'f —__——— re regret tte CR à GRERSRSRIRIERIESRIRIRIRENURIESES SEA) Quand Hermann entendit ces propositions si avantageuses, il en fut tellement surpris, tellement ravi de joie, qu'il ne put proférer uue seul parole ; des larmes bril- Isient dans ses yeux. Après un moment de la plus vive émotion, il s’écria enfin: ‘* Quel bonheur, quel miracul- eux secours le Dieu de bonté a daigné m'accorder au isoment même où mous en avons le plus grand besoin ! Je ne saurais assez lui en rendre grâce, ainsi qu'à vous madame, qui êtes l’heureux instru- mert de Ses miséricordes. Oui, madame, j'accepte avec eimpres sement et reconnaissance l’hon- nenr et le bienfait que vous m'an- noncez ; je m'efforcerai de remplir consciencieusement mes devoirs, afin de justifier la confiance de mes généreux bienfaiteurs, et de leur témoigneur ma profonde gratitude plutôt par ma conduite que par mes paroles. La joie de Thérèse était si vive, qu'elle ne put s'empêcher de l'ex- haler en sanglots. la petite Char- lotte, qui se trouvait à ses côtés, “jui dit: ‘‘ Pourquoi plenres-tu, maman ? cette dame est si aimable ! elle ne gronde pas. Ne pleurs pas, je t'en prie, ou bien je vas pleurer aussi. ?’ Thérèse prit la main de Mme de Vertval, et la pressant avec une extrême émotion d'abord contre ses lèvres, ensuite contre son coeur : ‘* Oh ! quel bonheur, dit-eile, Lu # GUIRLANDE DE HOUBLON % 2 EPISODE ne: . » . . trai Catherine, qui est bien ton, nous aurons sujet d’en rendre grâce à Dieu Eu vérité; l'erreur d'Heu- riette a eu d’heureuses suites pour nous tous. —Eh bien! s'écria Henriette, qui ue laissait jamais échapper uue oc casion de montre gaie folle, je suis enchantée d’avoir fair tant de bien en payant si généreusement la guir- lande de houblen. Dansle temps on m'a bien grondée à ce sujet: main- tenant il faut que je me loue un peu moi-même, puisque les autres ne le font pas. Si je n'avais pas si large- ment payé cette branche de houblon tout ce qui est arrivé ne ssrait pas arrivé; maman n'aurait pas trouvé son amie, et notre canton n'aurait pas un excellent instituteur. Sa mère lui répondit : ‘‘Ces heu- reuses conséquences ne peuvent é- tre mises sur ton compte, ma chère Henriette ; elles ne sont pas ton ou- vra ze, et tu as mauvaise grâce de t'en vanter. Ta méprise sera tou- jours une méprise, et tu n’en as pas moins commis une étourderie ; mais quelle grâce de Dieu de vous avoir retrouvée et de vous revoir encore si bonne, si humaine, si compatis- sante, si douce et si modeste, telle rieu ne glorifie tant la Providence | divine que de voir le profit qu'elle retire de toutes ces étourderies pour enfin que je vous ai connue à Lin- denberg ! Que je suis heureuse de pouvoir dorénavant couler mes jours dans les douceurs de votre intimité .! Que mon Hermann, que mes enfants vont être heureux dans l'agréable position que tu nous procures ! Chère amie, chère Léon- ore, je voudrais pouvoir t’exprimer ma joie et ma reconnaissance, te dire combien je t'aime ; mais je ne le puis, les termes me manquent. Oh ! que le bon Dieu te récompense mille et mille fois ! Venez, mes enfants, venez vous joindre à moi pour remercier notre bienfaitrice, notre bon ange envoyé du ciel. ”’ À l'instant, cette bonne et chari- table dame fut environnée de toute l'aimable famille, qui s’empressa à l'envi de couvrir ses mains d’in- nombrables baisers. La dame étran- gère et sa fille avaient également les yeux remplis de larmes à la vue des bruyants témoignages de joi et de reconnaissance avait sort. Je ne puis encore en revenir, a'écria enfin Thérèse après avoir essuyé les pleurs dont ses joues é- taient inondées: tout ceci me sem- ble un rêve! Que les voies de la Providence sont admirables et in- compréhensibles Oui, ma chère amie, répondit Mme de Vertval. c'est évidemment la Providence de Dieu qui seule a pu diriger tous les événements de cette manière; c'est elle qui s'est servie d’une branche de honblon pour nous réunir et pour vous faire connaître à mon mari, qui a destiné la place d’instituteur de notre can- ton à Hermanu avant même que nous sussions que c'est toi, chère Thérèse, qui es sa femme. Tu m'as sauvé la vie il y a bien longtemps. Les événements nous ont séparées saus que j'aie rien pu faire pour toi Depuis, la fortune m'a favorisée, mais j'ai toujours vainement désiré | de te revoir; je souhaitais de tout mon cœur, dès l'instant où j'en ai amélioré le: les faire tourner à notre bien. Sou- vent même nos actions les plus ir- réfléchies contribuent à notre bon- heur, tandis que souvent nos extre- | prises LS mieux conçues échouent complètement et tournent parfois à | notre désavantage. Dieu nous | montre par là qu'il dirige les choses !d'ici-bas, et nous apprend que dans toutes nos actions, dans toutes nos entreprises, nous devons, avant tout, mettre en lui notre confiance et lui attribuer la gloire de tout ce qui nous arrive de profitable. par ltout ce que je viens de te dire, ma chère fille, je suis loin, comme tn le vois, de vouloir entretenir en toi la légèreté et l’étourderie dont tu u’as pas encore su te corriger tout à fait. La légèreté et l’étourderie ont d'ordinaire des résultats funes- tes, et si quelque-fois Dieu en fait * provenir des événements heureux, c'est uniquement par sa grâce et sa miséricorde, Il faut donc agir en toute occasion avec prudence et ré- flexion et s'en rapporter pour le reste à la bonté divine. Il faut imi- ter le laboureur, qui cultive son champ avec tout le soin possible, et qui se repose ensuite sur la bé- nédiction d'en haut.’’ Mme de Vertval, s’adrescant en- suite à Hermann, dit qu'il lui serait avantageux de se rendre au plus vi- te à son nouveau poste : elle le pria en même temps de lui annoncer !e jour où il serait prêt à partir, par- ce qu’elle lui enverrait des voitures pour emmener sa famille et tous ses effets. Elle lui assura encore une fois qu’il serait heureux dans son nouveau séjour, et que les nom- breux services qu’il ne manqg'ierait pas d’y rendre lui gagneraient bien- tôt l'estime générale ; elle ajouta qu'il ne tarderait guère À se voir en état de faire un sort àses en- fants. Tout ce qu’elle prédisait ici fut réalisé plus tard. Mme de Vertval fit de tendres adieux à Thérèse, lui promettant eu les moyens, d'acquitter ma dette de la revoir bientôt ; puis, entourée de toute cette famille, dont elle al- et dete prouver ma reconnaissance. T'a peux, d'après cela, juger com- bien durent être grandes ma joie et portrai vivant, et lorsque peu d'ins- | tants après je te rc connus toi-mé-| me et je te serrai dans mes bras. | Certes, ma joi. ma félicité égale la! Henriette qui avait pris les devants\ S{R JAMES WATSO4 S OPINION tienne. Si toi, ton mari et tes en! fants avez des raisons de remercier | Dieu de vous avoir tirés de tant | d'embarras; moi, mon tmari, mes|je t’ai enlevé ton chapeau par la enfants, et même notre canton tout | chaleur qu'il faisait a‘ors ? tu entier’ nous aurons les plus puis-|avoir bien souffert ! Mon tert est sants montifs de regarder cet événe- | d'autant plus grave que ce chapeau ment comme une faveur du Ciel, et! t'était doubiement précieux. pendant de ‘ongues années encore bien ! il est déposé dans motie voi- L’IMPARTIAI, À étonnement des villageois, s'était arrêté tout près de Ja maison du pauvre insfituteur. Avant de monter en voiture, avec Catherine, lui dit chemin fai- saat : ‘A propos, Catherine, n'es- tu pas fâchée contre moi de ce que ) j|s'élever avec plus d'énergie sur les 1905 Et pour que nos prières puissent | ailes de la sainte espérauce chrét- ienne, appelcnt ‘en termiuant la bénédiction de notre sainte et bien- heureuse Mère que le Siegneur enléve de la terre pour donner à nos âmes comine un gage divin, une assurance palpsble ue l'infail- lible promesse qu'il mous à lais sée de nous réunir tonus un joui dans le 1oyauime de sa gloire, où Il est Roi et Père, au picu du trône} de Celle qu’il aujour- d'hui, comme Mère et cuinme Rieae dans l’éterdité. —Ansi suit il. Couronne He says that the coimmonest of all disorders, and une from which few escape is Caatarrh. Sir Ja- dois Eh ture, je l'y ai laissé pour te le ren- ‘dre ; allons eu avant, tu le verras.”? Les jeunes amies arrivèrent bien- tôt à la voiture, Alors Henriette découvrit le chapeau et le remit à Catherine. Est il possible ! s’écria Catherine, quoi ! cette jolie guir- lande de houblon s’est conservée jusqu'à ce jour ! Vraiment elle n’est pas fanée du tout ; c'est ma guir lande même, elle est encore . aussi verte qu’au moment où je l’ai'cueil- lie : c'est un miracle !”? Henriette se mit à battre des mains et à rire aux éclats. ‘‘lah! s’é mes firmiy believes in local treat- ment, which :s best supplied by ‘“Cataranozone.’’ No case of Ca- tairh can exist where Catarrhozone is used : it is a miracle worker, re- lieves almost instantly and cures after others remedies fail. Other treatments can't reach the diseased parts like Catarrhozone because it goes to the source of the trouble along with the air you breathe. Catarrhozone is free from cocaine, it leaves no bad after-effects, it is simply nature’s own cure. Accept no substitute for Catrihozone which alone can cure. POUR LES Cultivateurs tt cria-telle, Je t'aiattrapée à mon tour. J'ai pris ta guirlande naturelle pour une guirlande artificielle, et toi tu prends maintenant cette guirlande artificielle pour une guirlande naturelle. Ecoute : la tienne me plaisait beaucaup, sa fraîcheur et son élégance me la fai- saient regretter. Aussitôt que je fus arrivée à la ville, mon premier soin fut de courir chez notre mar- chande de modes, à laquelle je la remis pour qu'elle m'en fît une toute pareille en fleurs artificelles ; ‘elle y a parfaitement réussi, com- | me tu vois, puisque tu t'y es tro:n- pée. Fais-moi le plaisir d’acce;ter le chapeau ainsi que la guirlande, que tu conssryeras en mémoire de celle dont Dieu s'est servi pour nous rendre tous heureux.’ Catherine ne voulait pas priver sa jeune amie d’un si riche objet de toilette, mais celle-ci insista : elles étaient encore à discuter, lorsque Mme de Vertval survint, accompa- gnée d'Hermann et de sa famille. ‘‘Accepte cette guirlunde, bonne Catherine, dit l’aimable dame, et conserve-la avec soin, en souvenir de la bonté et de la miséricorde iu- finie de Dieu. Il a fait en notre {faveur de grandes choses au moyen de cette guir'ande de houblon, que l'art a si bien su imiter... Sa sa- gesse suprême profit: d'une infini- té de moyens pour nous isstruire, pour nous corriger et nous rendre henreux : tantôt c'est une tige om- bragée comme à Ninive ; tantôt un figuier stérile, comme sur le che- min de Jérusalem ; ici c’est nne simple branche de houblon, cueillie sur la haie de votre jardin.” (suite à la huitième page) qu’à l'honneur de l'apostolat, du sacerdoce ; puis contemplant le ciel, coutemplant l'éteruité, qui s'ouvre devant elle, avec cette foi, cette espérance, cette assurance que donne une vie chrétienne, une vie vertueuse, elle s’éerie : oh ! qu’il est beau le ciel. Adieu ! adieu mon fils ! Nous nous reverrons au ciel ! Mères chétiennes, voilà votre modèle. Voilà la grandeur de votre misson et de votre puissance, Cet enfant que vous bercez aujour- d'hui, c'est en lui que reposent les espérances des générations futures. trempez-le dans les grandes, no- bles, belles et véritables idées : et loisqu’il aur grandi, il se souvien- dra de vos sages lecons. Et, com- me l’homme n'est pas toujours in- lait faire le bonheur, et à laquelle, avec cet air affable qui lui était si uvaturel, elle souhaita une bonne ma surprise lorsqu’à peins arrivée sous ce toit de chaume jy rencon-|vers sgu équipage, qui, au grand santé, elle retourna avec Henriette Vs e e Aigne, reconnaissant, par son dév- grat, il s’efforcera de s'en rendre oument dans toutes les belles et nobles aspirations qui tendent un peuple grand, prospére et heureux J'ai le plaisir d'annoncer aux |cultivateurs des Lots 1 et 2 que je Isuis le seul agent français poui Instruments Aratoires, Voitures, Harnais, etc. pour ces deux Lots. Je représente la célèbre compa: gnie Frost .& Wood, et je vends tout article à des prix et des termes GUARANTEED PERFLUOUS HAIR IS CURABLE MADAM :; Are you aflicted with this Disease ? Are you still using a RAZOR ? Are you still using a TWEEZER ? THEN Vou CERTAINLY HAVE UT var À PES. 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