; 3 à n : & $ : 3 juste at équitable teudant à lu restauru- L'IMPARTIAL. ns ER nan ; etovale, NOTES LOCALES ET PRO- Carte Eleetor ale. VINCIALES. | n La Aux Eleeteurs de la Premiè- re Division Electorale du Comté Prinee, | Messieurs. | Sans ayeuye sollicitation de ma part, | et par un vote ananiye à la convention | des eons ryateurs de ee district, j'ai êté, de nouveau, ehoisi candidat(4ssembly- ŒMun) Conjjntement ave M, J. E. Birebh(Conseiller) pour les prochaines £- lectivusg dans les intérêts du parti £on. servateur. Je erois qu il u est que de mon devoir ic: d'exprimer m& gratitude à rues amis poux le gsupporé généreux uil m'ont aecordé par le passé et aussi pour leur renouvellement de £eon- fiance en cette présente occasion. Je suis, certes. fer. mais plus poyr mes compatriotes que pour moi-même. d’être le choix dun parc qui compte dans ses ran-s des centaines d'électeurs de nationalites différentes à la parmi lesquels il se trouve, pour repré | sentants.des personnesplus compétentes ue moi ; mais Qui cependant n'ont pas ésiter à reconnaitre le droit qu'ont les Acadiens Français à la représentatiqu d'u: des leurs à la chambre locale et qui n’ont rien épargner pourleur assurer 1n candidat ge leur nationalité. Je suis cer. Éain aussi que mes compatriotes Saurou£ | apprécier cet agte de générosité et qu'ils s'uniront de toute lexr force à nos : om- breuyx «mis des autres nationalités et : qu'ils me meneront à la victoire, avec aue belle maorite. Mes principes et opinons politiques sont trop bien connus dans tout le &iatriet pour que j'en fasse mention ici Qu'il me suffise de dire que outre Jué je ferai mes plus grands chorts pour obie nir une administration la plus éecono- mique possible, ereyant comme Cicéron | que} économie est elle même un grand revenu". je supporterui toute mesure | se tion de notre crédit provincial que nous avons perdu, et que je ferai mon possible pour maintenir les dépenses au dedans des bognes du revenu. faisant toutefois provision pour le maintien necessaire des travaux publics Je crois aussi ‘que : l'Agrientture mérite plus d attention de la part du gouvernement qu'elle m'a en : depuis quelque temps particuliérement notre partie d: la province, etj- ferai : tout en mon pouyoir p'igr atteindre ee | but. Eu conciuant. tout en sollicitant les suffrages de tous électeurs indépendants du discriet | au bon roggbre desquels il : ne sera lgpossible de yoir persouneile | inent— . je promets. si je suis élu, de . Yoir auxintérêts de ce district d'yne Wan ière particulière et à ceux de la province en général, Je demande aussi, respec tueuseinent pour mon collégue, M. Bireh un support aussi loyal que celui que j'attend» moi mème Votre tout déyoué MINE ER TS Jéréwie Blanchard Davar-Roud Ve - 3] aout 42 Ë AUX FERMIERS J'ai tont qu'il faut en fait d'instruments ayatoires ; . \ ete. Chayrrues, Herses, Cultivateurs FERBLANTRIE de première class- | | | | | | } GROCERIES Un bon stock de th, sucre | tabac, etc- etc- F'ournaises les meilleures dans le MARCHE, ES N oubl ez pas qu’en ve vant ache- ter à mon magasin, vous souverez de | l'argent. A. j. Bernard, TIGNISH, I. P.E, Juin 2293. it — EXCELSIOR or | M, LS. Chaissep. Les bons citoyens ordre des gutorié: de is me LE L’avoine se vend 32 cents le minot à Summerside. On vient de découvrir une mine d’or } Memramcook, N. B. M. Dominic J. Kane. de Bangor devient consul americain à Charlotte- town en remplacement dè M. J.C, : Hall. La Station B:dford qui avait été : fermée par les autori:és du chemin de fer vient d’être remise en opération. À cause du mauvais temps l‘issem- | biée de la Ligue de ja Croix a 66 re- mise à dimanche prochain. M. George Conroy est venu hier s‘inséstler dans une des maisons de sont toujours les bienvenus. L'‘avoine se vend 28 cents le mi- not à.à Tignich, et 32 cents à Sum- merside- Mde Beau & Perry s'est embarquée | samedi avec sa famille pour aller ren- , Coñtrer son mari à Montana. Trent: personnes de cette ville ont profité de l‘occesion de l‘excursion de hier pour se rendre à l‘exhibition qui avait lieu à Summerside- L: surintendast Uasworth a reçu continuer l'horaire dn chemin de fer tel que durant l'été, jusqu à nouvei ordre. MM. Joha H. B:ll de Summerside et Alex Laird de Ceaterviile ont é:é choisis candidats ministériels pour le quairiëme district du comiê de : Prince. MM. Don:id McKay d'Oyster Bed Bridge et Richard E Bignall de New Glasgow sont les candidats oppo:100- nistes pour le deuxéinz district du com'é de Queens. MM St Clair Gallant de Charlotte- : town, G. P. McDougall de la Grand Rivigre et W. P. McNaily d’Abrams Village sont partis jeudi dernier pour Mortréal ou 1}s doivent entre au col- lège McGill pour y étudier la méde- cinc. Le Menteur, tel eg: ]= nom d’un | nouveau jou:nal qui vient de pa- . raf.re à Texas, Son but est de ne ja- mais dire la véri.6. En céla il ne dif fèe guère avec bi:n d’autres j >urnaux que sous le rapport du nom. Vu le grand nombre d'‘éèves qu'il y a au couvent de Tignish cette an- nées, Madam: la Supérieure a été o- | bligée de faire venir une autr: Reli- | gieuse qui est arrivée içi lundi. Jla plu a Son Honneur le Lieute- pant Gouverneur de nommer ]. E. Ri- Chard Ecr de Tignish juge d: paix pour le corm.é de Prince, Lundi soir, nous avons eu le plai- sir d‘assister à une Récitation donnée par Mile May Kelly. graduée de l'école d‘élocution. Détroit. Mile Kelly sait impressionner son auditoire, et nous n'avons pour elle, que des pa- roles élogieuses, Jeudi dernier M. le docteur P. C. | Murphy d'A}berton conduisait à l'autel Mile, Mianie M. Burke, sœur du Rev A.E. Burke, curé d’Alberton. La cérémonie nuptiale à eu lieu à George- : town, et aéé donnée par Sa Gran- deurMgr McDonaid, assisté des Revds Dr. Doyleet A. E Butke. Plusieurs autres membr:s du Clergé et un grand nombre de spectateurs étaient presents À la cérémonie. —Des mauvais plaisants viennent , de jouer untour,à Annapolis, qui a eut les plus déplorables résultats, Un jeune nègre s'était endormi dans une grange ; des personnes qui l'avaient vu partir s’habillérent de blanc ct apparurent subitement en présence de l'enfant, qu’elles éveillérent en pous | sant de grands cris. Le jeune nègre, en apercevant ces formes blanches, fut si effrayé, qu’il se sauva dans les bois. On 2 é.6 obligé de le chercher pen- dant quatre jours ; on le trouva com- plètement exténué et complètement fou. Il à été raméne à la maison de son pêre ; les médecins disent qu'il pourra peut-être en revenir après quel- ques mois. Vendredi dernier une veuve no m- mée McAfee s’aperçut quelques temps après son arrivée à la gare St Jean, qu’elle avait perdu son porte-monnaie contenant $219- Après bien des ré- cherches iufructueuses l'affaire fut remise entre les mains de la pelice qui arrêtèrent deux gamins qui avouêrent savoir quelque chose tou- chant l'argent a Plus tard un autre gars d'environ 11ans fut arrêté à Portland, Me., et on trouva sur lui $200 de cet argent, Le brave dit qu’il avait trouvé l'argent et qu’il était par- ti pour ls dépensé au Worlds Fair. "JEUUY 10AJ] 3504 ; SO[LGE], Suedry TT 1% Le, Le E à = te SRE RS SN ET “ ee nr ht ER ke pi htc See D Malgré le temps peu favourabl:, un très grand nombre de personnes ont visité l‘exhibition à Alberton hier. Les articjes exhil£; étaient de premier ordre et font hognewr à notre partie du <om'é. La cour suprème s'est ouverie mar- di à Summerside sous la presidence du juge Hensley. Les preuves contre les prisonniers impliqués dans l'af- faire de os T'hériault n'ayant pas é'é trbuvées suffissate. Mde. Theriauit et les Provost out été remis en liberté. Depuis huit jours nous avons eu un temps très orageux- On ne constate cependant aucun dommage, si ge n‘est quelques clôtures qui n‘ont pu résister à la violence du vent- On ne rapporte pas uce seule avarie sur nos côtes. Au havre de Tignish, on compte au delà de 150 embarcations de Caraquet qui sont venues se mettre à ‘abri au commencement de la tema- pête. Aujourd'hui, le temps est au beau. M H J McNei directeur de la Compagnie d‘Assurance la ‘“Tempe- rance and Gener:l Life’ Ins Co‘y ef North America“ est actuellement à Tignish dans l'intérêt de cette Com pagnie- Jeunes hommes, procurez- vous une police d‘assurance- C‘est un bon moyen de sauver votre argent- S- - — - ——— Les À narchistes EXPLOSION D'UN BOMBE A BARCELONE SOLCATS TUES E? BLESSES eee Barcelone, 26,—Ua anarchiste a | essayé de tuer le capitaine-géaéral Martinez de Campos, avec une bombe, Il y avait eu, dans la matinée, une revue de toutes les troupes de la ré- gion. Quelques instants avant midi, le capitaine-géréral et son état major se rangérent sur un cé de la grande place, au centre de ia ville etle dé â'é commenc1. Uae foule énorme en- tourait les officiers, mais on pensait si peu à des désordres par suite des troupes qui encombraient les rues qu'il y avait seulement quatre gen- darmes pour maintenir l'ordre. La tête de la colonne ayait à peine passé devant le capitaine général qu’- une bombe fut lancée de la foule. Elle tomba près du génétal et fit ex- plosion avec un bruit épouvantable. Le désordre s* mit parmi l’état- major, les soldats rompirent leurs rangs, Quelqnes secondes aprèi une autre bombe fut lancé: de la foule, et tomba au m'lieu des officiers de lé at- major ; elle fit explosion presque sus les pieds du cheval du capitaine gé- péral. Celui-ci fut renversé sous sn cheval, dont les jambes s’é‘aient bri- sé2s. Le général Castellvi, rh:f d'é at- major, fut également blosté et renver- sé de cheval. Un soldat de la garde civique a 6 6 tuê instantanément et cinq autres bles- sés si grièvement par des éclats d’bus qu'ils ne survivront probablement pas à leurs blessures. Un médecin, appelé en tout hate, constata une blessure à la cuisse, une contusion sèrieuse à l'épaule et à la jambe. L'iudividu qui à jeté la bombe 2 é 6 arrê.é par la foule et remis entre les mains de la police. 11 se nomme Pallas. Il se glorifie de son exploit, se dit qu’il avait l'intention de tuer le capitaine général Martinez de Campot et tout son état-major. ns À cons de hache TOUTE UNE FAMILLE ASSASSINEE Harrieon, Ind., 21—-Cette vil'e vient d’être jetée littéraiement dans la consternation par un crime épouyan- table. Toute une famille du nom de Wralton et se composant de six per- sonnes à été assassinée pendant la nuit des malfaiteurs encore inconnus. Le crime a été découvert par un voisin qui allait demander, pendant la matinée, des nouvelles de Mme Wralton, qui était malade depuis quelques jours. M. Wralton, sa mère, sa femme et deux de ses enfants ont été trouvés morts dans leurs chambres respectives Tous avaient été tués, pro pable- ment pendant leur sommeil, à coups de hache sur la tête, ou d’un instru- ment analogue. Seul, le troisième enfant respirait encore ; mais il était si grievement blessé qu’il mourra probablement sans qu’il soit possible de lui faire reprendre l'usage de ses sens. La mère de M. Wariton, qui était agée de soixantetrois ans, pessait pour avoir beaucoup d'argent chez elle et l’on a tout lieu de croire que c'est le vol quia êté le mobile du crime, Ripans Tabules relieve headache. “ On recherche actuellement les assassins, à l’a J: de limiers, et, s'ils sont pris, ils seront iafailibliment lyachés. CD mmhomeemte Terrible Conflagration $2,000,000 DE PÉRTES St Joseph, Mo., 26-—Un grand nombre des plus belles maison sd’af- faires de St Joseoh sont des ruines, et des proprié'és pour une valeur de $82,000,000 ont é é dé:ruites. Vers 10 heures hier matin, C.A. Purdy, qui passait sur la rue Edmond, remarqua un léger filet de fumé: sor- tant du plancher du huitième é‘'age d’une batisse appartenant à Townsend & Wyatt. Ilsonna immédiatement l'alarme, Quand les nomniers arrivê-ent on s'apeiçut que l1 pression de l'eau était faible, et les pompiers ne purent con- trô'er ce commencement d'incendie. La batisse entè-e fut bientôt en flammes, et le chef Kane vit qu'il n’y avait aucune p ssibilité de la sauver. Un fort vent du nord porta bientét les flammes de l’autre coté de la rue au magnifique édifices de la Commer- cisl Bank qui fut détruit. La Cen ral Savings Bank devient ensuite 13 proie des flammes, puis le Centre Block. La batisse Rognier & Sooup Crock- ery Bo. succomba ensui'e, et une va leur de $75.000 de marchandises fut dévoré: par les flimmes. Puis plusieurs autres grands édifices contenant de grandes valeurs. L: feu faisait alors des ravages terribles de quatre cô.6: à la fois, et la destruction des meillieur: intéré:s commerciaux de la ville pa- raissait imminente On entendit alors des explosions de dynamite, un grand nombre de coastructions sautêrent et le feu ralen- tit s1 marche. Avec l’aide des brigades de Topeka et de Kansas City, auxquelles des dé êches furent envoyé:s etéqui arri vê.ent à ce moment-là, l'incendie fut contrô'é. Quelques accidents eurent lieu du- rant l'incendie. Quand l’un des édifices sauta, un gaiçon nommé Harkins fut frappé par une brique et grièvement blessé. D :ux pompi:r; furent précipité d'une écheile dans un édifice embrasé, ; et ‘ous deux furent affreusement brulés et blessés, dont l’un d'eux prob:1ble:- ment d‘une manière fatale. Le chéf Kine requt des brulures sérieuses et un jeune homme nommé George Hun- ter tomba d'us troisième étage dans la cave, mais ne fut blessé que lézere- ment, ne s'étant cassé que deux cotes. 4 Pirsieurs autres personnes : furent blessées par la chute des murs, mais nou fatalement. Pelitique Canadienne, Toutes sortes de rumeurs circuient dans les cercles politiques. Le: con- servateurs les mi-ux posé, affirment que Îl1 détermination de sir John Thompson de quitter La politique est irrévocablement prise, il avait aban- donné là poli'ique privincial: À la Nouvelle-E‘o;se, pour monter sur le banc. Sir Charl:s Tupper, l’en a tai descendre, contre son gré, pnur le rempla er dans ‘e cabinet d'Ottawa et lui permettre à lui sir Cha:les— d'al:s à Londres conme Haut Com- missairce, Depuis, sir John n’a cessé de réré partir. pas permis de quitter sn poste. Mais cette fois, il par-ît qu'il a averti ses amis que sa détermination était bien ayrrê £:. Il fera la prochaine sessi n, puis 1] sera nommé au Conseil Privé ou se nommera à la Cour Supréme. Le jeu- ne Tupper le remplacera et formera un ministère nouveau. Le priac pal objet en vue dans la formation du nouv-au cabinet sera de rallier la province d'Ontario qui échap- rait avec MM. McCarthy et Meredith et les élections se feraient au cri de “A bas le français Laurier.” “Pas de Français pour gouverner un pays an- glais.”? le coup de main de 1891. Heureuse- ment que M. Laurier et ses amis sont à déjouer tous ces projets par leur bril- lante campagne à Ontario. On a pu masser Ontario contre M. | Laurier, lorsque celui ci n’était pas connu ici. Qu'on essaye maintenant. De fait, il n'y 2 pas aujourd’hui dans toute la protestante Ontario un seul homme politique anglais protes- tant qui soit aussi aimé de la popula- tion que le français Laurier.- L'E- toile. pe, Pour cela M Tupper se coalise- | Le parti tory espérerait ainsi répéter | ter qu'il n'avait pas de gout pour la pohtique et de vouloir bien le laisser Les exigences du parti ne lui ont 1 | | } | | | J. H'Myrick & Co. [mporters and Dealers ‘in DRY GOODS HARDWARE, BOOTS &.SHOES, FINE GROCERIES And Fishing Supplies. 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