nan mr mentionner —…—— mt mm ms ce mr Editeur--Proprietaire, Lignish, [le du Pri SRCVENNUL JAN TA sure IST Carios d'A ffaires. J. Boiron, M. D. Arradué de l'Université Laval, Montréal Bureau et Résidence dans la maison anciennement occupée par E. Hackett Eer. TIGNISEH, I P. E. Jia 15 63 tf The Temperance and General Life Ins. Co'y of North A meriça, FOR CHEAP RATEN, LIBERAL POLICIES, GO0D RETURNS. FULL GOVERNMENT DEPOSIT, H, J. MeNEIL, | Sumiperside, General Agent for P, E Island. Dr.J.J. Desnoyers * TIGNISH, LP. E. Bureau et résidence en face : du Block Chaisson, Broad Strect, près de la station. Pour ‘a commodité de ses patients qui n‘ont nichevaux ni voiture le Jr. Desnoyers les vigtte à ses frais. Nov. 9 93 tf ———— Jno. P. Brennan, ALBERTON, P. EL Agent for the best Fire and Marige Insurance Companies. Risks tiken at owes: ra'es in the following enm'anies: Commerci:l Union of London, Lanceshire Ass Co. of L'verpooï aan of Edinburgh : British American Ass. Co. of Toronto Quebec Fire Ass. Quebec Confederation Life Ass. Co. Toronto The Cecsda #cciéunt Insurance Co. Montreal Lloyds Plate Glass Assurance Co. Coal and Lumber zlways on hand JAMES J. JOHNSTON, AVOCA', NOTAIRE Pÿ BI,TC Erc. Swampers Block, Victeria Row, CHARLOTTETSWN, P: E L D. J. Doiron. Tailleur d'apres le Systeme le PLUS MODERNE ET LE MIEUX APPRECIE. Prix modéré. Satisfaction ga- rantie. Bloomfield, { près de l‘ézlise { catholique. 3m jlt 13 °93 | IP-E Pius de 000x000 J'ai décidé d‘abolir le sys- teme du Credit dans son commerce. J'offre maintenant mes mar- chandises à 40 et 50 par cent à meilleur marché ponr argent comptant ou avoine, que j'ai coutume de les vendre à crédit. Je vendrai {e Thé ge ÿremière qualité, à 22 cents la livre ; co- ton 4 cents la verge, en mon- tant, Venez voir mes nouvelles im- portations et vçus serez con- vaincus que je yegds aux prix les plus réduits. Fr, PETERS, MILL RIVER, P. E. Island Noy oth 03 Credit. É Ld AGRICULTURE. LES INSTRUMENTS AGRICOLES ET L'HIVER. A l‘approche de l'hiver, il faut ser- reravec soin les instruments agri- co'es dans un endroit sec et aéré. Ils dovent y re mis propres et en bon rat, Ainsi, si la charrue est pleine de terre,elle rouillera dquoigu étant à l‘abri. | Les surfaces en acier poli, queique propres, rouiileront si elles ne sont pas ceavertes d‘huile d‘une manière ,quel- corque. Le bois doit recevoir aussi une .couche d‘huile ou de peinture. Pour couvrir les surfaces mêétal- ä ques, on peut se servir de suif, qu‘on a soin d‘ay:pliquer à l'etat liquide, fon- cu, La vas:iine serait natüreilement bien preférable, si on pouvait s‘en procurer à bon marché. Pour les instruments de la ferme, li veinture minerale est preférabl: à tou'e autre. Les charrues, herses, pioches, machi- “es à faucher, etc., doivent être rep1- rées et mises en urûre, s'il s*y trouve qu.lque chcsz de brisé, afin que tout soit pret pour les travaux de ia ferme, brrsq'ie le printemps arrivera A cette é)cqe, ce serai! p ‘dre un temps pre- ci-ux que d‘ê.re vblige d‘ilior chezle :OrgErun. LIQUIDES Du FUMIER. Les urines, qui sont chargés de subs- tances salines et organiques, forment des 6 éments les plus actifs des inrmier ce sont elles qui »rovoqu=nt la decom- pos’ tion des parties lign:uses des liuè- res. Quelque fois on emploie directe- ment les urines sur les champs, mais elles doivent ê.re é eadues au m'ins | de quatre fois d'eau; sans ceïte pré- } caution, on serait éxpose à bruicr les Scotrish Union & National Ass. Co. ! plantes. La richesse des urines est en pro- portion avec la dose et la qualité de la nourriture consommé:; l'urine de cheval tient le premier rarg pour la quantitité de matieres azotéss. Le cultivateur, en laissant perire une partie des urines, se prive d‘une précieuse ressource. FOIN Ex PAILLE HACHES. Quand on parle de hacher le foin etla paille pour les vaches laitières il est bien entendu que ce foin et cette pailla hacheës etmelangés doivent être ensuite suffisamment humectés, mouil- lés dans une bci:e étanche et laissés là en fermentation au moins 24 heures. On 2 ordinairement deux ou trois grande boites. Quand il y en a une de vide, on la remplit aussitot de foin et de paille auxquels on ajoute le son, la moulé:, etc , que l‘on veut ou plutot que i‘on doit y mettre. Quand à la quantité d‘eau, il faut en mettre ni trop ni trop peu. Quel- ques jours d‘experience feront con- nel re la quanti 6 necessaire pour ob- tenir la fermentation, c‘es -à-dire que le chaud. PONTAGE DES ETABLES. Il est plus que temps pour un cul tivateur de bonne volonté de raccou cir et de rehausser 1: pontage ou pavé de ses étables s'il ne l'a dejà fait. C'est la première condition à suivre pour obtenir la propreté. Le pavé des étables doit avoir au pius 4 pieds 4 pouces de longueur sous les vaches etpas moins de 6 à 7 pouces de hauteur et être bien étanche à moins que l‘on n'ait une cave à fu- miers. Dans tous les cas, la litière doit être hachée et abondante si l‘on veut qu'elle retienne toute la partie liquide des fumiers. Je me suis laissé dire que les urines d‘uve vache laitière valent, comme engrais, deux fois la partie solide de’ses'fumiers. fourrage haché devienne assez Beurres et Fromages. Il résuite d'une communication du consul général de Belgique à Me!- bourne que les envois de beurre frais sur le marché de Londres, inaugurés il y a quelques années à peine et en- couragés au début par le gouverne- ment de Victoria, ont pris une ex'en- sion telle, que le concours financier d= ce gouvernement devient superflu. On vient, en conséquence, de supprimer l1 prime d'exportation dont cet ar- ticle jouissait. Pendant la dernière campagne, s'é- tendant du rer ortobre 1802 au 18 février 1893, la colonie de Victoria a exporté sur Londres 3,586 tonnes de beurre frais, qui s’est vendu en moy- enne à un schelling la livre soit en- semble environ $1,800,000. En pré: sence d’un résultat aussi satisfaisant, le gouvernement colonial a décidé de faire un essai pour introduire, par les mêmes moyens, les fromages austra- liens sur le marché de Londres. Les progrès réalisés par le Canada ne sont pas les moins remarquables. Le tarif MacKinley ayant pour ainsi 1 “L'Union fait la Force.” } nce Edouard. Jendi le 16 Nove ALIEN Tee mm Abonnement : 31.00 Payable d'avance. mbre, 1893. No. 22. die nrohibé L'imrtation es pouui.s e li ferme. notimment des oeufs Au fromage ct du beurre, aux E‘ats-Unis. les pr :ducieurs canad'ens nnt cherché à denner plus d'extension à L':urs rela- ons avec ie Royaume Uny, L’ur: efforts ont 66 c'uronié. d’un é on- nant succès, C’est ains: que le Cana da qui, en 1890 n’exportait en Ang'e. terre q:ie 43,20 » orufs, en a exporté 47,827,869 en 1392. L'impnrtation des tromagss a augm°n 6 l’irné: &r nr’, d: 22 millions d: 1 vres, et cel e du beuir: 4,000.736 livres. © D — LA PRODUCTION DES ŒUFS, sais ab On lit dans ie ‘Moniteur des Campagnes :” Les œufs de la poule jouent un grand role au point de vue de }’hygiène alimentaire et de certains usages économiques. Leur quantité présente d'‘uge racc à l'autre, des différences telles que seuls les palais déli- ats peuvent les apprécier. Certains insectes, les hannetons surtout et leurs larves, consom- més en trop grande quantité, modifient d‘une facon facheuse ! La saveur des Œufs, tandis que les grains, surtout les sarrasins, ext rcent une influence favorable Tl'existe un procedé facile gui permet d'angmenter du tiers et parfois même du doubie la pro- du-tion des œufs; chaque année on fait prendre le chemin de la marmite ou du marché, à toutes les poules qui ont dépassé l'age de trois ans. Il faut être impi- toyable si l'on veut arriver à un bon résultat économique, c‘est la nn Point essentiel Bès ja troÿs- ième annèe, la poule pond des œrfs plus gros mais en moindre quantité; puis la production va en d'clinant chaque année. La poule de quatre ans coute autant à nourrir que celle de trois ans et produit moins. Les j-unes poules pondent à l'arrière saison où au commence- ment de l‘année, époque à la- quelle la valeur des oeufs est double, triple de celle du temps ordinaire de la poute. Jamais une vieille prule ne pond I‘hiver Avec des poules de un à trois ans, bien soignées et bien nour- ries, ON est presque assuré d'avoir des oeufs frais toute l‘an- née: À ce systeme on gagnera, en outre, de re plus manger des volailles coriaces, car la poule .de trois ans est encore tres bonne Le prix de vente sera d'autant lus reaunérateur. 3 A. POIRIER, Marchand de Marchandises:Sèches, Epiceries Quincailleries, Chaussures, Farine, Thé, Tabac, ete. Depuis que j'ai ouvert mon nouveau magasin, je suis dans une position de satisfaire le public mieux que jamais. Produits de toutes sories pris en échange pour marchandises. J'ai aussi dans m@en magasin un Téléphone pour la commodi- té du public. ST. LOUIS, I. P. E. Nevgth 93 Abonnez-vous A L'IMPARTIAL. Un tour d'Irlandais La compaguie de chemin de fer de l'IIH- nois Central vient d'éte.victime d'un curieuse fumisterie, La compaguie avait 10he$é ‘récemment un Certain qu'un irlandais avait loué avec üu bail de trois ans et sur leque il avait construit une jp tite maises en bafs En achetant le terrai . la compagnie avait acquis aus£ le bail de l’Irlandais pour uue suimme de $300 et s'était ensa- gêe de plus à eui transporter sa maison dans n‘imuorte que autre endroit qu'il désigueruit. Le moment venu de déplacer la mulson, on demande à l‘Irlaudais ou ii vouluit qu'on la transportat: ‘Sur les bords du lac Killarney, en lrlande.‘ a-t il répoudu sums hésiter. D'adord on a eru que ce farceur plaisantait; mais il « bientôt su faire Coiuprendre à la com- pagnie Gu' parkät très sérieusment. En effet, 1l vit encore sur le terrain ache- té par elle et garde les 5300 qu'il « re- cues pour son bai: en attendant qgwelle se décide a lui transporter sa maison en lrlaude à New York, entre deux charmantes filleties : Une boune nouvelle à yons apprendre, 108 «hièzre amie, Pour qui? Pour moi Eu eftet, vous paraïissez radieuse, Qu «si ce que ce‘est ? Papa a eté mordë par un chien €ek ruye, el nous allons tous à Paris! À la cour d assises : Lé president. —Vous êtes accusé £e tentative de dérailement. Avez-vous quelque €hoge à dire pour votre gefense ? L'accusé Mou président, le croyais ma belle mèro dans le train. La mére — Ma chère, j'apprends que ton mari joue aux cartes, et pour fe l'argent encore! Mine Jeunemarièe--J'y consens, parce qu'il me donne tout ce qu il gange. «La mére —Comment! "lu oserais! Mine Jeunemariée— Mais, © est toujours avec notre voisin qu'il joue. La mère—Quelle ditférenne.eela_fait- il? Mme Jeunemariée—Cela fait que le voñgin donne aussi à sa lemme tont l'ar- gent qu’il gauge Celleei m en remeut moitié et moi de mème, de sorte qKe nous avons CRE d'argent qui si uous leur en demaudions. . L'amoureux.--Monsieur, j'ai un secret à vous confler,mais je vous demande en g'àce de ne ie dire à personne. Le Père.—voyons, dites L amourseux (timidement. —J'ai l’hon- few de vous temander la main de votre fille, Le père —Monsieur, sc yez assuré que votre secret gera bien gardé. Un homme ayant volé une vache, fut pris et soumis au supplice de Ja cangère. Quelques amis, voyant le triste état dans lequel il se trouvait, lui deman. dérant ce qu'il avait fait Oh! rien; j'ai vu un vieux morceau de corde sur la route et je l'ai ramassé,. Cémment, est ce possible qu'en vous ait puni si gravemant pour avoir rs- massé un morceau de vieille corde ? C'est que, je vous dirai, il se trouvait qu'une jeune vache y était attachée. L'étranger.— Monsieur, votre journai anu ,oncait, la semaine dernière, que je m° tats sauvé avez une jeune fille de Québec ; j,espére que vous voudrez bien corriger cette erreur Le rédacteur, — Alors ce n’est pas vrai? L'étranger—Nen monsieur; c'est une jeune fille de Montréal; et c’est elle qui s’est sauvée avec moi Pierre J. Perry Commerçant de FARINE, EPICERTES, CHAUSSURES, QUINCAILLERIES ETC. Je suis décidé à vendre à bon marché. Venez me voir ST LOUIS P. E. I. 4s R. U:' Interested in the fact that Alberton contains a Jewelry Store ? T's a fact and W. J. Croc- kett keeps it. WATCHES &JEWELRY a nicely selected stock, sold on their merits at rea- sonable prices. WATCHES REPAIRED not botched, and gua- ranteed, and done when pro- mised, and done cheap. What more can you ask ? W. J Crockett. _ _—