FE me nées dar RARE sidi Œ 5 »” , + | . à à î 4 é 4 l : r i F] | eo — un me LIMPARTIAL PT TR MNT EL MMIECS à Len re . sms RSR EN NE ME LÉ gt xt L'EDUCATION CHRE- _ TIENNE. a Grâce soit rendue à l'éducation chrétienne! En s'appuyant sur la doctrine catholique, dont L'éducation chrétieane, quel-! l'Eglise est la gardienne, elle 1e grande chose ! Chercher dans! montre les véritées révéiées ct l'enfant tout ce qui s’y trouve|les vérités rationnellement dé- de plus nobleet de plus pur, de meilleur et de plus délicat, et donner à ces instincts supé- rieurs de sa nature une riche et harmonieuse expansion: a vaut tout, faire éclore et déve- montrées s'unissant dans un accord où, sans se ceufondre, elles se répondent comme deux échos d'une même harmonie. _ Voilà le bieufait de l’éduca: tion chrétienne; et c’est de là lopper en Jui l'instinct reli-’qui vient sou éclatante supé gieux, ce premier don de Dieu à toute âme humaine, cette as- piration spontantée vers l'in: fini, qui est, dans le cœur de l'enfant, le premier élément et le premier signe de sa vie mo- rale, quelle hante et difficile tâche ! Elle commence dans le fa- mille. Lorsque la famiile est chrétienne; lorsque Ja ten- dresse soucieuse de la mère y est secondée par la fermeté vi- gilante du pèr:, l'enfant s’im- prègne presque à son insu des sentiments dont il est entouré : candeur ingénue, bonté sou- riante, grâce mnaive, amaible abandon, tous les charmes naissants apparaissaient en lui comme autant d'heureuses promesses. Quand, sür les ge- noux de sa mère, il apprend d'elle sa première prière, l’en- fant va vers Dieu avec une douce familiarité; il l'appelle et il le recueille dans sou petit | cœur. Sur cette séduction di- vine, il s’épanouit gracieuse- ment, comme la fleur de nos jardins aux premières souflles du printemps. 1l en a la pureté, l'éclat et les parfums. Heureux l'enfant à qui cette première éducation ne manque pas ! L’empreinte ne s’en efface plus, ou elle ne se voile que pour reparaitre. “Ce qu'on re- çoit ainsi avec le sang et le lait, disait Michelet dans ses bons jou4s, c'est chose vivante et la vie même.” Après la famille vient l'E. glise. Par ses divers enseigne- ments, par ses attraits et les magnificences de son culte, par la communica ion des grâces dont elle est la dispensatrice, elle complète la formation re- ligieuse de l'enfant; elle entre daps son intelligence, dans sa volonté, dans son cœur, dans tout son être ; elle y introduit et elle y fait eroitre en quelque sorte le souverain Maitre des âmes, Verbe et Lumière, Sau- veu: Rédempteur, Notre- Seig- neur Jesus-Christ. 1Inclinons- nous ! C’est la partie la plus sublime de l'éducation chre- tienne. C’est ainsi que l'Eglise en faisant pénétrer le vie du Christ dans le cœur de l'enfant l’affermit et la perpétue dans l'âme de l'humanité. Mais, à côté de l’église, il y a l'école ; à côté du prêtre, il y a le maître. Lorsque la famille, l'Eglise, l’école, lorsque le père, le prêtre, le maitre con- courent harmonieusement et dans un même esprit à l'œu- vre commune, c’est l'éducation chrétienne dans tous sa piéni- tude. : | Le maître chrétien fait à la religion la place qui lui appar- tient, la première, à la base, au centre, au sommet en opposi- tion les principes de la raison et le dogmes de la révélaticn, Join de se servir des premiers pour battre en brèche les se-| conuds, il s'attache, après le prè- tre et à son exemple, à mesure que les facultés et que les con : naissance s de l'enfant s'elar- gissent, à forlifier sa foi par les saines données de la raison comme il illumine sa raison des magnifiques rayonnements de sa foi. Ah! Ja raison séparée de la foi, la raison se dressant contre la foiet lui disputant son nomaine, c'est le grand mal de notre temps, et c'est aussi la première cause de ses riorité. (Extrait d'un discours de M. CH. CHESNELONG.) DE PARTOUT —Le sulian redoute d'être assassiné et porte depuis quel- ques jours uue cotte de mailles sous ses vêtements. —M. G. N. Pelletier, manu- facturier à Fraserville, a fait faillite avec un passif de $103.- 000 et un a:tif de $95,000. —Les indiens Papago assiè- gent le camp des mineurs à El Plomo, dans l’Arizona, et appel a été fait aux authorités méxi- tains d'envoyer des troupes. —Le bilan de la Banque de France indique pour la semaine qui vient de s’écouler une di .minution de 21,169,000 francs daps l’encaisse or et de 2,528,.- 000 francs dans l’encaisse ar- gent. — Deux mineurs ont été t .és et trois autres mortellement blessés par une explosion de grison qui s’est produite dans june des galeries de houillères de Middle Creek, à Tremont, Pennsylvanie. | —Un tramwav électrique ‘rempli de voyageurs a déraillé | dans Red Lane, à Grant City, Staten Island; quatre per- isonnes ont été blessées, dont uue, le sieur Thomas Wall, 2là- |trier, assez grièvement. —Le correspondent viennois du “Chronicle” de Londres, af- | firme que les puissances de la triple alliance sont arrivés à une entente complète sur la question d'Orient avant l’envoi de leuis escadres dans le Le- vant. —La foule a failli lyncher une brute qui venait d'assassi- ner son enfant et de martyriser sa femme à Cleveland, Ohio. Ce misérable était un charpen- tier du nom d'Edward Wall qui a échappé à la corde qu'en se noyant dans la rivière. —M. Nichols, président. et M. De Blanc, caissier de la Bank of Commerce. de ia Non- velle-Orléans, qui est aujourd”- hui en faillite, viennent d'être arrêtés pour avoir reçu des dé- pots d'argent alors qu'il sa- vaient que la banque allait sus- pendre ses payements. JOB PRINTING Why pay such high prices ïor Job Printing, when you can get nice printing | done here at prices | within the | reach of | all | L'IMPARTIAL OFFICE Stanislaus Buote. | | Marchand Généralet Négociant | de Poisson, Produits etc. Paie le plus haut prix pour l’éperlan, (l'avoine, l’anguille, etc. etc. | Vend aux prix les pius ré- duits pour paiement comptant. avortements impuissants et de North Rustico. ses incohérences destructives | 16 Jan ’96 N EVE OPENER As 1 intend making a change in my business 1 will sell {or the next 30 days, for cash only, the following gods, viz: Top Buggies at 565.68 & 70 Road Carts at $18. 25. 30 & 32 Truck wagsons at #32. 35. 36 Organs at 60, 65. 70 Ploughs at $8. 10. 12 & 13 These pric:s are for spot cash only and for 30 days. 1 also have a large stock of Plough Repairs. Mowing Ma- hines sections, Knives and Rivets to suit nearly all kinds of machines. Also Hay Forks very cheap. JOHN WILKINNON Alberton June 5th 1896. HAVE YOU A LEAKY KOOK? Have you a roof that you have tried all kinds of Roofing on ant cannot get tight and waterproof? If you have such a roof, you should try Canvas Roofing and then you will be happy. | CANVAS READY ROOFING 1s cheaper and better than Fhingl's for a pitch roof or pitch and gravel for à flat roof. Will Turn The Water Every Time And is the Cheapest and best Roofins in 1he Market Can be seen in use on Schurman, Lefurgey & Co's d.ving house at the rear of their New Mill, or on D. Rosvrs’ dwel.ing house, or W. P. Rogers’ dweliiug house on Church Strevt. For Suie by AUDE d'OHOUY Summerside, June 10, 1896. 100 CENTS FOR GREEN BACKS For Flour, Meal, Hardware, Im- ported Piow Extras, Groceries, Etc, OT On accounts. Brace, McKay & Co. Summerside P. E. 1. Sept. 7th 1896. To Whom it May Concern— Take notice that Thomas Wilkinson, merchart of Albcrion, has assigned his Stock, Book debts, judgement ete. to us for the benefit of his crediiors. We have ‘hsrefore to request ali parties indebted to the said Thomas Wilkinson to call at the old staud at as early à date as possible and settle up their respective ascounts, 1n order that we may «lose up the matter. There being a large ani well selected stock of Dry Goods Clothing, Groceries and Hardware ete on hand, intending purchasers will find it greatly to th-ir advantage tO call at Wilkinson'’s old stand for Big Bargaius. We are bound to sell Of. This notice also includes the patron; of Wilkinson’s Camp: belton Branch store. John P. Brenuan } James P Thomson { Alberton July the 15th 1896 Assignees #J0SEPH GALLANT® —NEGOCIANT EN— MARCHANDISES SECHES, GRO. CERIES, BOIS, CHARBON, PRODUITS DE TOUTES SORTES RUNTICOVILLE EL P E Jan 16 ’96. LAS a mm ere DA ES AR ere ad man nr 8 c'e SRG de ce: 2 + | FOR SALE GOOD BICYCLE At greatiy reduced Easy terms of payment apply to K. J. BUOTE price. L'IMPARTIAL OFFICE | Tignish Sept 14th 1896. Public Notice X —— Owing to the sever: loss which 1 have sustamed by the late fire 1 would be thankful if those who owe me wouldkindly make an effort to pay me at once I am rebuilding and 1 will need all 1 can colle t to help me. John J. MeLellan. Tignisb, Sept 4th 1896. Four a | F CAVEATS, TRADE MARKS, DESICN PATENTS, COPYRICHTS, etc Fox information and free Handbook write to MUNN & CO., 361 BROADWAY, NEW YORK. Oldest bureau for securing patents in Americ%æ Every patent taken out by us is brought before the public by a notice given free of chargein the Sdentitie Awerican Lergest circulation of any scientific rin the world. Splendidiy illustrated. No intelligent hould be witn Week] man thout it. ear; $159 six months. Address MUNN & Con VUBLISHERS 361 Brondway, New York Citrv. Mrs. James Taylor, who resides at No. 82 Bailey avenue, Kingsbridge, New York, on the 14th of December, 1894, said : ‘My age is 65 years. For the past two years I have had liver trouble and indigestion. I always employ a physician, which I did in this case, but obtained no beneficial results. I never had any faith in patent medicines, but having seen Ripans Tabules recommended very highly in the New York Æerald I concluded to give them a trial. After using them for a short time, I found they were just what my case demanded. I have never employed a physician since, which means $2 a call and $r for medicine. One dol- lar's worth of Ripans Tabules lasts me a month, and I would not be without them if it were my last dollar, They are the only thing that ever gave me any permanent relief. I taks great pleasure in recommending them to any one similarly affected. (Signed), Mrs. J. TAYLOR.” dr emical SET: No. 10 Spruce st, New York. Sample vial, 10 cen Your Face WII! be wreathed with a most engaging smile, after you invest In a Wie Sewing Machine EQUIPPED WITH ITS NEW PINCH TENSION, TENSION INDICATOR —AND— AUTOMATIG TENSION RELEASER, The most complete and useful devices ever added to any sewing machine, The WHITE is Durably and Handsomely Built, Of Fine Finish and Perfect Adjustment, Sews ALL Sewable Articles, And will serve and please you up to the full limit of your expectations. ACTIVE DEALERS WANTED in unoccw pied territory. Liberal terms. Address, WHITE SEWING MACHINE CO. CLEVELAND, O, rm png LE 5 a ie dm md Bou ing SE |QUADRUPLE ASSASSINAT | Dijon, France. 6— Un crime |épouvantab'e a été commis, dernicrement, à Ruffey-les-E- |chirey, village distant de 6 ki- l’omètres de Dijon. | Une femme, une jeune fille le dix-huit ans, un garçon de .d uze aus ont été tués net et an domestique tres grièvement | blessé par un jeune boucher de | Dijon, nommé Pac tte. | Voici du reste les détails de ce drame eflroyant, tels que 1e- cucillis sur :es lieux : Un soir, à onze h-ures et de- mie, Pacotte qui est marié avec ue jeune fille de Rafley, arr - vait chez sa tante qui habite ce | village avec ses deax enfaits une fille de dix duit anset un garçon de douze ans. | Pacotie venait demander à | Mme Meot, c'est le nom de sa tante, de iui prêter un cheval afin de secourir le sien eu dé- tresse près de la gare. La tante acquieca aussitot et se rendit près du domestique pour le prier d'ailer au lieu dé- signé plus haut. Pendant e2 temps, Pacotte | passait dans la chambre le sa | cousine qui dormait et lui cou- | pait la gorge net. Il exécuta de |ia même façon son cousin, cou- ché dans la chambre voisin», puis revint tranquillement au devant de sa tante qui rentrait de l'écurie. Pavotte Jui deman- da de Jui payer la goutt:; Îa tante ne se fit pas prier, mais le misérable, passant derrière elle d’un geste prompt, habi- tué à cet ouvrage, lui tran- cha le cou d’un seul coup de voutea. La malheureuse s'aflaissa derrière la por'e d'entrée. L'assassin quitta aussitôt Ja maison et rejoisnait sur le che- min de la gare le domestique Eugène Redou qu'il aecosta en jini disant de ne pas march r si vite, Redon relentit le pas et | Jui dit : | —Qu'est-ce qu'il y avait donc chez nous tout à l'heure ? 1! m'a semblé avoir entendu crie. | —Ce n'est rien, répondit Pa- votte, Je voulais embrasser A- |naiïs, et elle a crié | A peiiea-t-il dit ces mots qu'il s'élance sur le domestique et lui donne un coup de cou- |teau aa côté gauche au coup qui l'étend sur la route. 11 le | croit mort, et le prenant par un bras et par une jambe il le | lance dans le fossé qui louge la route à cet endroit. | Redon n’était cependant qu'é- |vanoui Revenu à Jui il se trai- ne au village et met une heure pour parcourir dix-huit cents pieds qui le séparaient d'une habitation. 11 y parvient enfin et peut ra‘onter l'horrible drame: La gendarmerie de Ruf |fey partit de suite à la recher- che du meurtrier et le trouva tranquiilement couché à domicile à Dijon. 1lnia formellement avoir trempé dans les crimes qu'on [lui impute, mais Redon, do- nestique chez Mine Méot, de- Puis Six aus, le peut trompé. l’acotte, dont les al- {aires périclitaient, espérait, en |Supprimant tout ce inoude, 'hériter poar se remettre à ni- veau. SOIL s'étre | Le misérable est marié à une | jeune femme appartenant à une famille des plus honora- bles : il a an enf:ut de trois mois. Redon, grièvement bles- |sé, est en danger de mort Public Notice l hereby give notice that all parties idebted tome must without further notice settie their accounts otherwise my books wiil be plazd in the hands of a lawyer for collee- tion. | J. H. Cunningham Alberton. | Sept 121h 1896. -ÿm u L re on et PT Von Fmmpptp À Le 2 PRES Le CET écets Pr me pe te PA ET “+ CR | Dee 7 0 F Lib a a r+ Dr