ot à 00 AM RAS EE À PR ERREURS PET me met de ne EXPIAT:ON - HEROIQUE. | Nous sommes au 25 mai 1871. | La France de Charlemagne et | de saint Louis, la France du Christ, la fille ainée de j'Eglise gemissait sous le talon de fer de l'enn «mi. La Commune avec ses égor- gements, ses Incendi®s, gs tra- hisons, lx Commune ruines, ses crimes et ses hontes, | était là. Le 25 mai, Paris était une feurnaise ardente. Les fédér's, ivec s0s Ne , price "tt + te - AZ PONRONTU UN — Assez ! hurla l'officier avec fureur. Finissons cette scène ri- dicule. Il leva le bras pour viser l’ab- bé Germain, le coup partit etia balle frappa sœur Louise qui tomba en jetant un cri de dou- leur. La nuit suivante, un fédéré couvert de sang et fuyant la co- lere des Versailles, se précipita dans une inaison de la rue de la Roquette pour chercher asile. Les soldats de l'ordre y entrè- 1 "rm Pa ar 3 : e = x Re genes nomade corn er ma mea tm ee DD en - ” : s ge — . em +4 1 to | ‘ 7 à 08 , L'IMPARTIAN. jour tu reviendrais à la vertu, à l'honneur. Avant d'’expirer, elle a imploré Dieu pour l’en- fant prodigue. —Ah! bonne mère! bonne mère! s’écria le fondant en larmes. sauvé. —Vous devez aussi beau- coup à votre sœur, dit l'abbé Germain. Elle est votre vic- time expiatoire: elle a tout coupable en Tu m'as la grâce du repentir. En ce e + . “ } sacrifié pour obtenir de Diem { |consolant dans beaucoup de| DEGENERESCENCE NASALE. ‘cas, Vous parlerez pendant des heures et des heures a un ‘homme qui souffre, et qui n’au-| ment en décadence. ‘rez peut-être réussi qu'à l'en-| Un savent viennois l'affirme uuyer. Qu'il lise an contraire let jette un douloureux cri d'a: un chapitre de l'Imitatien, et|larme. Le stigmate fatal de il y trouvera un soulagement | cette dégénérescence, c'est le , cénsidérable, sinon l'oubli com- | nez. plet de ses peines. | Le nez des blancs n’est pas Et puis, vous n'êtes pas sans|ce qu'il devrait être : il s’est aimer la belle littérature: L'I- allongé, rétréci, il n’est plus mitation est un chef d'œuvre. qu'un organe misérable et dé- Ces savants, des philosophes, nndE. inutile appendice du ‘inercdules même, ont rendu La race blanche est décidé- rent presque en même temps | Moment elle est encore heu- fuyant devant Versailles, b ü- laient leurs dernièrs curtourh:s et répandaient leurs dernieres bidons de pétrole, Sur la plice de la Bastille à l'angle de la ue de la Requette, s'élevait une barritade mouxstre, défendue par un bataillon de fédérés, dont le chef ardent et impitoyable, répondait au nom de Bascarel. Une ambnianve, | établie dans une maison voisi:e | recèvait les hommes :ivint-| par le feu des Versailles, | Une religieuse venue on nel sait d'où, soignait les blessés avec un dévouement héroiqu, tandis qu'un prêtre à “hev.ux biancs s'agenouillait à leur +h -- vet, et, au nom de Du. nr parlait de pardon et d'espérin- ce. La plupart des agonisuut: prétaient l'oreille à cette voix | bénie : ils mouraient consolés | et purifiés. Le prêtre, c'était l'abbé Ger- main ; sœur Louise se nominait dans le mende Louise de Grand val. 1ls étaient là depuis le ma- tin, s’oubliant eux mêmes pour ne songer qu'aux victimes que la mitraille entassait d'eux. Vers le soir, l'officier fédéré entra brusquement dans l'ain- bulance. A la vue du prêtre et de la religieuse, un horrible biasphème s'échappa de ses le- Vvres. —(Que viennent faire ici ces oiseaux de prole? N’écria-t-1l. Ce sont des traitres, des vspions. Je vais les faire fusiller. —(Grâce pour eux, comman- dant ! s'écrièrent les blessés. ils pausent nos plaies et nous con- solent. — Pas de grâce !'hurla le chef. Ce curé fera un excellent ôtage. Soldats, ajouta-t-1l en se tour- nant vers ses hommes, enievez le, conduisez le à la Roquette et collez-le au muravec Darboy Bonjean et les autres. Sœur Louise s'était prévipitée aux pieds du miséaable, Son visage avait la pâäleur de la mort, elle leva ses veux bleus sur l'homme, et ane émotion indicible la saisit murmura-t-elle d’une voix défaillante, Georges personne ne touchera à cesaint | prêtre. L'officier fédéré avait reculé de deux pas. —(jui es-tu ? demanda t-il en pâlissant. —Ne me reconnais-tu pas ? Je suis Louise, ta. Elle n'acheva pas. Le fédéré l’arrêta d'un geste énergique. —C'est bien. Je ne te con- pais pas. Je ferai mon devoir : ce prêtre va mourir. Ecarte-toi que je lui brûle la cervelle moi- même. Ce revolver hait les traitres. | L'abbé Germain croisa les maIns Sur sa poitrine et mur- autour —-Georges, mura en levant les yeux au cle] : — Mon Dieu, ayez pitié de ce | pauvre égaré. Je donnerais | mile vies pour lui obtenir le repentir et le salut, Sœur Louise se plaça en Li du vi:ux pretre. | — Gorges, s'écria-t-elle, tue moi, tmuis respecte je ministre | de Dieu, l'ami de notre famille, | ton protecteur ! Georges, au | nom de notre mére. au noi del hommage au talent incentes- que lui. chit trois étages et s’eugagea dans uu corrider, Une porte! était devant lui, il l'ouvrit et|time, tu me pardonnes donc ta | | blessure ? Le malheureux fran- reuse de souffrir pour vous. Groorges se jeta à genoux. table du saint auteur de ce —Oh!cher sœur, cher vic-| bon patit livre. Fontenelle a dit et J. J. entra. | Rousseau à répété après iui:| Sur un lit, pâle et mourante, | Elle guérira, mon Greor- | “Puisque l'Evangile vient del était une jeune fille; c'était 85, dit la religiense. Long-| Dieu, l'Emtramion est du pre-| sœur Louise, Un prètre, l’'abbé|temps encore, je l'espère, je! mier des hommes.” | vieilles Pourrai servir Dieu et le re. | Et le protestant Leibnitz : |mercier de ta conversion. |“L'[mitation de Germain, et deux dames l’entouraient, Jésus-Christ | A la vue du fédéré, un cri! — Nous le servirons et les re- test l’un des plus excellents | . e de 4 k é À nd s'échappa des lèvres de sœur) Mérclerons ensemble, dit le fé- traités de morale qui aient été | Louise : déré. faits. Heureux celui qui en pra- Georges, Georges! mon! (Georges de Grandval tint |tique le contenu et qui ne se | parole. Depuis près de vingt contente pas de l’admirer !”? | “Ce livre, dit Fontenelle, le! de la! frère ! st il te Fhabit religieux Le fédéré recula en frémis. 48, 1! porte Fhabit rehg » | et il consacre sa vie à évangé- | plus beau qui soit parti sant. : \ : su . . ° | Toi! s toi! s’écria-t- liser, à soigner, à consoler les! main d’un homme, m'irait pas | Toi ! toujours toi ! s’écria-t , | il malheureux lépeux d’une ile! droit au cœur comme il le fait | ‘du Pacifique. 11 a, lui aussi, /et ne s'en saisirait pas avec au- | contracté ceite horrible malar tant de foroe, s'il n'avait un air | die. Son visage est ron2é jus- naturel et tendre.” qu'aux 08; son existence est Pour finir, je eciteraï un trait ‘un douloureux martyre, Sœur |touchant : Un grand cencours | Louise, qui dirige un orphe-|avait lieu au Conservatoire de linat en Chine, l'encourage par Bruxelles. Il s'agissait du “Prix . * ses lettres. Le religieux - baise de’Rome.” Les concurrents de- pelé sur toi le pardon de Dieu. 7 . vs Lo Pi". vo, l'écriture de la saint fille et|vaient, en quatre jours, écrire Je te pardonne moi-même …. ” dit : la musique d'un hymne natio- d’un grand cœur. —Dieu m'envoie sur ta route pour te sauver. —Ne me maudis tu point. Louise ? je t'ai frappé, je suis un monstre ! —Je t'aime toujours, Georges Notre mère, en expirant, a ap- visage. : En effet, la raison d’être et la fin d’un nez est évidement de sentir : or, le nôtre ne sent plus rien. 11 perçoit à peine les odeurs les plus violentes ; et c'est miracle qu'il en fasse au- tant, avec les narinés mesquines et dérisoires qu'il possède aa- jourd’hui, Qu'on regarde le nez de nos | frères les nègres et ces belles narines * largement ouvertes, prêtes à aspirer les plus insai- sissables effluves de parfums. Voilà le nez qu'il faut avoir. Une réforme est urgente ; les peupies aryens doivent aviser dans le plus bref délai aux mo- yuns de modifier la forme de leur organe olfactif. Mais comment faire ? La chose purait maluisée, à moins que l’évolution secourable ne s'en mêle. Et alors, ce sera bien long. UN VOYAGE SOUS UN LOCOMOTIVE RS on ne ,! —-C'est elle qui m'a sauvé!|nal. Pour empêcher teute frau- —Ce 8 e cela! os ee : és L es . in Ah! si Dieu me premettait dede, toute communication avec 1 ou re , Voici, | 1 Les vu etil æ hs . fere un peu de mon purga- l'extérieur, on les enferma iso- 5 es 4 ER : O Par it | d | lément dans des appartements n entendait les pas des sol- : E gardés pur des serviteurs char- dats, leurs cris de fureur, cli- Fr Se: GE LU : d ges de pouvoir à tous leurs he- etls de ;eurs armes. nn qu ss : | On leur fouruissuit du 1ls approchaient, ils étaient ‘ PE de ai : à la porte | Le gout de la lecture se pro- papier à musique, des plumes . ki { , 1 : 11e Re « . | page de plus en plus. On com-tet de 1 encre. Comme livres, ils Le fédéré, debout et imano-|PA£€ de plu en pl as. On com-| : Ée Mél siinduit :mence à voir des livres dans /pouvalent avoir tout ce qu ils È È | ï - “ . à : « 2 lost ont sal toutes les maisons. On lit dans ! voulaient, sauf ceux qui trai- di: re ” l'humble chaumière défricheur, taient de musique. Lots n'ai es peur, |°" lit dans l'atelier de l’artisan,| Le plus jeune des composi- du TT. P ’lon lit dans le magasin du né- | teurs était un catholique sincè- . { : : | . : - . . : ñ |gociant, on lit dans le salon du re et éclairé. 11 prit avec Jui le Les soldats ouvrirent la° dada Fit t et “l’Imi- te. L'abbé Germain et Jes | 'i°he. Réteniien desert se orte. L'abb : : SAS ER . : solde à + | Par ci, par là, de bonnes hi- tation.” Ce qui fit rire ses con- mmes s'étalent placés devant le fugitif. 11 ne fut pas aperçu. toire sur la terre! LES LIVRES | SOINS. Un sergent salua et dit. sen. Les “irres ne coutent plus | dant lui qui eut le droit de rire ——Pardon! celui que nous) cher aujourd hui, on peut s’en le nr : ; cherchons n’est pas ici. Ah! le! procurer facilement. É C'est lui qui anus le prix Rte ot Malheureusement, tous les | c'est lai qui aujourd’hui encore lui livres ne sont pas de bons li- | est salué avec respect par tous !vres. Voltaire et Roussean, ces les amis de l’art, c’est M. Ed- | Le pe se referma, Georges | grands impies, ont fait école ; gard Tinel, directeur de l'Ecole nr , Lola, l’homme aux tableaux! de musique religieuse à Ma- Le malheureux Georges n'a- orduriers, a trouvé de nom-!lines. vali pas fait un | 1lavait demandé l'inspiration mouvement. | 2 LÉ 27 Li ù Fant de magnanimité l’éton-| Sur deux romans qui se pu-|n0n aux naturalistes, non aux |breux imitateurs. | ait, le subjuguait. Da son |, .. : LUE Fe : nait, le subjuguait. Dans |blient actuellement, cinq au |réveries creuses des philosphes CŒuT a1gTI 86 livirait un -rude moins méritent qu'on les sai-|irréligieux, mais à l’œuvre nai- combat. Son enfance, sa pre- sisse avec des pinceites et qu’-| ve et sublime à la fois de l'hum- mière Jeunesse se présentait à on les jette so feu. Cela ne ble Thomas à Kempis. sa ES ess ses joics pures, prouve nullement que j'oserais | —Mais, me dira-t-on, il a ses salntes extases, ses conso-|.., ‘ | pas agréable de lire toujours le lations, ses peines et ses espé-| Re gi rcaess pe here so et Es le plus rances. 1] se souvenait de sal __Miis me dira-t-on, à vous raisonnable ne saurait méditer mère si bonne, si aimante, éi| tendre on ne devrait pas lire | sans cesse. dévouée, de son père, le vail-| qu tout ? Fort bien! Je ne demande lant officier de marine: il en-| Je n'irai pas aussi loim que|pas. non plus, que l’Imitation tendait sa voix, vibrante lui | cela : mais je ne crains pas de | forme toute votre bibliothèque parlant de l'honneur et du de- 4éclarer qu'un ne saurait être donnez-Ini une bonne place, voir. Le devoir, l'honneur, trop circonspect dans le choix |consultez-la souvent, c’est tout comme il avait fait litière de! 4e livres, surtout ce ceux qu'’-|ce que je souhaite, touten vous tout cela! Pour la première on met entre les mains des prédisant de fort bons moments fois peut-être, Georges éprou- jeunes gens et des jeunes sl voussuivez mon conseil. va un cruel remords, 11 baissa fjjes Si vos moyens vous le per- la tête et une grosse larme cou-| Pour couper court, je dirai! la sur son visage. ‘qu'on agira toujours prudem-|bon livre chaque semaine ou —1l est trop tard, s’écria-t-il,| ment en cousultant M. le curé chaque mois ; au bout de quel- lemonde ne pardonne pas |de la paroisse avant de lire et ques ennéesvous aurez une pe- —Dieu pardonne, dit le pré-|{ ont particulièrement avant de tit bibliothèque et vous m'en tre. Le monde oublie. direz des nouvelles. —-Dieu!.. je l'ai offensé, je Celui qui lit attentivement | le confier à ses enfants. Cependant voici un livre L Dur û ’ 3 suis un grand criminhei, un que vous pouvez posséder, lire, de bons livres cause avec des 1 ! - : de r A æ ’ # < e monstre ’.. Pourquoi m avez- | prêter, recommander, sans de-!amis sages et dévoués qui l’a- ous épa é le chat: | É- x ’instrui lj ; vous épargné le châtiment AUE | mander la permission à qui musent et l'instruisent ! il voy bliothèques publiques s'organi- 'eurrents ; mais ce fut cepen-| mettent, achetez au moins un! j'ai mérité ? -—-Pour te donner le temps d’expier, dit sœur Louise. ——Expier, cela ne me rendra pas le pardon de ma mère, —(xeorges, notre mère t'a pardonné, —Elle * —Oui, Georges. Elle con- D'un que tu aimais tant autre-|naissait ton cœur, elle savait fois, reviens au bien … es FERe w : æi que tu n'étais qu'égaré, qu'un PR qu Ique ce soit : | L'IMITATION...., | —Oh! c'est un livre reli- gieux, un livre de prières et de méditations, il n'est guère amusant...” dira-t-on en- core. Amusant..…..Cela dépend de la sigmification que vous don- nez au mot. En tout cas, je ne age sans se fatiguer, sans S'ex- poser au moindre danger. sans dépenser de l'argent. A yez de hens livres, abonnez- vous à bon journal, et vous trouverez toujours trop courtes | les longues spirées de notre re- | goureux hjver. JEAN DES ERABLES. crains pas de dire qu'il est très De la Croix du Canada. fe n'est pas un délinquant ordinaire que Calui que vient de comparaitre devant le tri- (bunal de police de Londres. George Wilson, un jeune hom- me de vingt-trois ans étuit pré- venu d'avoir voyager en che- min de fer sans être muni du conpon reglementaire. Or, savez vous de quelle fu- çon ce jeune homme s’y était pris pour aller sans bourse dé. lier d'Aberdeen à Londres et pour frustrer ia cawmpagnie qui a déposé plainte contre lui? Il s'était glissé sous une lo- omotive et accroché aux tring- les de fer qui actionment les freins des roues. il s'était laissé emporter, risquant à chaque seconde de se faire écraser sur les rails. C’est à Retford, aux deux tiers de son fantastique voyage, que George Wilson fut décou- vert par un garde et arrêté. 11 était sans nne égratignure bien qu'il eût fait, dans son atroce- ment périlleuse positjon, un parcours de 200 kilomètres. Le juge n’a pas tenu compte des dangers courus par cet in- sensé et l’a condamé à un em- prisonnement de quinze jours. CHEAP I am just in receipt of a lot of Flour which I can sell for $3.55 per barrel. The brand of this flour is “Evan- geline” a weil known brand. T have also a better brand À 1 for $3.70. My stock of boots, shees, Rubbers, will shortly be here. All the goods that the people need can be had at my store at 10 and 15 per cent cheaper than elsewhere for ready pay. In the meantime I would kindly ask my customers to come and settle their accounts to enable me to continue my business with better advan- tage, J B. POIRIER. METTENT MONEY Hag ia sasvie «! LAWS" ATANDA) todo ACTEUR, n8 Ya L2 3 Li LETE + APPROCHE. IL VOUS faut un habillement pour la saison. N'oubliez pas de venir me voir avant de vous le procurer. Je peux vous habiller aussi com- fortablement et à meilleur mar- ché que nul autre. . D. J. DOIRON, St. Antoine de Tailleur. - Bloomtield, 2 Avril 1894. Public ! 0x0 Je veux qu'il soit bien com- pris que tous ceux qui me doivent pour services profes- sionnels ont à venir, sans délai, régler leurs comptes, soit en ar- ; gent ou par billets promissoires approuvées. La conditoin de mes affaires m'oblige à faire cette demande Dr. J. Desnoyers, Tignish, mai 10 ‘94 Avis one role anis is nee + ON DEMANDE s Comme apprenti--typographe, un garçon de 15 sachant lire le français. S'appliquer au bureau de l'IMPARTIAL. à 16 ane 13 Sept. 1894. CAM I OBTAIN 4 PATŒÆRZL® For a à an asswer an onast opinion, wrke N & CO., who baye had nçari ser y nt » Commis à experience ia the pete É tons strictiy conSüential. À Handbook cf In: formatica be to où tain them sent ? ie ses of mecbesx né fre a eatalog ical #nd soiesdéic 208 1ont free. ed Patents toks throush wunn & Ce. al notise in he feiausific Armori mono ALOIE ete pu 2 investi splemxlid isssed weckiy, cg rnily lustratod bas by dur gd s ës ai: ei 3. y PaientiÉe ve in au — 3 & ze ssut frse. ui Édition, rasæth]7, aycer. Pine pi conte, rec nEnper aontains bem - plates or nho beusos, vit PR ne petiéas Lo how La ‘à squre © RE EEE Not Yon, do Ba0ADWAT. BON MARCHE! Je viens de recevoir de bonne s farine que je vendrai à $2,55 le à quart. Cette farine est marquée “Evangeline”. J'ai aussi de la farine d’un autre grade à $3.70. Mon Stock de Bottes et sou- liers, Rubbers (claques) doit ar- river prochainement. Toutes les marchandises qu'il vous faut peuvent être achetées à men magasin à 10 et 15 pour cent à meilleur marché qu'à l'ordinaire pour payment comp- tant. En même temps, je voudrais dire à mes bons amis qu'ils viennent régler leurs comptes roeef” M, Av ? c vriba, - afin que je puisse coutinuer 3 mon commerce avec plus À d'avantage. 4 J. B. POIRIER. #4 Tignish, Sept. 20th. We make but little money on each suit, butitsuits us, because vre make and sell 3 à so many suits. ÂAt the same «. time it suits our patrons, he- cause they can si Save Money pe on every suit they ‘buy frora un So you see, we are suited, our patrons arc suited, in fact everybody is suited. Don't forget that spring is here my NEW Stock. Besuited N. P. Doiron, 4 MiLL RIVER, P. E. 1 Maroh 22 ‘941yr For Sale. Covies of “L'a bum des Modes! with Plates 35 cents, “La Mode de Paris” 35 cents These are the most 4 Popular Fashion Journals to be had. ÀA!so *‘The Deliniator” 15 cents. APPLY AT THISOEFICE. STANDARD FASHION .CATALO& DON Pony Dar Pal soi UE of PR : Tous A STANDARD & . } IN 00. a West - \ Brest, Now To.” F3