Lodge (ARNO UD me à PES . PQ EN QT o D ee — POUR UN SAC D'OR “ LEGENDE DU XII SIKCLE. C'était par une soirée froide et brumeuse d'automne de l'année 1145. Dans la grande salie du castel de Moutfranc. en Âlbigeis, le feu pétiliait : V’atre de l’isumense ehemince gothique. En l’absence de so”: époux qui guerroyait seu- tendard du cemte de Lo. leuse, sen puissant suzerain. la noble chatelaine était as<i-c au haut de la salle, à la droi': du foyer, dans un fautenii «ic bois de chêne, ouvrage pr nr esidenetnne nitsténentintititie emmmemeinne crie rene dans le ciel bleu, et les étoiles scintillaient au firmament. Il attendait morne et impatient l‘arrivée de sa troupe, envo- yée disait-il, à la chasse de i‘or. Le son du cor se fit enten- dre, la herse se leva, et de- vant lui ses gens conduisirent pour toute capture, une es | pèce de mendiant qui se tint fièrement debout devant le seigneur, rouge de dépit ; c'était un petit homme grêle, pale, qui fixait sur le sire | d'Alamon des yeux qui pé- | tillaient. | Brutes, s‘écria celui-ci, en L'IMPARTIAL. ns masi C'est bien! à toi moi or, à moi ta parole. Et le petit homme disparut en poussant un éclat de rire aigre et perçent. Minuit son- nait alors à l'horloge de la tour, et le sire venait de fair un pacte avec le démon et lui jurer fidé- lité. - Avec l'or, la joie et les plai- sirs bruyants revinrent au Cas- tel. Ceendant les heures son- najient avec rapidité et le Jour fixé par le mendiant mysté- rienx vint se montrer plein d'é- clat au sire d'Alomon, qui ne put s'empêcher de tressailler. l ses éperons les flancs de son coursier, qui faisait jallir le feu des cailloux de la route, et qui courait, courait toujours avec la rapidité de l'éclair. Minuit sonnait comme il ar- riva au rendez.wæus. C'était une elairière au milien d’une forêt immense. Le petit homme s’y trouvait : il était assis et atten- dait le chevalier. Bienvenue, sire d’Almon, lui dit-il ; je vois que tu est fidèle à ta parole : tu m'avais promis cette entrevue. J'avais juré foi de chevalier Parle, que veux-tu? Mais sois bref, car ii me tarde de rentrer “il leur donnait, s'ils 2 qu’il y en eut de cachés chez moi, sans même que je le susse. Je n'en réponds as ; faites votre devoir, visitez La mai son depuis la cave jusqu'au grenier. Puis, s'adressant au prêtre, il lui dit : Dis donc, Jacques, prends la lan terne et va conduire ces messieurs par : tout :fuis leur voir le moindre réduit de la ferme Les gendarmes firent une visite très minutieuse dans tout la maison, en vo missant maille imprécations, mille naces contre le prètre, se promettant bieu de lui faire payer cher la peine qu‘ parvenaient à le découvrir, Voyant que leurs recher ches étaient inutiles, ils prirent le parti d: se retirer. 4 Jacques, qui n‘écait autre que te pré tre travesti en garçon de terme, leur dit au moment de leur départ : Messieur, n‘oubliez pas le garçon, me | "ht —DE— L'IMPARTIAL. L’'IMPARTIAL est le seul journal frarçais dans i‘{le du Prin:e Eeuard Ayant trois bonnes Presses à notre dispositios, ncus s mmes en mesure d,exécuter, en irançais et en anglais, dans les derniers gonts, et à des prix m'éiés, tous so:tes d,ouvrages tels que Tete de Comptes, Te de Lettres, cieux d'un moine de l'abbaye | stadressant à ses soldats que | . Il a tenu sa promesse, dit-ii, s il vous plaît Affiches d'Ardorel, grand imagier et | son regard fit reculer, quand | tenons la uôtre ; c’est justice. et de me mettre à labri des ! I lui donnèrent une pièce d'argent et ; habile sculpteur. Près l'ell! | finiront vos méprises ? Que Et le voilà brandissant sa | remparts de mon castel, 10} FRONT EURE Er De Oo pans : se tenait sa fille Ermeugarde, | intimperte cette face tannée | hache d'armes et ehevauchant | Ainsi ferai-je; mais le service go” cet innocent stratagème, le Fe s er gente demoiselle, entourée de | et jaunie comme un vieux |sur son coursier, qui partit | que je t'ai rendu vaut bien que | prêtre put encore essuyer bien des lar Envelopes Rs , , ses suivants, qui l‘aidaient à broder en couleurs éclatantes | parchemin ? | qu‘il apporte wne cargaison Croyez-vous comme pressé par une MalN 1n- visible ; il courait avec la rapi- tu te sois dérangé un instant de tes plaisirs nocturnes. D’ail- u1es. Blancs pour Magistrats, Blancs pour Avocats, dans les cadres d'une im- | cats ! et cependant c'est À ménpie: pt : mernse tapiserie les vu:rres 7 ve nu me en Qu'on dité de l'éclair, et son pied fui- leurs, sache que je suis pour le lROPE DE MONDE SM : : ? æ : | . . d.# . 1% . < & ’ : ” acards É su: | . sait iaillir des étincelles de eail- |! moins ton égale, et que ei tu as , des nobles hemmes du Midi! mettre ce vilain à 1a porte ! RS. F7 Un Espagnol, épuisé de fatigue, Billets, contre les infidèles Sarrasin . Plus loin éiaiurt rangés pages et valets, écuyers el hommes d'armes. Au soleil couchant, un troubadour avoit fait entendre la chanson d‘hospitalité, et'le pont-levis s'était abaissé devant iui ; Les soldats se disposaient | à obéir. Noble baron, dit le vilain, si c'est de l'or qu'il te faut | je puis te sausfaire ; seule ment tu aurais du le de- mander avec plus de cour- toisie, loux de la route. Bientôt apparut à ses yeux la chaumière de sa mère nourri- ciére, bonne vieille villagoise qui se trouvait assise sur le serul filant lentement sa que- nouille au chant cadencé d’une antique romance. cent hommes à ton service, j'en ai uu million sous mes ordres. Il est temps que nous faissions connaissance ; je suis le prince des démons ! 11 frappa dans ses mains, et en un clin d'œil la clairière s'a- nima. Des légions d'ésprits in- trappe, une nuit, à la porte d'u 6 hôtel- lerie de Gascogne. —Qui est là demanda l'hôtelier ? —Don Sanche, Alphonsé, Ramare, Juan. Peuro. Carlos, Francisque. Deo- minique de Roxas de Stuniga, de las Euents, —Allez plus loin, riposte l'auber- giste ;je n'ai pas assez de place pour loger tant de monde. | | | Memorandurs Envoyeznous vos commandes nous garantissons salisfaction. F. J.{Buore. Fditeur-Proprictaire. Tignish, Bloc Chasson, IL. P. E. nn 1 était LÉ > Faites-le sauter par-des- Ou vas-tu, sire chevalier? | fernaux se mirent à danser et à F PA AFSDICSATVS 6 ani sur sa ma dore. \oulait- | sus les remparts, reprit 1e | Sécriat-elle: où vas-tu? Ne | voltiger autour de lui comme NOGLES CœURS ! RE à SRE il égayer la soiée pour payer le bon accueil car Sa main parcourait les cordes du cistre, et des pare- les incounues semblant er- rer sur ses lévres. Ainsi commença le trou- vère : Au nom de la sainte Vierge Marie et de saint Jacques de Compostelle, prêtez une o- reille attentive à mes accents ; que ies grains beuits de vos rosaires glissent daus vos deigts, afin que les bienhcu- reux vous alcnt en is ur sain e garde, et que soit protit.bie et utile à votre salut “étrange ? Nui doute ; sire d‘Alamon hors de lui. Le petit homme éceuta cette menace, la figure im- | passible et le sourire sur les lèvres. , Calme-toi, sire, chevalier, lui dit-il en lui mentrant | une hourse remplie de pie- ces d'or : calme toi, et fais retirer tes hoinmes d'armes. : Bien ! Maintenant, c‘est d: | l'or qu‘il te faut, disais-tu ? : Ah! ah! ah! comme si c‘é- tait chose difficile à trouver ! Je veux t‘en donner à sou- |hait. Ah! ah! ah! je suis june peau tamnée, un vieux parchemin, moi! N‘importe, vois tu pas la lune qui glisse dans le ciel bleu et les étoiles qui scintillent au firmament ? Rentre au manoir. Avec les ombres de la nuit, j'ai vu un essaim de pâles fantomes volti- ger au haut des airs, et mainte- nant je sens leur vol glacé et j'entends leur pas furtiis sur la bruyère. Adisu, bonue mère, alieu: demain jete ferai donner du | autant de flammes bleuûtres ; ils se balançaient et tournoy- aient cenfusément en une mul- titude de cereles et leur danse était lente et monotone à donner des vertiges: Oh ! que c'était un horrible spectacle ! Bernard se prit à trembler. et voulut même, mais en vain essayer de prier. Il tomba à ge- noux et demanda merci ; merci, Jui dont la crainte n'avait pas blé et des provisions en abon- danse pour révompenser bens conseils. Et son coursieur faisait jaillir tes des étincelcelles des caillonx de | une seule fois encore fait battre le cœur. Tu demandes merci ? lui le démon ; je ne m'y serais ja- mais attendu. Croyais-tu gag- dit Dans une école israélite : — Quelle faute, demande le profrs- ceur, commettaient les frères dé Jo- s-ph en le vendant ? Tous les élèves en chœur : —1l: le venduient trop bon marché tr miqertéer meeting one CAS DIFFICILE Le célèbre chirurgien X.-..-est un amputeur des plus acharnés Pour un shupie mal d’avanture aa doigt. il cou perait les deux jambes à un ami, Voyez un peu ce qui attend uu étran- ger Un jour. un pauvre diable lui tombe entre les mains. [1 coup, r1ogne et dé. taille à tel point son patient que l'ojé - ration finie, son aide embarrassé lui de ‘| | les ch:rs et | : ba.eaux à Vipeur } | | | | | | | | | ‘ Hotel Kureka WATER ST., CLIARL' FOWN Voiu:e gratis pour ::nContrer @us Prix modirés. Table de pre- miere Classe. | C, A. BENOÏT-PROPRIETAIRE DETECTIVE We want a man in every lo- cality to act as private Detective under our instructions. Expe- aventure que je veux aujour- | jai 6 ss, pillards : : Re : mande : rience unnecessary. Ntamp {or ne A 4 : J “pes J J'aime les n bles, . pilla L la route, et il courait, courait | ner le ciel par tes débauches et | cie dE sstiotiast. d'hui vous narrer. et bons virants comme toi. | L | Monsieur, quel morceau faut il re | F Notre vie est un miroir, toujours, avec la _ rapidité de tes org1ies ? Et d’ailleurs tn as | metre dans le lit ?...- NATIONAL DETRCTIVE BUREAU, gardons-nous d'en ternir le peli ; les taches qu‘ow y fait Et les éclats de rire bru- yants cœupaient chacune de ses pareles l'éclair, Apparut un humble ermi-. accepté mon or, et tu est devenu mon vassal. Tu as dédaigné les conseils deta nourrice, de l’er- BON COMPTE Indianapolis, nd. sont indélébiles, et nul ne! Bernard était subjugé ; le | tage: le saint homme était de-. Le peintre X.. envora chercher peut dire eu s’arrètera la | sourire seul de cet hemme le | hors, à genoux devaut la gros-| mite et de la Vierge Marie, et | deux suneisses par son petit élève Le A. POIRIER, goutte d'huils que l’on à | fascinait. IL était 1à, muet | sière statue de quelques saint tu es venu te livrer entre mes odil rétiS l'arol Fr le Marchand de l'imprudence d'y verser. | immebile, la stupéfation | patron; il vit passer le cheva- mains. J'étais autrefois une | Lopjer 1° Marchandises Sèches, Epicerien vous dont le cœur ext pur, exempt de toute souiliure, veillez et priez ; et quaud vous sercz sur le point de faillir, oh ! alors, «i votre saint | peinte sur la figure ; il at- | tendait, , Le petit homme reprit : : Eh bien! sire d‘Almen, |_ser@ns-nons, amis maintenant patron vous vient en aide, Si) gj je tiens la promesse que lier et s'écria : c’est l'heure ou ie démon robe autour de nous comme un lion | peau tannée et jaunie comme Où vas-tu, sire chevalier ? où : Un vieux parchemin. Ah! ah! vas-tu? Ne voistu pas que ah ! maintenante est mon tour, et tu ferais de vains efforts pour échapper à mon empire. Tu as été pesé dans la balance, — Et l'autre ? dis il. L'autre ! repondit le gnmiu. en montrant la saesauci qui restait, i’autre muis cest ce le là, monsieur, POLITESSE Quincailieries, Chaussur ss Farine, Th°, Tabac, ste. Depuis que j'ai ouvert mon nouveau magasin, j: suis dans une position de satisfaire Île public mienx que jamais. db jé Rs NE dE 4m, LR RE SU Sd HR RE 3e ARR ee SE rugissant ? Merci, bon père; je me souci Une dame se tenait debout dans une voiture de tramway, tandis que plu lue Pie prete Re 2 AR tee up Netre-Dame de Bou-Secours je viens de faire Chat! ‘Produits de toutes sortes pris- vous tend mune main --cou- vois en que tn en échange pour marchandises et ta vie est comptée, et l'heure rable, ne la refusez pas Car l'homme ne saurait retenir le cailleu qu’il a abandonné a “une pente rapide ; ce caillou ne s'arrête qu'au fond du gouf fre ou il va s'englouti en bondissant, de saillie, le long | chut, je veux me dire que sije man- que à ma parole, les rem- | parts sont hauts et les fes- sés profonds. Soit ; mais pas | d'affaires sans conditions, | vois-tu. Je suis nn pauvre | marchand, et si je ne prise peu du démon. Et son coursier faisait jaillir | étincelles des cailloux de la route, et il courait, courait tou- jours avec la rapidité de l'éclair. Le sentier devenait tortueux ; il était raide, rocailleux et la de miséricorde est passée, pour toi sans retour. Et il le saisit de ses ongles de fer, et il ie forca de se méêler à la ronde infernale. 0 00000 000 ne Le matin, avec les premiers sicurs messieurs confortablement assis faisaient wine de ne pas la remarquer. Un ouvrier qui occupait une place du fond se leva et vint l’offrir à lu dame, Mais celle ci ne crut pas devoir accep ter. Merci monsieur, lui dit elle, je serais désoiée de priver de sa place le seul ga lant homme qui se trouver dans cette J'ai aussi dans mon magasin un Téléphone peur la commodi- té du public. ST. LOUIS, Nov 9ï 93 LPS: des fiancs de la montagne. | pas l'or cela ne veut pas | montagne était encore dans le | chants du coq, la terre s’entr’- | Y°ifure: vd dt où Plaignez le surt du sire | dire que je ne recherche, | lointain. Onze heures sonnèrent shit U S TAIRES D Bernard d'Al jai 114 ; Û " ? ouvrit et au bruit du tonnerre © COMMISSAIRES ernara QAamen, paignéZ- | moi aussi, mes petits profits. | à l'horloge d’ane petite cha- | {outes it dd The Delineator for Juae is calisd SOA le, et ne l'imitez- pas. Son an- | Chacun son lot : à toi les RO ne rit LU D'ECOLES rore brilla pure et sereine ; mais bientôt, s’abandennant | à un mirage trompeur ii se feurvoya loin de la droite voie et sa dernière heure fut triste, triste comme le naufrage d'un vaisseau entr'euvert par la foudre. Jeune, vaillant et généreux sa vie fut longtemps celle 2 e . «} l1 ne | . . . & = hs e ps chevalier NA dra de ce métal qui peur elle est belle ! donnant à un mirage trompeur, ot Nes-York Ciy Training School = mais Bernard d'Hlamon s’a- | toi est si préci $ ‘ i : ., | Nurses. An apprxoriite “pattern“ aftereating a hearty meal, and tie Et | si précieux, et ui Beau sire, dit-elle au cheva- rses. $ bandonna aux conseils d’ainis | P Ù 1 ; se fourvoya lein de la droit article, in additen to the regular | || result is a chronic case of Indiges- ; erfides, et gloire tus et | E é : Dyspepsia, or a bilious attack. P Re, Ne PS | Man: vien. elle, arrête-toi un instant, Car | triste, triste comme le naufrage | mer Sports, and another, equaily | renom Senfnirent loin de! Et le sire d‘Afamon sai- je désirete parler; arrête-toi, | Jun vai t’rouvert | suitable 10 the time, gives informa- | RIPANS TABULES lai. , "| aun vaisseau enLTOUVETL PAT | bin on Trunks and ‘Trunk packing. | Étomack, Liver an Et avec le vice et le dés- honneur vinrent le dessèche- meut du cœur, l'ameur effre- né du iuxe et..il faut le dire, | l'épuisement des trésors a- | faire la promesse ? dit le vit des dévouements admirables ; bien : | should be use masses par son père. petit homme. seuil du sanctuaire. situ veux | des familles osérent se compromettre Re Re on | Le LL. Et c'est là ce qui le rendait Laquel le ? reprit bé obtenir ton pardon. Arrête-toi, auprès du tribunal révolutionnaire pour home d'a bearing that ÿ Dr 50 Der vont inquiet, hautain, intraitable car l’henre est avancée, et de- | donner asile à de saints prètres, qui | je Rosebui Party is described, | 10 sravcz Er. Nrw Yonx. ce qui lui arrachait les plus horribies blasphèmes, et ce qui faisait maitre en sen ame les plus honteux projets. lise fit voleur de grand chemin, u'ailaut pas s'exposer à lu tempête des nuits d'siver Mais, cHVOyaNnt Ses gens ar- besants, à moi.. Parle, es- tu disposé à me faire la | prommesse que bon me sein- blera d‘exiger ? Laquelle ? s‘écria Bernar: Je dois au moins savoir... Bien, bien, seigneur. Prends cette bouse: elle est pleine ; mais plus tu y puiseras, plus elle contien- pour moi n‘est rien, absolu- sit la bourse de peau et il la vida, jusqu'à ce sue le monceau d‘or lui vint à la hauteur des genoux, À présent, es-tu prêt à me ment le baron je suis prêt | a teut, mais laissez-moi | trésor. Oh! ce n’est rien. Promets- | moi que dans un an, à pareil | jour, tu te trouveras à minuit au pied de cette montagne dont le sommet point à lhori- le pelle qui bordait la route : Ber- nard pressa de ses éperons les flancs de son coursier. Quelle est cette jeune femme, sous le portique de la chapelle ? Comme elle est belle! comme elle sourit amoureusement au petit enfant qu'elle tient entre- iacé dans ses bras ? On dirait une créature celeste, Oh! qu'- lier, comme il passait devant afin que te soit profitable l’avis | que je veux te donner. Seuviens- toi qu’il est un Dieu au ciel, et qu'il est écrit : Tu ne le tente- ras pas. Arrête-toi, et prit au puis longtemps la lune glisse dans le ciel bleu, et les étoiles scintillent au firmament. Adieu, noble dame, adieu ; mais les prières, je n’en sais plus. Ma benne lame est assez forte protection, et jamais en- furent englouties dans i’abime, Alors le supplice auquel Ber- nard avait été en proie durant cette nuit horrible finit sur la ‘terre pour recommencer éternel- lement dans l'enfer. Plaiguez le sort du sire d’A- lamon, plaignez-le, et ne l'imi- tez pas. Sen aurore brilla pure et sereine, maïs bientôt s’aban- voie, ét sa dernière heure fut la foudre. LE PRETRE SAUVE Pendant le règne de la Terreur, @n purent ainsi faire encore quelque bien. Un prêtre s'était réfugié chez un fer mier Les gendarmes en avait été in formés, firent une descente chez lui | vers le soir. Toute la famille se trou l Î vait réunie autour du foyer demesti que. Les émaissaire de la révolution en rérent, tout le monde palit, ils demant | dent au fermier s'il ne cachaït pas chez interesting reading matter Summer Number, and is a superb issue in every re- spect, the amount of practical axd being largely increased. The aricle in the Cell:ge series describes A Girls Life and Work at Smith, and is written by a recent and briliant graduate, There is a'so a very suggestive and enter- t iniog paper on À Grammar-Schoo! Commencement. Nursing as an em- ployment for Womna is ably treated by Louise Duarche, Superintendent monthiy issue, is on Dress fer Sum- The epening chapter on V:cal Cui- ture, by the author of Delsarte Phys- ic11 Culture, is in this number, and should ;rove as beneficial as the series just closed. The papers 02 Hygience Living are continued ; and and other contr butions are How to- | l ! ! | Î 1 Serve Small Fruits. Daïintiness in the Home, the ever-popular Tea-Table Gessip, and among the Newest B2oks. {he articles on Kaittina, Tatting, Nettiog and Crocheting show many otiginal and attractive designs. The Subscription Price vf the De- lineater is One Dollar a Year. Single Cépies Fifteen Cents. Neus avons en mains une quantité ‘“‘d’Assessement Bills” pour Taxes Prix modérés. Your Stomach Distresses You tion, Sour Stomach, Heartburn, Bowels, Pur}y the Blood, and are a Positive Cure for Const pation Sick Headache, - fousness, and all other Diseases arising from a ered condition of the Liver an Stomach. They act peour 7e promptly,and ect ue follows their use. ‘abules take the pans an Entire Medicine Chest, aud kept for Le Ripans Tabules cure dyspepsia. Abonnez-vous A | rêlet au passage les riches | - Jure fois de chevalier. core je n'ai courbé la tête ni | lu un prêtre. Le fermier, sans pérdro | Published by The Butterick Publish- | voyageurs. Foi de chevalier! s’'écria | crié merci. | ” sang froid, leur dit : in rs eg rtf RE and ] LE. sal Frs é essieurs, vous voyez bien s’il y & | FOr saie Dy gents au ews- , Un soir, la lune glissait | Bernard. Et il presse de nouveau de | ges prétres ici ; mais il pourrait se fair, | dealers. L IMPARTIAL. ER si % PL , ; 4 + x PME SUR PES QE AS TO AIRES D +. PET RE AN MT ion À . ” Ê : . Fe hs ee. RE ie “à n ' ru LE Ars te «