es mn. cheat ans à EP Er IPARTIAL JEUDI LE 13 NOVEMBRE, 1902 nénrh eng tr À EURS PTE NN ENT EPP NP ENS E SNPI ATPN NS EN VPN RAA LLARLLALALLLLA LL. AA « \ \ AN : a x Ne \ NS SÈS NS DLL SR LT URL Pr ILE TT ne | na une sauvegarde infaillible. | na. Huit bouteilles m'ont £guéris d’un ca- \\ \ AN \\ \\ NN \V NN NN \\ \ N N NT \ ER AL f. ‘ VEN PS SPTET NN NN NN A TER Lui RS CALLAM ” PET TT NT ET INT NE NI ENT TITI TTITTITIIRITTTTTTTTIIITITITTTTITTITTTTITITITNTITTIITTTTTTITTTITTITTITTITTITTITS ‘lille BEATRI X cunpriz. Mitaa cafri niuvsleurs Soeurs <o toux clés rhumes et joncconnalspas un soul cac Ce Caiarrhe qu’eile ne guérit ras.”"—-Soour Scatriz. Lettres Intéressantes d'EInstitus tions Cathciiques. Les Sœurs de Charité sont connues dans ; ce D'une Issiitution Catholique dans lo | tous les pays du monde civilisé. Central Gala viont la recommandation sulvantce de la kière Supérieure: “Il y a quelcucs années une amie de Non seu- lement elles administrent | | Lir. aux besoins spirituels et BONNES intellectuels des personnes | n0tre institution rous recommanda la Peru- ŒUVRES À commises à leur charge, | a du Dr. Hartman comme un excellent re- DES mais elles administrent | :1ède pour l’influenza dont nous avions alors SŒURS à aussi à leurs besoins phy-| Plusieurs cas qui menaçaient de devenir sé- ï siques. Avec tant d'en-lrieux. Nous avons commencé à l'employer memes fants à soigner ct à proté- ! avec des résultats si merve:lieux que depuis | ger contre le climat et la maladie, ces sœurs ! :°7s la Peruna est devenue notre médecine | D et prudentes ont trouvé dans la Peru- | favorite pour l’influenza, le catarrhe, le | rhume, la toux et la bronchite.” C'AAITEE _ Dans une lettre récente reçue par le Dr.; Une autre recommandation d'une ins- titution Caiñcique d'un des Etats du Hartman, la Sœur Beatrix B. Callam, 410 | * ; W_Thirtieh Strest. W Vat L Centre, par ia Socur Gipéricure, dans . Thirtieth Street, New York, S exprime |; termes suivante: comme il suit : +R Il y a un nombre d'années notre atten- “Je ne saurais trop louanger la Peru- 4:41 fut appelée À la Peruna du Dr. Hart- , +1 ne ’ tarrbe des poumons qui éatait de quatro | man, et depuis nous l'avons employée avec ans, etie ne voudrais m'en passer à au | des résultats étonnants pour la grippe, les 2 Hemreh, le Geant NZ ARRET NE AMAR E er at ä # $ Ë ». ! : ê 4 Ÿ a Ë æ î DR de savon. “ ville ne parlaient que de ses proues- Rome. à villes ne peut donner une i | que l’azur du ciel, faisaient étince- [ler au soleil tous les { ran incrustés en lettres de feu ! D si macuifiquement généreux que les Menfants des pauvres jouaient aux | billes avec des perles fines, et au à palet avec de i des. » d’une force prodigieuse. Lizrge main, les plus lourds fardeaux M nc pesaient pas plus que des bulles SE 0 | i . On parle sans cesse de Téhéran, : Il le fit venir À sa cour. Ille | de Stamboul, de Delhi, et même de|reçut en audience solennelle, assis Pas une de ces fameuses sur son trône de saphirs, le grand- lée de ce | vizir À sa droite, le philosophe A- u’était Babyione, au temps où le | bou-Sina à sa gauche. Chacun nner l'or de ses!sait qu’en Orient, la piace d’hon- Viétorieux faisait soi sandales sur les parvis de l'antique |neur est à gauche. { } ité constamiment arrosée par des! Etle grand-vizir dit au porte- fontaines d'eaux de senteurs. 5e Les grands dômes des mosquées | —Hanireh ! tu connais la porte de marbre blanc apparaissaient au|de la citadelle de Babylone. Elle voyageur lointain comme des mon-| est faite de trois charpentes de cè- tagnes de neige. dre solidement essemblées. Xlle Etles hauts portiques des jar-|est fermée par six cadenas et par dins suspendus ! Les hauts porti- {huit barres de fer. Situ peux la ques de briques émaillées qui, sur forcer, je te donnerai mille tomans. leurs frontons d’un bleu plus pur! Je portefaix s’arc-brouta contre la porte de la citadelle. I1 la poussa avec ses épaules. Le bois craqua, le fer plia, la porte s’ouvrit. Fmerveillé, le sultan se leva et prononça ces paroles : versets du ko- Qui les voyait, croyait voir les portes du paradis. Dans Babylone alors, tous les —Hamreh ! il y a dans les jar- poètes étaient riches. dins de rion palais une tour d’eirain Tous les riches étaient généreux : | haute de trente coudées. Si tu ce peux la renverser, je te ferai un plus précieux que toutes ies gemmes de l'Inde. Je te don- neérai Âïcha, mon esclave favorite. Le portefaix cercla le monument avec des cordages d'acier. Ils'a- à £{ présen disques d’émerau- Toutes les femmes étaient belles; ; si invinciblement belles que, lors-, dossa à la paroi d’airain, passa ses Dowelles regardaient le ciel sans . deux bras dans les cordages, puis, M avoir pris le soin de voiler leur vi- lendement, il se courba....La tour Mi sage, elles faisaient tomber les an- fut arrachée du rocher où elle avait été sceilée avec du plomb fondu. Hamreh l’emporta sur son dos. Le sultan fut affligé dans son cœur. Ilaimait Aîcha et il ne l'aurait certes point prise comme portefaix Haimreh. enjeu, s'il avait pu supposer ” Haimreh était un géant doué|y Sût Sur terre un mortel capable " Dans sa | de renverser la tour d’airain. Vains regrets. La parole des rois est sa- crée. La favorite du sultan devait appartenir au portefaix. La philosophe Abou-Sina, qui était un habile magicien, lut dans l'âme de son maître et résolut de ges. Jl y avait alors dans Babylone eux hommes également célèbres : philosophe Abou-Sina, que les appellent Avicenne, et le Tous les barbiers de la ses extraordinaires. Le suitan voulut le voir, è DE RE NPRREET E CHARITE CONPTENT SUR LA PE-RU-RA POUR COMBATTRE LE Catarrhe partout où il est dans le Système. , | toux, les rhumes et les maladies catarrirales *. î du cerveau et de l'estomac. “ Pour la grippe et le catarrhe spécialement elle a été d’un grand aux pensionnaires de cette institution. LES SŒURS DE CHARITÉ Dans tous les Etats-Unis emploie ent la Pe-ru-na pour le Catarrhe. Le Dr. Hartman reçoit beaucoup de let-. tres de Sœurs Catholiques de tous les Etats- | Unis. Une recommandation récemment reçue d'une institution catholique du Sud- Ouest est ainsi conçue : : 4 — Une Mère Supérieure Proéminente aus “ Mon expérience me permet de témoigner de l'efficacité de la Peruna comme une des meilleures médecines et je suis heureuse d'ajouter mes louanges à celles des milliers qui l'ont employée. Depuis des années je souffrais d’un catarrhe de l'estomac qui ré- sistait À tous les remèdes. L'été dernier j'allai au Colorado, espérant qu’un change- ment de climat me ferait du bien, et pen- dant que j'étais là une amie me conseilla C’essayer la Peruna. Après en avoir pris deux bouteilles je me trouvai beaucoup mieux. Il me reste si peu de ma vieille ma- ladie, que je me considère guérie, encore ai- je l'intention de continuer à quelque temps À prendre de la Peruna. Je traite à présent une autre malade avec votre médecine. Eile souffrait de malaria et de leucorrhée. Je n'ai pas le moindre doute qu’elle sera bien- tôt guérie.” Voilà des échantillons de lettresreçucs parle Dr. Hartman de différents ordres de Soeurs Catholiques de tous les Etats- Unis. Les noms et les adresses de ces lettres ne service | sont pas publiés par respect pour les Sœurs, mais seront fournis sur demande. La moitié des maladies qui afigent l’hu- manité est due à quelque affection catar- rhale de la membrane muqueuse envelop- pant quelque passage ou organe du corps, Un remède agissant immédiatement sur la membrane muqueuse congestionnée, la ramenant à son état normal, guérira forcé- ment toutes ces maladies. Le catarrhe est le catarrhe quelque part où il se trouve, dans le cerveau, la gorge, les poumons, l’es- tomac, les rognons ou les organes pelviens Un remède qui le guérira dans une place le guérira partout. Si vous ne dérivezpas de résultats prompts et satisfaisants de l’emploi de la Peruna, écrivez de suite au Dr. Hartman, lui détail- lant votre condition, et il se fera un plaisir de vous donner gratuitement le bénéfice de ses conseils. Adressez vos lettres : Dr. Hartman, Pre- sident of the I!artman Sanitarium, Colum bas, Ohio. iui épargner cette douleur. Il tira de so: sein un petit sac ée soie rose, le posa au milieu du che- min et dit à Hamreh : —Je vaiste proposer une troi- sième épreuve. Si tu en sors à ton honneur, je te donnerai mon ar- neau. C’est un talisman qui me les génies de la terre aux ordres de celui qui le possède ; ilte rendra plus puissant qu'un eripereur. Si tu échoues, tu perdras Aïcha. Il s'agit de déplacer ce petit sac rose qui nous barre la route. Le géant salua en portant sa main droite de sa bouche à son front : —Le sage Abou-Sina, dit-il, veut se divertir aux dépens du pauvre Hamreh. Ila tant d'esprit, le sage Abou-Sina ! ilest plaisant quand il le veut. —Je suis toujours sérieux, repar- tit le philosophe. N'oses-tu point accepter mon défi ? Hamreh l'empoigna À pleine main. Ileu bon sourire, il s'ap- procha du joli petit sac de soie rose. Il le prit délicatement entre le pou- cet l'index... Le petit sac ne bougea point. Hamreh l’empoigna à peine mains. Ille tira. Il le secoua. Il se coucha par terre pour l’entrat- ner, en le serrant contre sa poitrine, Il s’accota au rocher, pour le pous- ser avec ses pieds énormes. Le petit sac ne fut pas déplacé de l'épaisseur d’un cheveu. Après deux heures d'efforts in- utiles, ruisselant de sueur, éreinté, fourbu, le colosse gronda : — Je n’en peux plus, j’y renonce. J'aime mieux perdre cette fameuse Aïcha que je ne connais point. | Mais qu’est-ce qu’il y a donc de si lourd dans ce maudit sac qui ne veut pas bouger ?.... O sage Abou-Sina ! dis-le-moi, et je mets à tes pieds les mille tomans que me doit le grand-vizir. — Garde ton argent--si jamais tu le reçois, —lui répondit le philo- sophe, et apprengs ceci : toutes les ! nn me Rp end té pe mille soldats. ER forces humaines ne peuvent rien contre ce petit sac de soie rose. Il est inébranlable, car ce qu'il con- tient, c’est—un caprice de femme, — Par ma barbe ! s'écria je sul- tan, j'aurais dû m'en douter. Je suis le plus puissant. monarqtie du monde, Je commande à cinq cent J'ai pu conquérir dix provinces, raser cent forteres- ses, détourner le cours d’un fleuve; j'ai pu changer la forme des mon- tagnes !...Je n'ai jamais pu obli- ger Aïcha à prendre une robe bleue quand elle en voulait une verte. LAURENT DE RILLÉH THE DELINEATOR a A Magazine Thiriy Years Old : — The Christmas (December) Num- ber of THE DALINEATOR is also tho Thirtieth Anniversary Number, To de justiee to this number, whicir for beauty and utility touches the highest mark, it would be necessar 7 to print the entire list of content-. It is sufficiens to state that in it th: best modern writers and artists aie generously represented. The book contains over 230 pages, With 84 ful]. two or more colors. of th‘s December number, for which 728 tons of paper and six tons of ink have been used, may be understoed from the fact that 91 presses running 14 hours a day, have been required to print it ; the binding alone of the edition of 915,00 copies represent- ing over 20,000,000 sections which had to be gathered individually by buman hands, La Neige —Une tempête de neige a sévi dans l’ouest de la Virginie. A Frostburg, une épaisse couche de neige a tombé. —AÀ Dunkirk, N. Y.,ilest tom- b£ environ 4 ponces de neige dans les campagnes voisines et sur les hauteurs. Les toits des wagons de chemin de fer étaient recouverts d’un iourd manteau blanc. WINTER FAIR, AMHERST, N. 8. Proviuces in the Wivter Fair to held at Amberst, N. 5. où the 16th, 17tn aud 18th December neat. Ex- hibits are coming from all parts wf New Brunswick aud Nova Bcotia, and a number of enquiries have been re- ceived from Prince Edward Island ierders and fueders. That there will be a larye aiteudance is evidenc- ou by the way in which excursions are being arrarged from different centres. From Kentvillo alone an ex- cursion of one-hundred and Bfty will uttend: This $#how will not only bas a great educational eonvention, bnt it will be a splendid advertising me- dium for all breeders and feeders who will exhibit. Island farmers are generally alive to this faot, and they will not willinglÿ miss this great op- portunity. LOST HEARING QUICKLY RESTORED No matter whether of long stand- ing or not deafuess can be perma- nently cured by CATARRHOZONE, which never fails even in the worst cases. tion, prevents and cures the ca- tarrhal condition that causes deaf- ness and relieves right away. Thousands have proved the efï- ciency of Catarrhozone, and wita such a valuable remedy within easy reach there is no longer any reason for people to remain deaf. Ca- tarrhozone is recommended also for Coughs, Colds, Catarrh and Bron- chitis. Complete outfit, $1.00 ; trial size, 25c. Druggists, or N. C. Polson & Co., Hartford, Conn., U. S., or Kingston, Ont. HAMILTON’S PILLS CURE CoNsrI- PATION Lu e pour Dais. Vous pouvez prolonger rendre sa durée decx fl longue qu’ à l'ordi- BUILE EUREEA Pour Harnais cuis. D SZ d'une Figueurs du us À venäre partont boîtes toutes grandeurs. Febriquée parle IMPERIAL OIL Co. | Éd ne comm ice. ee me Ÿ CRE CON SR NE de page illustrations, of whieh 20 are i The megaite ds A very marked fnterest is bein taken throughout the three Marin, The pleasant scented vagor of Catarrhozone allays inflam@ RE D menton MATE, s nains" AR PR EU TT 7 MP = À <Wtys 7, 2 y ge Si. LS AP 0 Fhgg ns: 2 de = a] “