à nt LE nd NOUVELLE SÉRIR ON JS GANAL CATHOLIQUE DANS : UNE PAROISSE C'EST UNE MIS-| SION PERPE TUELLE. LÉON XIU ee PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE — ns Le Vie Congrès Acadien s’est ytenu à Saint-Basile, Madawaska, au Gieme Congres Ac ee MINUTES OFFICIELLES st LE he de L'HNPARTIAL, TIGYE . à -m mm qs Se gi à à es CR. ar É CS n LS se in 5 adien ca lie en dotaut les écoles pubiques LT CL LE die 24 d'une séries de livres français de lecture ; et que copie de cette réso- lution soit envoyée aux surinten- dants de l'Education de l’une et de l’autre province. 3 Qûe le Congrès constate que les inspecteurs d'écoies françaises du N- B. et de la N. E., sont ab- sents du Cougrès de Saiut-Basile, et qu'ils se sont également tenus à ne ue \ ID. D., de l'Ile Saint-Jean, réponse par Mgr Mathieu, directeur de l’U- , MARD 2 18 SEPT. 1958 . . chard, l'abbé Gauthier, Mgr Du- gal, Cyprien Martin, prennent suc- cessivement la parole. Puis, au milieu des ac:lamations, des remerciements sont votés au président sortant de charge, à Mgr Dugal, aux vénérables Soeurs de l'Hôtel Dieu, dont le Couvent et les salles de l'Hôpital avaient été très gracieusement mis à la dispo- sition du Congrés, et aux habitants D D 0 nn ed — 15 ANNÉE dé He, GC DO née " F7 mt ane RTS DSC D CNE DEC ELU EST : d Spoliation Sa Sainteté, et pour le succès de : «oi ministère ap:stolijue, Ce ju- bilé est pour nous presque une fête Il ya quarante-huit ans, le 18 | de famille. septembre, s'accomplissait le pre. mier acte du sacrilège dont le der-} opablement pas aux catholiques nier acte fut perpétré il y a trente-| 4, 4onner aux têtes jubilsires de huit, ans, le 20 septembre, par le cé: |Sa Sainteté Pie X l'éclat qu'ont eu pouillement da plus auguste ce les fêtes jubilaire des deux derniers - rois et aussi de ‘la plus auguste | Pislifes. Sa Sainteté s'acconimo- faiblesse’, suivant l'expression Si dera d'une simplicité qui est dans Ms Les circonstances ne permettront Nouveau-Brunswick, mercredi et jeudi, les 19 et 20 août 1608, sous a niversité Lavul: aux Acadiens, toast proposé par Mgr Dugal, ré- l'écart de celui de Caraquet. 4. Que le Congrès invite tous les ABONNEMENT a Pour LE CANADA Un au. ..... Fit Si Mr mOi... ssecrscss secs Pour LES ETATS-UNIS sésecrs D nastrtées ll Un an.. DL ON... ... ee —— Pour L'EUROPE me DR cisco iso DD Six mois... ...... sd de tetes +60 ————.. Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de san a- bonnement et p yer tous les arré- rages. Ceux qui chasgent d'aûresse doivent nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard) L'IMPARTIAL 2 —— ——— —— TSSSCC——— Tigoish, Mardi, 15 Sept. 1908 L'oeuvre de Pie X pouvaient intervenir dans l'élection du pap:. 2° fa réforme de la musique sa- crée. 3°La codification du Droit Ca- on. 4° L'unification de la loi sur la monde catho'ique. 5° L'enseignement systématique et uniforme du catéchisme. 6° J,a réforme des Séminaires spécialement en Italie, et des étu- des ecclésiastiques. 7° Le développement de l'étude de l’Ecritute Sainte. 8° La codamnation du modernis- me. 9° La réforme de la Curie ro maine. 10° Enfin, l'indépendance et le salut de l’Église en France. Voilà les œuvres les plis mar: quantes accomplies par Pie X. Longue vie à cet illustre succes- seur de Pierre ! SR le L'Ecole sans Diet Une jeunesse élevée sans idée re- ligieuse {prépare un peuple féroce. Ouand un homme a publié le chemin de l'église, il prend celui de la débauche ; le blasphême, les contes ignobles remplacent sur ses lèvres la prière et le langage dé- cent. I,'instruction purement ‘‘laique’” forme des êtres ignorant, leur ori- giue et leur distinée, passant sur la terre sans auctne aspiration plus é- Jevée que distincte. Sans doute, savoir lire et écrire, c’est bien, mais cela suffit-il ? Les grand criminels sont parfois très äostruits et, dans les prisons des graudes villes, vous rencontrerez des avocats, des di- universitaires, des médecins, pions, d'anciens des ‘'gradués’”’ qui hélas ! se sont dégradés jusqu’au crime. Qu'a-t-il manqué à ces hommes ? L'instruction ? Nullemevt. 1l leur n mauqué l'art de bien se conduire, la force de résister à leurs passions, le courage pour fuir le vice. et cet- te force et ce courage sout donnés par la religion seul , et non par d'instruction laïque. Mgr Dupanloup l'a écrit : Il faut fiux enfants des maîtres chrétiens, ges maîtres pieix que l'amour Ge Dieu anime et qui comprennent Ja dignité, le sort des familles, le sa- gut de la paririe en dépend. la présidence de M. Cyprien Mar- tin. Etaient présents, parmi les ofi- ciers généraux : M. Cyprien Martin, Président ; M. le Sénateur Comeau, vice- président pour la Nouvelle-Ecosse ; L'honorable M. Olivier LeBlanc, vice-président pour ie Nonveau- Brunswick ; M. le juge Breaux, vice-prési- dent pour les Etats-Unis ; M. le Sénateur Poirier, secré- taire ; : M. Prudent Mercure, secrétaire- aljoint ; Les travaux du Congrès furent répartis plus.particulièrement entre quatre commis.ions : 1krE CGMNISSION De l'enseignement du français dans les écoles—Rapporteur, M. le Sénateur Comeau. IIEe COMMISSION De l'Agriculture et de la Coloni- sation —Rapporteur, Mgr Richard, III: COMMISSION La Presse Acadienne—Rappor: teur, M. F, Joseph Buote. IVE COMMISSION Sur les relations es Acadiens des | Provinces Maritimes, des Etats U- | nis ét de la Province äe Québec en- itre eux—Rapporteur, M. Jean H. | LeBlanc. Le nombre des délégués et autres L'oeuvre de Pie X, au cours des | représentants acadievs présents, vc- cinq premières années de son ponti- | nus de toutes les parties des pro- ficat, peut se résumér comme suit : 1° L'abolition du veto par lequel ! jusqu'à ‘la Louisiane, s'élève, au l'Autriche, l Espague et la France vinces maritimes et des Etats-Unis, juger, jusqu’à cinq mille, environ. (Un train spécial, parti de Moncton, amène près de trois cents délégués. PROGRAMMÉ DU CONGRES MERCREDT, 19 AOUT d'une grande beauté). Célébrant, Mgr J. Hébert, V.-G., du diocèse de St-Jean, Sermon, par le R. P. Chiasson, Eud., Supérieur du Co!- liège Ste-Anne, de Church Point. Discours de bienvenue par Mgr Dugal, V. G., et curé de Saint-Ba- sile. (A cause du mauvais temps, cet- te partie du programme fut modi- fiée). 214 heures de l'après-midi. —Ou- verture du Congrès par le Président. Les Commissions se réunissent sous la présidence de leurs rapporteurs respectifs, dans quatre salles diffé- rentes, mises à leur disposition par les Révérendes Sœurs de 1’ Hôtel- Dieu ; tandis que des orateuis, MM. Cyprien Martir, l'honorable doc- teur Landry, Ministre de l'agricul- ture pour le Nouveau-Bruuswick, Mgr Mathieu, directeur de l'Uni- versité Laval, Pius Michaud, M. P., O. Turgeon, M. P. adressent la parcle à la foule. 8 heures du soir—Illumination ; feux de Bengale, sur le monticule où se dressait l’autel. La fé:rie est entrecoupée par un discours de M. l'abbé Gauthier, D. D., et termi- née par un discours de M. l'abbé P. Belliveau. Le tout d’un effet saisissant. JÉUDI, 20 AOÛT 813 heures du matin—Service Commémoratif pour les âmes des aieux. Chant rendu par un chœur puisscnt, formé d'un choix de tou- tes les voix présentes. 10 heures—Reprise des travaux des diverses Commissions. Discours adressés à la foule par le juge Breaux, de la Nouvelle-Or- léans ; M. Read, M. Keegan, l’ab- bé Thomas Albert, l'honorable Pa- trice Therriault, sénateur du Mai- ne. Midi—Banquet de cent cinquante couverts, ou réfactoire du Couvent, présidé par Mgr Dugal. Santés au roi et au pape. Toaste aux uatio- palité sœurs étrangères,proposé par l'honorable Willie Comeau ; répon- se rar M. le sénateur Costigan; toast à nos frères les Canadiens- Français, proposé pai M. Chiasscn, 10 heures—Messe en pleiu air validité du mariage dans tout le! (sur un monticule,. dans uu cadre Acadiens à faire partie de la Société Mutuelle de l’Assomption. pouse par l'honorable M. Breaux juge en chef de l'Etat de la Loni-. siane. “ . «0 | i 2% heures de l'après-midi | posi A la reprise des travaux du Con- grès, tous les délégués et les mem- bres étant présents, M. le sénateur Poirier, secondé par M. T6 sénateur Comeau, soumit la résolution sui- vante, qui est adoptée à l’unani- mité : ‘Attendu qu'ilest juste et dési- rable que l’histoire de notre pays soit écrite selon les faits, et, qu’à cette fin, les pièces e! documents où les historiens vont puiser soient fidèles, impartiaux et, autant que possible, complets : ‘‘Et attendu que le recueil connu sous le titre ‘‘Selections from the Public Documents of the Province of Nova-Scotia’”’, ou simplement, “Nova Scotia Archives'’, recueil | collectiouné ordonné et publié, en 1869, sous l'autorité de la législa- ture de la Nouvelle-Ecosse, et dans lequel les historiens qui traitent le sujet du grand dérangement ce 1755. puisent presque tous leurs gogiques pour les Acadiens. renseigremevuts, est, (ainsi qu'il ap-| 7. Que le Congrès ratifie la pro- pert par le Mémoire ci-contre) par-| position du R. P. A. D. Cormier, tial et incomp'et, quand à la période CAC. Fans qu'il couvre ; .. |A. D. Richard, qu'il.soit fait ins- . Résolu : Le congrès Acadien | tsce auprès des inspecteurs d’éco- prie respectueusemenrt Son Hon- | le français et des instituteurs et des neur le lieutenant-gouverneur en|;ititutrices du N. B.et dela N Conseil, l'honorable Conseil Légis- | E., pour qu'il, tiennent chaque an- latif et la | à Maison d'Assemblée de | ,£e dans leurs districts respectifs, la Nouvelle Ecosse, ‘le vouloir bien des congrès spéciaux du corps en- iustituer une cammission chargée seignant, sur fins de propager et de de reviser etde compléter, sans | perfectionner l'enseignement du parti-pris, impartialemeut, sans francais dans les écoles publiques. omission de pièces essentielles et} $ Que le Congrès ratile la pro- dans un large esprit de vérité histo- | position suivante de M. le sénateur \ i «a LE ja | à , 4e LA le recueil des ‘’Nova-Scotia | boirier et de l'honorable M. Willie Archives’’. Comeau : LS OPUS - ee | Conietens Attendu que les Acadiens dési- sont pris successivement eu cousi- £ f FRA rent que ileuis enfants, garçons et € . . sé , filles, reçoivent tous un: bonne é- M. Jean H. LeBlanc, rapporteur : ducation dans les deux langues of- de la æC iosi , > c'e la 4e Commission, soumet son : 4 > ficielles du Canada, et que ler cou- rapport, lequel consiste en une re-| . , naissance de la langue anglaise ne vue de la situation générale des A-| . “ Shi à S à Age soit pas inférieure à celle des en- cadiens des Provinces Maritimes, : : : ! fants de nos concitoyens anglais. des Etats-Unis et de la Province de À . . | Attendu que le moyen le plussûr Québec. Il recommande, 1° que! à s À Là _ _|pour arriver à ce résultat, moyen les jeunes gens s'intéressent active- | à 2 é | reconnu par les maîtres en pédago- ment au mouvement français en A-| . à + gie du monde entier et tout spécia- cadie et aux Etats-Unis ; 2e la con- , u É à . | lement recommandé par la Commis- vocation fréquente de congrês gé-| . 4 2 : .” " |sion Royale de la N. E., en 1900, néraux et de conventions particu-! “ d'u mn SE re est de procéder Âu. connu à *’incon- lières ; 3e l’enrôlement en masse | À à 5 D Inu, c. à. d., pour uous, du français des Acadiens dans la Société mutu-!|.., F. | à : | à l'anglais ; elle de l’ Assomption.— Adopté. | Le rapport de la 3e Commission, Et attendu que le français, ian- lu par M. Buote, L'IMPARTIAL ce- | gue maternelle de nos esfahts, est : $ MP: AL, commande : | |peu ou point enseignée dans un 1. “Que les jouruaux ecadi nombre malheureusement trop : adien Î : Pc É ° grand de couvent et d'écoles pu- donnent chaque semaire un article | ?.. és dr ce PGO + . o | il 165$ € + & de fond,. et moins de reproductions | "17° P sh ; ù | Résolu—Le Congrès recomman- de journaux étrangers. Il soilici- | d DURS. (de aux Aradieus, chacun dans sa te la collaboration des écrivains de L te N'i > CES ; province et sa localité, d'insister l'Acadi: à nos journaux. auprès de l'auiorité pour le fran- 2. Que les directeurs des journaux | . : "sit | is soit enseigné à leurs eufants acadiens soient priés d‘user d’une | * À javaut toute autre langue d’abord, grande pruceic: dans le choix des j , ; É He ! lensuite simultanément avec l’an- aiticles qu'iis publient. | |glais, dans les écoles publi 3. Que les Sociétés acadiennes, à EN ERERR à PT Fm Sors . | les couvents ; et que cppie de cette savoir, la Société Mutuelle l'As-|, J ù ti tr Li Lu | résolution soit adressée aux surin-: somption et l'association Acadienne | © ; : k |tendants de l'Education du Nou- de l'Ile du Prince Edouard, don- | euu-Brunswick et de la Nouvelle- uent de préférence leur patronage | Ecosse, aux insp:cteurs des écoles ARRET acadiens, ... |françaises, et à MN. SS. les évê- 5. Que les journaux acadiens | ques s'entendent pour faire cesser l'abus | des journaux reçus et non payés. | M. le docteur Landry, ministre de 6. Que chaque soc'éte acadienne |jacriculture pour le Nouveau- de Secours Mutuels ou autre £’a-| Brunswick, s'avance et propose, se- bonne à nos journaux. 7. Que chaque curé acadien se constitue zélateur d2s journaux a- cadiens dau: sa paroisse. soit ‘prié de nommer uu médecin cxaminateur de langue française pour les candidats français aux ex- cine ; et que le gouvernement du :N. B. soit, de son côté, prié de remplir la première vacance au Bu- reau Médical de la province par un nédecin français, 6. La Commission recommande qu'un comité composé de messieurs: le juge Landry, le sénateur Poirier, le Dr E. T. Gaudet, P. Veniot, Au- guste Daigle, et Edouard D:Grâce, soit autorisé à s’aboucher avec le Bureau d'Education du Nouveau- Brunswick au sujet des réformes à faire à l’ Ecole normale, ces réformes étant celles-1à même qui furent pro posées lors de l'assemblée tenue à Moncton en 1994, daus le but de fai- re nommet des conférenciers péda secoudée par l'honorable | condé par M. le sénateur Comeau : | Qu'’'une prière très respectneuse ‘soit adressée au Souverain Pontife, \le priant humblement d'entendre la Ces diverses résolutions sont a-|jngue supplication filiale de ses en- doptées par ie Congrès. | fants acadiens, tous catholiques, et M. le sénateur Coineau donne | qe jeur accorder un évèque de leur lecture d’une étude sur l'enseigne- | nationalité aves siège épiscopal à ment du français dansles écoles et| Moncton. autres sujets connexes ; puis sou Le Congrès, visiblemen‘ ému, a- met les résolutions suivantes pas-|dopte cet.e résolution à l’absolue sées par la Ière Commission, dont | unanimité. il est le rapporteur. Ces résolu | Sur la proposition #le M. l'abbé tions sont adoptées seriatim et en | Gauthier, il est résolu que le pro- | b'oc : | chain Cougrès se tienne à Tignish, ameus de matriculation et de méde- | Au milieu d’un religieux silence, | ds= Saint Basile et des paroisses en- vironnantes, tant de l'Etat du Mai- ne que du Nouvsau-Brunswick. Les noms de M. le juge Landry, — 5. Que le Congrès adopte la pro- forcément absent et pour la pre- tion de M. le docteur Gaudet, | mière fois, d’un congrès acadien ; Grand chancelier de la Mutuelle, |de M. le juge Breaux, du Révd P. secondée par M. P. Veniot, à l’ef | A. D. Cormier, du Révd P. Doucet, fet que le Bureau Medical du N. B. de M. l'abbé Philippe Belliveau, de M. l'abbé Gautier etc., sont tour à tour acclamés par la foule. Trois hourras sent poussés -en l'honneur des Artisans Canadiens et Acadiens ; trois hourras en l'honneur du peuple canadien, ‘’nos frères,’ et trois vivats en l'honneur des dames. Puis, après avoir fait l'électicn des officiers et du conseil suivant, le Congrès est prorogé aux chants de l’Ave Maris Stella et du Goi save the King. Officiers élus pour le prochain ex- ercice : Président F. J. Buote, Directeur de 1 Im- partial, Tignish, Ile P. E,. Vice Présidents M. Willie Comeau, pour la Nou- velle Ecosse. Hon. A. D. Richard, pour le Nouveau-Brunswick. Dr. A. A. LeBlanc, pour le Cap- Breton. Joseph Arsenault, pour l'Ile du Prince-Edouard. Le Juge Breaux, pour la Loui- siane. Secrétaire Le Sénateur Pascal Poirier, She- diac, N. B. Joseph Blanchaïd, de l'Ile du P. E , Secrétaire-abjoint. Trésorier Le Juge P. A. Landry, Dorches- ter, N. B. CONSEIL EXECUTIF Pour la Nouvelle Ecosse et le Cap Breton—Le sénateur Comeau; les Hon. H. $S. LeBlanc, et Henri Robichaud, tous les conseillers lé gislatifs et tout les membres d:1a Maison à’ Assemblée ; Louis d'Eu- |tr:mont, Inspecteur des écoles fran- |çaises ; À. E. Pothier, François G. Comeau, Alphonse Benoit, profes- seur à l'école Normale : EL. Gi roir, avocat ; Louis Melanson, Ray- | mond Daveau et Louis Pothier. | Pour le Nouveau-Brunswick— Frs Martin, le Dr F. X. Co. meau, Je Dr. L. N. Bourqu:, Hon. (Dr. Landry. Hon. M. LaBillois, le |Révd Père A. D. Cormier, le D. LE. Gaudet, F. Robidoux, avo | cat ; P. J. Veniot. N. A. Landry ; 10. M. Melansou, le Dr. I,. J. Belli- ueau ; l'abbé Ph. Belliveau, l’abbé « ris chevalier F. Picard, C. M. Léger, M. P. P., Dr. N. Doucet Dir. Sor many, Dr. Th. Bourque. M. P. P. Pour l'Jlz du Prince E louard— Tignish J. J. Arsenault. Syiv, F. Gaudet, Benoît Richard, Joseph J. Chiasecn, Fidèle T, Bernard ; Pal. mer Road ; Arcade Gaudet, Céles- tiu Poirier, Norb rt Pcirier, Jean M. Doucet, Iréné Poirier, Pierre C. Buote, Bélonie Gaudet. Miscouch2. Clement Poirier, Joseph E. Desro ches, J. B. Gaudet, Jean Desro ches- Mont Carmel ; Arsène J. Ar- senault, Ans. L. Galland, J. C: | Arsenault, Firmin J. Galland, J.] Richard, J. J. Aucoïin, Stan Gal- land, S. E. Galland, Bruno Poi rier, Félix Arsenanit, J. M. Arie nault, Bioomfe'd Henri Blau- …chard, Ben. Galland, Pierre Gau [det. Rustico : Stan. Buote, Dr. Galland, Pour les Etats Unis—Tous les! Mutuelle de l'Assomptionet le pré sident de chaque succursa?e de la dite Société. Pour les Iles Madeleines —Les curés, et les marguilliers de cha- que paroisse. CYPRIKN MARTIN, Président. PALCAL POIRIER Secrétaire. re 1. Que le travail lu par M. le sé- | Ije d'1 Prince-Edouard, à telle date | nateur Comeau soit adopté, en tant | que le Conseil Exécutif decidera. | que base servant aux résolutions à | luvités par M. le Président, ou. ppelés par la foule, Messieurs l’ab- | 2. Que le Congrès décrète que | bé Stanislas Doucet, ie Rév. FPS A. D. Cormier, Firmin Picard, de à ” |l'Evangéline, P. J. Veniot, le Dr Nouvelle-Ecssse et du Nouveau-|r, N. Bourgve, l’abbé Philippe Brunswick ont bien mérité de j'a-{ Belliveau, l'honorable A, D, Ri-, a proposer. | les bureaux d'Education la Dr, 4. L. Purdy, Dentist ALBERTON Wiil be at Tignish every Wed-| nesday. Office at Tignish in Ti- gnish Hall Block, near Post Office, Le sérateur Therriault, pour l'Etat du Maine. Rémi Benoit, pour l'Etat du Massachusetts. Aïbert ; Pius Michaud M. P., le! officiers généraux de la Société ichent à cette famille religieuse, |uous devons offrir à Dieu ce jour- |là, et pendant toute cette année ju juste de Montalembert. Les gouvernements catholiques de cette époque néfaste laissèrent ! faire : la France, en 1870, était en’ guerre avec la Prusse et chaque combat amenait une preuve de la coière divine contre l’empereur fé- lon, Enfin, malgré lesang des vic- times répandu sur les champs de| bataille pour obtenir grâce, la Frauce fut vaincue.... Depuis cette époque maudite, Ja France officielle, celle de deux cent mille Francs-maçons et Juifs, accu- mula attentat sur attentat contre l'Eglise—et le peuple, sans qu'il soit possible de l'expliquer, laissa faire, laissa toujours faire. Ilest lors dè doute pour tout esprit ncu prévenu que la spolia- tion sacrilège accompli le 20 sep- tembre 1870 par le roi savoyard avec la complicité des peuples ca- |tholiques devra se payer par ces na- tions coupables : deux mille aus d histoire du catholicisme et toute l'histoire de l'antiquité le prouvent. Quel sera le châtiment ? —Dieu le scit et il le prépare. Pour nous, enfants aimants du Père le plus aimant ; fils de cette Acadie la petite-file chérie de l’Hglise, ne cessons pas de pro- tester contre cette spoliation infâ- me, contre toute peine nouvelle dont on abreuve le Coeur de notre Père de Rome, Nous pieurons de l'abanden dans lequel est laissé no tre peujle si fidèle à sa foi, à l’E- glise ; mais combien plus re pleure pas ‘e doux Pontif:-Roi abaudonné de tous cebx qui devraicnt le secou- tir? Si, par notre amour filial, nous parvenons à sécher une seule de ces larmes que Dien compte pour les convertir en fléaux contre iles lâhes, quel trésor n’'amasse- | rons-1 18 pas à notre Patrie, à ro- tre aude Câdie ? A l'heure qu'il a marqué: dans ses décrets adorables, Dieu touche. ra en notre faveur le Cour de notre Fère chéri qui, alors, nous rendra justice ! ; Ce sera / alle/uir de l’ Acadie. M. SEBASTIEN , 20 septembre 1908 For Diarrhoea, AND AR 5° Summer Complaints DR. FOWLER'S EXTRACT OF WILD STRAWBERRY 1S AN INSTANTANEQUS CURE. It has been used in thousands of homes : during the past sixty-two years and has | always given satisfaction. Every home should have a bottle s0 as to be ready in case of emergency. Price 35 cents at all druggists and dealers. Do not let some unprincipalled druggist humbug you into taking so- called Strawberry Compound. The or- iginal is De. Fowzer’s. The rest are sub- stitutes. | Mrs. G. Bode, Lethbridge, Alta, | writes : ‘We have used Dr. FowLer’s ExTracr or Wizp STRAWBERRY and | found it,a great remedy for Diarrhoea, | Summer Complaint and Cramps. We | would not like to be without it ip the | | | | Le 18 septembre prochain, No- tre Très Saiat Père le Pape Pie X Icélébrera le cinquattième anniver- |saire de son ordination sacerdotale. | Le monde catholique tout entier f2 ra monter vers Dieu ses prières et | ses actions de grâce, comme il con- vient en cette fête de celui que ja volonté de l'Esprit-Sait: t lui a don- né pour Chefet pour Père. Plus que tous les autres catholiques, uous les fils de Saint Dominique, et ceux que des liens spirituels ratta bilaire, avec nos actions de grâces, ses goûts, si la piété et l'atiour des catholiques, au lieu d'éclater en dé- monstrations brillantes, se tradui- sent par de ferventes prières et des bonnes oeuvres de charité et de re- ligion. Il semble que dans ce Pontificat, qui promet d'être l'un des plus fé- conds des temps modernes, tout doit être marqué du sceau de la simolicité chrétienne. Ce Pape d'un gouvernement si personnel, qui va toujours droit au but par le chemin le plus simple et le plus court, qui fait sans bruits et sans apparat les plus importantes réfor- mes et des entreprises hardies jus- qu’à l'impossible, semble l’homme le plus désintéressé de lui-même q'ie la chaire de $. Pierre ait porté depuis des siècles. Aucune préoc- cupation de la gloire et de la re. nommé, aucun appel à la faveur des granis de la politique et de l'é- criloire, peu de j'aroles, et toutes précises, simples et pratiques, qui portent avec eiles une direction né- cessaire et un: décision résolue, Aujourd'hui, comme au temps de Pie V, ie génie =t la sagesse hu- maine sont à bout. Dieu seul peut refaire les affaires humaines, et il les refera par son église. Pie X le croit, ei lui, qui ne compte pas sur lui-même, ne doute pas un instant de la restauration chrétieune que Dieu veut f:ire et dont il sera le premier ouvrier. Il se met à l’oeu- vre, fermzet tenace dans sa dou- ceur, comme Pie V était 4oux dans sa force et son inflexibilité. En quelque années, quelles réformes eutreprises et menés sans bruit, a- vec une fermes et iuflexible douceur, et qui changeront en Italie, en France, et dans la plupart des pays, la face de l'Eglise ! On se rappelle que l'oeuvre capi- tale de Pie V fut la réforme, nous pourrions dite la restauration de la liturgie. C'est l'oeuvre première reprise par Pie X, &ès la première année de sen Pontificat. Le saint Pape du seizième siècle avait voulu surtout organiser la prière officielle de l'Eglise, et mettre entre les maius de ses prêtres et de ses Pon- tifes ces formules authentiques ‘et iuvariables Ce ja prière et de la louauze, qui sont les armes toutes- puissantes de la milice sacrée. Il sttendait de cette prière liturgique universeliement pratiquée par les ministres d2 Dieu, la réforme de l'esprit et du coeur, sans laquelle les canons des Conciles sont impuis- saits à réformer les moeurs, Le Pape du vingtième siècle, en ren- dant aux chants de la liturgie ca- tholique leur beauté et leur onction première et au culte public £a so- lennité, veut associer davantage à la prière de l’Église le peuple c1- tholijue, et l'attach2r davantag? à sa foi en luien donnant l'intelligen- de et l’amour. Prions Dieu de garder longtemps un tel Ch£f à son Eglise. Et puis- que c'est sur Dieu quil compte, aidons le, en cette année jnbilaire surtout, de uos ferventes prières, et, si nous le j ou ons, d'abourdantes wumÔnes. Prions Die: qu'il le -ousole, le foi i e, et continue de l'assister de ses :um'ères, qu'il l'entoure d’aides et Ge coopérateurs animés de sou esprit, qu'il continue le répandre daus le corps entier de l'Eglise, pasteurs et fidèles, cet es- prit de foi ct de charité, qui, en les tenant étroitement unis de coeur et l'esprit à leur Cnef, leur inspirera cette parfaite docilité et cette obéis- sauce auxquelles rien n'est impossi- blc. Ainsi Dieu le fera, comme le demande l'Eglise, bienheureux au- tant qu’un Vicaire de J. C. peut l'être sur cette terre, et le sauvera des mains de seseunemis. ‘‘Domi- aus conservet euin, et vivificet eum, ét beatum faciat eum in terra, et aon tradat eum ir anima inimico- rum ejus.’? (LE ROSAIRE). CG. Mu D. se.vons, Médecin —-Ch'rugien lIGN'SA, ILE D MS Le Sunlight Savon est supérieur aux au #4 mais c’est lorsqu'il est emmi-.vt l suivant la méthode Sunlight qu'il démors#es sa plus grande supériorité. 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