} | | | + nn L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. JEUDI 1:12 SEPT. 1907. AN ks PILULES ROUGES. je serais Morte { Pas une Femfne ne peut résister à ce que je souffrais. Mon médecin m'avait dit que je ne guérirais jamais. Maintenant je suis gaie, alerte et j'ai tout le bonheur que je puis désirer. ” ‘ ” Madame Binette, dont on trouvera plus loin la lettre pleine de gaieté, de vie et de bonne humeur, est un des cas les plus remarquables de ce que peut la volonté d'une femme bien décidée à se érir. Lorsqu'elle s’est adressée aux Médecins de !a Cie Chimique Franco-Américaine, son cas était un des plus graves qui leur eussent été souris. Elle souffrait d'une maladie interne très avancée qui s'était compliquée de troubles très sérieux de la vessie, Comme elle le dit elle-même, elle était tombée si bas que la mort eut été préférable à un tel martyre. © La moindre notion d l'organisme humain per- met à toutes les femmes de se rendre compte de ce que pouvait endui:: cette pauvre malade. Cel- des qui ont eu à travailler à de lourds ouvrages, dès leur jeune ‘âge, comme il arrive à la grande majorité de mos canadiennes—quelquefois plus courageuses que ne le permettent leurs forces— connaissent les-conséquences de cette imprudence. Mais, à quoi bon vouloir faire la leçon; c'est bien beau d'accabler de conseils une mère de fa- mille, une femme d'ouvrier, de leur dire de se ménager, de ne pas épuiser leurs forces. Mais alors qui fera le manger de l'homme, qui fera le ménage, qui lessivera le linge, qui soignera les enfants ? La loi du travail est dure, niais c’est la loi. Nous devons prendre la vie telle qu'elle est et non pas telle qu'elle devrait être. Voilà une femme qui était malade; elle souffrait de la vessie et d'autres maux, elle s'est adressée iux Médecins de la Cie Chimique Franco-Améri- caine, ceux-ci l’ont examinée, lui ont ordonné les Pilules Rouges et ils l'ont guérie. Pas besoin de midi à quatorze heures, ni d'aii- gner des livres de médecines, des dictionnaires et des énumérations de maladies pour faire com- prendre ce que cela veut dire. + Voici un cas bien clair: Madame Binette, de souffrait depuis douze ans d'un Elle était vouée à la mort. Elle à pris les Pilules Rouges et elle a été gué- rie. Maintenant, nous disons aux femmes qui souf- frent de la même maladie, et que les autres remè- des ne peuvent guérir: Lisez et prenez: Hawkesbury, 10 mai, 1906. Cie Chimique Franco-Américaine, Montréal. Alessieurs, $ J'ai peut-être un peu tardé à vous écrire et vous avez sans doute pensé que je vous oubliais en ces- sant de vous .tenir au courant de ma guérison. Mais non, je ne peux pas vous oublier parce que je vous dois tout. Où serais-je sans vous? Je serais morte sans aucun doute, car pas une femme ne pourrait résister aux souffrances que j'éprou- vais quand je me suis décidée à vous écrire. . : . . _—. . … Depuis douze ans je souffrais d’un mal interne, d'une maladie de la vessie ct d'un retranchement Mme I. BINETTE, Hawkesbury, Ont, == Hawkesbury, Ontario, | retranchement | d'urine que les médecins ne pouvaient pas guérir. | les Rouges et l'indication du traitement à suivre, je l'ai suivi avec une constance parfaite. Je crois bien que la volonté y a été pour beau« coup. J'avais confiance en vous et je voulais me guérir. { Je com, ends bien que mon cas était très avan- cé, mais vous avez mis une patience admirable à suivre tous les progrès du traitement. Cela m'a pris 20 boites dè Pilules Rouges pour me remettre complètement sur pied, ais le succès a été complet, surprenant. Mes douleurs épou- vantables du passé m'apparaissent aujourd'hui comme un mauvais cauchemar effacé. Je suis gaie, vive, toutes mes fonctions s’accomplissent à merveille et j'ai tout le bonheur que je puis dési- rer; je ne souffre plus d'aucune maladie. Bien à vous, Mme Isidore Binette, Hawkesbury, Ont. CONSULTATIONS GRATUITES. — Adres- sez-vous par lettre ou personnellement, au No. 274, rue Saint-Denis, si vous désirez avoir des con scils. Les Médecins de la Cie Chimique Franco- Américaine vous donneront, tout à fait gratuité. ment, les informations nécessaires pour l’emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. DEFTEZ-VOUS. — Les Pilules Rouges sont toujours vendues en boîtes de 50 pilules. Chaque boite est recouverte d'une étiquette imprimée er rouge sur du papier blanc. Les Pilules Rouges que les marchands vous vendent à l’once, au 100 ou à 25c la boite, ne sont pas les nôtres; ce sont des imitations, car jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues de cette manière. Ces charlatans qui se font appeler docteurs, pas- Sant par les campagnes, allant de maison en mai- son, se disant envoyés par la Cie Chimique Franco- Américaine, sont des imposteurs toujours, car_ja- mais nos Médecins ne sortent de leurs bureaux pour soigner les femmes malades. faire d'expédition au Maroc. mais uniquement parce qu'el.é n'y a au- cuu intérêt'”. Petit-His de Papineau! Le (Du ‘United Canada’’ d'Ottawa, journal catholique nationaliste. ) ‘‘’M. Heury Bourass:, député, petit-fils du grand Papineau, le chef des patriotées de 1838, a rallumé Île foye1 politique dass la province de Québc. { Ce jeune homme brava une haine intense et profonde aux Communes pendant plusieurs sessions, pour l'amour de ses idées, A certains mounent l'hostilité fut si grande qu’il n’était plus en sûreté dans les couloirs du Parlement, ni le soir dass les hôtels. En deux occasions différentes—et ce n’est pas un se- cret à O‘tawa—des amis conscients du danger veillèrent dans les hôtels jusqu'à une heure avancée, pour voir à ce qu'il n’arivât pas malheur à Bourassa. Et des hommes bien découplés—qui n'étaient pas des Canadiens-Français—le suivirent maintes fois le soir jusqu'à sa de- meure, cachés daus son ombre. Le petit fils de Papineau est un homrue cultivé jusqu’au bout des doigts. Ilest l'honneur même. Il n’e t ni orgueuilleux, ni vindicatif, et, il est aussi franc que courageux et bien doué. La Chambre des Communes a complètement changé d'opinion sur le compte de M. Bourassa. Aujour- d’hui :les équilibristes, facilement effarouchables des deux côtés de la Chambre, sont encore empêchés par la crainte de s’euthousiasmer à sa parole, mais tous l’admirent et ie respectent. [Le temns a amplement vengé le député de Labelle. Les millionnoires penvent accapa- rer l'acier, le blé, les huiles ou le bais, mais il y a une chose qu'ils ne pourront jamais dominer ; c,est le génie ou le taient. Ni l'envie dans la province de Québec, ni les paéju- gés nationaux dans les autres pro- vinces n’empêchertont M. Bourassa de devenir la grande figure de son époque. hs AUTOUR DE CASABLANCA Le ‘‘Petit Parisien’’ déclare que le général Drude, commandant Je corps expéditionnaire français au Maroc, a reçu l’ordre de pousser ses opérations dans un rayon de 18 milles autour de Casablanca. Une dépêche d'hier de l'amiral Phiiibert rapporte qu'un engage- d'urine incurahles. corps tremblait. tel martvre. Lorsque je me suis adressée à vous, c'était mal dernière espérance et je m’y suis accrochée ardeur, Aussitôt que jai reçu de vous les Pilu-! Montréal, Mon médecin m'avait dit que je n’en guérirais jamais et je le crovais bien. passé par des heures terribles. J'avais des échauffe-| ments intolérables, à me faire crier et tont mon La mort eut été préférable à un} contenant Tai ESA à Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de Ta Cie Chimique Franco-Américaine, envoyez- nous 50C pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, avant bien soin de faire enregistrer votre lettre | de l'argent, et vous recevrez, par le re« tour de la malle, les véritables Pilules Rouges. Adressez toutes vos lettres: CITE avec | FRANCO-AMERICAINE, 274, true. Saint- CHIMIQUE Chez les Marocains LS On s'attend, dit une dépèche de Casablanca à une attaque générale des Arabes contre les positicns du général Drude. On s'attend généra lement à ce que le général Druce réponde à cette attaque par une contre attaque qui prendra proba- blement les proportions d'un no1 vement offensif vers l’intérieur du pays. Il s’en tenu sur la défensive en attendant l’arrivée des renforts partis d'Algérie ; mais à mesure que ses renforts lui parviennent, il est de plus en plus maître de la si- tuation ; bientôt il lui sera possible dA’ller attaquer les tribus marocai nes dans les montagnes qui enton- rent Casablanca. Les forces du géuéral Drude, en y comprenant les tronpes parties d’algérie, samedi et dimanche, sont les suivantes d’après le ‘Courrier des Etats-Unis”: rois bataillons de tirailleurs al- gériens à 800 hommes, soit 2,400 hommes. Trois bataillons de la légion étran- gère à 800 hommes, soit 2,400 hom- mes; que ; Un escad:onu et demi de spa- l Ve 'his ; détachement de goumiers |. cavaliers des bureaux arabes : Deux batteries d'artillerie de campagne de millimètres, deux me F9 et deux batteries de mitrailleu- us: Des Aétachements de génie, du train, etc. auxquels il faut ajouter le contin- gent espagnol, soit un peu moins de 500 hommes. Ces troupes sont-elles en nombre suffisant pour permettre au général Drude de marcher en avant ? On le croit à Paris, et le gouvernement français a autorisé le général a a- vancer jusqu'à deux journées de marche dans l'intérieur pour chàâ tier les tribus rebelles. Il ne s’agit pas de marcher sur Fez, ni d’entre- prendre une véritable campagne, mais de donner aux Marocains la | bonne correction dont ils ont évi- demmént besoin. On croit que dès que le général Drude pourra agir dans l’intérieur avec l'énergie né- cessaire, ia révolte sera vite étouf- fée. I] est évident que la situation »c- | tée et que ce n’est parce qu’elle a | très joli=* cartes mortuaires ; cartes Au total, environ 6,000 hommes, ! lu sultan de Fez pour ramener les tribus à la raison et prévenir la guerre sainte ; or ie sultan est de plus en plus ‘prisonnier des fanati- ques, et, s’il ne fait rien pour exci- batteries d’'artilleries de montague ter les tribus à la résistance, il est du moins impuissant à les retenir. C'est bien là qu’est le danger, d'au- tant plus sérieux que le frère d’A- cel et Aziz, Noulai Hañfig, qui a été proclamé sultan par le parti anti eu- ropéen, serait, dit-on, en marche sur Casablanca, avec de nombreux contingents sournis par les tribus du Sud Marocain. Si cette nouvelle se confirme il faudrait considérer comme inexistant, et la France au- | rait intérêt, semble t-il, à s’enten- | dre avec Moulai Hafg. En attendant que cette situation s'éclaircissait, on ne saurait dire! que la France outrepasse son droit | strist et qu’elle cherche à exagérer | son rôte. Les déclarations du gou- vernersent français sont évidem- | ment sincère. Le ‘‘Temps’’ qui est, comme on le sait, l’organe officieux | du ministère des affaires étrangè- res, déclare que l'intervention fran- çaise ou Maroc est nettement limi- Un escadron de chasseurs d’Afri-’tvelle ne pourra pas prendre fin Peur des mots ou qu'elle craint on Ce t : . . . . | sans répression énergique et soute- ! ne sait quelles complications diplo-; [uue, On avait comptée sur uu eSort} matiques que la France ne veut pas bel assortiment. de Casablanca ; une force cousidé- | derfs du Coeur. Renforcissez ces désormais le gouvernement de Fez | ment sérieux a eu lieu lundi près rable d'Arabes et la tribu des Mza- | ba a été dispersée par les troupes] | françaises. Les croiseurs Gioire et Gueydon ont pris part à l’action, tirant 60 obus. 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