RTL 7/7 ge NOUVELLE SERIE UR JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS SION PERPETUELLE. LÉON XII | PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE t ABONNEMENT Pour LE CANADA Un Aoocsrsseuseosee ...... $1.00 Six mois....... s.... ....50 cherchez pas le succès personnel, mais le succès de l’idée, prenez vo tre force en vous-même dans les voix intérieures qui vous crient : ‘‘Fais ce que tu dois, advienne que pourra.’’ que vous soyez prêts à combattre dans le champ que je vous indiquais | tout à l'heure, champ du sacrifice personnel gr l'intérêt général ; des lors :Boyez un obscur lutteur soutenant vos camarades où un hé- | ros marchant à la tête, du moment que vous aurez rempli la tâche assi- gnée avec désintéressement et per- sévérance, vous aurez travaillé au salut de votre pays. La Presse Dangereuse M. l'abbé Delfour, un membre L'important, c'est | | éminent du clergé français actuel, | vient de publier un livre :‘‘La Pres- :se contre l’Rglise'’ ; il y montre, a- Un Ass... cesscosoteDt:9 Lvec-nenstins-à l'epsuk eue le press SE Miserin ee. | française contemporaine est presque | tonte une forte organisation anti religieuse, ‘‘qui tend à extirper de | l'âme toutes les façous de peuser ca- tholiques.’” SR PAR ee “As A rar ne "7 | De fait, la plupart des grands Six mois..... tsssseseel. journaux de France font à l'Eglise une guerre sournoise et achar- Les abonnemeuts sont payable! ée d'avance. | Quelques feuilles luttent énergi- ; è |quement pour la bonne cause, mais Pour cesser de recevoir le jour- |la masse de la presse impie et mel- 1 ! nal, il faut donner avis au moins un | saine tente de les écraser. mois avant l'expiration de Son a-| Ji Jes journaux de langue fran- bonnement et payer tous les arré-| çaise he témoignent pas à la doctri- rages. ue catholique cette hostilité qu'out . ’ . Ceux qui changent 4 adresse pour elle les plus gtands journaux deviont nous donner l'ancienne aus- | de France. Pour LES Erars-UNIsS Pour L'EUROPE a ———… si bien que la nouvelle. Il se glisse toutefois encore trop Acressez toutes lettres, Corres- |. vent dans leurs colonnes des in- pondances, etc., à formations fausses et tendancieuses, | quand à l'administration intérieure L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard ! de l'Eglise. On ytémoigne aussi L'IMPARTIAL | parfois une véritable ignorance des ———_—_—_——— | principes les plus élémentaires du Tignish, Mardi, 22 Dec. 1908 | Christianisme. : Certains d'entre’ eux.—rares,, ! ( 7 it | mais dangereux parce que insi- SI Jeunesse TOY dl * nuants,—font preuve à l'égard de la doctriue chrétienne, d’une hosti- Oh oui ! si elle savait qu'elle peut | lité déguisée, sournoise, habile. regenerer sou pays...si jeunesse] Ile n'osent encore lever le mas- luttait, pour le droit et le bien se|que, parce que le moment opportun multipliant pour se rendtie utile... ne leur semble pas arrivé de se mon Si jeunesse croyait !....qu’à son \trer comme il sont, de dire ce qu'ils effort Dieu peut donner le succès, | désirent. elle serait invincible. Mais le diffi-|: Ily faut faire attention, les re- cile, c'est sortir du rang, rompre |duuter, empêcher qu'ils n’accom- avec la routine, partir pour le com- | plissent parmi nous leur besogne bat sous le feu des épigrammes, des | ténébreuse. étounements, dès prophéties mal. | Autrement, la foi du peuple en veillantes et du blâme des |souffrira. uôtres....C'est dur, très dur, de quitter la vie ordivaire la vie de tout le monde....et pourtant votre ré Ju ar On adopte eu maiats endroits des D'abord, lutter contre la molesse, | règlements qui restreignent le nom- le mauvais vouloir, le décourage- | bre des débits de boisson. ment- Après avoir vaincu tout cela | C'est fort bien. en vous-même, il faut le vaincre! Îl ne faut toutefois perdre de vue dans les autres, il faut de tous les! ceci : la loi seule ne deut arrêter l'i- inutiles que vous connaissez, faire | VOgnerie ni l'alcoolisme. L’édu- des convaincus, des travailleurs, [ie le peus. des entraînés. ...Si vous croyez,en| L'éducation de l'enfant se com- avant ! mence au sein de la famille. Ensuite, combattre ! Vous devez, | Rien ne-frappe l'esprit de l'enfant vous, jeunes, vous imitier à tout ce | CE un fait. Li l qui peut rendre service autour de! Le fait appelle à la raison, l'im- vous. Vous êtes intelligents, ins- ; P'eSsion qu’il produit va sans cesse traits, faites-vous les apôtres non-|S ACCroissant, à mesure que l'enfant seulement de la foi qui éclaire et | Prend de l'expérience. console, mais encore de tout ce qui | Qu'on lui apprenne que l'alcool augmente le bien être parmi vos détruira ses occasions de réussite semblables ; Ah ! vous aurez à livrer | dans la vie, diminuera sa forcs mus- de rudes combats pour vaincre la | culaire, lui alourdira le cerveau. routive, mais quand on aura vu les| Qu'on lui fasse sentir que l’ivro- bienfaits de votre initiative aussi dé. | 8ne, l’alcoolique, sont des hommes sintéressée que pratique vous joui- de second ordre, puisque chez eux, rez d'uvprestige, d'une autorité que les facultés mentales et intellectuel- vous employerez à l'avantage de | les n'ont pas la vivacité, prénétra- votre. pays. | tiov, le développement qu’elles ont Enfin le succès a couronné vos Chez l'homme sobre. Que cet en-| efforts, vous avez fait du bien, vous | Stignement appuyé de l’exemple de êtes populaire, vous êtes aimé, vous | S0briété, du père de la famille et des consacrez alors votre influence a un |S'ands frères, se continue à l’éco- bien plus général, plus étendu et |le. S vous vous en servez pour le porter | Un tel enseignement formera un d'un bout à l’autre de votre champ | t®mpérament pour lequel l'alcool et d'actlsés l'ivrogncrie n'auront pas de char- E 1 définitive, c'est l'honneur a-|'068. près le combat. C'est pour lelut-| Les règlements anti-alcooliques, teur qui travaille au salut de son |S€ront aors mieux compris. obser- pays, l'analyse malveillante de tons | "és davantage, et la cause de la so- les mécontents de tous les jaloux..|Priété aura fait un énorme pro- Il n'a pas tra zaillé pour lu, et pour- | 8TÈs. tant on le hat en brèche, on le dis cute Jon le déconcerte : il doute de lui même malgré les succès obte- nus...on lui tend des pièges ; par- mi ceux-là qui doivent de la recon- uaissauce, sont des faux frères il est souvent trahi. Dans ces heures douloureuses, le souvenir du bien Ps L'ÉDUCAEION ANTI-ALCOO- LIQUE BERNARD HOTEL Tignish, P. E. 1. ee This well know hotel has been | refitted and renovated this spring, dde Ÿ à L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P.E., MARDI 22 DEC. 1908 L 16 ANNÉE dée de consulter attentivement ses LM E ]. Buote President “General de FAssomption ——————— mme Mon cher Président, : C’est pour répondre à votre lettre ouverte, publiée le 1er. décembre, dans L'IMPARTIAL, et m'y conformer, que j'ai l'honneur de venir rendre compte au peuple de ce qui a été fait des résolutions passées au Congrès de Saint-Basile. En premier lieu, j'ai été négligent. Les quatre vingt dix-neuf raisons que je pourrais alléguer pour m'excuser, ne me justifieraient pas. Quaud on a l'honneur d'être secré- taire général de l’Assomption, il faut d'abord, avant tout, remplir les devoirs de cette charge, dut-on mettre de côté des besognes qui nous paraissent . importantes, pressantes, même, Eufu, quoique tardivement, j'ai adressé, aux MM. Inch et Mackay, surinteadants de l'éducation pour le N. B. et la N. E., la résolution spécifiée au no. 2, de la rere commis- sion du Congrès, qui consiste à remercier les bureaux d’E- ucation de l’une et d= l’autre province, ‘‘pour avoir doté nos écoles publiques d’une série de livres français de lec- ture”. Plus tard, j'ai adressé aux mêmes surintendants de l’édu- cation, ainsi qu'à celui de l’île du Prinse-Edouard, aussi bien qu'aux cinq archevêque et évêques de l'Acadie, une traduction aaglaise de la 8ème, résolution passée par la 1ere commission, laquelle consiste à demander que le français seul soit d'abord enseigné à nos enfants dans les écoles pu- bliques ; puis, le français et l'anglais simultanemernt, afin de leur faciliter le moyen de mieux apprendre en fin finale l’une et l’autre langue, Je n’a pas envoyé copie de cette résolution à nos inspec- teurs d'école françaises, pensant que ces messiears reçoivent et lisent nos journaux acadiens, où le procès verbal du Con- grès de Saiat-Basile À été oublié. | J'ai également fait tenir une traduction anglaise de la 5e résolution de la même Commission, la première partie, au Secrétaire de la société Médicale du N. B., demandant ‘‘de nommer un médecin examinateur de langue frauçaise pour les candidats français aux examens de marticulation et de médecine'” ; et toute la résolution à M. Hazen, premier mivistre du N. B., en y ajoutant ce qui regarde l’Executif de la province, à savoir ‘‘que le gouvernement du N. B., soit, de son côté, prié de remplir la première vasance au Bureau Médical de \a province par un médecin français". Quant À la question très délicate d’un évêque acadien, nous avons donné communication ; vous et moi, monsieur le Président, tei que requis, à Son Eminence le Cardinal Mer- ry del Val et à Son Excellence Mgr Sbaretti, de la résolu- tion passée à Saint-Basile. dans les termes suivants : AU SOUVERAIN PONTIF PIE X Saint Père, Environ cinq mille Acadiens-français, apparte- naut aux diocèses de Halifax, de Chatham, d’Antigonish, de St. Jean, de Charlottetown, de Portland, de Boston et de la Nouvelle Orléans, réunis en Congrès Plènier, à Saint- Basile, dans le diocèse de Chatham, au Nouveau Bruns- wick, Canada, pour la célébration de leur fête patronale et naïiouale, /'Assomptiou, ont passé, prêtres et laïques, la ré- solution suivante, proposée par l'honorable Dr. D. V. Lan- dry, ministre de l'Agriculture pour le Nouveau-Brrnswick, et secondée par l'houorabie A. H. Comeau, Sévateur de la Nouvelle- Ecosse au Parlement fédéral du Canada. ‘“Qu'’une requête très-respectueuse soit adressée au Souve- raiv Pontife, le priant humblement d’enteudre la longue supplique filiale de ses enfants acadiens d’ Amérique, tous catholiques, et de leur accorder un évêque de lenr nationa- lité, avec siège épiscopal à Moncton, au Nouveau Brun:- wick. En notre qualité de Président et de Sécrétaire de /'As- somption, le devoir nous incombe de déposer cette suplique aux pieds de votre Sainteté. Si nous, les Acadiens, mettons tant d'insistance dans no- tre prière, c'est que la situation qui nous est faite dans la province ecclésiastique de Halifax est devenue, pour dire le moins, humiliaute et très-pénible, Nos pères, en 1775 ont été déportés de leur patrie, ont perdu lenrs biens terrestres, et quatre mille, d’entre eux, au moins ont payé de leur vie d’avoir confessé leur Foi catholique et leur nationalité fran- çaise. Ceux de leurs descendants, quatre cett mille envi- rou, dispersés dans les provinces maritimes canadiennes du Nouveau-Brunswick, de la Nouveliz-Ecosse, de l'île du Prince Edouard, dans la Province de Québec et aux Etats- Unis, qui ont conservé leur langue française, ont aussi con- servé leur Foi catholique. L'Etat nous accorde la plénitude de nos droits politiques, civils et religieux. Nous aspirons à être dans l'Eglise sur le même pied que les catholiques d'autre nationalité et ne demandons pas autre chose. C'est pourquoi nous conformant au précepte de Celui qui a dit : ‘Demandez et vous recevrez’ nous osons vous pré- senter la filiile et très-humble prière de vos enfants-d’ Aca- die, avec confiance, et dans le même esprit de soumission que nous demandons à notre Père Céleste de sauver notre Foi et notre Patrie. Saint-Fasile, ( BuorTE au N. B. { (Signé) le Président 20 août 1908 l POIRIER | (Signé) le Secrétaire À plus tard les réponses à ces différentes communications, s’il y a lieu. Croyez, mon cher Président, à l'assurance de mes meil- leurs sentiments. PASCAL POIRIER Shediac N. B. 12 dec, 1908 Secrétaire Pie et la Suciete Acadieme de Secours Mutuel de lle En septembre iernier l'Association Acadienne de Secours Mutuel de l'île du P. KH., avec bnreau central à Tigrish, envoyait au Souverain Pontife une protestation d'amour et de dévouement. Le Roi-Pontife a voulu à son tour, témoigner son amour pour ses enfants fidèles de l’ Acadie. *; Citons la lettre que. vient de recevoir M. le Préfet Ri- chard, pour comprendre combien le doux Pontife aime ses eufants : s FE (SSSS Monsieur, par une généreuse offraude. faveurs célestes qu’il souhaite accorde à vous et à tous vos Apostolique. Agréez, Monsieur, l'express ments. 6 M. BEnotr RICHARD. de Bénifice en maladie Dal Vaticano, 28 Novembre 1908 Le Saint Père, vous remercie des témoignages de foi et de filial dévouement au Saint-Siège contenus dans la belle adresse, que vous avez envoyée à Sa Sainteté et-confirmés remercie également de la Commuvion générale faite le*2 novembre aux intentions de Sa Sainteté, et comme gage des (signé) R. Card. Merry del Val Préfet de l’ Association Acadienne et Mutuelle Le Souverain . Pontife vous à votre association. Il vous compatriotes la Bénédiction ion de mes meillieurs senti- Tignish ses efforts furent inutiles. Les ca: OVONOL” POUR LES ENFANTS davres des trois petites victimes ont jété trouvé ensemble dans les dé. combres. Une échelle qui se trouvait à proximité de l'une des fenêtres de Fait disparaître l’éruption dont | acquis, du bien qui demeure, mal gré tout, rafraichiera, fortifiera son âme abattue. Vous qui croyez en avant ! Si Dieu yous veut à la tête ou aux modestes raggs des vtiles, ne | making it one of the best hostelery \in Prince County. Only a few minutes’ walk from the Railway Depot. Rates Moderate. in connection. THKO, BERNARD. PROP Good Stabling _ . Nous prions nos Abonnés de nous remettre le prix ce leur abonnement. Ce sera un beau Cadeau pour nous. souffrait la petite ANTOI- NETTE MARSAN. ANTOINETTE MARSAN, 447 rue Fronte- nac, Montréal. Sa mère dit: ‘‘Ma petite fille, Antoinette, souffrait depuis trois ans d’une maladie de peau que j'avais traitée, sans succès, avec toutes sortes de remèdes. Il n’y a que le dernier employé, ‘‘l'OVO- NOL/”, qui lui ait fait non seule- ment du bien, mais qui l’ait gué- rie. Elle n’a plus aucune éruption maintenant, elle a la peau très uette. ‘Antoinette est la deuxième de mes enfants que je traite si heu- reusement avec ‘‘l’OVONOIL,'’. | J'ai donc les plus grandes louan- ges à faire de cette préparation et je ne puis que la recommarider aux mères. ’” | Madame L. MARSAN. 447 rue Frontenac, Montréal. Vous pouvez vous procurer ‘POVONOL’’ chez tous les mar- chands de remèdes. Prix, $1.00 | la bouteille. Pour toute autre in- formation, s'adresser à la Æ COMPAGNIE CHIMIQUE ‘moins $59,000,000. la chambre es enfants a été ou- bliée dans l'excitation du moment, ne Un Canal qui Contera Cher Washington 4—La France n’au- ra pas été la seule à avoir son scan- dale de Panama, si cela continue. Il est en effet admis que le cana coûtera au moins $210,000,000, en plus des $50,000,60 payés aux pro- p iétaires de cencessious. C'est 50 pour cent ce plus que l'estimation première, —$ 14 0,000,000. M. Halbert P. Gilltte, qui a ‘fait les calculs originaux, dit que ‘e creusage n'est fait qu'au tiers, que les écluses sont à peine commen- cées et qne cependant les travaux ont déjà coûté $85,000,000, ce qui ne laisse que $55,000,000 pour con- tinuer les travaux. Avec cela, on a juste de quoi faire les écluses, les 75,000,000 de verges cubes de terre qu'il faut creuser coûteront au _‘‘Le mal vient d'abord, dit M. Gillette, de ce que les ingénieurs en chef du canal n’ont jamais été des constructeurs, comme 1 aurait été un entrepreneur. Cependant ils ont nou seulement la direction des | registres. Il résalta de cet examen que | heureuse cuisinière, qui avait été condamnée plusieurs fois pour pec- cadilles diverses, était encore rede- vable à la justice humaine de sa dernière condamnatiou, s'élevant À deux ans de prison. Aussi pendant qu'un journaliste intervieait l'heureuse gagnante, survint un commissaire de police qui arrêta cette dernière. Comme il n’y a pas de roses sans épines, Teresa Tirone ne pourra jouir de sa fortune que dans deux aus. En [Troiïsieme Centenaire Albany N. Y. 11.-Les plans pour la célébration du trois centième an- riversaire de :a découverte du lac Champlait en juin prochain, ont $té pratiquement complétés hier, à une: réunion des représentants de l'Etat de New York, du Vermont et du Canada, et out ensuite été sou- mis au gouverneur Hughes. On propose une célébration qui durera- cinq jours, commençant à Crown Poiut, lundi, le s juillet, pour se continuer à Ticonderogea le 6 à Pittsburgs le 7, à Burlington le8 et à l’Ile LaMotte le 9. Les deux grandes fêtes se termineront à {Burlington où on compte sur la pré- sence du président” Taft, des mem- bres de son cabinet, des ambassa- deurs de France et de Grande Breta- gaeet de représentants du Canada. Chacun des cinq jours, il sera prononcé des discours historiques, et ont se propose d’avoir des ora- teurs de réputatious internationale pou les 7 et le 8 juillet. , SKIN DISEASES These troublesome afllictions are caused wholly by bad blood and an ur state of the system, and can be easily cu by the wonderful blood cleansing proper- ties of Burdock Blood Bitters by this remedy, and not only have the un- sightly skin diseases been removed, and a bright clear compiexion been prod but the entire system has been renovated and invigorated. at the same same time. SALT RHEUM CURED. - Mrs. John O'Connor, pe re N.S., writes :—‘" For years 1 suffered with Salt Rheum, I tried a dozen different medi- cines, but most of them only made it worse, T'was advised to try Burdock Blood Bit- ters. 1 got a bottle and before I had taken half a duzen doses I could see a change.s0 1 continued its use and now 1 am compietely oured. I cannot say too much for your wonderful medicine.” - - Tenders HOSPITAI, FOR THE INSANE AND PROVINCIAL INFIR- MARY, QUEEN'S, KING'S & PRINCE COUNTY PRISONS. travaux, mais aussi le commande ment d'une immense armée de tra vailleurs. De plus les employés di- rects d’un gouvernement ne travail- leront jamais comme ceux d'in par ticulier. “J1 faudrait nommer-un conseil d'administration semblable à celui FRANCO - AMÉRICAÏNE, i 274 rue Saint-Denis, Montréal. QUATRE ENFANTS SONT BRULES SOUS LES VEUX DE LEURS PARENTS IMPUIS SANTS Ottawa, 14.—Les quatre enfants de William Scharf, à Hawthorne, village situé à sept milles environ de la ville out été brûlés à mort au cours d'un incendie qui a détruit hier matin ia maison qu'ils habi- taient. Les âges des peites victi- mes se répartissaient entre trois mois et quatre ens. Les parents s’é- taient rendus à l’étable vers si heures et ce n'est qu'au retour, mais trop tard pour pouvoir rémé- dier au m+ilh>ur, qu'ils s’aperçurent que leur maison était en flimmes renfermant les malheureux eufants. L'incendie s’est propagé de la cui- sine où il a pris naissance. Les b timents environnants ont été sau- vés. Scharf avait allumé de bonne heure le matin le poêle de la cuisi- ee puis était parti sans plus s'inqui d'un chemin de fer. Ce conseil .n'admiuistrerait pas directement les travaux mais dirigerait les départe- ner l'ouvrage à l’entreprise pri. vée.”” ‘LA FORTUNE VIENT EN DOR- MANT Teressa_ Tirone, cuisinière chez uu ancien député italien, a eu une chance extraordivaire et en même temns un désagrément des plus fà- cheux. Ayant rêvé d'un de ses parents, celui-ci lui donna, au cours de ce songe, cinq numéros à jouer à la lo: rie publique. Croyante, Teresa en joua quatre et ce avec La modique mise de fonds de $r.00. Les numéros entrevus pendaut le rêve sortirent tous les cinq. Si The- resa les avait joués tous, elle aurait gagné plus d’un million. Cepen- dant, elle va toucher la somme ron- delette de $72,020 représentant les lots gagnés par les quatre numéros sortis au tirage. Mais voici le...revers de la mé- éter. Pius tard. revenant en toute! hâte après avoir aperçu la fumée, ! il se précipita dans la maison pour répondre aux appels de secours lan- | cés par la plne vieille de ses enfants : daille, L'aventure de la cuisinière fit quelque bruit dans la ville et ce non de Tirone sonsa d'une maniè- re désagréable aux oreilles de la po- lice, laqre'le ent la mrthen-pues ji. ments. Il faudrait ensuite don- Department of Public Works, Charlottetown, Nov. 24th, 190$. at this office until noon on Monday, Dec. 14th, 1908. from any person or persons willing to contract to supply The Hosyital for the Insane & Provincial Infr- mary, Falconwood, fer the nine months ending September 3oth, 1909, with supplies as per list to be Works, A Also to supply Queen's, King's and Prince County Prison: for the same perioi and the same condi- tions with the followidg articles. viz:—Hard avd soft bread, molas- ses, oatmeal, kerosene oil and fresh beef. AL articles are required to be of the best quality. Tenders must express the price per barrel, pound and gallont and to be accompanied by the names of two responsible persons willing to become bound for the faithful per- fromance of the contract. The Trustees and the Depart- ment do not necessarily bind them- tender. Teaders must express ou the co. ver, ‘‘Jail Supply Tender,”’ and Hospital for the Insane & Provin- cial Infirmary Supply Tender.’’ L. B. MCMILLAN, November 26, 1908.— ne Lavez les plats, les casseroles ou les pots avea le Savon Sec de Lever {une poudre}et 1n œratose PAT GE TA CONS PAT QUE ECM ET à Many remarkable cures have been made . Sealed Tenders will be recieved seen at the Department of Public. selves to accept the lowest or any’ Secretary Public Works. â ù * x à 8 ü de an BRAS 4 ET sé Hs Sels Rx te a, ES # à 4 4 he Éd Kui ÿ ti 4 "1 pr re, ce ATX ë Ré A ; AR ve AP 4