CORRE URI T CPR OT ONE NRC RS RTE PNR ES TL PT CP RP OO PES MORE RP UE QE PA A FAIRE ENT RUE 5 LEE CONS à | 0 0 me > han. de mn L'IMPARTIAL “il L'IMPARTIAL. Le seul Journal Français dans 81. : du Prince Edouard. Publié le Jeudi de chaque semaine, ABONNEMENT : L'IMPARTIAL un an... ...#1.00 L'Impartial et Buote's Monthly $1.30 Toutes communications, re- mises, etc. doivent être adressées à F. J, Buore, Tignish, I. P, E. | 7e dmnmmmenr mOn “rs Dern dt age me L'IMPARTIAIT. TIGNISH 25 JAN. 1894 “r joursal. e est lu grande chaire du ee Du haut de cette chaire, l’apôtre, e prédicateur se tait eutendre, non plus teurre les murs dure église, mais àtout le monde. La presse ext immense pour le mal ; il fant qu'elle soit plus puissante pour |: bien.’ : L'Abbé Heuri Kyymond Casgrain. Le gouvernement Fielding, de la Nouveile Ecosse, récla- me un surplus de $40,000 pour le dernier exercice fi- hancier, La ville de Toronto a une dette de vingt-deux millions | de dollars. Dans nu article qu'il publie | dans son journal la Justice, | M. Cl:menceau, parlant de | l'état daus lequel se trouve ia marine française au point de vue de l'approvisionne- ment, dit qu: vingt ans après la bataille de Sedan, la France se même position qu’elle occu- pait la veille de sa déclara- | tion de guerre à la Prusse. Sir Charles Dilke disait aux Communes anglaises l'autre jour : “ populaire à l'étranger, eh bien, vous vous trempez. Il n'y a pas de grande puis-. sance dans le monde qui soit détestée à légal de l'Angle- terre. Le Rév Père Gabriel Cor- kemay, missionnaire maro- nite, vient d'arriver aux Etats-Unis, pour évangéliser les dix mille catholiques Sy- riens des Etats Unis qui ont reconnu l'allégeance de l’Eg- lise romaine. raison que le budget ne com- prend que neuf mois. Parmi les principaux items de dé- pense, on trouve : $168,798, éducation, $118,265 intérêt sur @bligations : $2,925, lé- gislation, $88,9]12, charités publiques, $#76,101, service des chemins. Les principaux articles de revenu sont : $432,814, subvention du gou- vernement fédéral, $174,801, droits sur les mines. M. l’abbé Laflamme, de PUniversite Laval de Qué- trouve dans la Vous croyez | que la Grande-Bretagne est | bec, vient de recevoir le titre de pronataire apostolique. M. Peters, le premier mi- nistre de l’Ile du Prince Edouard, est le petit-fils de | Samuel Cunard, qui a fondé la fameuse compagnie trans- atlantique qui porte son nom. Le produit du Denier de Saint-Pierre depuis le com- | mencement du Jubilé du Pape s'est élevé à $4,900.- . La cloture du jubilé épis- copal de Léon XIIT aura lieu en février, probablement le 19, qui sera le cingmante- unième anniversaire de Ja consécration du pape comme évêque. | M.e Fraser, le lieutenant- gouverneur actuel de Nou- veau Brunswick, est un des anglais qui, avant 1867, ont combattu le plus ardemment | le projet de confédération des provinces canadiennes. | La Tribune de Winnipeg dit que la population de la capitale du Manitoba est tellement hostile au gou- vernerent d'Ottawa que l‘arehange Gabriel, avec un programme tory, n'y aurait même pu se faire élire contre : M. Martin. Le World, de Toronto, | dit qu'il xe serait pas surpris si Sir Oliver Mowat allait | dissoudre immédiatement le | Parlement d'Ontario, | Ce journal parait canvaineu , qu'il n'y aura même pas de | session avant les élections et il déclare que toutes les | chances de Ia lutte sont en | faveur de M. Meredith. Le paupérisme, à Londres, fait des progrès effrayants. D'aprés une statistiques ofli- cielle, le nombre de malheu- Les Maronites qui avaient | reux recevant l'assistance pu- autrefois suivi l'hérésie des Monothélites, ont éte amenés à la communion de Rome par Pinfluence des Croisés avec lesquels ils vinieut en con- tact sur le Mont Liban. Tout en reconnaissent la suprématie du Pape, ils relè- vent en grande partie de lauthorité du patriarche d'Antieche, leur chef local. Ils administrent la sainte communion sons lex deux es- pèces et leurs offices se font en langue syriaque et non en latin. Le ‘ Board of Trade and Transportation, de New- York, s'est réuni, ces jours derniers man, le sympathique ami des libéraux, a porté la parole. M. Wiman ne veut pas en- tendre . parler d’admission libre des produits e2nadiens aux Etats-Unis, à moins de réciprocité complète de notre | part en faveur de produits et articles américains, cela, pour obtenir les avanta- ges partiels que nous accorde le tarif Wilson, il faudra lais- M. Erastus Win- | C'est : ser inonder le Canada pour | l'écoulement du trep plein des fabriques de la république voisine, Craignons les Grecs et surtout M. Wiman. La Minerve. Neuf mois d’exercice finan- Cier au gouvernement pre- vincial de la Nouvelle Ecosse donnent un surplus de $140, 182 fiscale a été changé dans ce'te province et finit an 30 seplembre } | blique, dans la capitale du Roy- |aume, était, au 24 décembre | de 108,000. C’est 10.000 de | plus qu’en la saison -correspon- | dante de 1892, époque à la- | quelle l’armée des indigents | était déjà anormalement forte et | se c’est. en outre, le chiffre le plus élevé qui ait été constaté de- | puis 21 . On attribue € ' , puis 21 ans. On attribue en par- | tie l'existence de tant de misères | à la grande grève charbonniere | qui à duré, on le sait plusieurs | mois, déscrganisé une foule | d'industries et jeté sur le pavé | in. un grand nombre d'individus qui n'ont pas encore retrouvé du travail, | PERSONNES DE TIG- | NISH Il y a actuellement dans Tignish vingt-six person- nes dont les ages varient de- puis 80 à 96 ans. De çe nom- | bre, il yen a vingt qui sont | acadiens : Blanche Gaudet, veuve de teu Pierre Perry 94 ans Rarbe Maiilet, veuve de feu Joseph Chaisson 92 “ Céleste Poirier, veuve de feu Fidèle Bernard 92 « : Amable Bernard 90 « Colas Poirier 87 ‘ | Charlotte Bernard, veuve de | Le terme de l'année ! C’est pour cette, Fidèle Richard feu Sylvain Brouin 85 ‘“ | Pierre Godin 85 “ Hubert Gaudet 84 ‘ Jean F. Arsenault 84 ‘“ Nannette Richard, veuve de feu Mélème Gaudet 84 ‘ Joseph E, Arsenault 84 Domitiide Gaudet, veuve de 84 66 me ns Domitilde Chaisson, veuve de feu Alexis Richard 83 “ Marie Richard, reuve de fen Fidèle Arsenault 82 ‘ Marie Desroches 6ponse de Colas Poirier ôt< Basile Desroches 81 ‘: Julite Buote, veuve de feu Jean Chaisson 80 ‘: Marie Desroches. veuve de feu Pierre Richard 80 * Elizabeth Desroches, veuve de feu Joseph Gaudet 80 “ Bibiane Desroches, veuve de feu Daniel Perry 50 Quatre sont Irlandais : John Mckenna 89 « John Gavin 87 « Patrick MeCue 92 « Veuve John Ready 86 « Une Ecossaise : Veuve Ben. Waite 8 Un Anglais : Richard Dawsen 96 2220 Ce quidonne une moyenne de 85.3... Hubert Gaudet, dont il est fait mention ci-haut est l'hom- me le plus agé de tous les Gaudet de l'Ile. Nous aimerious à savoir s’il yauneautre paroisse dans les provinces maritimes qui compte pus, où même autant de vieillards. 4. UNE HORREUR EN CHINE L'INCENDIE D'UN TEMPLE CAUSE LA MORT DE TROIS CENTS PERSONNES. San Francisco, 20—Le steam- ship de la malle du Pacifique City of Peking a rapporté de Wangapo. Chine, les détails de l'un des plus effroyables incen- dies qui aient eu liea, arrivé dans le vaste temple de cette ville le 8 décembre, et qui a causé la mort de près de trois cents f-mmes et enfants, On don- nait alors dans le temple la re- présentation théâtrale annuelle en l'honneur des dieux. Un jeune garçon Jeta une cigarette allumée dans un amas d2 paille qui prit feu instantanement, et les flammes s'étant répandues de suite dans les escaliers, les mal- heureuses victimes ne purent se frayer un chemin. I y eut une énorme poussée pour sortir. Quelques-unes des victimes furent pressées à mort, d'autres sautèrent par les fenêtres et fu- rent ou tuées ou si affreus-ment blessées qu'elles ne purent é- chapper aux flammes, D’autres attendirent leur terrible sort d'une manière passive qui ne fut pas long à arriver, et elles furent rôties vivantes ou suflo- quées par la fumée, TERRIBLE ACCIDENT NEUF VICTIMES COLLISION ENTRE DEUX TRAINS DE NEW-YORK. NEW-YoRK, 16— Un affreux accident a eu lieu ce matin sur la ligne Delaware et Western Railroad. L’express venant de South Orange s’est tamponné avec celle qui allait à Dover tuant instantanément neuf personnes et en blessant une cinquan- taine. | de 30 milles à l'heure et le brouillard était si dense que l'ingénieur voyait defficilement devant lui. Sitot le signal d’alarme donné, il renversa les freins de la puissante machine, mais en vain. La rencontre était inévi- table. Le train lancé à une si grande vitesse s’emboita dans la bouil- loire du train express qui ve- nait en sens contraire, Les chars ont été brisés en mille morceaux et les débris des machines me présentent qu'un amas informe de fer- railles. Les blessés et les morts ont été transportées à l'hôpital d'Hobokén par un train venu au secours des victimes. PERSONEL—— MM A. J. E. Arsenault, Sosime $. Gau- det, Jerome Gaudet et J. S. Perry ont visité l'IMPARTIAL icette se maine, Le train allait à une vitesse. ce nine Ep = = TUES DANS UN DÊRAILLEMENT Haifax, N. E., 15 — La tempété qui sévissait avec tant de violence, samedi, sur les côtés de 11 Nonvelle- Ecosse, a non-seulement occasionné ds grande pertes, mais a aussifait perdre la vie à plusieurs employés qui travail'aient au deblayement de la neige, sur les routes de chemins de fer. Ce triste accident est arrivé sur ia ligne de Windsor et Annapclis, ou, pendant que le chaisse-neige était lancé a toute vitesse sur la voie, se dérailla p:è; d’un pont, et disparut daus le vide, L'ingéaieur et le chauf- feur furent pris entre les freins de la machine et leur corps furent horrible- ment broyés. A S:-jean, N. B,un train de mar- chandises à deraillé et le chauffeur a 6.6 tué. Les dommages sur la côte se sont particuiiécement fait sentir sur les ca- banes de pauvres pècheurs. Leurs abris temporaires, leurs filets et lcurs matériel de pêche a é6:6 enlevé par l‘ouragen. me EN FAISANT LA CHARITE Newark, N J 12 —Un incident des plus émouvants s'est déronle dans un temple protestant de River street, ou une femme charitable, Mme Annie Gra ham, faisait distribuer de la nourriture aux indigents et aux ouvriers sans tra vail Parmi les pauvres diables qui se sont présentés se trouvait un homme d'une quarantaine d‘années, émacié, pauvre ment vêtu et paraissant souffrir affreuse ment de la misère Mais le nouveau venu n'avait pas plns tôt jeté les yeux sur Mme Graham qu‘il charcelait, se dé tournait et se dirigeait vers la porte, tandis que de grosses larmes roulaient sur ses joues amaigries Cependant Mme Graham, surprise de le voir sortir, a couru après lui demander s'il ne vou lait pas quelque chose à manger Mais ils avaient à peine êchangée quelques mots. que tous les assistants étaient stupéfaits en les voyant s‘embrasser étroitement et pleurer à chaudes larmes Le pauvre diabla n‘était autre que le trère mème de Mme Craham, John Cole man, qu'elle avait laissé en Ecosse, leur pays, il y a une douzaire d'années, et dont elle n‘avait pas eu de nouvel'es depuis John était venu lui aussi en Amérique ; mais, moins heureux que sa sœur, il y était tombé dans la misère a faute d'ouvrage Inutile d'ajouter que Mme Graham s‘est impressée de recuil lir son frère et s‘occupe de lui trouver un emploi GÈLEE A MORT Maiden, Mass., 17—Catherine Do- nahue, agé: de 37 ans, et demeurant au No 19 rue Court, Medford, a été trouvée sur la tombe de son frère James, dans le cimetiére de St Mary ici. Elle était sans connaissance, et elle avait une bouteille de whiskey, vide,auprès d’elle. Elle fut transporté: au poste de po/ice, ou l‘on découvrit que ses jumbes, au-detsous du genoux, ses bras, au dessous des coudes, sa figure et ses ore.lles étaient gelés. Elle était partie de chez elle samedi, et elie avait é.é vue au oimetière samedi après-midi. Les médecins disent qu’ ele ne pourra pas survivre. ELEVAGE QUI SERAIT LUCRATIF, D'après des chiff:es dignes de foi i] y a aux Etats-Unis 6,090,00e de porcs de moins qu'il y avaitil ya treize ans. Ce serait alors le temps pour les Canadiens de se livrer à l’elevage des porcs, sur une plus grande êchele. Cet élevage doit marcher de paire avec l'industrie laitière et ne peut manquer de rapporter beaucoup à ceux qui s’y livrent judicieure. ment. Pour celz, deux choses sont essentielles : la premiè:e c'est l’amé- lioration de notre race de porcs. Sous ce rapport il y a beaucoup à faire ; c'est ineroyable de voir comme l'en trouve encore chez beaucoup de cul tivateurs quantité de porcs de race dégèné:ée. Pourquoi en est-il ainsi ! C'est une ehose incompréïensible- pour moi. Peut-on comprendre,en effet, qu’un cultivateur qui se dit êco nome tienne à dépenser pour engrais- ser un porc de mauvaise race deux fois plus qu'il ne dépenserait pour en engraisser un autre de race amélio- ie ? Il est donc bien difficile de met- tre dans l’idée de certains cultivateurs que dix piastres dans un temps peu éloigné valent mieux qu’une épargne immédiate de quelques sous, de là la persistance à suivre la routine, l’an- cienne façon. Un autre point pours f réussir dans l’élzvage des porcs, c’est de n'engraisser que des jeunes et d'abandonner la méthode de l’hiverne- ment des vieux porcs, hivernement qui occasionne pour ainsi dire un double engraissement, car l'on peut engraisser ou à peu de chose pré: un jeune porc avec la nourriture qu'il consomme durant l'automne e‘ l'hiver. Cultivateurs, mes amis, laissez donc tout de bon et pour toujours la routine et la fausse économie qu'el'e } vous procure en ne soignant pas con- venablement vos animaux domesti- ques, en hivermant vos vaches à la paiile et à l’eau claire, en hivernant ves porcs à l’eau de va's lle et au grain, en traitant vos jeunes animaux au bout de la fourche comme l’on dit que'quefois, etc., etc. Toutes ces pra- tiques peuvent sur le coup vous épar- gner queïques sous, mais elles vous appauvrissent plus tard d'autant de piastres. LA PATTE DU LION Les professeurs et étudiants de l’éc- cole des vétérinaires de New York vien nent.de procéder à une opération aus- si extraordinaire que dangereuse. Ils ont remis une jambe à un lion de nom de Néron, faisant partie d’un musée ou cabinet de ciivsi.é. Néron, est agé de quatorze mois et pèse deux cent livres, s'est pris de querelle récemment avec une lionne a” palé: Victoria, qui l’a mordu à plus- ieursÿreprises à la patte de d:rrière. Depuis lors, Néron bitait et dépéris- sait ; mais avant de l’abattres ses pro: pr'étaires ont consul:6 un des prafes- seurs, de l'école des vé érinaites. Le profe sur s’est chargé de soigner le lion et l’a fait apporter a j'école. Le professeur, deux de ses aides et une trentaine d'éiudian's, armés jusqu'aux dents, s2 trouvaient daus la sall: des opérations lorsque Néron y à 6.6 apporté dans sa cage. Il était accompagne de sa son dompteur, qui a recommandé aux étudiants de met- tre leurs armes de côté et surtout de ne pas bouger et de ne pas avoir peur quoique Nércn put faire. Une forte corde a 6 é passée alors autour du cou de Néron, et la cage a 6€ ouverte. Mais le lion a coupé la corde d’un coup desdent et s’est sauvé dans la sa.le, à la consternation des étudiants et de professeur qui son/ devenus d’uae paleur-livide ; mais ils n’ont pas bougé, s2 rapnelant Ia recora- mandation du dompteur. Cependant, au bout de quelques minutes le dompteur, à force de cares ser Néron,a fini par le faire monter sur la table des opérations et à 1: faire coucher. Néron, a été alors solide- ment attaché à la tabl: avec des chaînes et des courroies, et les vé térinaires se sont mis à lui adminis- trer des injections hypodermiques de morphine pour leclamer, Pendant ce temps Né:on, qui poussait des rugis- sements effroyables, a coupé une des courroies qui lai tenaient wne patte de devant, et a essayé de donner un coup de grifie au vé:érinaire ; mais il ne l‘a pas atteint, et le dompteur a promptement remplacé la courroie par une chaîae, Finalement, le lion s‘é:ant assoupi, sous l'influence de la morphine, les vé.érinaires ont pu l‘ox- aminer tout à leur aise. Il a été con- staté que Néron avait l‘os d‘une cuis se de derrière fracturé. On lui a remis l'os en’place et on lui a solidément'at- taché des éclisses pour le maintenir. L'opération a duré exactement deux heures, et si Néron n‘enlève pas ses éclises, il sera guèri, dit-on, dans six semaines. Mais les veterinaires eraig- nent qu'il ne restent boiteux. Jusqu'a present Néron, qui a 66 remis dans sa cage, n‘a même pas essayé de dé- ranger son appareil, Read this. I wou'd atrong'y caution and ad- vise all fur shippers who might be in- duced through the high, and I be- liave “Wild Cat circular” of the Mil. waukce Fur Exporting Company, that it may be to the advantage of said shippers, if they wou'd just enquire of me and I wi:l give particulars of à transaction I had with the Co. Any one referriug to me will please enclose stamp for reply. Chas. Dalton. Tignisb, P. E. I. Jan. 25th 1894. Un pochard passe en titubant, Son nez, d'un rouge éclatant, provoque les lazzis d‘un gavreche, Le pcchard alors, avec gravité : —De quoi ! petit......On ne res pect plus les Cécorés, maintenant ! du Hotel Eureka WATER ST, CHARL'TOWN Voiture gratis pour rencontrer tous les chars et les bateaux à vapeur. Prix modérés, Table de pre- mière Classe, C, A. BENOIT-PROPRIETAIRE. 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St Va'entine is responsible fur two nevel diversions, one being À Valeatine Tea, and the other a Truc-Love Card Party ; while a third entertainment for the month is provided in A Poverty or Hard- Times Party. Aa article aporopriate to the times is on Table and Bed Lin- en, and another equaily seasonabie is What To Do For The Fur. In the Househeld Renovation series there is practical and valuablz iastruction on How to Upholst:r, and the paper on Chiid Lfe treats of the Higher Edu. cation of Güuls, Physics! Culture con tinues the subject of the Physical Ex pressions of the Emotions, ins Around the Tea Table varicus int:resting matters are discussed, and the third contribution on things That Should Be Left Unsaid will be of gerer:l servise. The articles on Dress Fabrics Trimmiogs ad Miliinery are invalu- ableto Dressmakers and Miliners, ad that on Fur Rugs and R.bes gives the latcst information about these luxuries. Lovers cf K:itting Crocheting, Tatting and Ne‘ting wiil find much that is new in the papers on these subj:cts. A subscription to the DELINEATOR ccs's only OneDollar a jear, Single Copies, Fifteen Cents. Adress Orders to THE BUTTERICK CO. [Limrrep} 40 East Fourteenth Street, New Vork. — Un Joli mot d’avare : Une dame démande à X..., ar- chimillionnaire, ciuq francs pour les pauvres de son arrondissement, mais il refuse avec obstination. — Comment, monsieur ! fait la visi- teuse, avec votre fortune, vous me re- fusez cite obole | —Oh ! madame, si les gens riches aimaient à donner, ils seraient trop heureux. me Au restaurant : Un monsieur, à moustache eu croc l'air décidé, s‘assied à une table. Le ga'çon s'approche : —Qu'est-ce que monsieur com- mande ? —Un escadron ! M. Prud'‘homme marchande, à un matelot retour des îles, un magnif- que perroqnet. —Mais il ne parle pas, votre perro- quet P° — Faites pas attention, bourgeois, c'est l'émotion du voyage. Mais quand ii aura passé huit jourg avec votre femme, vous ne pourrez plus le faïre taire, Très jovial, de docteur Z...…., Il passait avec un collège devant ua collègue en lui montrant la porte ouverte : —L'exposition des produits de no:- re industrie ! Ripans Tabules relieve headache, Marchandises Sèches, Epieeriss és Fa] het DRE HE ‘4e AUTRE { “ bi wie PE À ve endlh dt mdiatregin ‘