} - À. LA CL DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE. ra _ 7C VESS Lu # Moscie. “ | Fondé en 1893 par Gilbert Bnate et son fils, | VOL. 4, NO. 47 _…—… (Suite de la 7ème. page) : Certains malades supportent faci pidement. Dans un autre cas, Où Jens-nt la toxine tuberculeuse com- j'avais ajourné l'emploi du sérum, | me d’autres individus peuvent ab- le malade a succombé cinq jours sorber sans trouble apparent des après. Che un autre malade de quantités énorms d'alcool. Chez M. Marmorek, la première iujec- tion fut remise du samedi au lundi. La veilie de l'injection projetée, le malade fut emporté pàr une hé- moptysie foudroyante. ‘Dans tou: ces cas. si j'avais em- pioyé le sérum, mon jugement au- rait été faussé dans un sens très défavorable pour le remède.”’ De pareils accidents sont fré- quents chez les tuberculeux. D'or- dinaire or n'y porte pas grar.de at- tention, précisément parce qu'ils sont connus, rnais qu'un de ces ac- cidents survienne chez un malade anquel on aura injecté le sérum, et un critique mal dispos® s’empres- sera d'en accuser le traitement. Le praticien même, peu familiarisé avec les complications brusques de la maladie, et avec les effets du traitement, et par conséquent crain- tif, pourra être porté lui aussi à in- crimner la sérothérapie. Il en sera tout autrement pour les observateurs consciencieux et renseignés, pour ceux qui ont éta- yé leur conviction non sur un seul cas, pris au hasard et qui peut être défavorable, mais sur l’examen at- tentifet méthodique d’un grand nombre de malades suivis pendant de longues semaines. Il est impossible, pour un obser- vateur de bonne foi, de ne pas ar- river dans ces conditions aux con- clusions du docteur facquerod et du professeur Latham, qui sont aussi les miennes, à savoir que : ‘‘actuellement nous avons acquis la certitude que la médication de la tuberculose par le sérum de Mar- morek peut être appliquée sans aucun danger.” ACTION ANTITUBERCULEUSE DU SEKRUM L'action antituberculeuse du sé- rum n'est plus discutable aujour- d'hui. Elle est admise sans con- teste par tous les observateurs qui ont employé la méthoce de Mar- morek dans le traitement de la tu- berculose. Pour bien comprendre le mode d'action du séru:r, il importe de se faire une idée assez exacte de la tuberculose clle-meme. La tuberculose est la maladie causée par le dévelopement des bacilles tuberculeux, daus nos poumons le plus souvent. Les bacilles tuberculeux produisent à la fois des lésions locales et une iu- toxication générale. Localement, les bacilles produi- cent des lésions diverses. Quel- quefois c'est une infiltration des tissus qui s’épaississent et prennent comme apparence lardacée. Le plus souvent ils déterminent la production des Ces tubercules sont de petites granala- tious visibles à l'œil nu, qui s’'ac- compagnent de plus ou moins de tubercules. ferment. Ils con ennent les bacil- les et sont générer. appelés finalement à dé- Cette dégénérescence contribue à la production des ulcé- ruction des tis- rations ou à la des us se forment les sus. C'est ainsic cavernes pulmouai es. En même temps que lésions proc uisent une le due à la pré- ng du malade de ar eux, et dont ptûmes sont la ces locales, les bacille: ] intoxication génér sensence dans le sc Ja toxine secrétce les principaux Sy! urs, la toux, les dou- févre, les sueu ; . L , euntrs VATICES et la perte de 1 appe- er ces malades les lésions locales se développent plus ou moins rapide- ment et l'état général reste bon, apparemment du moins, et pendant très longtemps. C’est la forme chronique de la tuberculose, la for- me lente apurétique. Chez ces ma- lades, la marche de la maïadie est très longue, et sile malace est traité dès le début, on peut par les moyens ordinaires espérer la gué- rison. D'autres malades au contraire réagissent violemment à la toxine tuberculeuse. Dès le début de l’a- fection, ils ont des troubles géné- raux prononcés. Dès les premiè- res semaines la température monte à 100, 102, et même 103. Le ma- lade perd rapidement l'appétit, il tousse constamment, il est fiévreux et courbaturé et il n'a aucun coura- ge, aucune énergie. Il se sent ‘‘très malade”, c'est la seule ex- pression qu’il trouve pour décrire son état. B'’est la tuberculose ai- gue qui peut emporter le malade en quelques semaines et contre la- quelle restent sans effet les traite- ments ordinaires. Entre ces deux types extrêmes, se rencontrent toutes les variétés de tuberculose. Cette courte description nous permettra maintenant de mieux comprendre le mode d'action du attendre. Nous savons que le sérum anti- tuberculeux est du sérum de che- val fortement immunisé contre la tuberculose. Un cheval est immu- pisé quand il est devenu réfractaire à la maladie. Le cheval est très sensible à l’action de la toxine tu- berculeuse. L'injonction d’une très petite quantité di cette toxine (un % centimètre cube) le rend très malade, la première fois. Quinze ou vingt jours après cette première injection il supporterait la même dose sans en être incom- modé. C'est qu'il est déjà plus résistant, qu’'ii a subi un commen- cement d’'immumisation. On at- tribue cette résistance à la présence dans son sang d’une substance spé- ciale qu'on a nommé l’antitoxine. Pour immuniser un cheval, on lui injecte, à des intervalles régu- liers, des doses de toxine de plus en plus fortes. Chaque nouvelle injection rend le cheval malade comme la première. Mais comme la quantité de toxine injectée et contre laquelle il lui faut lutter, est plus considérable, sa résistance au zmente proportionnellement. On arrive de lasorte à lui faire supporter des doses de toxine ca- pables de tuer quatre ou einq che- vaux ordinaires. Ainsila premi- Fo , i [timètre cube de toxine, on arrive sens : ul |à injecter en une seule fois cin congestions des tssus qui les ren-| ) in q F |cents centimètres | à : |même toxine. | Le cheval est alors fortemet ! | munisé, c'est-à-dire que son sang ère injection étant d’un demi cen- cubes de la im- | contient une grande quantité d’an- |ti-toxine. | On lui enlève alors une certaine quantité de saug dont on extrait le sérum, qui est le sérum antibuber- caleux. Le traitement de la tuberculose | par le sérum a pour but la neutra- | lisation de la toxine répandue dans \l'organisme du malade par l’anti- toxine contenue dañs le sérum. Nature'lemert, il ne faut pas TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 6 AVRIL. 1906. F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. e— — chercher à neutraliser d'un seul. coup la toïine secdrétée en plu sieurs mois par les bacilles. Il faut essayer d'obtenir ce résultat | par le moyen d'injections succes- | sives. La preuve que le sérum neutra- lise la toxin2 tuberculeuse nous est fournie par la disparition des symp- tôives dûs à la présence de la tox- ine dans le sang. La fièvre est le plus important de ces symptômes. Les iuédecins savent combien elle est rebelle à tous les moyens de traitement. Certains médicaments arrivent à l'atténuer un peu, mais jamais à la faire disparaître complètement, De plus, l'action de ces médica- ments cesse dès qu'on les supprime. Et si on les continue, on voit l’ac- coutumance se produire, et ils per- dent leur efficacité. Ilsne pro curent d’ailleurs jamais de réel |! bien-être. Dès les premières injections de | # sérum, la température baisse. |# Daus les cas favorables, en très pêu ! À de temps, elle devient normale .et reste telle pendant plusieurs jours après qu'on a interrompu les in- jections. Le malade se sent sou- lagé, il dort bien, n’éprouve plus cet abattement spécial au tubercu- leux. On a nettement l'impres- sion d'une fièvre disparue par sup- pressiou de la cause. Si l’on veut se rendre compte Baby’s Own Vaut son pesant en or pour les peaux délicates; communique un léger arôme de rose thé. AUSERT TOILET SOAP CO., MONTREAL. Allen's | Lung Balsam | (BAUME D'ALLEN) | Il ne re jamais de guérir, un | à SAURE et ces | et toutes les MALA | DES BRONCHES. _ Grandes bouteilles, $1,00 Grandeur moyenne, 50e, d Petites ou grandeur d’essal, 25c, APPUYÉ PAR TOUS GEUX QUI L'ONT ESSAYÉ Treated y Three Doctors sérum, et ce que ZOUS pouvons EN tuberculose assez récent, d’une manière très nette de l’action for a du sérum sur la fièvre en leuse, il faut observer un cas de Deere Allack of qu’alors la fièvre est exclusivement Dyspepsia, causée par la toxiue tuberculeuse. | Dans ces conditions, le sérum agit | avec rapidité. Il arrive que la Got No Relief From première injection, si elle est assez | Medicines, But Found It At forte, amène la chute complète de : Last In la température, qui ne remonte : plus. J'ai personellement consta- | Burdock Blood Bitters. té deux fois ce phénomène. En tous cas, l’abaissement de la tem- pérature commence dès les pre! Mrs. Frank Hutt, Morrisburg, wiéres injections, : Ont., was one of those troubled Si au contraire ou observe un CeS | with this most common of stomach de tuberculose durant depuis long-} troubles. She writes :—“ After temps, les résultats seront moins | being treated by three doctors, and marqués, et voici pourquoi. Chez) using many advertised medicines, ces malades, la fièvre est souvent| for a severe attack of Dyspepsia, augmentée ou modifiée par des) and receiving no benefit, Ï gave causes surajoutées, étrangères à la up all hope of ever being cured. tuberculose, et sur lesquelles par | Hearing Burdock Blood Bitters so conséquent le sérum ne saurait a-| highly spoken of, I decided to get gir. La température n’est alors a- | a bottle, and giveitatrial. Before baissée que partiellement. Il faut |} had taken it I began to feel better, chercher la cause de cette éléva- | and by the time I had taken the tion de la température en dehors | second one Ï was completely de la tuberculose, et nous n’avons | cured. Ï cannot recommend Bur- pas À nous er occuper ici. dock Blood Bitters too highiy, and La toux est aussi très nettement] would advise all sufferers from modifiée par le sérum, particuliè-, dyspepsia to give it a trial.” rement la toux du début qui est : fréquente et très fatigante pour le malade. Elle résiste en général à tous les calmants. Eile n'est pas provoquée par le besoin d’expecto rer, car le malade n’a encore rien à cracher, mais par l’itritation cau- sée par latoxine. Elle disparait très vite sous l'influence des injec- tions de sérum. Les sneurs ce: principalement les sueurs turnes, sont ur des phénomènes les plus rebelles aux moyens de traite- ment ordinaires. [es médica- ments les plus puissants arrivent à peine à les diminuer pendant quel- que jours, et elles reprenment bien- tôt de pl:s belle, malgré la conti-| uuation du traitement. Elles sotit parfois si abondantes qu'elles é- Avec les in- [A la Maison ou en À J AYEZ TOUJOURS Voyage : SOUS LA MAIN LE STANTON'S PAIN RELIEF! Æ C'est un remède qui ne manque jamais & D son effet, pour usage Interne et Ex. R terne, Prompt, efficace et sûr, dans son action contre les Rhumatismes, Crampes, Coliques, Névralgie, Diarrhée, Mai de Dents, & Entorses, Contusions, Engelures, etc. Quaud vous achetez un *: SOULAGE- DOULEUR,” ne manquez pas de de- mander le‘ STANTON," et voyez à EN ce que l’on ne vous trompe pas. En vente partout. 25c. ia bouteille. £ Pilules de Noix Longue de McGaie, Pour l’usage des Familles. En vente partout, 25c, 1a bouteille, ou } expédié franco par la malie sur réception du prix. tuberculeux, noc. puisent le malade. jections de sérum, elles cessent très vite pour ne plus reparaître. Seuls propriétaires: Te Wincare ÇCHE- micaL Co. Limited, Montréal, Canada. : (Suite a la 8ème page) 1 . H. Myzrick & Co 1 [IMPORTERS AND DEALERS IX [DRY GOObS HARDWARE BOOT: & SHOES FINE &œH{OCERIES And Fishine Suppl/ies AT TIGNISH and ALBERTON We have just opened a full and complete Stock of NEW GÜDDS We are prepared to supply the wants of the farmer, fish- erman and mecha- nic We invite inten- ding purchagers to give us à call, and they will find we can meet all competitors, and save to them tie trouble and ex- D |! pense of going to ? Summerside or Charlottetown, J2 ANNEE. ANDRE g P, GC. Murphy, M. D. Médcn -Chrugien TIGNISH, 11E DU P. E. [hs A. Johnston, mi, D,, G.M Mécecin Chirugren ILE NU P. KE. Hctel Bernard TBE!). BERNARD, PROP. TIGNISH, ILK duP, E, Cette rnaisou'est. une des meilleures de cette province ; située près de la gare du cheinin de fer. Prix touj rurs ralson- nable. TIGN1SH JE. Wyatt, SUCCESBSEUR DE HODGSON & WYHTT AVOCA!', NOTAIRE, ete. Sulliciteur pour les Nova Scotia et Summersids Bauks. ARGENT A PRETER Bureau : Au dessous de la Ciifion Hou- se SUMMERSIDE, I, P.E. Le ® MeQuarrie & Arsenault AVOCATS NOTAIRES & Co, Summerside, IP. E. (Bureau - au dessous du Rcyal Bank of Canada) ARGENT A lRETER Neil McQuarrie, K. S. Aubin E. Arserault Bureau a Tignish dans la batisse dela C. M. B. À. vu M. Arsenault sera les jeudis de chyque semaine. jusqu'a nou- velle orüre. S EE. GALLANT ABKAM'S VILLAGE DC P.E. wmarchandi-es de toutes ILE Nouvelles sorties, Marctandises sèches, Epiceries, Ha- bits, Chaussures, Chapeaux, etc. Beau S'ock de Livres de pr ères, cha- pelets et ohjets religieux, aux prix les plus réduits, Novs prenons les produits de la ferme en échange pour nos marchandises. VENEZ NOUS VOIR Vin des Carmes Vin par excellence pour réparet les forces perdues et FORTIFIER TOUS LES FAIBLES. Bon pour tous les Âges et les DEUX SEXES, LES MEILLEURS MEDECINS Recommandent fortement le Vin de Carmes es À. Toussaint & Cie. QUEBEC Are You Sick ? If 50 you can remove the cause of your trouble and recover your eaith and happiness. By the use of Rival Herb Tablets À true family medicine They are pleasant to take, eve- tive and mild in their operation The most stubborn diseases inva rably yield to their searching in- fluence. For sale by Nx11 MCK1INNON Summesride, À Vendre Nons avons à vendre une quan- tité de Petits Recuels de Prières, contenant les prières et méthodes a suivre par les membres de l’associ- ation du Rosaire Perpétuel pour faire l'Heure de (Garde. Prix : [ cent l’exemplaire, ou 8 cents a douzaine L'IMPARTIAL,. e tnt