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Les uns veulent que ce soit à l’autom- ne, les autres au printemps, et tous donnent des raisons pius ou moins fortes à l'appui de leur théorie. 4:# Saus espérer pouvoir .méttre dirons aujourd'hui quelques mots à ce sujet : La Premiere chose qu'il faut considérer dans la taille des arbres, c'ést qu’une blessure que l’on fait, à un arbre pen dant que la vége- tation est arrêtée met béfteoup plus de temps à $e fèrmer qu’à l'époque de la végétation. C’est un point important à retemir et qui peut guider d’une manière à peu près certaine celui qui a des arbres à tailler. Ainsi, d’a- près vette théorie qui est con- firmée par l'expérience, le mo- ment le plus propice serait quand la sève commence à en- trer en pleine végétation Naturellement, l'époque de la taille des arbres varie avec la saison, le climat ; l’impor- tant, c’est de choisir le moment propice. Dans certaines parties de ja province, ce sera en mars ou en avril, dans d’autres, en mai et en juin. 1] faut considérer les plantes comme des êtres vivants ayant beaucoup de traits d'’analogie, avec les êtres doués de la vie animale. S'il arrive, par exem- ple qu'un hcemme avancé en âge ou qu’un enfant soit obligé de subir l'amputation d’un bras ou d’une jambe ; sur le- quel des deux l'opération chi- rurgicale a-t-elle la chance de réussir le mieux ?—Chez l'en- fant généralement. Pourquoi ? parce que chez lui la circula- tion est plus active et que son âge ui done plus de force de se rtablir plus promptement de cette mutilation. 11 en est de même des arbres, les jeunes souffrent moins que les vieux | de la taille ; les arbres que l’on |mutile dans un temps où ils |peuvent guérir leurs plaies, ‘sapportent mieux .a taille que dans un temps où iis ne le peu- vent pas. Voici à ce propos le résultat des expériences qu'a faites la Socicté d'Horticuitur: de l’E- tat du Michigan : Sur des ar- bres que l'on avait taillés en janvier, il y avait plas d’un quart de pouce de long d’'écor ce séchée tout autour de la blessure ; pour les autres tail- jés en mars, il y avait près d'un huitième de puce d’écorce sè- che; ceux que l'on avait tail- lés en avril, il y en avait en core moins, il n’y en avait pas ou presque pas pour ceux que | l’on avait taillés en mai ou en juin ; pour les arbres taillés en octobre, les ‘cicatrices se font fermées passablement bien, mais pas aussi bien que chez les arbres taillés en mai ou au | commencement de juin. | Ces expériences peuvent gui- der assez sûrement ceux qui sont embarrassés pour choisir | le moment propice de tailler les |arbres. tout le monde d'accotd, nous — LEGENDE DE STE VE£ERO- NIQUE. Le Fils de Dien est conduit à la mort. Le cortégea dépassé les murs de Jerusalem et à cha- que nouvel outrage il n'y a pas un homme qui nese croit obli- gé de rire ponr faire comme les autres. Au bord de la route douloureuse, cependant, on voit la noble maison de Sé- raphin, cousine de Jean Bap- tiste, et l'une des saintes fem mes. Séraphia. avait un enfant, petite fille de 9 ans, ra joie, son ‘unique et sonprécieux trésor. —Seigneur, s'écriaii —elle, si je ne suis pas dizne de mourir pour Vous, prenez cette victime innocente: je vous donne mon enfant. Mais le Fils de Dieu était une victime pius pure,et la justice du Père n’acceptait ancun échange. Le cortége est proche. Sèraphia dit à l’enfaut, — Allons porter secours et mourir avec Lui. Elle prend untissu de laine fine et blanche, l'enfant porte le breuvage rafraichissant et fortifiant qu'elle veut verser sur les lèvres dn condamné, et elles se précipirent au milieu des soldats, qui n’ont point le temps de s'opposer; une cla- meur furieuse s'élève, on les couver d'iujures, l'enfant est foulé aux pieds mais Séraphia est auprès de Jésus. Le Sauveur a vu le dévoaément de sa fidèle servante, [l prend Lui—même le voile qui Lui est présenté et l’applique sur son auxuste visage couvert de sueur, de poussière de sang, et avant que la soldatesque ait pu la repous- ser, il le Lui a renpu avec un regard d'ineflable tendresse. La foule a passe, les clameurs devienusent confuses, les bruits s'éteignent dans le lointain. Sé- raphia, toute brisée, est tom- bée à genoux près de son en- fant évanouie dont les petites mains meurtiies portaient un vase brisée. Lorsque Séraphia revint à elle, elle se trouva en- core en face de Jésus. Le visa- ge adorable du Sauveur s'était fait reproduit en traits inimi- tables sur le voile, il semblait qu'il regardait du même re- gard que tout à l'heure. L'image est une partie de Jé- sus puisqu'elle est faite de Son sang, elle était Son œuvre, et aucun portiait n'a eu un tel artiste ui de telles couleurs. Le voile de Séraphia fat nommé Véronique, c'est-à-dire, vraie ji- mage. L'heureuse femme s’identifia si bien avec ce trésor qu'on ne lui donne plus que ce nom, qu'elie portera jusqu'à la fin du monde, Les emyjereurs pa- iens voulurent contempler 'i- mage extraordinaire : Véroni- que la transporta donc à Rome où sa place était fixée par la Providence. Elle guérit la fille de Tibère, mais ne convertit par le tyran. Vénonique, com- me la plupart des saintes fem- mes de l'Evangile, Marie, Marthe, Salomé, vint en France préparer une terre généreusc. Elle mourut à Loulac, où son tombeau a été honoré pen- dant des siècles. Puis pour é- No 38 viter des profanations, le corps fut porté à St Serdin de Bor- deaux. Do NOT FORGET EEE AOL 5 Se RE PRE Ka SLT that we have all kinds of com- mercial Blauks on hand, # cheaper than can be had eise- where. se Deeds, Bill of sale, etc. ex me The Pocket Promissary Note Book, 100 Forms, with elastic band— Price 50 cents, —) — Bill of Sale Notes in books Price 25, 40, 60 & 75 cents per book. # matt à mc k he Receipt Forms, Nicely bound in books—30 cents per book. LE Notes nicely bound—"%+est Linen Bond Papar—40 cent per book. GP LP ep —) — Notes, Bound in board cover Blue 1nk—25 per book. EEE RE - » ee —, — 10 thousand envelopes at 6 7, 8 and 10 cents per Pkgs. Big discount iv larger lots. mu J — All kinks of commercial printing at low price. RE ONE L'IMPARTIAL OFFICE Ticnisu, P. E. 1. ——00X00— Re nn Orders by mail promptly atten- ded te. 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