bite. nieues Mn cnn cc RS FR de a . —. a Cém L'IMPARTIAL JEUDI LE 21 AOUT, 1902 « mas M. Poirier, de St. Louis, I. ; ti LAWRENCE, MASS rom ï La Crise Religieuse en France ls ; us Q A ÿ e dx Fe (De notre Correspondant Spécial) k Ge qu'une More doit d SON Enfant. UN DISCOURS DE FRANÇOIS COPPÉE | Sont arrivés en cette ville, ge° manche le 10 du courant, M. Tho-. ® —— X —— L'enfant dépend de sa mère pour ses forces et sa santé, Le discours suivant prononcé par |nées, nous ne permettrons pas le poète François Coppée, lors de n'est-il pas vrai, que roule ainsi la réunion de la Ligue de la Patrie | jusqu'au fond de l’abîime notre | Française, qui a précédé la mani-| France qui, il y a un siècle, sous lal M. Ferdinand Gaudet, de Lo- Vr | festation de la Place de la Con-| République consulaire, au lende-|well, était en visite, ici, Gimanche corde, indiquera à quel diapason | main de Marengo et de la paix d’A-/le 10. les esprits sont montés en France. | miens, avait une si splendide auré-| y} Yaeu 27 mortalités en cette La réunion était présidée par Jules | ole de gloire. ville pendant ia semaine finissant | . , . Lemaître. ; Non. Nous l’arracherons des |}, 9 du mois mains de cette bande de jouisseurs Le op mn té : Les RKR. PP. Tuomas et SL: cyniques et de francs-maçons ab- je Re Po dd La ligue de la ‘Patrie Fran-| jedts. Lartin ont laisse Ia paroisse A aise’”” n’avait pas eu d’assemblée > : rc rale- : : ed F “+ Re: once Je cheval RR. PP. Andiffred et N: heureuses et en bonne santé, si elles ie voulaient, , 2 . Ne À LIL TEL € IN: publique depuis l'incident dont resque, la généreuse’France. _- ; > : : Fi Washington, D. © | à £ 7 Quelle est la femme qui ne voudrait pas être mon accolade à Jules Lemaître| Depuis quelques iours, elle a été| ""2SHMm£ton, DL. L. | : : ° pus queiques } , Le | + #2, bien portante et avoir un enfant plein de santé ? vient d'effacer le souvenir. At- | saisie toute entière par un frémisse- M. Pierre Puote, de Westbrook, NY , jourd’hui vous vous réunissez de|ment, en voyant proscrire les bon-|Me., est en visite, ici, cette 5e- nouveau, non pour une décevante | nes Sœurs, c’est-à-dire l'innocence, maine. Il doit assister à ja con- besogne de politique électorale, | Je dévouement, la vertu, la chari- |vention de Waïthata avant de s'en P. E., Dame‘veuve Joseph Poirier,, d'Egmont--Bay et Mile. Marceline, de Tignish. Une mère ne peut pas donner à son enfant ce qu'elle ne possède pas elle-même. Si elle est faible, elle ne peut pas lui donner la force ; si elle est malade, elle ne peut pas lui donner la santé. Ces énoncés sont évidents ; ils n’ont pas besoin d’ex- plications ni de défense ; ils sont clairs comme le jour. Ce qu'il y a de plus inconpréhensible, c'est qu’il y a des milliers de femmes qui attendent l’heure de Ja naissance de leur enfant dans l’an- goisse et dans la douleur, et qui pourraient être RS DRM MEET TL AS Et L di S Ÿ SS à: Mesdames, messieurs, Anne et ont été remplacés par À Le vouloir n’est pas suffisant, il faut employer les moyens nécessaires. Dpt os Les Piluies Rouges sont offertes aux femmes faibles et , Rue souffrantes comme moyen d’acquérir des forces et de revenir 2 +4 è i . . . , me | à A il a res ç&'e : i r +3 f mais pour revenliquer un droit sa-|t6 : et l'indignation n'éclate pas, retourner. | UE pe avt de are s : RE et assu : les ’& nt qu elies ont rempli le but pour lequel elies sont destinées. cré, celui des familles sur l’éduca- |4 , : Ar Accor : pont : é = ù | seulement chez les croyants comme AMI ACADIE : Si la femme malade veut revenir à la santé, si la mère de famille tion de leurs enfants, pour flétrir | moi, qui suis chrétien et catholi-|1 3 Août. o2. les malfaiteurs qui viennent del que, mais chez quiconque a un M commettre un ignoble attentat con- ir d’ in- |. ue : ei + | CŒUT capable de souffrir d une IN-(UNE LIGNE SUD-AFRICAINE tre les consciences, pour saluer en- | justice et une intelligence discer- fin les admirables servantes de | ant le bien du mal. ee 3] faible, veut acquérir des forces, les Pilules Rouges sont là pour l'aider. Elles ont aidé tant de fermes qu’il n’est plus permis de douter de leur efficacité, à Elles donnent la santé aux femmes de tout âge et les guérissent sûrement de tous les maux dont elles peuvent souffrir ; elles adou- cissent les angoisses de la maternité et donnent à Ja mère la force et la santé qu’elle transmettra à son enfant. Dieu et des pauvres chassés de! Les femmes, surtout, les coura-| Le Canada doit avoir un service leurs écoles par une loi abominable. geuses Françaises, opposent, en ce | de bateaux à vapeur eutre l’un de , « ‘ à : “ Depuis cinq ans, c'est-à-dire depuis la naissance de mon premier J'accours donc au milieu de|ioment, une admirable résistance | ses ports et l'Afrique du sud. ‘enfant, dit Madame Jos. Deleau, je souffrais d’une douleur dans le côté, y , . . s e «e 4 c à . Re si | vous. aux persécuteurs. Elles la pous-!I/'association des Manufa@turiers | . et Ge beau mal pour lesquels les médecins ne pouvaient me faire aucun H L' é ésid r1 d ; ne o : : : bien ; je souffrais aussi de mon estomac, ma digestion se faisait mal, je A ancien président d'honneur de | seront jusqu’à l’héroisme. Canadiens vient de recevoir la pre-. ‘‘ me levais le matin fatiguée et ahurie et à peine capable de me trainer. ï . j a S Re g É ! «u T SE . ET à à votre Ligue est heureux de la voir| Demain, toutes les forces de la !imière nouvelle relative à la nouv<l-| LT écrivis alors aux Médecins Spécialistes de la Cie Chimique | Sp : initial ‘ 1. à ; É Ô ! Franco-Américaine qui me eonseillèrent de prendre les Pilules TevEmT à SON programme inmtal, | police seront lâchées par la ville. ile ligne à son bureau principal. ‘Rouges, et 7 boîtes de ces merveilleuses Pilules me guérirent com- ‘* plètement pour tous ces troubles qni m'étsient restés «près la naissance de mon premier eufant, Elles me ‘mirent forte et courageuse ; j'aurais bien voulu connaître ce bon remède avant, car j'avais dépensé beaucoup ‘‘ d'argent et aussi j'avais terriblement souffert ; il m'aurait épargné beaucoup de troubles. ‘‘ Madame JOSEPH DELEAU, ‘’ Creighton, Pa.”’ planer au-dessus des marécages Demain, l’armée, notre chère et Le câÂblesramime suivant a été re- parlementaires et se ‘dresser, avec | malheureuse armée, sera consignée çu par M. Vounge de sir William un geste terrible, pour la défense | 4ans ses casernes et même, dit-on, | Mulock, maître général des postes de la justice et de la liberté. déployée sur les places publiques | pour le Canada, qui est maintenant Votre colère est légitime et\contre des femmes, contre des à Londres : | bonne, certes. Mais, je vous le | mères chrétiennes, réclamant la | ‘Nous faisons des arrangements dis avant tout, qu'elle ne s’égare | liberté pour l'âme de leurs enfants. len ce moment pour un service des “ Pour m'être levée trop vite après la naissance de mon premier enfant, dit Madame Augustin Galipeau, je ‘‘ restai presqu'infirme ; je souffrais de toutes sortes de maux, j'étais d'une faiblesse extrême et je pouvais À ‘peine me trainer dans ma maison. Une de mes voisines me conseilla de prendre les Piinies Rouges que ‘“Je pris pendant un an, et après avoir été malade pendant 6 ans, elles me guérirent complètement. | pas, qu’elle ne fixe pas seulement! On a rarement assisté à un spec- | ports canadiens dans le sud de l’A- ; ‘* Je prends encore les Piluies Rouges de temps en temps afin de me tenir forte, 2» n’en ai pas e ses regards menaçant sur la. place , Sr Éd & Fe sé À besoin, car je ne souffre plus * suis en parfaite santé. Je conseille aux mères de famille de prendre les | ' : À P , tacle aussi douloureux, aussi pa- rique”. ‘ Pilules Rouges, car elles guérissent les maux auxquelles elles sont exposées. & Bzauvan où habitent l’apostasie et! thétique. Il souffle un vent de ré-| Ts ‘ Madame AUGUSTIN GALIPEAU, ‘ e . , LE < J ri É la haine, et sur l'Elysée où logent|volution et le sang va peut-être! L'ANCIENNE GOUVER- L PRE RE ï l'hypocrisie et la lâcheté. DR | NANTEÉ DI PAPE | . Les Pilules Rouges sont essentiellement une médecine pour les femmes ; elles guérissent toujours N'oubliez pas, je vous en con- Ontsienlteit-l de tele évêne. NANTE DU PAPE | les irrégularités, 1 inflammation, les ulcérations et le beau mal. Elles sont le remède à prendre pour . ; mir préparer à la maternité et elles sont un tonique sans égal pour aider aux mères qui nourrissent ieurs ee, jure, que l’auteur de cette loi mons- | ments ? La délivrance? Hélas !! : | enfants. « L'autre jour, le Saint Père a re- ii. Le président leur a adressé | # ; y ci dd : É Ê ‘ se . . P : | trueuse s'appelle Waldeck-Rous- Après le Panama, après Fachoda, | SL D, Les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine, peuvent être consultés gra- . À . s . 1 à visite étrange : eiie a une ù è x 7 o ‘D ; . + : # seau. N'oubliez pas que c’est lui! après le monstueux scandale du FAURE VERRE CIFANGE: COHE GUN tuitement soit par lettre ou à leur bureau, au No. 274 Rue St-Denis. Ilest vrai qu’il n’est pas néces- 1 . . . » | yr4 11 » f fine fu mimAao A 11: N! 3e . … S ù ne Di! ù ’ L : à id . £ } le mauvais juge qui a pronoticé | dreyfusisme et de l'affaire Hum- vieille femme nommée Anna More sa pour les femmes qui veulent nr e Pilules __—— d'aller consulter ces meécecins, cepen- | Lo ni r | : 1, qui, lorsqu'elle avait 15 ans, £ ant, nous ne saurions trop comseiller femmes qui is s ii j 7 l'inique sentence et que Combes, le | bert, on se demande si le pays n'est. 7 AM PTSAUR EU AVAIE TE ANS, à SE nee da Se ie mren, exfferng hand re depgis longtemps <4 QUE 8e SRE à renégat, qui l'exécut est ans | : PaS* eu l'honneur et le bonheur de por- découragées, d'aller voir ces médecins ou de leur écrire et d apprendre d'eux ce qu’il leur faut faire 4 enegal, qui ! EXecute, n Est QU UN) pas prêt à tout supporter et nous: En 4 PR É 1} pour aider à l’effe i ouges sr er à 4 1: is. et b N'oublie: Le I de à PP é ME ter dans ses bras et de promerer N'rrers ” des Pres À _—— " on : la santé. : ne 4 aquais et un bourreau. N'oubliez | sommes habitués depuis plusieurs | SR ee H Les consultations au bureau sont données tous les jours de la semaine, excepté le dimanche, de 9 a pas que Waldeck, ayant d’abord | années aux pires déceptions. Né- aans la catipagne le petit Joachim H] heures du matin à 9 heures du soir. ë . . +. > 1 Am 1A 1 n 1S » atta 4 ’ » si A @ : n : ce : ii pris le pouvoir pour sauver un|lanmoins quelque chose. proteste Pecci, âgé de 4 ans à cette époque, À Les femmes devront refuser comme imitations toutes Pilules Rouges vendues de porte en porte, À Rs : Le se , : et ani devait être volus tard Lan Î au 100 ou à 25c la boîte et aussi exiger que le nom de la Cie Chimique Franco-Américaine co; , t qui de être ph rä on q Caine soit sur traître juif, a songé immédiate- | Gans le cœur de tous les bons Fran- . Re pu ss Bl chaque boîte ; c'est le seul l'avoir les véritables Pitules Roug 1 ie D à plie D ES : : FRUIE La pape a fait un accueil 1 chaq 1€ Doite ; c est le seu moyen d'avoir IS véritanies FiUIES Kouges et de se guérir rapidement. Re ES 7! |çais et repousse le découragement ; RS ee Ed k Si elles ne peuvent les obtenir de leur marchand, elles leur seront expédiées sur réception du prix chrétienne et que, n'ayant pu ré-|et quant à moi, chrétien, je répète, °° PE © a H| 50c la boîte ou G boîtes pour $2.50. Adressez vos lettres comme suit : 262 ‘ 2 + ps “ à reatrnrs e 4 [ toy £ ; habiliter Judas, il a essayé de ren-|bien haut le mot de saint Paul RE ne NP SR 5 4 , tenir lasse L''boe S - de. ses 102 ans, £e potte ercore à + be Et à L a 4 verser la Croix de Jésus-Christ. Drumont rappelait ce matin dans °° °° "€ agde TT COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-A MMERICAINE, 4: 2 Li. 2: 7 à act vis NA CNT AT ea $ . é Hélas ! J'ai entendu déjà des|un article où il m’a témoigné une ne Fe Ur No. 274 Rue St-Denis, Montré Æ- d | 4 jais et des aveugles exprimer un |: _.<.: elle pendant une demi-heure, en! À : » MORITCAL, Vanñaqa. niais et des aveugles exprimer Un}si précieuse sympathie : ‘‘spes con-. k 6 4 L u M A Sn : Ë & regret stupide du départ de ce ma-/tra spem’”. Espérons contre toute : rappelant divers épisodes de sen l À chiavélique personnage qui rêve, espérance enfance, 2 ‘ : | Li CS | ES n’en doutez pas, de régner un jour | Aussi, devant les humbles et ex- | En anne | -# 1 '. ‘ L FF s TG Y+ PF È AC A EDS A SR OP PP LE Or Si ne À L 4 > sur les ruines qu'il a faites et de|cellentes servantes des pauvres qui CHANGEMENTS POLITIQUES devenir le maitre de la nation. | prennent la route de l'exil, et son- ee | Mais de quelle nation ? Sceptique ) if ; és el S EH, VIT L&: MISERE:- À CUBA 1 \ . | Mai: 1 ë ‘ DCEPUQUE | geant à leur coiffe blanche et à! Le corressondant du J/a/à Ot-! ; Le 4 . ‘3 n si dé 4 | ‘ L L S D è l | x à / * FA et désarmée, sans foi et sans patri- | jeur robe noire, je les compare aux tawa prédit toute une cérie ce ve | otisme, sans autel et sans drapeau, | hirondelles et je leur dis : ‘‘Vous changements politiques. D'après :: 6; Fén NITT vé oies : sos l'Âtat His piles éd: His ’ 2 ce 14, = ! . u ù : . # . . . . É vi LR <RiAS Var Jiociti Lui 7 à Ai SAT l AU tties PL GRO n’existant plus que sous le dédai- reviendrez ! Vous reviendrez bien- lui, l’hon. R. W. Scott deviendrait i] c£läbrera ses noces 0 SE , 2 i Î “ . é + à | np 2534 a ” . « $ _ Î É gneux protectorat de l'étranger et : tôt, j'y compte, mais comme les oi- lieutenant-gouverneur ‘ d'Outar’o, come Évê ces 11cCeS d'o: él rt 1 \ A AE . 1 Ée si L : Ë : à os : Hal ee Ÿ JUS on à 2 vo. LE NE ÉECPRSES alto € L'Eren Ts ‘ jiit ÉLEMAIC-S | - # À dont le didacteur ira de temps En | seaux migrateurs, dans le ciel pu- cn rempiacx ment de sir Cliver N'c- me ratdinal et ces nc D A reinet Lrdies DA SX ete a pin MES @ù à /14 s 1 * «6 T ps nu LT ta F à : À É S È . “e À Frs: Ch tsisct & re “A Zi . + « S,vait | pret Le + ” tirs Eat S LA Rire | : { mn. : temps à per oh Hoherizollern irifié du printemps, c'est-à-dire wat, dont le terme Coffee expire comme pape one réa tte Vo CU LE { RS \/ £ x À j R 5 | . ; : i À Æ mi r | Let À Ext CELCEL'OUNTESR ES OU - AA : A demander à Guillaume IT ce qu'il, quand le souffle de l’indignation po- prochainement. Le sénateur Ter! Sites SH droites MS PURE : ra IR] cs dir. se d T< muet i Û & jé 2 : Le D he A ! : fuiie 1 : [hu V id: Ses CCE À HE MILLE 1 \ convient de faire de la France de! pulaire aura balayé l'atmosphère de plemen :uccèdersait à M. £cott is IUtarx les ravsaiôs vent lt PS SE p, a \ 7 Jeanne d'Arc et de Napoléon. la tyrannie où nous étouffions et comic secrétai.e ESS. Ford, FENBU PAR UNE FEMME |... SORTIE FOUT Avoir de cu 4 É À À TL? * . ù 2 1 M. ù Le à : à e : Ô È | : LOL MER, S'L'RLESS C } <1 à * L'124 LE qui ù Ne” Le A? LÀ # Mes amis, mes.chers compagnons quand, de nouveau, les Français res- Strathcona d'missionseruit comme) Énedi os {À LSRM EE ; dr lte den bientit ouatre an! 5 à: -- Dr —— [Hanger. INY/RAON PARA de lutte depuis bientôt quatre an-'pirerort l'air vivifiant de la liberté. : hant-commissaire ct serait remplacé | DER : SES ( Se s<obt ste NY HE bl A ; pose NM ES EE CE. + Me: Prod Ne Se dE ar ER . à ; Vt COPYRIGAT — - . U Y (D EU par sir W ic Maiock. M. LE Vi Hégre qui vient € Ctre con | mercredi au püiais Gu président Fe À RER RE des * ton essaierait d: faire créer uu mi-l daté à étre perdu, à Atkl, Ber-[patss cru: 4 b LES RELIGIEUSES EN LE DESARMEMENT PO CORP RER ER Nr PE raie pour lui Gemahles M dx), ES nistère Ces mines Gont il devien- rie: County 15. U., sera cxécuté le { vail | 4 EUOUL AND HIS MONEY ! | | FR ANCE { sr .: à FRANCE | RE VE | drait titulaire, 242 août, par vune jeun: | } / : foinine:l Là É à oté gnelle SL E TJ à : d +" ICRHBE | la paroie du haut d'un balcon et are easiy paried,'” as vwitness hate . | iche. Mare Klia nil lle ‘ ithe ethandiinns nf nes 502 On dit que le but du voyage du | ble iche, Mme Ella H Elle a Meur a promis de demander au Con- | 1€ €Xpenditure of good ‘‘coin of . . ve à : . Enrit 3 tit . atr f.11- . e » 1 rhone) Le an: + So DS DL. Le prince Auguste d’Areberg, du roi Viétor Emmanuel à Saint- écrit au shérif qu'étant la fille du grès une appropriation pour exé-! te realin"” for trachy, vworthless, :mershall À. Y L d | » : #10 444 es h 114 Fu «4 nnilani tes . cuter des travaux publiçs. Tout 95t times hurtfei, so-cailed ‘’spec- l’ancien député du Cher, ayant ap- | Pétersbourg et Berlin est de pro- Û : aélos"? quil Lo D EE | le monde demande que l'emprunt | (8CIS and ‘eye-glasses,”" bawked | x : : : " e elle- | pris qu'on avait expulsé les reli- | voquer la réduction des armements hante :gre, elle demandait à pen NTESTINS. Ce ‘ ’ ‘ î À © | 3 Ê: l'as assi ä » (1 ‘ère T | à > ’ 2? ba Ctrrante ,# £ «7 : gieuses qu'il avait installées dans |européens et que, dans ce mouve- __. | BSSENSIN CE SON PCié. L€|de $35,000,000 soit contracté afin | the streets or Sold by “Cheap d à à Éd à . ù . . æ d à S Fe n RAS di * 1 & 4 3, “n<srla | à s à 5 ds ti SELS Re LS une maison voisine de son château |meut, il aurait l'appui du tsar et CDR shérif a réponcu à sa demande | de changer la situation. |Johns.”” It's ‘“‘pezny wise, pound 4 : « . | ù ité normale POSÉUT MNOR RE -HONEP CAN FAC DS ae HR et qui instruisaient a ses frais, avec la sympathie de l’empereur d’ Al- par l'usage des DT ice Pa : d uüure fa 5 GG afñt inatlive. | nn entente ec hi D fooli: h Lu L ec: x eo 193 L'AFierS AY - » , © À | EE jé : . ‘vouement que l'on sait les en-: lema re. rennes mms | CHERS: PEN ner b 1m: were eise put. at à cofhnetant le dévo ] ” 8 | à : EC ALERER: HECCMMARDEE conscient] 11 sine. LE fants de la commune voisine, a aus-! Le jeune roi a pris lui-même l'i. £ ne eu 3 cu: eme scientiou opticiair’s. ‘ | vi bi . « | .,+ . | 135 eo 5 2 ve, Ÿ CR 24 É > | nn nn Re re | VOILIT CVES ! save vour inonev N sitôt donné des instructions pour |nitiative de cette démarche. . ii Ur ul & ifiSian | = Due à S 1e] F | ON iCAilNS AT s do. ; dt: à ei N ES & 1’on recueillit ces religieuses et D: PAL à pftvot ir. in qt “0 119 ; | DE NOIX LONGUE : | Affilié & i UHIVETSITS 1,4VAi) | W. 2. CRC )CK ETT'’ 5 leurs élèves dans son château; D ET. 3 À ” F Lerrtehnss re NS G£ Î LSSC | Alberton, mêine. | ds é RÉ M, SR e 1% D Ne | _ UN GROS ‘COMBINE DE 3 D OURS CTESSIQUES, LOMMERCIAUX | EL. « ITS :Q : Se ET PHILOSOPHIQUES Fe jé ES MINISTRE RE- a = ” . AID TINTT PA 4 N ñ DE @ tr , e TC LE _ : M Pôurles Maux de tête attaques bilieuses, | FABRIQUÉS PAR LA MAISO: CAP y E0 A FFAIR = Î ——— Constipation, Désordre de l'Estomac, | | | VIENNENT Le sénateur Cox, de Toronto, M. elles n’ont pas d'égales. 4 l'A cr TN A Sul ÿ En à a v? | à L'ouverture des ciasses au col- À, OUSSAINT & Cie! /)z A 124 D | James, de la Dominion Iron & Steel! EN VENTE PARTOUT, 200. LA BOITE, n # H TS — / £ ji se f 12 24T ) ZY 2 : An , « ; OU EXPEDIEES PAR LA MALLE SUR ège St. Durstan aura lieu le 5 scp- | a # Le : D. a La conférence des colouies avec Co., le sénateur Forget et plusieurs RECEPTION DU PRIX: si $ For sous le Patronage de ons D El A L : Es de L Man, Se empre. | ONSPTAONETI | ir rirE | "HYSICIAI] AND SURGEON le gouvernement impérial était autres capitalistes importants sont STANTON’S PAIN RELIEF, Re a M JNSEIGNEL R L’ARCHEX Me id ini ” 1 ; Les élèves sout priés de se nré- TI TO MITÉT bee. lIGNISH... FES S SR TRE Fa : close, les ministres du Canada re-/}en vue, dit-on, de la formation en REMEDE INTERNE ET EXTERNE, . nr ni MT de ti, QUE DE QUEBEC "700 . 4 | e vie Guérit les Rhumatismes G li nier a 16 tir de È? 111 +11 ‘e ' T4 : c à { RE a a on etat ages arte e 00 TT viennent, les uns après les autres. un combine de toutes les aciéries Entorses, Névralgie, Etc.” NN EE . | Ft la plupart de CE: OI Sr BT 3) Fielding, Borden et Paterson sont du Canada. Une importante quai- [M en vewre panrour. Prix 25c. a sourene. Four plus amples iniormationus, , NOS SFICNEURS LES ARCHE-; J. LJVUikr ts À ste iZe arrivés. Sir Wilfred Laurier et san anglaise entrerait aussi dans le TS D ee Cnas- s’acirefsgir au Supéi enr V'i QU : 5 et EVÉQUES | GRADUËÉ DE LAVAL DE MONTRIA Le : ) SUR F micar Co, Limite Qntre anada, 2 . : ati - pe ; Mulock arriveront prochainement. : combine, ; | Ce rer Septembre 190: | ‘du Canada |Tignishes cire EUR l É_— Dent | ae De PT A RÉ