À FONDE EN 1893 DANS L'INTERET DES ACADIENS DE L'ILE ST-JEAN HEBDOMADAIRE tem pt mémnmrmtellioqninié és iy “ABONNEMENT: UNAN 5100 SIX MOIS- 50€ F. d.BUDTE, DIRECTEUR, TIGRISH x Vol. 3. No 26. Tignish, Ile du Prince Edouard, Mardi le 1 Juin 1915. 99ieme Annes. CEUILLETON DE L'Impartial — Bien dit, Monseigneur, et s'il vous faut triompher.... —Soupous !....Tiens, toi, em poche ceci pour prix de tes ser vices Lis. 6 :: Il jeta une bourse au soldat, qui l'attrapa au vol et sortitde la salle. Le repas s'acheva tant bien que mal, au milieu d'un‘silence inquié tant que rompaient, parfois, les rudes exclamations du châtelain et ses questions intempestives. ... Lor:que les convives se levèrert de tab'e, il était tard, le maître a yaut voloutairement prolongé le souper, afiu d'oublier le cauchemar de la nuit précédente. Mais le sommeil réclamait ses UE Le sire d’ Aubépin g:gua sa cham bre, ferma les fenêtres, et s’étendit pcsarument sur son lit, décidé à se soustraire, par uu énergique effort de volouté, à toute espèce d hallu- cination. Sa tête, alourdie par les fumées du vin, tomba, inerte, sur les cous sins de toile fiue, et aes paupières se fermèrent...... Et, comme la veille, il! aperçut le prêtre Symphorien. Le délire prenait, de nouveau, possession de ses esptits.... — Hors d'ici ! rugit il. Vat’en hideux fantôme !.... Vat'en.. Voulant appeler à son secours, il poussa nue clameur furieuse, mais le son re dépassa ‘pas ses Jlè-res et uul ne put, l'entendre. Ses membres étaient raides et gla cés. Uu poids formidable l’écrasait, le paralysait, le 1éduisait ‘à une iner- tie absolue ...... Et le prêtre seiblait darder sur luises yeux luisauts, tandis que son doigt le touchait au front com me un fer rouge. Alors le huguenot se vit perdu. Il comprit qu'ilallait être à Ja merci de ce 1êve odieux ”qui lui rap pelierait ses crim:s, et cela chaque nuit, à l'heure où le somm:il le ga gnerait, où le repos devait engen- drer l'oubli, st un veut déchaîné, veut de folie, souffla sur son ma+que livide, hideusement le décomposa, et des hurlements de fauve se mê lirent à de terribles imprécations contre le genre humain, coutre lui contre Dieu même, qu'il rendait responsable de ses forfaits. Et la nuit s'écoula de la sorte pour le misérable. Et lorsque l’aube se leva, ses der n ers blasphèmes s'éteignirent dans u: formidable éclat de rire que les lourdes tentures lui comme un sinistre écho...... XI L'ATTAQUE DU CHATEAU En apprenant la mort cruelle de Symyhorien, de l'homme que Dieu avait placé parmi eux pour les gui der daus la voie du salut, {les habi tants de Sauveterre poussèrent un immense cri de vengeance. Ils avaient cru que le sire d’Au bipin reculerait devant le meurtre du prêtre, que sa haiue s'amollirait en face de son auguste ministère. I!5 avaient espéré le revoir, maïgré les funzestes pressentiments de Guil liume Le Muic, et cette espérance les soutenait encoge daus leur na- vrants douleur. Mais Gillette venait de leu: ap: prendre la vérité,: et, sans s’infor mer d:ia façon dont la: jeuuce fille en était instruite, un .même seuti went s'était ewparé d'eux. Du plus faille au pins fort, tous se sentaient prêts à venger leur pas teur, dussent ils ificendier, à leur tour, le sombre repaîre du gentli- homme huguenot. renvoyèrent —-Gillette, disaient ils, toi a Organe, dans la langue francaise, dü Parti Liberal des Provinces Maritimes. nous aimons, dirige nos pas vers les persécuteurs ! Sois notre étoile bien aimée ! Que ta présence nous pro: tège dans le combat et nous rende victorieux !......Gillette ! Gillet- ts ! Reine de nos campagnes !.... Et Gillette, que ces paroles em- flamimaient, sentait le sang bouil lonner dans ses veines. —QOui, vengeance ! s'écria-t elle, Défendez vous du monstre ! au plus loin que vos yeux peuvent s’éten- dre, ameutez la contrée ! Dites aux enfauts du Christ de s'unir à vous, de grossir l’armée de la justice et châtimeut !... Allez l°'°°* Partez ! L'heure de la délivrance approche peut être !...... A sa voix, les habitants se répan direut aussitôt dans toutes les direc tious, afin d'avertir les villages et les hameaux voisins. Et ce fut une étincelle qui embra sa le pays tout entier...... Le nom de Symphorien retentis: sait dans la plaine comme un signe de ralliement. A la faveur de la nuit, des om- bres se glissèrent entre les rochers, derrière les buissons, semblables à L'AME DE À EPISOE DES GUERRES DE RELIGION ARNO arc sire d'Aubépin. ‘aux iwalheureuses victim?s, par de de fantastiques sihonettes, et se di rigèrent vers Sauveterre, d'où le dé. part devait s'effectuer. Artmés de faux, de pics, d'é- pieux, de vieux mousquets, de! frondes, de tout ce qui leur avait paru propre à trancher, trouer, as. sommer, ils étaient environ cinq ceuts hommes décidés à verser leur sang pour racheter celui du prêtre; pour triormpher de leur religion. Le vieux Guillaume ne se mon trait pas un des moins ardents cham pions de cette cause sacrée. Ainsi qu'il l'avait dit à sa fille, ses jambes ne fléchissaient point et sou bras ne tremblait pas. Gilleitte décida de se mettre en route au petit jour. À ce moment critique, le coeur d : la vaillante enfant se mit à battre avec violence. | Elle se demandait si elle avai! bien le droit de couduire tout ce peuple à la mort, sielle ne s'arro | geait pas un pouvoir dont elle était indigue ?... Ses beaux yeux interrogèrent w nue, semblant y chercher la réponse qu'elle attendait. Et, tout à coup, elle eut un geste de suprême énergie.... —Et avaut ! s'éciia-t-elle. Klectrisés, les catholiques se di rigèrent sans bruit vers Je castal seigneurial. Ils avaient foi en la sagesse et le courage de ,ia jeuve fille, de leur douce reine. | Ils la connaissaient depuis sa ve nue au monde et u'ignoraient rien de sou enfance. La maison de Guillaume Le Huic était le foyer d'où rayonnaient, sur le pays, la grâce et la vertu de Gil- lette. sé À ce foyer, venaient se réchauf fer ceux dont l'âme était tourmen tée par le doute, et ils le quittaient toujours rassérénés, pleins de con- fiance eu la parole de leur amie. : Nul d'eutre eux de s'étonnait de la profondeur du seutiment qui la faisait agir, de sa ferme volonté, de son audace, ayaut été à même d'ap| précier depuis longtemps {ce carac- tère tour à tour brave et hardi, ten- dreet ingénu, cet esprit élevé, d'une poésie sauvage, semblable à la pâle verdeur des prairies contras taut avec l£ deuil enténébréde la torêt. Gillette, iastruite par le prêtre Symphorien, se trouvait préparée aux événeueuts qui eusanglan- | taient la contrée. let leurs massises toureiles. LAND ser son coeur, en lui dévoilant l’oeu vre d'iniquité qu'accomplissait je Toutes ces colères, toutes ces haïi nes, toutes ces douleurs, fermentè rent sourdement dans l'âme simple et fière de ‘l'adolescerite et éclatè- reut soudain, à la nouvelle de la mort du curé mariyr. — En avant ! répéta t elle. Et les cinq cents hommes res semblaient à un immense serpent se déroulant dans la campagne et rampant droit au redoutable édifice, afin de l’étouffer entre ses anneaux vengeurs. L'enthousiasme de Gillette fa: gnait les villageois. Tous ces guerriers improvisés frémissaient d’impatience. Leurs murmures menaçants, à l'adresse du châtelaiu, agitaient les feuilles des chênes séculaires, telles qu'elles fiissonnent, éperdues, sous le courroux des vents. Il s'agissait de 1endre hommage justes représailles. Le sang appelait le sang. Les faux et les épieux, les vieux mousquets et les pics gigantesques, armes de peuple prêtes à lutter con tre les épées et les arquebuses du gentilhou.me abhorré, se dressaient daus les airs, superbes de fureur et de dé. Et la distance.entre ie château et ls assaillauts diminuait de plus en, plus... | L'aube se l'horizon. De chaque buisson fuyait un vol d'ailes effarouchées. La campagne se taisait, haletante comme inquiète spectatrice de la scène qui allait se jouer dans quel oues instants. Et le manoir des sires d'Anbépiu tarouche énigme, sortait l:ntement de ses voiles nocturnes. KEt ses mu railles apparaissaient prodigieuses, levait, em; ourprant avec leurs invombrables créneaux Le moment décisif était arrivé. Rapides comme la pensée, les ca tholiques formèrent uu cercle iu franchissable autour du château mauditet uu formidable cri de guerre s'éleva dans la uue...... — Vengeance !....Vengeaunce !.. Surpris par cette attaque impré vue, les sentinelles de garde aux différentes portes ne purent se dé fendre. Elles sucœimbère le temps d'uveitir les soldats d'Au bépin. Kn un irrésistible élan, les assail lants s’élancèrent à l'assaut, s’ac crochant aux aspéiités des mure,; tombaut et retombant vingt fois, enhardis par le silence qui semblait régnec dans l'intérieur de la demeu re seigneuriale, assoiffés 1e revan- che, emportés par l'excès même de leur bravoure. Mais les muraiiles étaient inacces sibles. Alors, ils tentèrent d'enfoncer les portes à l'aide de lourdes pierres qu'ils manoeuvraient comme des ca tapultes. Mais les portes étaient inébran- lables. Cette rage s'épuisait en vains ef- forts. La sombre construction, ferme et hautaine comm: un roz gigantes que, résistait à tous les coups — À la poterue ! cria Giilette qui circulait parmi les groupes. Ce mot fut compris de ses frères" cathol ques. nt sans avoir eu | d'Aubépin. les hôtes du manoi: de leur étrange torpeur. Quelques détonations éclatèrent entre les crétieaux et plusieurs ca tholiques roulèrent sur le sol. Une sauvage clameur suivit cet acte de résistance. La porte gémit, près de céder. —Courage!! fit Giliette dans un bouillant tratisport. Pour Dieu et pour la Vierge, courage !.... Le bois craqua une seconde fois et l'on eût pu croire que la massive fermeture allait s'abattre sous la vi olente poussée des assiégeants.... .. Cependant, au milieu de ce va carme les pas lourds et précipités des hommes d'armes retentissaient dans les étroits couloirs et les esca liers tortuenx du château. Les huguenots se figuraient que le sire d' Aubépin réclamait d'autres supplices, et déjà ils se dirigeaient en toute hâte vers la salle de tor ture, lorsque Richard le Borgne, ré veilléen sursaut par les bruits in quiétants qui atrivaient du dehors, les arrêia d'un geste énergique. — Brutes que vous êtes, s'écria t- il, n’entendez vous pas les hurle- ments de ces damués !....Ne sa vez vous donc pas ce quise passe ! Les paristes nous entourent et il ne tient qu'à nous de les exterminer | À vos postes, pour l'amour de votre maître, et débarrassez vous de cette eUg: auce PA ... Aussitôt, les ordres des officiers s: perdirent dans le cliquetis des armes, daus les vociférations des soldats excités,.par la piésence de. l'ennemi, et, en un iustant, Îles meurtrières se garnirent d'arque- buses. Richard le Borgue n'hésita pas à pénétrer: dans la chambre du châte- lain. Ille trouva éteniu sur le par: quet, livré à d'iufernales contor- sious, la boucle écumante, et il ne fallut rien moins que l‘iuqualifable sentiment qui l’attachait à cet hom- me, pour lui faire surmonter son horreur et son dé goût. — Alerte, Monscigneur ! fit il d'une voix impérieuse. Cessez ce j:u ! Les catholiques sont sous ns murs !.... Ce mot de catholique faisait sur ie sire d'Aubépiu l'effet d'uue mor sure de reptile. D'un bond, ils: releva, fixa ses yeux égarés sur Richard, et passa une main trewb'ante sur son frout baigné de sueur. —Quelle nuit ! murmuratil en frissonnant, Quelle épouvautable uuit !.... —Il ne s'agit pas de cela, mon maître ! Je vous répète que tous les catholiques du paps attaquent Île château !.... —Cette vermine osetait.... --Ceignez votre éjée. Montrez vous, si vous ne teuez pas à tomber en leur pouvoir !.... — Eu leur pouvoir ? ;rugit le sire Mille diables, que dis tu là ? Le château de wes pères au pouvoir de ces chiens ?... Tue, tue, Richard !... Il me faut du sang, afiu d'apuiser les iourmeuts qui ue dévorent !.... Ridhard le Borgue se demandait si le châtelain n'était pas atteint de folie. Il ne pouvait deviner les ravages qui s'opéraient dans le cerveau de son imaître. Les moments étant comptés, il ne chercha pas davantage à s'expli- quer la cause du singulier état dans lequel il venait de le trouver. Ii le saisit par le bras et l'entraî na hors de la chambre, vement, nos soldats n'attendeut que thaliques !...... la marche du férose gentilhowme, Ils coururent à l'entrée du châ teau et furieux, se ruèrevt sur la porte principale. Un choc devait suffire à boulever ns | . _ : À Le + L “ ÉTAT ot Me ns CARTES Cette entreprise parut faire sortir Il suivit Richard jusqu'à l'embra sure d'une étroite fenêtre percée dans la façade du château. Les deux hommes jetèrent un coup d'oeil au-dessous d’eux,s4e yable dans lequel se bravaient les 2 Miles ALBERTINE HERVIEUX et ML. COUTURE doivent à l’usage seul des PILULES ROUSEZ une augmen- tation de leurs forces et la disnarition de bien des douleurs. Il est d'excellentes et aussi de dignes mères, mais qui ne se rendent pas suffisamment compte des dan- gers nombreux et vrais auxquels est exposée une toute jeune fille, à l’âge où elle devient femme. Cette époque passe, avec des manifestations bénignes De qui s’atténuent en apparence très vite, mais e germe de la maladie demeure, se développe lente- ment et n’éclot tout à fait que plus tard. Faute de prudence, trop confiante, la mère a été ainsi, indi- rectement, la cause du malheur de sa propre enfant. Il est trop tard souvent quand elle s’en aperçoit. Eh ! bien, il faut que toutes les mères sachent que ces accidents propres à la constitution délicate de la jeune fille, de la femme, peuvent être évités. Et pour cela, il leur suffit de savoir que les Pilules Rouges sont le remède incomparabie pour guérir l’anémie, la faiblesse et les souffrances de la jeune fille, comme elles le sont pour les maux qui les atteignent elles- mêmes : Nous rapportons les deux cas suivants : “Lorsque j'ai commencé à faire usage des Pi- lules Rou j'étais épuisée par le travail des moulins. uoique jeune, je travaillais depuis des années assiduement, mes forsess'étaient en allées et je fus atteinte d'anémie. J'avais des maux de tête, des douleurs dans le dos, les reins et les cô- tés, des faiblesses dans les jambes, des tiraille- ments d'estomac, enfin, à certains jours, ma vie était un martyre et je ne savais quoi faire. Ma mère m'acheta quelques boîtes de Pilules Rouges et je fus bien contente, près quelques semaines, de constater que j'allais mieux. Je me sentais plus de vigueur; j'étais moins abattue et il se fit tant de changement qu'il me sembla que je n'a- vais jamais eu aussi bonne santé. C'est que, à mesure que mes forces augmentaient, mes dou- leurs disparaissaient. Je suis tenant très bien et je travaille continuellement. Je n’ai pas encore abandonné les Pilules Rouges ; elles sont pour moi un remède incomparable et qui me onne toujours de nouvelles forces à chaque boîte que je ds.” Mlle Albertine Hervieux, 838 rue ves, Willimantic, Conn. ‘J'avais essayé toutes sortes de remèdes pour adoucir les cruelles douleurs que j'éprouvais riodiquement ; mais tous ces essais avaient été vains et je continuais toujours de scuffrir de la même façon; c’est que pre plusieurs jours ee des maux de tête, des douleurs dans les ambes, dans les reins, puis une fièvre qui m'obli- geait à rester à la maison et souvent à me mettre au lit. Les Pilules Rouges furent le dernier re- mède que j'aie employé et le seul qui ait eu 1s bon effet attendu. Elles nt dis tre peu à peu ces souffrances en même temps qu'elles me don- nèrent des forces. Je re reccmmander les Pi- lules Rouges à toutes les jeunes filles qui se trou- vent dans le même cas que moi." Mile Anne Couture, 8 rue Morton, Southbridge, Mass. CONSULTATIONS GRATUITES. — Le Dr E. Simard, qui a passé près de trois années en Europe, à étudier les maladies des femmes, sous la direction des célèbres docteurs spécialistes Capelle et DeVos, est maintenant de retour et continuera de donner des consultations au No 274 rue Saint-Denis. Comme ar le passé, ces consultations se donneront tous les ours, dimanche excepté, de 9 heures du matin à 8 eures-du soir, et seront absolument gratuites. L'expérience acquise par le Dr Simard, durant eon séjour en Europe, est une sérieuse garantie de succès ; nous espérons donc que toutes les femmes —. Mlle ALBERTINES HERVIEUX mettons à leur disposition, en venant le consulter ; celles qui en seraient empchées peuvent lui écrire, en lui donnant une description complète de leur ma- ladie et elles recevront des conseils qui leur seront de la plus grande utilité. AVIS IMPORTANT. — Les Pilules Rouges pour Femmes Pâles et Faibles sont en vente chez tous les marchands de remèdes au prix de 50c la boîte, ou six boîtes pour 82.50 ; elles ne sont jamais vendues autrement qu’en boîtes contenant 50 pilules, jamais au 100 ; elles portent à un bout de chaque boîte Ja signature de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AME- RICAINE et un numéro de contrôle. Nous enga- geons notre nombreuse clientèle à refuser toute SUBSTITUTION. Lorsque vous demandez les Pi- lules Rouges, n’acceptez janiais un autre produit que l'on vous recommanderait comme étant aussi bon. REFUSEZ CATEGORIQUEMENT. Défiez-vous aussi des COLPORTEUF:- : l:« Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte. 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Les arquebrses répondirent à '«uis décidé à les recevoir avec hon mê aut leurs déto | eur, si cela peut lenr être agréa- ! nations au tir des coulevrines, dout | ble !... — Venez, Monseigneur, dit il vi votre sigral pour auéagir _E ” “D: nouveau, ce nom äAiguillonna Si l'attaque avait été impétueuse, la résistance ne lui opposait pas moins d'énergie, les protestants ayant agi d'après leur propre auto rité. Les catholiques, rendus habiles ;ar le sentiment de leur droit reli- gieux, pointaient les vieux mous- quets sur les weurtrières, entre chaque créneau, et les balles périé traient À travers ces ouvertures avec une miraculeuse adresse. “< ble:sés.* Les froi des venaient à da. res manquaient rarement leur but. Mais la-garnison du château.pos- sédait un reil de guerre autre ment redoutable que celui des villa Il y-eut plusieurs soldats 4És + cousse, Elies visaient les tête aper ! çues au sommet des murailles et: les boulets ba; ayaient les rangs de la petite armée. Des cris de douleur et de rage re feuêtre. tentireut devant l’imprenable édi c'est elle, — Qu'est ce cela ? interrompit Te Borgne en se penchant hors de la Je ne m2 trompe pas... .. Il faut, en vérité, être fice, et, saisis de désespoir à la vue !bies au acisuse pour oser...... de leurs frères mourants, les déter- | sou orei le et alla se loger dans l'é- minés catholiques s’élancèrent con tre la porte comme une trombe. Les gonds furent arrachés, le bois voia en éciats, et ce fut ATR milieu d'une furfeise mêlée que te” {combat chrngea soucain de phase. * Ils sont“härdis, fit le sire d’Au bépin, mais cela ne peut durer..., | sè d | —Voyez,, Monseigaeur, comme | Une balle de mousquet siffla à paisseur d'un mu qui était derrière iui. —Hc'à ! til Ces rustres vous ont aperçus !...... Retirons-nous, mon maître, car il ne fait pas bon demeurer ici !.. Comine jour justifier ces mots, uue gite de pierres et de balies “ds hommes s’eutendent À leur In-!s'abattit sur la fenêtre, et les deux trcepter le passage ! dit Richard en désignant la voûte d'entrée. Aucun de ces papistes né pénétrera au châ Lteau 15... hommes ertendirent les clameurs qui decompaguaieut cette siguifñca tive démonstration. Ve ageance ! criaient les assai . +Espéraient-ils arriver jusqu'à | lunts. A mort le sire d’Aubépin geois, . moi ?..,, Par la mort-diable, ; v à continuer à la aième page A