apr matnennrte et r tr menti Cr M perse par” pre AE PTE TE EEE ut ES RauÉ d étage D RUE rs di emmne es 0 RE RE pcs $ eq | L’IMPF: AL, JEUDI LE 15 NOV 1900. or : ES Re SE ieati À - re a”ant ta ° ( | Ç Ch (| 6 “= ne reve ueues aucun. Les Pilules Rouges de la Lie CHMN® sobonnsisdhhés et à lui étà tel lance de la suprème justice. Go- | de rien ; car #5 se 4 | " 7 à . , ! ee me nee Ses Rranco-Américaine guérissent Ia à 90 3 2 | | dyspepsie, lindigestion et 1€ ma douve voix qui m'a renda l’es- En ce moment, Satan engagea 9 d'estomac. LA GRACE DE D1EU. que le démon ne vous tonrmen : te pas davantage ! une formidable Intte: Les esprits érance et 1 ? ns : d se . aa pé- Conformément à l'ordre du|de l'air se partagèrent en deux. cheur que le repentir et une sin- prêtre, la jeune fille quitta la |troupes, s'armèrentchaoun d'un eère adoration.… Et moi je ne de- main de son bien-simé et se mit CeCoos : . |[àäsuivre lentement, à côté de! % GUERISON RAPIDE mande rier que ton amour, rien : . © N Ji E rs er.| + DE LA TOUX que les aspirations de ton cœur. son père, les détours du sentier , ; I + ET DES RHUMES Oh ! Godefroi, si tu savais quel| A Plusieurs reprises, les amants Pyny-Balsam | CIOLIOËRE mettent tte 9 o © © © 9 L ù de 1, mangez lentement, Si vous souffrez de dyspepsie et que vos vivres digèrent mal, £ , * e buvez peu ex ne prenez que les mets que vous pouvez digérer le plus pepe À us Lrenes mangeant et après vos repas, prenez deux Pilules Rouges, et CR un qu art de cuil- la moitié d’un verre d’eau bien chaude, dans lequel vous ajout . : 4 i ience et persé- 7. e SU rez ce simple conseil avec patier : lérée à thé de soda à pâte. Si vous suive P étit deviendra meil- s : isis d’effroi à la vue bonkeur e’est pour moi d'esp- farent saisis d'effroi d'horribles apparitions, enro: re Le remède canadien pour toutes les affections de la yées par l'enfer, qui les suivaient GORGE ET DES POUMONS toujours à une certaine distance. Chose étrange, oes formes sinis- 25. cts la grande bouteille, pérer ta délivrance! Tu ne peux comprendre avec quelle anxiété mou âme attend le moment où tu seras libre. Mon Dieu, venez oi . h à | | à 6 ide ! tres ne sont visibles que pour| % DAVIS & LAWRENCE CO, Limited, © vérance, les troubles dont vous souffrez disparaîtront, votre aPp£t LR D UE Is et n> sont remarquées À de er Dar Fais es à 1 t surtout les vivres que vous mangerez, au lieu de vous faire du ; lui, mon Dieu !.… EN CE Re q D New York. Montréal, © eur et su s q renforceront et vous guérirez. pi par le prêtre ni per messire| $ge©Oe00emmmmmmmmmmmmmmss 9©0©9 Les témoignages suivants sont la preuve de ce que nous afirmons. Van den Cruyce. Le père ne pouvait concevoir quelle était la nuage chargé de foudre et s’'é- cause des mouvements de ter-|lancèrent ;es uns contre les au- reur de sa fille. Uhaque fois qu’-|tres avec une prodigieuse rapi- une ombre plus affreuse appa|dité. raissait, la jeune fille frémissait| La lnne disparut derrière 0e et regardait aveo épouvante son | sombre rideau. Les nuées se dé- amant, car elle n'avait peur que| chirèrent ; le tonnerre, éclatant pour lui. 1ls arrivèrent bientôt à | dans les airs, tomba en serpents la chapelle expiatoire, et y en | defeu su: la cime des arbres, cialistes de mi trèrent à la suite du prêtre. qu'il réduisait en poudre avec À À Je ‘rique Franco- Américaine des bons conseils qu'ils m'ont RTE 11 faisait sombre dans le lieu | d'épouvautables craquemente ; RÉ Se 77 M me red = one fait du bien. ocnsaoré. Un seul cierge brû |le vent siflait aveo fureur dans | * DAME ZÉPHIRIN RS, à dé * lait sur l'autel, et éclairait deses|le feuillage et l'emportait en Lorsite, RRRRUS, rayons jaunes la ehâsse d'or qui|noirs tourbillons vers le ciei ; reufermait la relique sainte. Delde lourds grêlons tombaient| blanches statues appuyées con-|avee fraess sur le toit de la tre le mur receyaient aussi un|chapelle, et des torreuts d'eau peu de lumière et se détaehaient | précipitaient avec un bruit sau- de la muraille en formes fantas-| vage leurs flots écumeux dans tiques. Le silence selennel qpi| les campagnes dévastées. régmait dans le sanctuaire avait] Ludwina se pressait contre ie quelque ehose d'effrayant. Tout|sein de son père, et ses deux eonsourait à porter le eœur du!bras étreignaient celui ci avee péaitent à l'adoration et à la pri- | la convulsive énergie de la peur. ère. Le prête et Godefroi se je-| En proie à de mortelles angois tèrentsur le pavé en versant |ses, ele n'osait cependent par- des larmes suppliantes; leur|ler. Tout gonflé de soupirs et de front touchait les dalles de mar-| plaintes que fût son sein. elle +0 bre et leur prière montait en|taisait pour ne pas distraire son murmursnt vers le Seigneur. |bien-aimé de sa priére. Oelui-ei Van den Oruyce et sa fille 6-|ne se laissa pas troubler par l'af- A taient agenouillés sur le banc |freuse tempête. Grâce à i’exalta Cette exclamation de terreur coupa court à ses paroles de ten dresse. Elle eourut an prêtre et s'écria : —Lèà-bas...vite...mon Grode- froi est torturé par le Maudit ! O malheur ! Voyez, voyez, eom- me il se débat sous l'étrointe du démon ! Egarée par l'effroi et la dou- leur, elle se jeta dans les bras de son père, et des larmes abon- dantes baignèrent ses joues. Le prêtre ceurut préoipitam- ment vers Godefroi, et vit qu'il était entrainé hors du chemin par une malu invisible. Bien que le jeune homme s’attachât de tout sa force aux trenes des arbres, il n'en était pas moins emmené. 1lne pouvait appeler au secours, car il avait perdu la voix. Des que le prêtre l'eut touché et eub prononcé sur lui des paroles sacramentelles, Ja main maudite le Jâeha. 11 s'ar- rêta haletant, et dit d'une voix suppliante : —Prètre, ménistre du Sei- gneur, je vous en conjure, éloi- gnez l'ennemi de moi, ou je meurs sans pardon, car la grifle qui pesait sur mon bras m'a at- teint jusqu'au cœar ! —Avyez confiance en Dieu, ré- pondit le prêtre ; oonfez-vous à lui sans hésitation, sinon veus vous damnerez vous même Quand le Seigneur, saus la per mission duquel Satan ne peat quitter le sombre abime, quan le Seigneur éprouve Ses oréa- tures, il leur donne en même temps la force de vaincre si elles se rendent dignes de sa clémen- ce par ia soumission et Îa foi Tout en adressant ees paroles au jeune homme, il le ramena auprès de mesaire Van den Cruy- 0: et de sa fille. Dès que celle-ci vit s’avancer son blen aimé avec le prêtre, elle courut à sa ren- contre, saisit sa main tremblant- dans les siennes et s’écria en sanglotant : — Mon Godefroi, ê mon pau- vre ami, comme tu souffres ! 8i mes larmes pouyaient attirer sur moi ane part de ta peine, com bien je sérais heureuse ! Ta vas suecomber...et alors, oh! alors je meurs aussi, car ton âme et mon âme n'ont qu'une seule vie. L: jeune homme posa la doue ce main de Ludwina sur son sein, et, pour toute réponse, lui fit sentir les douleureux batte- ments de son cœur. —QOui, dit-elle en soupirant, je eomprends, tu luttes contre la mort... Et des larmes plus abondan- tes jaillirent de ses yeux. Pendant quelques instants ils marchèrentsilenoieux et la main dans la main, jusqu'au moment où le prêtre se retuurnant dit à Godefroi: —Nous touehons à l'endroit où votre sort vase déeider. Pré- Témoignage de MADAME BRABANT : ; é o & Lorsque je commençai à prendre les Pilules R | 1 RE ‘ coup de ilot: d’indigestion et de vomissements. DR £ ee ‘Ja classe à cinquante enfants et il me fatiguaient énorm me pe Pets ‘“ Les premières boîtes de Piiules Rouges, que je pris a =" ‘ grand bien, mais au bout de quelques ses pee _ Le PEL « méliorer et aujourd’hui, je puis dire qu’elles m onten smence : ‘“ santé. De faible que j'étais je devins forte et robuste, mon Te ‘et je pus manger ce que je voulus et digérer sans fatigue | ‘“ prenais. : © de te Je continuai à prendre les Pilules Rouges jusqu’à la ne Inon “enfant. J’eus une grossesse heureuse et une recouvrance ee ü È “ Je suis bien reconnaissante.aux Médecins Spécialistes de la QCic himi uges, je souffrais beau- ‘ ? La régularité des intestins est importante pour le bon fonctionnement de l’es-- tomac et les femmes qui souffrent de constipation devront prendre en même temps que les Pilules Rouges, nos Tablettes Purgatives, Elles régularisent les intestins et aident à la digestion. Témoignage de MADAME LEBLANC: : : à vs à 4 « Je souffrais depuis deux ans d’un mal d'estomac qui m avait mi us ‘ Je n'avais pas d’appétit et ne pouvais rien digérer. J'avais re estoms L er ‘et j'avais aussi des battements de coeur après mes repas et aussi lorsque Je & ‘ Jais trop fort, $ É LE ‘“ Les Pilules Rouges ct les conseils que me donnèrent les ve ET Te “ me firent un grand bien dès le commencement. Je pris aussi les Ta _ » ne ‘gatives. Je _— ce traitement depuis deux mois et je fus bientôt gu ‘rie de mes troubles. ù ; | ‘“ Aujourd’hui je suis parfaitement bien, Je mange ce que Je ag x. Je « dors bien la nuit et je puis faire tout mon ouvrage sans CnCONTE es :nucon- ‘ vénients dont j'étais la victime auparavant, c 1 “ Je remercie les Médecins Spécialistes du trouble qu'ils se sont donné “pour moi et leur eu suis bien reconnaissante. ‘“ DAME ALFRED LEBLANC, ‘ Carleton, Bonaventure, P.Q." placé contre le mur. Eux aussi|tion de son âme, il était trans- L it 4 és imploraient ardemment la mi- Une emplâtre préparée par la Cie Chimique Franco-Américaine, appliqué sur le T il ? | creux de l'estomac, soulagera très souvent et même toujours cette douleur que les atlors ‘femmes éprouvent lorsqu'elles souffrent de leur digestion et aidera beaucoup à sérieorde de Lieu. Satan voyait avec colère qu’- ; | l'effet des Pilules Rouges. 4 nn . 8 .. Bad Backs. | I1 est important que les vivres que vous mangez digèrent facilement, afin de PR z bien nourrir les autres parties du corps. Il n’y a pas de santé possible sans un bon estomac. Les Pilules Rouges en aidant à la digestion de vos vivres fcront de vous | des femmes fortes et bien portantes. = The crarmped up pori- tion in which a tailor works comes hard on his kidneys and hard on his back. Very few escape backache, pain in the side and urinary troubles of one kind ani another. Oftentimes the frs: f warnings of kidne: disease ere neglected— think it will be ail right in à day or two—bnt sick kidneys won't get well without help. DOAN'S l'ennemi du genre humain, il Ë ne pouvait plus tourmenter le à pénitent, car la ohapelle était peur lui un lieu redouté. 11 ne se rendit pas pourtant, et réso- la: de n'épargner aucun moyen pour conserver le paete qui lui liveait l'âme de Godefroi. 11 € Témoignage de MADAME BREAUX : ‘€ J'ai employé les Pilules Rouges pour une f:::..7e 5. renocuitais aw ‘ creux de l’estomac. J’attribue ma maladie aux fatigues que j’:1 endurée lors ‘ de la naissance de mon deuxième enfant. 11 était mal ct j'ai Cté obligée ‘ d’en avoir soin avant d’avoir les forces nécessaires pour le faire. Mon appétit ( était bien mauvais et je pouvais à peine digérer les vivres que je nrenais, Mes ‘ repas me restaient sur l'estomac et me faisaient beaucoup so ‘irir. J'Étais aussi ‘“ constipée. Je dormais mal la nuit et me sentais toujours épuisée. J'ai éprouvé (] ‘ du soulagement dès les premières boîtes que j'ai prises ; elles me donnèrent des AEA ‘: forces et le sang revint à mes joues. Je pus faire bientôt mon ouvrage sans A1 ‘: fatigue et manger ce que je voulus. | ‘ Aujourd’hui je suis en parfaite santé et je vous donne la permis- N ‘ sion de publier ce témoignage afin d'encourager les femmes qui souf- Ps : : s 2 à S ‘ frent comme moi, à prendre les Pilules Rouges et à se guérir. A’ , UY, 494 À L/ à DIN ‘ DAME VICTOR BREAUX, l x ar ‘“ Upper Neguac, Northuruberlaud, N. 1." AV Ï S A nl 0 S [7 AT f ce UTES Nous attirons votre attention sur le fait très impor de tous nos remèdes. it + tant que nous avons retranché le . me in nom du Dr. Coderre Nos PILULES ROUGES, seront donc ’avenir ï PILULES ROUGES de ia CIE CHIMIQUE FRANCO-AMBRICAINE. ” re Four le plus grand intérêt de uos patientes, nous avons cru iaire ce chan ou TT Rue pouns et pin que “jamais, exiger que le nom de la CIR CHIMIQUR -O-AME *» Soit sur chaque boite, c’est le seul moyen d’ érit a EUR ROVORS et de se gwérir rapidement. Elles devront solos ce Le TS LULES ROUGES vendues de porte en porte et aussi celles vendues au 100 ou à 25c. la bo: te . Nous invitons aussi nos patientes à ve cins Spécialistes de la CIE CHIMIQUE LAN CO RL CAINÉ, si elles désirent avoir plus de renseignements sur leurs maladies ou sur le mode d'emploi des PILU LES ROUGES, ou de leur écrire; les consultations, personn-1lles ou par lettres données par nos Médecins sont absolument gratuites et ne pourront manquer d’être utiles aux fenimes qui souffrent et veulent se guérir. Nos PILULES ROUGES £e vendent 5ac {a boite ou 6 boites pour $2.50, envoyées par ia malle au Cana ; : | imnontant. da et au Etats-Unis sur réception du FAC-SIMILE DU PAQUET. Le papier est blanc irupriméæn encre rouge. aVeZ Versé pour nous sur le #ol- gotha. Je suisné croyant, laissez. moi, 6 juge et sauveur deg hom- mes, la:8sez moi mourir croyant et ne permettez pas damné pour l'éterni voqua soudain les plus auda- cieux démons de l'abime, et donna à chacun d'eux des or- dres particuliers pour l'exécu.| KIDNEY PILLS P tion de son dessein Il envoya Are the best friend of kidneys needing . es assistance. Read the proof from 2 tailor les esprits de l'air dans les ré-| who bas tried them. . x , Mr, Jobn Robertson, merchant tailor | gious élevèes de l'atmosphère. Durham, Ont. gives his experience a: beur aile puissante les porta en ner SE : ‘““Lhad been alling wiin my kiäneys fo un instant au-deseus des mers PE > 1 x oan's Kidney Pills, whie got a$ Mc occidentales ; ils y stmassérent Farlane’s drug store, and am sincerely gla d'épais nuages et revinrent vers | that I did 80. The wrong action of m ione-cmaitss sine :les montagne kidneys made me sick all over nr , 5 | me much inconvenicence and pain. Thati d'eau au sein desquelles couvait | 22% # thing of the past, because Doen : Kidney Pills cured me. I have had nr. l'esprit du feu. D’autres volè-| trouble or inconvenience with my kiäney: or back since I took these remarkable nills rent au nord, ce berceau des eu | and you may be sure that I gladly recom- ragans, et rent sortir les vents | med them to other sufierers.” furieux des sombres cavernes . qu'ils habitent dans les éternel- LAXA-LIVER PILLS are the ladies’ favorite medicine. ‘T'.ey do les montagnes de glace. Les dé not purge, gripe, weaken or sicken. ‘They mons quient leur séjour dans | act naturally on the hs, liver and , bowels, curing constipation, dys ia, sich le sein de la terre se préparèrent | pésdache and biliousness. Price 250. à ébranlier violemment la voûte de leur demeure. porté ailleurs par son imagina- Adregeez vos lettres comme suit: . . . 1 1 Tandis que l'ennemi rassem-|tion et n'habitait pius sur ia ter- CIE CHIMIS 47 . u ju d ; Ê£ CT Ki ï blait ses armes, Godefroi étaitire ” RUE FRANCO-AMERICAINE i ineli e tonnerre grondait sans re- Ph + tonjours ineliné sur le solde la| 1: tonnerre gr | Bépt. Med. No. 274 RUE ST-DENIS, MONTREAL chapelle. Pas un mouvement |läche dans les airs. La grêie et NS . n'avait encore troublé la prière|la pluie tombaient par torrents |s0ns, Godefroi était toujours à dalles de marbre, Le vent fu- des suppliants, oar le prêtrelet le vent courbait jasqu'à terre|gemoux le fiontsur les dalles ; | rieux se brisait en gémissant avait ordonné le plus grand si |la cime des arbres sous ses fu Satan commença à s'apercevoir aux angles des murs, et les hur- lence- Les larmes du repentir|rieuses rafales, ou les couchait _. propre impuiss Rce, et ré- lements des démons se mélaient baignaient les yeux de Gode-|deraocinés sur le sol. soiut avant d'abanconuer jle!aux formidahles éclats de la fou- froi, et Ludwins, l'âme élevéel 1ln'y avait plus spparence combat de tenter un suprême et | dre. C'était un vacarme si épou- vers Dieu, demandait aveeanxi- [de vioen Ludwina Le père|dernier effort. que je sois té ! O mon parez-vous par la plus fervente Prière au plus sineèrs repentir, car si le Maudit ne vous rend Pas aujourd'hui le pacte qui vous lie à Ini, vons étes et vous res- tez damné pour l'éternité Vous, Ludwina, séparez vous mainte- sant du pécheur afin qu'il s’en- tretienne seul ayec son âme et avec Dieu. Priez aussi : YO6 Sup- été grâce pour son bien aimé. Déjà ane demi-heure s'était passée dans cette situation quand le prêtre se leva et alla s'agenouiller devant l'autel. À près avoir prononcé en latin mainte conjuration puissante, il dit à Godefroi : —Je t'ordenne, pécheur, ée ne pas interrempre ta prière, de épouvanté tremblait pour son enfant et pour lui. Des larmes abondantes s’échappaient de ses yeux et de douloureux sou- pirs soulevaient son sein. Ce- pendant il avait assez de force pour ne pas parler. 11 cherehait seulement à réchauffer sous ses baisers sa fille imanimée. Le prêtre poursuivait ses orai- Les esprits de l'air reprirent la lutte en redonblant de rage. Les nuages s’entrechoquèrent de nouveau avec violence La foudre ébranla le so], la chapelle trembla jusqu'en sur fonde- meuts. L:s éclairs frappaient de anflammées tombaient sur les leurs traits de feu les vitres des! fenêtres ébranlées, et des flèches vantable que Van den Oruyo| Dieu, re n'en put supporter l'horreur : Bon Cœur se serra tellement quil s'affaissa sans force à côté de sa fille et la tête appuyée su le |barc, Godefroi l'entendit et le vit défailiir ; il se leva, tendit les mains vers le ciel et s'écria : — Christ, ô Sauveur, permet | tez au pécheur d'implorer son! pardou au nom du sang que vous | cevez la brebis égaré Protecteur tont-puissant s0ÿ3 mon égide ! Grâce l'âme repentante ! Etii r-tomb: sur le so), ñ » Br'ace, pour / / à Dm Partis paf | À peine Godefroi ex cette prière que les fais til fait nuages s’af- | sérent derrière l'horizon La ane éelai | ée'aira de nouvear re de ses Tayons arge (À Suivro. \ ia ter- utts qui piminien dsrebein ne Dre ot : TE “ 7. er Te des ET $ ant pi he ee és pop Dee ue pomme mr tn RU ab