+ ; d 2 Ag AREA Re dé 7 MRESSER Le rs fr th ; FES. Ge 1 Oui. aimons la terre. Et ne craignons pas de la travailler avec courage, avec foi et avec dévouement. Car s’il est un travail utile, introduire de la variété. Jeudi dernier au soir, à la Wombwell's Trained Animal Chow, encoiguure de Broadway et Hickory, un “cowboy” de Gaulveston, Tex., Harry Bishop, a épousé Mlle Pauline Devere dans la cage aux lions. nécessaire, qui ne trompe point ui n’humilie pas. et dont|<enti à lier le nœud conjugal, à homme :« doit jamais rougir, e’est assurèment le travail de du «hum, le travaii du la- boureur et de l'agrivulteur. C’est te travail vraiment ho- norable. À la première heure de la colonisation du Canada, quand tout était à faire, nos pères tra- vuiiluient par eux-mêmes et pour eux-mêmes. Leurs femmes robustes et ficres partageaient leurs travaux. leurs soucis, leurs peines, leurs espérances et leurs joies. Leurs enfants, élevés dans l'amour de travail et de la sim- plicité, me se croyant points valilants sans œuvres, n'a- raient aucun des vices de la civilisation, du luxe etde la vanité, Et c'est au champ, à la terre, avec la pioche, la char- rue et l'outil du charpentier ou du bucheron que tout ce meonde-]à travaillait. Personne ne s’en sentait humilié. On y trouvait j’honueur et ia santé Mais tout cela est quelque peu changx. Nous avons subi d'autres mœurs. 11 Le trav:il, un certain jour, au jour de la jouissance et de la richesse, x cessé d'être une vertu et de là une givire. Les fils des aienx l'ont considéré comme une «pprobre et comme une honte. Seules, à partir de cette heure mauvaise, les pro- fessions dites libérales ont pas- sé pour honorables. On ne pouvait guère être maitre d'école ou professeur. Ce n'était pas là une profession parfaitement noble, et le pré- cepteur, assez pauvre. du reste, puisqu il avait du savoir, n'ap- partenait à la famille que jar le côté de la duomesticité. N'é- tait-ce pas ux salarie! Pour le banquier, le finan- cier +t le négociant, ils comp- aient, La finance a toujoars été une grande divinité, et Mer cure sera toujours un dieu. Muis les petites boutiquiers, comme gens de détail et comme gens travaillant sur un hum- ble échelle, jouissent d'une mince considération. 11! La terre est bien notre mère, et nous devons l'aimer, Fho- norer et la servir avec toute Ja dévotion d'un fils. La terre est vraiment le seule chose qui ne trompe pas. C'est elle qni nous fait riches et libres, heureux et fiers. Nous lui devons tout, depuis le pain que nous mangeons jusqu'à l'habit qui nous couvre et nous enorgu:1llht, Aussi au nom de la pioche et de la charrue, au nom de la terre ci du champ, au nom de ja liberté et de la dignité hu- maine, trouvons nous Ssouve- rainement absurde le préjugé qui cherche à ravaler l’homme de la pioche, de la charrue et du champ. Car cet homme-là n'est pas le second dans la vie seciale et politique, mais le premier. Tous les autres doi- vent passer après lui, et la fem- me qui a le sentiment du vrai et « suprême délicatesse du devoir, ne saurait refuser son reset et sa tendresse à l’hom- me des champs qui bâtit sa maison sur le sol du iaboureur, et qui met sa famille et son foye: sous la protection de la femine. L: mirage des villes, avec leur taux luxe et leur mirage. Il nous trompe. 1] nous en- traine hors de la voie, hors de la sagesse, et hors de la vérité C’est plutôt aux citadins à quitter la ville, où l'air est 1in- fect, où les petit: métiers sont de grandes souffrances, où la famill. pousse et grandit mal, vu l'ou pule terriblement cher l'honneur d’être un bourgeois, de porter des gants et de man- ger du pain blanc VALMONT. CAPRICE DE DOMPTEUSE Mo.—‘Comment ”? St- Louis, gagn:r le cœnr d’une femme,” «st nn problème que des mil-| ji »d amoureux tansis ont ré- ; PAS 72 ù sou / : diverses manières de-! Le juge Zimmerman a con- condition de rester en dehors des barreaux :ila assisté avec plaisir au repas de noces, mais L'œuvre du denier de Saint- Pierre est, en effet, l’œuvre rincipalement nécessaire à ‘heure actuelle. même dans l'intérêt de tous les autres. Celles-ci ne reçoivent-elles pas l'impulsion et le mouvement de la sante Eglise romaine qui est le cœur du monde catheli- que ? S'il se .uanifestait quel- que trouble, ou seulement un malaise au centre de la vie! commune, toutes les autres 1] netint pas à en faire partie intégrale. Mile Devere, dont le veri- |table non est Planka, est née en Prusse: Voilà huit ans qu-- elle exerce avec profit son mé- tier de domptense de lions. Son amoureux l'a rencontrée pour la première fois à la Nou- velle-Orléans, lhiver dernier, quand elle s’est engagée dans la compagnie Wombwelle. 1] l'a suivie depuis lors et lui a fait une cour assidue. 1] a enfin réussi à seduire le cœur de la dompteuse qui a exigé de Jui comme preuve finale de son amour que la cérémonie nuptiale ait lieu dans la cage aux lions. Bishop, fou comme tous les autres amoureux, l'a prise au mot et s'est aussitot procuré un permis civique. Mile Devere a dit qu'elle pouvait tenir le lion en respect durant la cérémonie, mais elle ue répondait pas de Ja lionne. Elle s'est mariée dans sen cos- tume de cirque; M. Bishop en habit noir LES CHARGES DU PAPE ET LE DaNtES DE SAINT- PIERRE. De la Semaine Religieuse de Montréal D'aprés les renseignements fournis par i'Aumonerie apos- talique, le chiffre des aumôpes de Léon X111 s'élève, chaque année, à pins de cinq cent mille piastre. Et qu'on le remarque bien, ce sont là les moindres charges du Pape, spolié de ses états et de ses biens, mais de- meuré le Chef de l'Eglise, le Père des pauvres, des orphe- lins, des victimes de ioutes sortes de catastrophes, à Rome, en Italie, dans l'univers entier. En eflet, le Souverain Pon- tife deit, en outre, pouvoir aux dépenses énormes de l’admi- nistration générale de l'Eglise par toute la terre, an soutien des différents congrégations romaines établis peur lui venir en aide dans le gouvernement de Ja chrétienté, à l'entretien d’une foule de missionnaires et d'églises pauvres, aux frais des délégations apostoliques et des nontiatures auprès des na- tions catheliques. Jusqu'en 1870, le Saint-Père trouvait des resources dans les impôts payés par ses sujets, im- pots qui étaient cependant de beaucoup infériéurs à ceux que payalent tous les autres peuples de l'Italie et de l'Europe ; mais depuis le criminel envahisse- ment des Etats pontificanx et la honteuse spoliation des biens ecclésiastiques, le Pape, le Vi- caire de Jésus-Christ se voit forcé de tendre main, de quêter, et d'attendre de la générosité de ses enfants les ressources dont il a besoin pour continuer ici-bas l’œuvre du Sauveur lui- même, Voila, en deux mots, l'histoire et l'emploi du denier de Saint- Pierre. Est-il nécessaire d’insister davantage sur l'obligation filiale et religieuse où nous sommes d'encourager cette œuvre dans toute la mesure de nos moyens et de nes forces ? On a calculé que si les deux cents millions de catholiques versalent annuellement, comme impôt volontaire, une moyenne de trois centins par tête, le budget du gouvernement de l'Eglise atteindrait le chiffre de six millions de piastres. Malheureusement un nombre vousidérable de fidèles, faute d'avoir compris l'importance du denier de Saint-Pierre, ou faute même peut-être de ne l'avoir jamais entendue expli- uer suffisamment, négligent 2 payer cet impôt si minime ; cependant, la générosité des uus suppléant à l'abstention des autres, le chiffre total pour- rait être obtenu. Hélas! il ne l’est surement Mais tous les efforts des èz- ne Liennd 58 totls MS. LUE SMS institutions languiruient bien-| tot et finiraient par se dessécher | et périr, comme des plantes privées de la sève qu'elles pui-! saient dans une terre féconde. | | FELIX FAURE A PERL GUEUX | } f UN£ SCENE EMOTIONNANTE M. Félix Faure, président de la république française, à été | accueilli à bras ouverts à Péri- gueux. | Un des principaux incidents | de sa visite est le suivant que. nous raconte Chincholle dans lé Figaro : M Laure est très ému à la! vue de deux soldats du 50e de! ligne récemment revenus d'A- épuisés. 11 tache de les consoler en les félicitant de s'ètre vo- France, quand tout à coup il dit : “Où sont donc jes sœurs ?” Le fait est qu'on ne les voit point. Les braves créatures se dissimulent autant qu'elles le peuvent derrière les membres du cortège. On les amène de- vant lui. —Mes chères sœurs, dit-il, je veux vous voir prenez la peine d'approcher et de rester là. Se veux vous voir au pre- nier rang. Vous soignez 1c1 les pauvres et les soldats ; vous avez droit à l'estime et à la re- connaissance da pays tout en- tier. Madame la supérieure, c'est un grand honneur pour moi d’avoir à placer sur votre poi- trine la croix de la Légion d'honneur, Et il attache celle-ci à la robe de bure de sœur Joséphine qui n'a pas mous de 80 ans et qui compte 62 ans de service. 11 y à quàärante ans qu'elle est supé- rieure ! —Ma chère sœur, reprend le chavaliers de la Légion d'hon- neur, permettez-moi de vous embrasser aussi. La chose s’est tout de suite répandue dans la foule amonce- cée aux abords de l'hopital. Il serait impossible à créature humaine d'être plus acclarmée que ne J’a été alors l’ancien tanneur havrais. Et l'enthousiasme $se pro- longe quand on apprend la fin. La sœur Joséphine, toute con- fuse, a caché la croix sous sa collerette. —Oh ! non, ma sœur, lui a dit M. Faure, ne faites point cela, Montrez bin votre croix, et je veux que vous la portiez quand vous irez en ville ; il faut qu'on la voie et qu'on sache ainsi que la République sait découvrir le mérite et le récompenser quand elle le peut. CHANSON D'UN REDAC- TEUR Oh ! cher à mon cœur Est le nom d’un souscripteur, Qui de son abonnement Me paye comptant. Mais celui qui m'oublie Et ne donne jamais un sou, Commet une folie Qui me deplait beauceup. SACRILEGES. “Un horrible sacrilège vient l'être cecmmis à l’église des car- nes déchaussés, à Venise. On y a volé le saint ciboire, conte- nant deux cents hosties consa- crées. Les saintes espèces ont été disséminées dans le quar- tier, 1nais on a pu en trouver que quarante, On croit que le vole a été commis dans un des- sein diabolique ; car le taber- frique où ils faisaient partie. en | Dieu de ces maisous, comme qualité de volontaires, de l'ex-' d’une simple écoles laïque ! | pédition Monteil. Les fièvres Non. Et si vous étiez entrés! de là-bas les ont complètement | à la cuisine. à l'office. dans les! lontairement dévoués pour la! président, j'ai l'habitude d’em-|eifié occupait la place d'hon- brasser les hommes que je fais |ueur. “Des individus jusqu'ici in- connus se sont introduits nuit- amment dans l’église du village | e. 0e sonne CAR ete à PÉTER ve | AR L Le 4 CET Ve, oo PRE CPR EP SR ner Le s “ons r :, : .# = + KA D: #- Vos uutr he + sf us © there ; ’ L'IMPARTIAL. ———— rs — —— a À t É | . AIMONS LA TERRE mais il y a toujours moyen d'y |rée, doivent y tendre. { Pyrénées. Mutual Reserve Fund life Associa- tion of NEW YORK. d’Arette, près Oloron, ont qe Firec and Mest Insuranee Association; Gives lnstiranee at Cost; Totæ forcé letabernacle du maitre- Business nearly $300.000,060. Paid nearly $3.000,000 in 1893 to decense autel et ont emporté la sainte |members; Condueted on the B36 Flan, hostie. On a retrouvé le sainf ciboire gisant sur le sol et tous les vases sacrés intacts. “L'impiété seule a donc été le mobile du crime, “L'athéisme offimiel, comme on le voit, perte ses fruits.” LE CHRIST À L'ECART Nous emprantons les RUE lentes observations qui suivent aux Aunales Catholiques : Toutes les fois que je suis, entré dans un salon, absence | de toute emblème religieux m'a profondément surpris. Je ine serais expliqué cette! absence chez des athées, des li<| bres penseurs, des indifférents. Mais c'était chez des catho- liques fervents ! Les dames al-| laient à la messe tous les jours, | elles faissaient Ja sainte com- munion plusieurs fois la se- maine. * N'alles pas croire, cependant, qu'on avait expulsé le bon. | appartements privés des mai- tres au des serviteurs, vous y. auriez trouvé le Christ, des images de la sainte vierge, de saint Joseph et de tous les saints du paradis, Mais au salon, rien ! Une piace a été réservée là! pour des œuvres d'art, pour. des tapisseries, pour des svênes | de chasse ; pour des portraits | de famille ; mais pour Dieu, il n'y en a point. Le Christ nest il done pas! d'assez bonne maisen et d'a. e: nvuble origine pour figurer daus | la galerie des ancêtres ? #*% Ne demandous pas aux mai- tresses de céans pourquoi elles ne veuslnt pas que Divu soit à ia place d'honneur. Elles ne: répondralent rieu, ou plutot elles répondraient : —Ce n’est point l'usage. Eiles ne se doutent même pas que c’est là une apostasie…., 1l y à un peu plus d'un siècle, en effet, dans les chà- teaux, dans les maisons boul- geoises, dans les chaumières, partout l’image du divin Cru: Voltaire vint, ses ricanements | stupides et bétes firent peur | aux elasses dirigeantes. Elles! commencèrent à rougir du! Christ, puis elles le reléguèrent ! dans les appartement privés. | x *% | Cette peurs'expliquait à une époque où le voltairianisme ré- gnait en maitre. Grâce à Dieu, il a fait son temps, ii est mort et enterré ; on a scellé son toin- beau. On doit maintenant re- pares le mal qu'il a fait. 11 faut remettre la Croix la d’où elle n'aurait pas du étre enlevée. 11 faut que, dans chacune de nos petites villes, trois ou quatre dames s'entendent et placent, bien en évidence, sur la cheminée de leur salon, un christ on un autre emblême religieux. D'autres suivront leur example. Je suis sûr que Dieu bénira les familles qui ne craindront pas d'affirmer ainsi leur foi. ne AVIS D'ADMINISTRATION. La soussignée, administra- trice des biens et effets de feu Avit poirier, de St-Louis, comté de Prince, marchand, décédé sans testament, notifie, par le present, toutes personnes qui sont endettées au dit Avit Poi- rier de payer immediatement, à elle, à St. Louis, et toutes per- sonnes qui ont quelques deman-" des contre les biens et effets du dit Avit Poirier sout priées de les présenter dument attestées, à elle à St-Louis, dans le dit nacle fracturé contenait un calice précieux, auquel les vo-| leurs n’ont pas tonché. “D'autre part, le Nouvelliste | de Bordeaux informe qu'un! affreux sacrilège, vient de jeter Lis. ns comté, daus le cours de douze mois -de cette date. Daté à St-Louis, ce premier avril, À. D. 1895. Marguerite Poirier, me _ Administratrice.| AGENLS wanted to eauvass the provinee of Prinee Edward ;Island. The mest liberal terms offered. Address GEO. Fe. THOMAS SPECIAL AGENT FOR P. 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FARINE, MELASSE, SUCRE, 2° Toute personne qui ren- ie | voile un journal est t CHE, TABAC, HUILE, ete ,ete. payer tous les snhngie es F4 Natre stock de doit sur abonnement ou autre- GROCERIES |ment, l'éditeur peut continuer est au complet à le Ini envoyer jusqu’à ce qu’ | : . > qu - [ee alt payé. Dans ce Cas, #4 | rs A ri eeer _. 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