTION DU BOEUF AU di, le 26 septembre 1911, des sou- missions pour la canstruction et les réparations au quai de Grané River (Sud), comté de prince, I. P. E., lesquelles soumissions devront être | cachetées, adressées au soussigné, et porter sur leur enveloppe, en sus de l’adresse, les mots : ‘‘Soumis- sion pour le quai de Grand River, (Sud) ‘I. P.-E On pent consulter les plans, de- vis, les formules de contract et se procurer des formule de soumission au ministère des Travaux publics, à Ottawa, aux bureau de M. LR Hegen, ingénieur de district, Char- lottetown, I P.E., et du maître de poste au Lot, 16, comté de Prin- ce, I. P.HÆ Les soumissionnaires ne doivent pas oublier qu’on ne tiendra comp- te que les soumissions faites sur les formules imprimées foutnies, dû- ment libellées, signées de la main des concurrents, avec désignations de la uature de leurs occupations, et du lieu de leurs résidences SE s’agit d2 sociétés, chaques associé devra signer de sa main la soumis- sion et y inscrire la désignation précitée. Un chèque égal à dix pour cent (10 pc ) du montant de la soumis- sion fait à l’ordre de l'honorable mibistre des Travaux publics et ac- cepté par une banque à charte de- Vra accompagner chaque soumissi- on. Ce chèque sera confisqué si l'entrepreneur dont la soumission aura été accenté refuse de signer le contrat d'entreprise ou n'exécute pas intégralement ce cont rat. Les chèques dont on aura accom- pagné les soumissions qui n’auront pas êté acceptées seront remis. Le ministère ne s'engage À ac- cepter nila plus basse la Li aucune des soumissions. Par ordre, RC DESROCHERS, + 2 Secrétai Ministère des Travaux mg Ottawa, le 28 août, 1911. N.B.—Le miuistére ne reconuaî- (ra aucune note pour la publica- tion de l'avis ci-dessus, lorsqu'il n'aura pas expressément autorisé cette publication, Le ministère des Travaux publics , |recevera jusqu'à 4 00 P. M., mar- ee à Ga és él dle-cétét" dr ice us SRE PRET “y Hide KT oh ï + ET PME