PU 7 mme on ment # c) bmummens ss té LA CIE. DE PUB. DE L' VOL. 2. NO. 28. me F'eme-nmo-nRen on on r CCE TD re. dles-Hlgdiles piles p-ll A (suite) Le nègre avait extrait resm des glandes de l'animal : lavait mêlé à une petite de spiritueux contenu dans un fla- con soigneusement bouché. Après le déjeuner, il | Daniel monta | à cheval pour se rendre à la colonie du Choctaw, afin d'y emprunter | toutes les trappes à castors qu'il y | duisit de castoreum l'extrémité trouverait. | } | Walter se disposait déjà à accom- pagner son inséparable lorsque mistriss Taylor le d’un air suppliant : ‘‘Est-il indispensable que alliez avec Daniel ? lui dit-elle. —Oh non ! il pourra bien rap-| porter seul ces engins,’ répou- | dit-il. | Et le brave garçon renonça de) bonne grâce | Warwick. | Il employa la journée à se es ? camarade, re garda | | | vous | | | | à s’en aller chez les quelques plate-bandes de légumes| pour sa tante, et à façonner pour Amy le treillage d’nn kiosque, Pi . tour duquel ïl planta de superbes | illianas qu'il avait rapportés de la forêt. L CHAPITRE XII Daniel rapporta huit trappes, et fut de retour avant le coucher du soleil. Les amis de Choétaw vaient prêtés volontiers, plus que les castors avaient tout à: fait disparu du voisinage de plantation. | A la nouvelle de la victoire que Daniel et Walter avaient remportée ! sur les les Choctawiens | lui d'autant a- 1 « 105 Waccas, nement ten none | ont ment RER LESIEL IR RRRRRRRRRNRERNRANMEMIN MN HAN LUI | FEUILLETON DE L'IMPARTIAL.. f. 000000 w | a | M LA PANTHERE NOIRE à Ÿ (0000000 -——— W ÿ CHAPITRE XI u TITI le casto- | quantité | | ce tait réunie autour de leur | dans l'espace d’une semaine. Le rant. IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, LE Fos HRVRILRANRIAUELUHrEE ss roches | proches. |fraient un butin de prix ; car elles) Les Indiens morts avaient été | devaient fournir des fourrures <- enlevés. fort | galement bonnes et recher- | Daniel se mit à tendre les trap- | chées en toutes saisons. |pes, qu’il plongeait près du bord,| On tendit les trappes dans l’es- laux endroits où l’ eau n'avait | pas plus d’un demi-pied de profondeur Cela fait, il coupa une tige élancée, | | | poir de doubler les prises pendant | la nuit suivante. | Walter et Dani] revinrent seuls, et en- le lendemain, pour connaître les ré- de rs qu il enfonça dans la vase, sultats, et comme ils ne trouvèrent rameau, qui se trouvait au-des- |que quatre castors, sus de la trappe et hors de l’eau. Chaque piège était ils s’en allè- ailleurs. la |rent dresser leurs rattaché par | Ils placèrent le dernier dans une corde à un arbrisseau de la | proximité du barrage détruit. rive LE: pièges Le jour suivant, les deux chas- | nageant pendant la | SEUTS. qui revenaient devait | dès le matin vers la rivière des! é par le liquide huileux, | Pruniers, se séparèrent en chemin. et se diriger infailliblement vers la trappe. Aussitôt sa patte serait. prise au piège. En moins d’une Tout castor nuit à la être attiré de nouveau surface de l’eau Walter se dirigea en droite ligne | | sur l'écluse, tandis que Daniel re-| montait plus haut, dans la direc-!| heure, tous les, la engins étaient tendus, à cinquante | mètres les uns des autres. Quand tout fut terminé, les chas- | L | tion du petit lac formé par ri- | vière. Le jeune chssseur pénctra dans! vieille piste de bi | REPLI la forêt par une eurs s’en retournèrent, et ils arri- sons, presque abandonné, laquelle | Ë ve èrent cs hez eux avaut le coucher | lui semblait conduire al barrage | br du soleil. | des castors. | Fs Le 6oir, tandis que la famille é- | Comme ce sentier était encombré | ri la grande, CCR | de ronces et de broussailes, le jeu-| table, la conversation roula sur les! ne chasseur avait grand'peine à | a castors et sur les pelisses de prix |frayer un passage. | H que l’on fabriquait avec cette four-! Peu à peu, cependant, le chemin # Ture. devint plus praticable, et le cheval El Daniel était convaincu qu'il avançait d’un pas certain, lorsque | F 4 C'ORRIITENET MERCRTRTIES EUX : | trouverait le lendemain un castor | Walter fut forcé de s'arrêter devant | | dans chaque trappe, et il se faisait je vieux tronc d'un pin qui lui bar-| fort de capturer toute la colonie kit Je passage à quelques pas en a- Dès la pointe du jour, le lende-| Je cavalier regardait déjà à droi- main, les quatre chasseurs de cas- Lte jé: À tors se trouvaient tous à cheval! sur la route de la rivière. | | | à gauche, se demandant com-| ment il pourrait tourner l'obstacle, | | lorsqu'un bruissement de feuilles | | | | } | | | | | Hand, or bowl complications whatever. Made in a large variety of sizes, adapted to The NEW SHARPLES TUBULAR Complete Catalogue, Testimonials and a valuable treatise on applicatiou. G. id RÉDACTEUR. 14 AOÛT Re BUOTE, GERANT 1902. 10 ANNEE. Ë | | | | SHARPLES TUBULAR. 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M: SHARPLES, manifestèrent la plus vive joie, et| Les trois jeunes gens éprouvaient ; äches et de branches cassées se wW | Warwick fut d'avis qu'après une] june telle impatience de courir à! fit entendre à une petite distance. est Chester, FA ER EE telle leçon les Peaux-Rouges ne re-| (l'endroit où les trappes avaient été | Il aperçut, de l’autre côté du tronc! viendraient pas de sitôt à la charge. tendues, qu'ils laissèrent à Daniel | abattu, une masse confuse s'agi-| È Le nègre s’occupa tout de suitehle soin d'attacher leurs montures. ue ani does fus de mettre les trappes en bon état, | Le petit arbrisseau auquel le pre-| A l'instant même, la tête énor-| afin de pouvoir commencer la chas- | mier piège était Ué,. Sbttat près 2. SE monte parmi : se dès le lendemain matin. | d’une hutte à castors, Les chas- | le fouillis impraticable du sombre tôt que je ne l'espérais. Sur quoi mais il reparut bientôt à une pette vait sauté de cheval et rejoint Da- Lorsque Daniel eut rentré et | | seurs pensèrent, en voyant ce dé- }taillis. donc avez-vous tiré ? distance vis-à-vis de l'arbre. miel. Il rit de bon cœur quand abreuvé les chevaux, il amena le | placement, qu'un des animaux, 7 Dès que Walter s'était aperçu de +4 un ours colossal, qui s'est | : ‘‘Ceci m'a tout l'air d'une ter les oursons se mirent à sucer son agoot près de la berge, comme il se tant pris au piège, avait sans doute |, remue-ménage insolite, il avait hissé devant moi entre det un | mière recouverte de branches de | doigt et à lécher sa main. U VA tait proposé la veille, et rentra ‘entrainé la trappe dans ses efforts | mis en joue son fusil, et quand il abattus en voyant la bête, j'ai là sapin. Ohé ! mon gaillard, cria-t-il Le nègre, dégageant les brous * ensuite dans l’intérieur des palis- | désespérés pour recouvrer la li-\|,it je monstre, il pressa la détente. ché mon premier coup de fusil, en lançant un morceau de bois cop- snilles et le feuillige qui cachaien sades par l'échelle, qu'il retira a-| | berté. Tout disparut au milieu de la fu- puis je me suis enfui à bride abat- tre le ns te Pre de te dé-!1 ourse aux regards, la mit enfin $ près lui. Daniel arriva muni d’une perche | 6e produite par l'infanvnation tue. Quant au reste, je u’en sais|ranger ? Tiens ! tiens ! mais ça complètement él Vue ; Walter l’ai- La journée du lendemain parut |terminée par un crochet de fer, |4e ja poudre. pas plus que vous. bange, eu effet, sous les broussail- da alors à la tirer hors de sa ta- interminable à Walter, car Daniel avec lequel il ramena sur la rive le l'onniaut brite aussitôt: Walter —Bon ! croyez-vous, par ex-|les, fit-il en mettant aussi son |nière. ne pouvait se rendre que le soir à petit arbuste et la trappe. s'enfuit au galop vers la prairie, emple, que s'il avait été réveillé de | arme en joue. Het Cette cpération exigea tous leurs l'endroit où il devait tendre les | Un castor déjà mortétait effecti- | ,ssi vite que les contours du sen-|501 sommeil hivernal par une "sim Après une ptite pause, il ajou- |efforts. | ; pièges près de la rivière. | vement dans le piège, pris par une|+i.. permettaient de courir à son pie blessure, il ne serait pes ni: : | La bête, d'une taille énorme, Enfin le moment arriva où le nè- | patte de devant. cheval fougueux. À nos trousses ! Allons, suivez-moi :| Savez-vous ce que je crois ?| pesait au moins sept cents livres. gre alla seller son cheval, et cet} La pauvre bête avait dû attaquer} jj &couta longtemps : mais arscun | 19US allons voir ce qui en est, ET avez probablement tué une/La mere de Walter s'était logéce exemple fut promptement suivi |le fer dela trappe, car ses dents bruitsuspect ne parvint à ses o- puise rie: we bouge | vieille ourse ; car je crois entendre dans occiput, et la mort avait dû par Walter et ses deux jeunes cou- “bréchéés y avaient laissé des mar-|,éjfles. Quoi qu'il enfût, il ne is disant, Daniel arma .. fusil | ses opérés s ‘ébattant sous - feuil- re instantanée. ' sins. On avait promis de les em- ques en plusienrs endroits. voulait pas revenir àla forêc sans! et NeUERRe lestement dans la piste | lage. æ vais, du reste, m'en as- l'andis que WMer restait auprès mener, et ils se hissèrent sur . Qui plus est, l'animal, entrainé: être accompagné de Daniel. [des bisons, abattant, deci, delà, les surer, RE en se dirigeant des oursons, Daniel s’en alla exa- | deux poulains. | par la parsistquer du fer, avait été Il n’attendit pas longtemps ; ear | TONC'S gênantes au moyen de son! lvers l'arbre ; et il regarda, = ef- miner les trappes à castors. Les cavaliers se partagèrent les | retenu sous l’eau, et avait été noyé; | 1 bientôt la voix de celui-ci se fit|Coutelas, afñn de passer plus facile- | fet, à travers les branches, l’arme Il mppes bientôt quatre de ces trappes pour les tranporter, et| car les castors ne peuvent se passer | tendre dans le lointain. [ere avec son anni Walter. is Cr ne à —. feu. . [animaux, qu il avait chargés sur ils partirent ensuite fort gaiement d'air qu'un certain temps. Walter lui répondit par un cril ‘Attention ! voici l'arbre,” s 1. G ” jee ce. que je vous di- son cheval, et il conduisait celui-c: | pendant que M. Taylor refermait, Les jeunes garçons étaient dans semblable, ét, quelques minutes cria Walter en mettant son arme | Sais ; Voici la pe de la vieille qui per bride. la porte sur eux. Il avait été dé- le plus grand ravissement ; ils cou- après, le nègre sortait à pied ct en joue.. | sort ne ; elle est couchée sur le Ces quatre rongeurs furent d‘- cidé qu'en cas de danger, un ou |rurent avec des cris de joie vers 14/45 d’haleine du milieu du taillis. | Mais le nègre lui répondit en dos, et deux petits oursons sont as-| posis à côté de l'ourse. Les chas- plusieurs coups de feu, partis du seconde trappe, qu’ils trouvèrent, «pieu merci, cria-t-il à son jeune | iant : sis sur son ventre. Attrapons ces | seurs étendirent sur tout leur buti: fortin, leur enjoindraient de retou-| 6 galement déplacée. Cette fois, ami, vous voilà ! En entendant | “Vous avez probablement admi- caniches'’ vivants, ils nous amuse- | une couverture, afin d'en éloigne : ner immédiatement. Le vent qui une loutre s'y était laissé prendre, Less coup de feu, le souvenir de nistré à ce drûie une dose de nar- ront infiniment au fortin.’ les bêtes sauvages, puis il reprirent soufflait du côté de la rivière des | | séduite par les parfums du Casto-| é maudits Waccas m'est revenu | C0tique assez forte pour qu'il ne un déposa en conséquence|le chemin du fortin, emportan:i a Pruniers leur apporterait sûreme nt | treum. À la mémoire, et je me suis imagi- isorte jamais plus de son trou. son fusil one un arbre, et, se chocyn un ourson dans les bras. Le bruit des détonations. Comme le nègre l'avait prédit, à ui à tof Mes Lou | | Attendez-moi point ici ; je baissant vers l'ouverture, retira du| Ces petits orphelins divertirent Les cavaliers eurent bientôt at-|cKaque trappe se trouvait appen-| Le Le ; . [vais ramper autour d de l'arbre pour: | milieu de la tanière deux oursons à beaucoup la famille par leurs dré- ils attachèrent ! due une victime de l’industrie hu-! 44 a vous ax en mi ES J'ai|en trouver l'entrée.’ | peine gros comme des lièvres. leries. Mistriss Taylor et Amy teint la nes Le ne les plus) maine ; sept d'entre ces prises of-|laissé mon cheval là, derrière plus| Daniel sauta dans le fourré . Pendant ce temps-là, Walter a- (suite à la 8me page) leurs monture | | | | | 1 me ce - ue eee nes ide me ESS