pe rer | | nn LE D.MANCHE A DIEU. grand devoir, Ding, dong ; ding, dong. C'é- tait un beau dimanche de sep- tembre. Marthurin, le vieux sacristin de St-Martial-le-Haut sonnait la grand'mess. avec des | À l'évangile, le curé parla; un bon vieux curé au cheveux blancs, Très simplement il ex- phiquait les paraboles à ses pa- roIsSiens : “Mes chers enfants, vous bras encore robustes et en son- travaillez beaucoup et vous neur qui sait son métier. La cloche, suspendue à son arceau de pierre aû pinacle de la pe- tite église, se balançait vn me- sure et jetuit dans la vallée ses appels sonores. Sur la place, les gens du bourg étaient déjà reunis et causaient en attendant l'office. De la grand'route et pur Îles chemins verts, les paroïssiuns des villages arrivaient On var: ait avancer au-dessus des haie: les gracieux barbichets aux ailes blanches, les blouses bn juisantes et les vestes de dro- guet bleu. Les groupes :‘au- saient et riaisnt en cheiminan . Par cette belle matin e d'au tomne, après une semaine de dur labeur, ces braves gens al- jaient joyeusement à leur ‘lise prier le bon Dieu. —Boujour, Nardi. Comment ça va-t-1l chez vous ? Avez vous fini de battre ? Salut, la compaguie ! N°: tre petit Tistou ? I] va mivux, merci bien.” Mais c'est la pau- vre Marguissou qui est bien fa tiguée. | —Chacun à ses peines, pour sûr. —Adicha! père Triuard. Vous êtes donc bivn pressé que vous liez aujourd’hui? Ca ne porte pas bonheur. ** x Trivuard passait devant l'é- glise, la guillade à Ia main, menant aux champs son atte- lage, deux belles vaches limou- sines bien appareillées. En voy- ant les fidèles qui «iiaient à la messe, si eut nn rire mau- vais et un haussemeut d’épaus les. Trimard se croyait hbre- penseur, esprit fort. affrauvhi de toute croyance . De très haut il inéprisait ces pauvres pay- sans encore assez arri rés pour croire en Dieu. Lui, Trimard, n'avait plus cette faiblesse et on le voyait bien. Le dimanche comme en semaine, 1} travail- lait son bien, âprement, sans reläche. Ce matin-là, il allait labourer et tout en pesant sur la char- rette, il pensait tout haut, répé- tant quelques insanités de mauvais journaux, jetant des blasphèmes en son travail im- pi. “Hardi ! Gailiarde ! Est ce que tu n'aïmes pas, toi, à tra- veiller le dimanche ? Moi, ça ne me fait rien. Des bêtises, tout ça. D'abord, est-ce qu: j'ai besoin du bon Dieu, moi ? J'ai deux bras et les reins solides. Je sais faire valoir mon bien et personne n’a rlen à in appren- dre. Mon froment est toujours le plus beau, mon pré me donne deux regains. Allons, la Gouine, tiens-toi tranquille. Les mouches te mangent? Laisse faire, ma petite, nous aurons bientôt fini ce morceau et tu te reposeras à l'ombre. Tas d’imbéciles C’est à peine s'ils osent entrer leur foin le dimanche. Labourer, ça leur parait un grand péché. Ah'!ah moi, je m'en fiche, Je trace aussi droit le dimanche qu'un autre jour et ça me donne de! l'avance. En avant, Gaïllarde.” x*x La bas, à l’église, la sonnerie s'était tue. Mathurin était re-| venu vers le chœur et, ajustant | ses besivies, 1l chantait à tue-| tête un invraisemblable Kyrie. | Dans l'auditoire, on était ait n-| tif et recneilli. Les femmes é-| grenaient leur chapelet. Les | homanes, graves, les bras eroi- | sés, dans une attitude digne et | 4 ar ve. avez su@urs que votre terre est de- raison. C'est par vos venue fertile, Vos labeurs pour- | voient aux besoins de vos chè- res familles. Sovez toujours des travailleurs, des vaillants. Mais n'oubliez pas le bon Dieu. C’est lui qui fait murir nos moissons et réverdir vos prés. Servez-le bien en étant tou- jours honnêtes et bons. Priez-le en famille matin et soir, Venez toujours à la messe le dimanche et ne travaillez pas ce jour-là. “Le dimanche, voyez-vous, c’est le jour An bon Dieu. Toute la semaine est à vous, mais le septième jour, il le veut. 1] veut que vous vous reposiez un peu pour faire vos forces. 1] veut yeut que vous puissiez penser à vos âmes, vous Tré- gaieté de vos petits enfants. “N'est-ce pas juste et bon? et cependant on oublie trop {souvent ces devoirs et la bonté du bon Dieu. Lui qui nourrit les petits oiseaux, 1l ne laissera pas mourir de faim les chré- tiens qui le prient… “On a peur quelquelois en voyant des malheureux mé- priser ouvertement la loi du dimanche. Puisse le bon Dieu les épargner ! mais qu'ils pren- nent garde de le braver trop longtemps !… xk*% Après la messe, ce fut sur la place un jayeux bruit de con- versations. On s’abordait, on s'informait des nouvelles. on faisait des marchés. Puis les uns après les autres les groupes, repartirent : ceux des Vergnes, ceux du Mas- Blanc, ceux de Ja Grande Lande. Les premières qui passè- rent près du champ de Trimard s'arrétérent étonnés et bientôt remplis d'horreur. En travers d’un sillon, le labeureur était étendu sans vie, la crâne fracassé. Un faux meuvement. sans doute, un ef fort trop brusque de ses vail- lantes bêtes, et il était- tombé rue, que son sang avait rougi. vers lui leurs grands yeux et mugissaient lamentablement. Un vieillard se signa en di- sant “Dieu nous protège et nous garde de pécher e VARIÈTES. 1l se mange dans la Grande Bretagne, trois milliards d’hui- tres par année. La Chine et le Japon pro- duisent en moyenne 250 milli- ards de livres de riz par an, et les Etats Unis 150 millions. Le service de vaisselle d’'ar- gent le plus coùteux est celui de Mme Mackay, femme du millionnaire californien, 1l a couté $195,000. La bibliothèque de Charles créer en famille, jouir de la! le front sur le soc de l& char-! L'IMPARTIAW, CS na __— taille de huït pieds, Une terrible catastrophe vient d'arriver à Granada, Ni- caragua. Les casernes ont sauté, et toute une partie de la viile a été endommagée. L'on croit que 200 personnes ont perdu la vie : l’on ne peut pas encore es- timer le nombre de blessés, mais il est considérable. UN VILLAGE VENDU DE TAXES On écrit de Rome : < Le village de Sandier d'Iva- ro.a été vendu en bloc à l’encan par l'ordre de l'exacteur des impôts, Les habitants de cette Les plnies et les inondations ‘commune, flagellés per Ja grêle causent de grands dégâts en | depuis deux ans, n avaient pas ni. Piolones imême récolté de quoi vivre, villages |" ; : s envore de € sont submergés. Un grand|®M01ns en90re Gé que Payer nombre de ponts, de maisons! des taxes s'élevant à 55 pour ont ét-emots parle u, La 100 !.…, ['exacteur | avant fait région de Gratz a été surtout une exécution générale, toute éprouvée. Jusqu'ici on ne Sig PR PRE mé D ad Van nale aucun accident de per-' terre et saus domicile, de sorte RE 4 qu'elle a du s'embarquer tout entière pour l'Amérique du Beatrice Von Dressen, une, ; ++ ; 6 . |pud. Le curé a suivi son trou- jeune fille de 17 ans, qui a d'ja Don RM cet vieil Bee. : à | Déc ans € 26. fit plus de 20 ascensions en É plus d | Les hiens de la Confraternité ballon, a fait une nouvelle as-| : see tete PERTE _ ide Saint-Roch, à Rome, ont été cension à Franklinville. N. Y.] P ; _"_"!confisqués par les offices du fisc. | Rendue à une hauteur de 1,500! Es FU à [*. Ë Da ces biens, qui s'élèvent à Ia | pieds, elle est tombée sur le sel a LAON Hu | somme de déux millions, le et s'est tuée instantanément.) .. 4 . u lininistre des cultes acverde au : : CR sr ve — EE 4 - | vieux chapelain une petite ma]j- . es PS _— en °|son de trois chambres et 30 D'OR QRIETE, cents par jour. Maintenant ” le Seulement 906 personnes su”. fise veut que le curé paie les un million meurent de vieil-|{ixes de ce qui ne lai appar- lesse, Le nombre des personnes tient plus, et parce que di nées aveugles est de 65 par mli- | hom est inscrit sur le vôle lion. C’est entre l'age de 30 et 40 | bour deux millions, l'exacteur ans qu’on est plus sujet à MOU- 1e menace de vendre le pres- rir maladie de cœur. Prés du | bytère et de saisir Les 30 cents cinquième de la race humaine bar jour, s’il ne selde l'impôt meurt de consomption où de | uximé. quelqu'auuie maladie des pou-| ; mons. | L'ONCLE ET LE NEVEU Uu journal russe pub lieune bé biographie d'un Français vi- vant en Russie qui est arrivé | magne conte une bien jolie à l'Age de 126 ans. 1lest n€ à anecdote. Il s’agit d'une aven- Paris le 17 avril 1768 et se rap- ture arrivée récemment à un pelle parfaitement la “Terreur.” étudiant d'Yéna, M. Fritz Le. En 1798, il devint soldat sous hmann. Celui-&i avait dernière- Napoléon, il était à Austerhtz, |memt écrit à son oncle pour le 1ena, en Espagne, et suivit l'emn-| prier de lui envoyer 50 mares pereur jusqu'à Moscou où il de- afin de pouvoir s8 procurer un meura JHSQU'à sa mort. inouveau livre. d'anatomie. Un habitant d'Olympia, Oré- |Treis jours après, à sa grande gon, propriétaire d'une maison déception, l'étudiant reçut le en bois de $5,000 vient de la | livre même, mais sans un mot transportsr à Seattle, une dis-'du donateur. Fritz Lehmann tauce de 60 milles. On rit de/|écrivit néaumoins & son oncle : ‘lui d'abord, mais i! n’en mit) Je vous remercie du livre pas moins son projet à exécu-|que vous avez bien voulu m'en- tion. IL descendit sa maison à | voyer et que je suis en train de la rivière, la chargea sur un piocher, J'espère qu'à titre de bateau plat et en bien peu de récompense pour mon applica- temps elle était rendue à Seat-ltion vous m'enverrez un peu tle où il la fit placer sur un lot d'argent, car vous ne m'en avez qu'il avait préalablement ache- | pas envoyé depuis longtemps.” - = l , . . Dé , à 1 x : Les deux vaches tournaientité. 1] n’a pas fait mentir le, Par retour du courrier, l’oncle | proverbe : rira bien qui rira la répondit : “Mon cher neveu, je dernier. te félicite au sujet de ton assi- |duité à l'étude. Mais malheu- k Î à | ra à 26 , | UN RAT DANS LA TROMPE. [res ment ce que tu racontes | | n'est que de la blague. Si . | Un grand émoi a été causé à [tu ren de: leme 4 San Francisco, par une esca- | °UPE les deux premié- | pade de Jess, un gros éléphant res pags du livre, ta y aurais faisant partie de la ménagerio | t'OUVÉ ui billet de 50 mares." | d'un cirque ambulant. |Tète du jeune Lehmann, qni, | Sun ct DES soie LIT comble de malheur, avait | plus bonasse éléphant desEtats-| immédiatementrevendu le livre Unis. Jamais il n’a fait de ma C'était au lendemain de 93 PARCE QU'ON NE payair pas! L'un des chef de la Répub- La Correspondance d’Alle- le squelette d’un homme qui a{cornac, et est retourné dovile-|une religion nouvelle, 1ls ont dü avoir, de son vivant, une |ment avec lui à la ménagerie. même cherché à l'imposer aux autres. lique, qui avait assisté au pil- lage des églises et au massacre des prêtres, se dit à lui-même : “Le moment est venu de rem- placer Jésus-Christ, je va faire une religion soute neuve, dans le gout du progrès. 11 essaya, mais au bout de quelques mois ii viut tout déconfit, vers Bona- parte, le premier consul; “Le croiriez-vous, général, ma reli- gion si jolie! ça ne prend pas...”’—Citoyen collègue, ré- pond Bonaparte, tene4-vous sérieusement à faire concur- rence à Jésus-Christ ? 11 n'y a qu'un moyen: faites comme lui: faites-vous cerucifier un vendredi et tâächez d2 ressus- citer le dimanohe !..,” 11 va sans dire que l'aven- ture ne fnt pas tentée : |. HYGIENE. Pour arrêter les suites d’un refroidissement, il y à cinq ma- nières de faire. Premier mede : S: mettre les pieds dans de l'eau chaude et boire un demi- litre de limenade chaude ; s’é- pouger ensuite le corps avec de l'eau salée et se tenir dans une chambre chande. Deuxième mode : toutes les cinq minutes pen- dant une demi-heure dans de l’eau très chaude. Troisième mode : Renifier toutes les trois heures de l’eau salée chaude. Quatrième made ; inhuler de l’amoniaque on du menthol. Cinquièine mode : quatre heures d'exercice actif eu plein air, L'essentiel, c’est de mettre tout de suite le sang en cireu- lation. CHEAP Ï am just in receipt of à lot of Flour which I can soli for $3.55 per barrel, The brand of this flour is “Evan- geline® a weil known brand. 1 for 83.70, My stock of boots, shoes, Rubbers, will shartly be here. All the goods that the people need can be had at my store at 10 and 15 per cent cheaper than elsgwhere for ready pay. In the meantime [ would kindly ask my customers tolto inform come and settle their accounts to enable me ta continue my business with better advan- tige, J B. POIRIER. L'ETE 44% APPROCHE. j'en question à un bonquiniste | | dont ilne put retrouver a. LL VOUS faut UIL la personne et un enfant, en, | Li … + |resse, temps ordinaire, pourrait ie! |conduire n'importe eù. Aussi | a-t-en été très surpris à San | Francisco, lorsque le brave Jess | a brisé ses chaines pendant la! D I . : P À | Ce serait bien si Dieu avait |matinée, bouleversé la ména-|.,.. dit : “Chacun pourra me servir } e ’ z Igerie, et s'est sauvé dans les| NW Ne de | à sa manière.” Mais il n'en est J'AI MA RELIGION A MOI, JE SERS DIEU A MA MANIERE V, roi de France, n'était. quand | rues de la ville, donnant la! il monta sur le trône, que de! chasse au passalts affolés. Ce- vingt volumes. 11 en laissa en pendant, les employés de la mé- mourant neuf cents, qu'il fit nagerie, s'étant mis à la pour- porter au Louvre, Ce fut le suite de l'éléphant, ont fini par commencement de la biblio-|le capturer. 115 ont constaté thèque nationaie, la plus riche | alors que Jess était en proie, et la plus précieuse de l’Eu- rope. mais à une terreur folle et son respectuense, avalent conseien- | vrblement d'accomplir unitière du Kentuoky et de l'Ohiolde reconnaissance envers son Li * : FA ? e Il y a dans le royaume d’Es- NES . Re + ses ke M LE , | pêce de cordon noir lui sortai pagne 13.629 églises et cathé- Ï A u drales, 32,485 prêtres, 14.592 | de la trompe. Le cornac a tiré le religieuses, 1687 moines et 11, re ‘ la queue d'un rat vivant, qui ES s'étant logé, on ne sait comment, autres malsous Œ'UN Caractère Gans la trompe de l'éléphant. religieux. 101 couventis, monastères et Dès qu'il a été débarassé de On vient d'exhumer, près son rat, le brave Jess s’est livré d'un vicusg fort, sur la fron- à toute sorte de démonstration | cordon, qui n’était en réalité que | pas du iout ainsi; 1l y a une forms de religion établie pour tous les hommes. Or, Dieu esi } A , . le maitre; n’est ce pas le droit ‘du maitre d’être servi comme jil l'entend, ivrier qui viendrait lui dire: | “Moi, je travaille à ma guise, je n’entends pas recevoir des linetractions de personne.” Le plus souvent, cette raison “j'ai ma religion à moi, veut dire tout simplement ; “Je n’ai a de religion et je n’en veux | point avoir,” | Quelques-uns ont eu sérieu- sement la pensée—comme plu- sieurs philosophes —de faire habillement pour la saison, N'oubliez pas de venir rme voir avant de vous le procurer. Je peux vous hâbiller aussi com- fortablement et a meilleur mar- ché que nul autre. D. J, DOIRON, St. Antoine de Tailleur. Bioomfield, 2 Avril 1884. Avis Public! : ‘ ._ | Que ferait le patron à Fou-# 0xa non pas à un accès de colère, | Je veux qu'il soit bien com- pris que tous ceux qui me doivent pour services profes- sionnels ont à venir, sans délai, régler leurs comptes, soit en ar- gent ou par billets promissoires approuvés. É La canditoin de mes affaires m'ablige à faire cette demande Dr. J. Desnoyers, Tignish, mai 10 94 MONEY sa fase 2eme ot LAMES" STANDA) nie Fan Be ET ne Se baigner le visage | Prendre | Ï have also à better brand À! ON DEMANDE Comme apprenti--typographe, un garçon de 15 à 16 ans sachant lire le français. S'appliquer au bureau de l'IMPARTIAL. 18 Sept. 1894. * We make but little moneÿ on each suit, butitsuits us, because we make aud sell so many suits. ÂÀt the same time it suits our patrons, be- cause they van Save Money on every suit they buy from un So yeu see, we are suited, our patrons are suited, in fact everybody is suited. Don't forget that spring is here my NEW Stock. Besuited N. P. Doiron, Mix River, P. E. I March 23 -941yr ——— _ 2 For Sale. Co ies of ‘“L'a bum des Modes with Plates 35 cents “La Mods de aris 35 cents These are the mnost lo ular Fashion Journals to be had. À 80 ‘The De iniator’ 13 cents APPLY AT THISOE!'F'Y BON MARCHE! Je viens de recevoir de bonne farine que je vendrai à 83.55 le quart. Cette farine est marquée “Evaugeline”. J'ai aussi de la farine d'un autre grade à $3.70. Mon Stock de Bottes et x n- tiers, Rubbers (claques) doit ar river prothainemenmt. Toutes les marchandises qu'il vous faut peuvent être achetées à mon magasin à 10 et [5 pour cent à meilleur marché qu'à l'ordinaire pour payment comps tant. En même temps, je voudrais dire à mes bons ainis qu'ils viennent régler leurs comptes afin que je puisse coutinuer mon commerce avee plus d'avantage. J.-B POIRIER Tignish, S:pt. 20th. Ladies and Gentles men and Fellow Citizens of Tiœnish. = X — Once more 1take the plea- sure of thanking vou for vour very kind and hberal patro- nage extended me during the summer months. Now E wish you that for the winter I will be able to accom- odate vou even better than Lever did. Since 4 enlarged my store, à have put in à full line of groceries and hardware. 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Albert Brennan Tignish Oct 25th 1893 Ripans Tabules relieve nausea. 5 | Ripans Tabules cure jaundice. 1 + Fer 1 om if dhmmee he ne en du: de tas È y