NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, IL P.E., ———à MARDI 23 FEVRIER zots 20 ANNÉE EE RS M. E. BEAULIEU 511 RUE MAIN, WILLIMANTIC, Conn. ‘6 Ce fut extraordinaire comme les forces me revinrent vite, _J’ai gagné vingt livres et me porte à merveille”? dit M. Beaulieu. C'EST UNE GUÉRISON DE PLUS A AJOUTER AUX GRANDES PROPRIÉTÉS CURATIVES DES PILULES MORO POUR LES HOMMES, ns Et ‘Je souffrais de l’estomac ; sans appétit, je di gérais mag - mon travail me donnait des douleurs dans les reins; Le | les membres ; le soir j’étais accablé.” RP Si votre travail vous fatigue: si vous êtes faibles et manquez d'énergie ; si votre estomac se refuse à digérer les vivres que vous prenez; si, le matin, votre bouche est mau- vaise, votre langue chargée et blanchâtre ; si, après vos repas, vous sentez une pesanteur au creux del’ estomac et êtes portés à dormir ; si vous souffrez de douleurs ou de fai- blesse dans le dos ou les reins; si vous vous réveillez les reins fatigués; si vous avez des rhumatismes, des désordres du foie, etc., vous devez aider la nature à réparer vos forces. Ne perdez pas de temps ; n’attendez pas qu'il soit trop tard, commencez dès maintenant À prendre le grand remède pour les hommes : les Pilules Moro. Les Pilules Moro sont l’admirable remède les hommes dans toutes les maladies qui proviennent d’un sur- croît de travail, d'un affaiblissement quelconque. Elles vous donneront appétit, aideront votre digestion, vous soulage- ront, vous fortifieront et feront que vous pourrez vaquer à vos occupations sans peine et sans souffrance. Elles ont à leur actif un grand nombre de guérisons et leurs succès s’accroissent de plus en plus. Voyez le certificat qui suit : ‘Un Jour, les forces vinrent à me faire défaut, et des malaises de toutes sortes apparurent. L'appétit me menqua d'abord, puis l’estomac s’affaibiR, supporte difficilement certains aliments que je digérais bien autre- fois. J'eus moins d'endurance, tout travall me fatiguait beaucoup, me donnait des douleurs dans les reins, des raldeurs dans les membres, et ma journée d’ouvrage faite, Je me sentals accablé et j'étais triste. J’al prisdes Pllules Moro, traitement que je considérals le plus com- mode et le moins coûteux, et ce fut extraordinaire comme les forces me revinrent vite avec cels. Dans l’espace de quelques mois, j’avais gagné vingt livres et je me portails à mervellle. Tout dernièrement, j'ai de nouveau eu recours eux Pllules Moro, parce que j'avais des éteur- dissements, des maux de tête et aussi des digestions difficiles, Cette fols encore, J'al été guéri.”’—M. Elle Beaulieu, 511 Main, Willimantic, Conn. CONSULTATIONS GRATUITES. — Tous les hommes malades soût invités à venir voir nos médecins, dont les consu'tatious, absolument gratuites, se donnent au No 272 rue Saint-Denis, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 A Se “#| % mr Ye à ML. BRAULIEU "4. 464 jusqu'à 6 heures les autres jours. Aussi, “échéuitétions par lettre, pour tous les hommes qui'né rest se rendre à nos bureaux. Les Pilules Moro sont en vente ‘chez és les marchands de remèdes. Nous les envoyons ausst pat la poste,au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix.,soc,une., boîte, $2.50, six boîtes. Toutes les lettres doivent ‘être âdressées : ‘les relations se font tous les jours | plus intimes et plus étroites entre [n’y «a pas la barrière de la langue dei guance marquée à s'enrôler et c'est ‘Île dit. :: daris Ontario, parce que l’on est at- tiré d’un autre côté. ce “T'est'contraite à l'esprit britannique Lt lqé la langue niaternelle ; * [se de‘vues dont on fait preuve est ‘ favee l‘Angleterreet un rapproche- : | ment avec 'les Ktats-Unis, on doit -| loyauté inviolable envers la Gran- ; — æ Droit. peuvent à peine comprendre, lan-! gage bien injurieux à l’anglais par- lé par les Canadiens-français du Québec. Si jamais le Canada ‘doit être an- nexé aux Etats-Unis, ce sera par la voie de la province d’Ontario, car les Anglais des deux pays et ici, il et de la religion qui protège et gar- de à l’Angleterre sa plus riche colo: uie. ‘ L'américanisme, c'est bien là le [danger national le ’plusà craindre et c'est par là que l'Angleterre per- dra le Canada, si jamais elle le perd On se plaint dans certains quartiers que les jeunes geris des districts ru. raux de l'Ontario ont fune répu: M: Aylesworth de Madoc, Ont., qui L'esprit public manove “Ldtutie’ que l'oh fait au français puisque partout, l'Angleterre a ac. cordé aux peuples conquis, l'usage l'étroites- tout à fait opposée aux moeurs an- glàises ; dans toute l'attitude des Ontariens, on voit un contraste conclure que la langue française est une barrière contre l‘américanisa- tion du Canada etnne garantie de de-Bretague. : FAN Albert Neville. "517 | LE--CREDO DU JEUNE _ HOMME APOTRE F. J. Buote, INOURE YOUR AORSE | | £ ‘& == | | AND BE ON THE SAFE SIDE For a few dollars you may save hundreds Call at my office and get full particulars for Insur ance on all kinds of Animals. BEST COMPANY IN CANADA. General Insurance Agent. AULIDENT, FIRE, MARINE, PLATE-ULASS, on el COMPAGNIE MEDICALE:MORO, dé ruë Saïnt- _— j heures du matin, à 8 heures du soir, les mardi et samedi, et| Montréal. : PER # e crois en Dieu ; je crois en Jé- Boches reclament in gain materiel Paris, 16 février.—Les Alle- mauds sont encore à concentrer leur pression contre les Anglais sur l’ex trémité no1d de la ligne de bataille des alliés et le gouvernement du kaiser prétend officiellement que les envahisseurs ont faitun gain matériel sur la route Ypres-Meniu davs la Flandre Occidentale. Sui tant le ministère de la fguerre alle ruand, les Anglais ont perdu quel ques tranchées près de St. Eloi, qui est deux milles et demi au sud d'Ypres. Si cette prétention est vraie cela signifie que les Anglais, qui tiennent le front au sud d'Y pres, font été fobligés de se replier sur une distance d'environ sept milles. Une information officielle qui est venue des miuistères de {la yuerre français et anglais a iudiqué que le front des alliés en {Flandre était à l'est de Wytschaete, Zillebeke et Gheluvelt. Les Anglais ont tenu Ypres pendant des mois, bien que la ville ait été à portée des lourds mortiers allemands qui l’ont bom bardée de temps à autre. C'était l'habitude des Allemands en Belaique de bombarder les tran chées belges, françaises et anglaises tous les jours. Si la canonnade était plus forte qu’à l'ordinaire les aillés pouvaient savoir qu'elle se raît suivie d'une attaque d’infante rie. Autrement les Allemands se contentaient de prendre la chance de tuer quelques-uns de l'ennemi au cours d’un feu occasionnel. Près de Béthune, La Massée, Ar ras et dans Ja vallée de l’Aisne l’ar tillerie {française a été engagée à lancer de lourds obus a la lyddite contre les ouvrages de campagne allemands, dont quelques uns fu rent rendus intenables par le feu d'artillerie. Au nord de Verdun la bataille pour la possession des tran chées dure encore. A l'est de la Meuse, dans le dis trict de la Woevre, dans Îles Vosges et eu Alsace Lorraine il se livre de vifs combats Edans les : vallées qui sont couvertes d'une neige épaisse. Les Allemands ont maintenu un feu intermittent de leurs gros ca nons contre les villes tenues par les Français y causant d'importants dommages. ere he eue mea ALLEMANDS ,PRETENDENT AVOIR OCCUPE PLOCK Berlin, 16 février,—(Par la ds graphie sans fil à Sayville) —Dans une revue officielle des conditions sur les théâtres de la guerre de l’est et de l’ouest aujourd’hui, il est pré tendu que les Allemands ont occu pé avec succès Plock ,et Bielsh, en Pologne, au nord de la Vistule. On nie officiellement que les Allemands aient subi des pertes comme le pré tendent les Russes. 80,000 RUSSES BATTUS A DE LATYN SAMEDI Vienne, par Berlin et Amsterdam 16 février. —Quatre vingt mille Russes furent battus dans la ba taille de Delatyn, samedi, et re poussés en déroute à travers Nador wa et jusqu'à Stanislau, a t il été officiellement rapporté, aujour d’hui, dans les dépêches reçues paï le ministère Ge la guerre. été annoncé brièvement, hier soir, que Nadwrorna avait été occupée, mais ce fn’est qu'aujourd’hni que les détails du conflit qui résulta en sa capture, furent reçus ici. La bataille de Delatyn, qui est à 8 milles au sud est de Nadwornan, a été, déclare t on, la plus grande bataille encore livrée dans la Gali cie, depuis le commencement de la guerre, et une qui ait résulté en un triomphe complet pour les troupes autrichienunes et leurs alliés alle manés. LES BOCHES COULERONT TOUS LES VAISSEAUX Londres, 16 février. —Une dérê che de Copenhague à l’Exchange Telegraph Co., dit qu'ilest semi officiellement tiendra aucun compte les flancs des vaisseaux neutres, et que tous les vaisseaux qui rencon treront ses sous marins, à partir du 18 du courant, seront coulés. On dit de la note allemande aux Etats Unis qu'elle est d’un caractère ami cal quoique ferme. a 2 mA Le danger national Les journaux de langue anglaise qui font la lutte avec le plus d'’a- charnement au français en cette province vont jusqu’à dire que les partisans de, Bonrassa et Lavergue ne cherchent rien autre chose que da pousser de l’avant l’idée d’avoir un Canada frauçais indépendant daus l'Est. MCette idée est absolument fausse - ——— PRÉREE-HN ES et Si M. Bour;assa avait : eu cie idée, il aurait plutôt. travaillé de toutes ses forces à amener la forma: tion d'une marine . militaire . cana dienne ; au.contrairs; comptant que le. Cosadé devait ;demeurer .colonie Britannique il a combattu cette dé- pense-énorme. Eà n’est: pas Je. nt: best là n’est: pas le courant qui, petit à pe , tit, sépare le Canada de: |! Angle“ terre. Le vrai danger, celui , qui sera la plus forte menace, celui que Lord Kigin avait: même prévu, c'est |’ Américauisme. C'est cet engouement qui s'empa re de toute la population de langue. anglaise pour tout ce qui vient des. ractère Vankee. Dans cette. pro- vince d'Ontario, ultraloyaliste, .il n’y a pas un seul journal -anglais Il avait} des journaux'américains. des pavillons qui seront peints sur au vrai sens du mot,ce sont tous Améri- cains dans la. forme, américains dans le langage et très souvent dans les idées. La jeunesse de langue anglaise, celle qui descend de ceux qui .se disent les vrais ‘‘British’’, est for- mée à l'américaine, parce, que le système d'écoles publiques'est cal- qué sur le système des Etats- Unis et il ne peut produire que le même effet, une répulsion instinctive peur les idées conservatrices de. 13. Gran- de Bretagne. Loin de voir un de pour l'Empiré dans la conservation de:la langue française, lord’ Elgin disait que les ‘‘poitrine des BCanadiens- français seraient là meilleure bar- rière qui défendræit lé EE con tre les Etats Unis. ”’ ; province de Québec est : ptofondé- ment britannique %e sentiménts, quoique française de langue et d'es geance.de la province de : Québec à l'Angleterre est sans {arrière pensée et sans restriction, comme elle l’é- tait en 1774, Comme elle l'était en 1814. comme elle le [sera tant que l'Angleterre gardera $a politique de justice et de droiture envers elle, traire, n’a aucune barrière pour la protéger : contre l'influence de la grande République voisine et peu à peu elle lui emprunte sa! manière de voir, son engouement pour toutes les institutions démocratiques qui dégénérent rapidement en socia- iisme ; sa manière de yensée qui est absolument contraire à celle qui prévaut enÿ Angleterre, renommée pour sa largeur defvues et sa pondé ration ; sa manière de parler, son langage, car,. ici, en Ontario, le langage courant n’est que l’affreux “slaug’” qui sévit aux EKtats-Unis et que les Anglais d'Angleterre vu Mc 1. np _ es Etats-Unis et tout ce. qui a un ca: | Lord Elgin avait raï$on. La: prit, nous ;voulons dire que l'allé- La province d'Ontarto, au con. ’ sûs- üs-Christ ; je crois en l'Egiise in- faillible et Mispastele. Je crois! à mon pays: je veux qu ’il soit toujours, dans mon coeur mon premier amour'après Dieu. Je crois que tout chrétien est apô tre etfque l apostolst est la plus haute forme de la vie. Je crois à l'efficacité et à la né- cessité de l'action des jeunes sur jes jeuves, et proclame que le temps est-venu pour le jeune fhomme de coeur de choisir entre une vie molle de l’ apostolat. Je crois à la jeunesse’ de mon pays. Je crois qu'elle a de grands devoirs et un graui avenir, et qu’elle ne deviendra digne des uns comme de l’autre que si elleest re- ligieuse et incorruptible, Je crois que la jeunesse croyante plus que ja jeunesse !incrédule doit avoir le talent, le £courage, la har- diesse et la combativité généreuse. Je crois qu’à côté du devoir pro- fessionnel, la jeunesse catholigue a ‘uu devoir social à remplir. Vivant à une époque où les forts faiblissent et où les inébranlables succombent, je crois que mes cro- yances seules me donneront l’éner- gie de rester debout et d'aller droit mon chemin. Je crois que dans un temps où l'Eglise est plus mécounue et plus abandonnée, ce serait pour moi plus grande faiblesse et plus grande lâcheté. de n’être pas un catholique -sans peur. Je crois que les ingratitudes, les amertumes, la persécution et l'oue bli sont les vraies serviteurs de Jé- sus-Christ et de son Eglise. Je crois qu'il y a au ciel des cou- ronnes pour les bons lutteurs de Dieu, et que celui qui aura perdu son âme pour ses frèreset pour Jé- sus Christ, la recouvrera là haut. DR. PURDY, ._ DENTIST ALBERTON, P. E. ISLAND .\. Will be in Tignish the last Tues day and Wednesday of each month. F, J. 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