| | | | L'IMPARTIAL Le seul Journal Français de Ile du Prince Edouard 0 Publié :2 Jeudi de chaque semaine. &bonnement : un an.…...#1.000 Toutes communications, re- mises, etc. doivent être adressées L'IMPARTIAL. Tignish, 1. P. E. TL/IMPARTIAT. TiaNISH, 21 mai 1896. Un respectable vieillard de- mandait à M. perry, l’autre jour: M. perry, pourquoi avez-vous veté contre le Remedial Bill? Vous savez que nous nous al- tendions à ce que vous suppor- teriez cette mesure. Et M. perry après quelques moments de ré- flection de dire: Cen’est pas pour vous, vous êtes trop vieux. C’est pour ces petits enfants là. Je voulais les sauver. Maintenant, ce seralt savez intéressant de savoir comment prétend s’y prendre M. Perry pour sauver les petits enfants en les privant de leurs écoles catholiques. Quelle duplicité ! Les libéraux disent que c’est à faux qu'on les accuse d’obs- truction sur le Remedial Bill. Voyons. Sur 177 heures consa- crées à la discussion, les oppo- sants au b1ll en ont dépensé 150 et les partisans 27. : Sir Charles Tupper pose ain- si carrément et franchement la question des écoles devant la population de Winnipeg : “L'acte de 1871a garant. aux catholiques le privilége de leurs écoles séparées ; l’acte de 1890 le leur a enlevé. Le Con- seil Privé a reconnu que les catholiques ont été lésés de leurs droits et qu'il faut les leur renäre”. Tout est là, et toutes les en- quêtes nécessaires ont été faites par les cours de justice. Les demandes d'enquête de M. Laurier ne sont donc qu’un misérable échappatoire. Voici ce qu’un protestant di- sait à un français, l’autre jour. Perry a voté pour faire plaisir aux protestants qui sont coutre le Remedial Bill. 11 sait bien qu'il peut faire croire à ses français tout ce qu’il voudra. Que pensez-vous de cela 2a- mis français. N'est-il pas temps que vous fassiez comprendre à M. Perry que vous n'êtes aussi imbéciles qu'il veut nous faire passer parmi ses amis protes- ants. — Songez-y. ns | ann MR onenree an scan d PR PA D nt UD PCR SL PE A ERA TIRE de ses partisans ne se font au- cun scrupule de raconter ce qui | s'est passé là, et ne cachent pas ie mépris qu'ils témoignent pour le langage peu poli dont il a fait usage à l’egard du Sé- vateur Arsenauit. 11 faut en être rendu anx derniers abois pour avoir re- cours à de si petits moyens. M Perry aura-t-il le courage de paraitre face à face avec ses ad- versaires à une assemblée pu- plique? Une occasion favora- ble se présente. Le 27 de ce mois il y aura une assemblée pub'ique à la salle Ste Marie. M. Perry et ses amis sont cor- dialement invités à y assister. NOUVELLES DU SAINT DUNSTAN Veuillez aïoir ia bonté d'in- sérer ces quelques lignes dans les colonnes de l'IMPARTIAL. Nous sommes heureux de constater que votre journal ne reste pas muet quand il s'agit de questions qui ont rapport à la religion, et qu'il n’a pas honte de se montrer ainsi. L’'IMPARTIAL est le journal qui a plaidé le plus pour la cause des catholiques du Mani- toba, et 11 doit en recevoir des félicitations. | 11 serait beau de voir que tous les jrurnaux catholiques en feraient autant ; car il ne faut pas être catholique seule- ment de nom mais on de- | vraient se montrer ainsi par ses actes J'amais on est si empressé d'aller au bureau de poste— quoiqu'’on en soit bien éloignée de votre journal; car on est sûr d’y voir d'importantes nou- velles ; et ce qui est le plus : drôle, c’est qu’on doit tirer au sort pour celui qui doit parzou- rir ses pages le premier. Ce ne sont pas seulement ceux de notre langue qui s’em- pressent d'obtenir des connais- sances de vofie journal, mais aussi ceux des langues étran- gères qui comprennent la lec- ture française, et même ceux, qui ne la comprennent pas, sont toujours prêts a en rece- voir une traduction, s’il en est possible. Ainsi à votre journal, qui a été si intrépide et zelé pour la cause de la religion et de l'éducation nous envoyons nos meilleures salutations, et nous esperons qu'il va persévérer dans ses œuvres si louables. Comme L'IMPARTIAL est beaucoup zelé pour la cause de la religion et de l'éducation, on peut en dire autant du “Collégium'”, notre petit jour- ASSEMBLEE } ! } À L'ÉCOLE DE ST. EDOUARD | ST LOUIS. Jeudi dernier, il y avait une ual mensuel. On est heureux de voir que notre journal est lu par la plus grande partie du monde éduqué du Dominion entier, et que son succès est dû au professeur Ready, sous la assemblée libérale à la maison | Main habile de quiilest déri- d'école de St Edouard, St Louis. | £é- L'assemblée étaint libérale, il! 1i n’y a rien de plus plaisant va sans dire que les conserva-|Pour les élèves d'nn collège teurs n'étaient pas Pourtant, M. Perry ayant re- invités, |que de voir arriver, avec toutes ses magnificences, le prin- cours à l’une des ruses qu'on temps qui vient prendre la lui connait pour impressionner | ceux qui étaient présents, com- mença son ‘“‘specch” en s'écri- | ant: Ou sont mes adversaires? | 7. 3.4 Où est Hackett? Où est Buote. Celle-ci est pourtant une | assemblée publique. J'ai envo- yé une invitation spéciale à = a | e ’ , | ù A ’ ' Hackett de venirime rencontrer | 0 est ranimée d’une aouvelle |heur et le pêché; dans ceile de ici. vie quand on à savouré l’air| l’homme sobre un: union par” Comment | Chaud et ie parfum des fleurs | faite la joie et le bonheur. Quelle duplicité! | M. Perry aurait ilinvité à cette | assemblé: M. Hackett qui dans le temps était à Conway. M . * | », : e e » Perry s'est bien donné de gard” | de nuages, l’airest calme, et Parceque . | }°, "10% È si ie" . ù + d'inviter M. Hackett. Certains | Es isible alouette chante, pei-|un bien faible aperçu de cette acolytes de M Perry ont été con [due dans l’espace. Du sein des! magnifique iecture qui fut 6-| sultés à l'égard de cette fameuse | assemblée, et on a eu pour ré- ponse que le parti opposé à M. Perry ne serait pas. admis. | Cependant des personnes que rés d’une belle place de la rigoureuse saison de l'hiver, et qui ranime la na- ture d'une nouvelle vie. Quand on a été sevré de ‘ous les jeux, et de tous les plaisirs durant les longs mois de l'hiver, et que l'étude a fait amaigrir nos | loues et décolorer notre figure. qui arrivent en abondantes effluves. | Maintenant le ciel est pur! branches flétries on voit sortir de petits rameaux verdoyants. Les rochers se montrent pa-| verdure plai- sante à la vue. Les précipices —que le jeudi soir; à l'arrivée | influcnce que nous pouvons op- LSIMPARTIAL rissent tous les rosages de cha- que pays. L'ami des jouets est inspiré d'une novvelle activité. Diffé- rents jeux sont encore organisés pour diversifier la rie mono- tone dans un collège, Tour à tour on voit la ‘Base PAll” et la “Foot Ball” se saluer dans les airs. De temps à autre on voit un groupe d'élèves courir le rond de la cour, et on s’imaginerait qu'on est présent à des courses de chevaux. Tout cela nous porte à croire que les “Saints” veulent maintenir encore une fois leur réputation dans le champ de bataille. La semaine dernière, avec la permission du directeur, on a eu un congé pour chômer la fête d’ “Arbor Day”. Elle fut célébrée avec toutes les ceré- monies qui lui sont propres. En sortant du lieu des rêves, la première chose qui frappa no- tre regard iut l'emblème d’au- torité britannique qui flottait au doux zéphir du matin. La vuedes élèves avec pio- ches, haches, râteaux, brou- ettes etc était assez povr nous montrer comment elle est heu- reuse Ja vie de l’ouvrier prin- cipalement celle du fermier. Après avoir mis tous les a- lentours en règle, on alla par- ticiper au diner préparé pour l'occasion, et où il ne manquait pas de jambonneaux, d'oran- ges, de succreries et de pâtès dans leur croûte. Dans l'après-midi le pro- gramme de différents jeux ne matérialisa pas, vu que les ‘eaux des nuées menaçantes commencèrent à pleuvoir. Maintenant l’armée schlostique va finir dans uu mois, et du- rant ce ‘emps plusieurs de par- mi nous vont étudier bien plus fort que par le passé, car plu- sieurs d’entre eux se préparent pour passer les examens du Baccalauréat. Nous leur souhai- tons tout le succès possible. Au revoir Norvel CONFERENCE PAR LE REV. P P. ARSENAULT Le sept mai au soir ie Rev. Père P. P. Arsenault de Char- lottetown donnait une lecture sur la tempérance à l'église de Mont Carinel. C'était une lecture très €lo- quente dictée dans un style ferme et énergique et très-pro- pre à toucher les cœurs. Le vice de l’intempérance néces- site que l’on entre en croisades pour le détruire. C'est un vice qui attaque l'âme la santé et la société. | “L'ivrogne n'est rien qu'un jivrogne puisqu'il n'occupe pas de position dans l’échelle soci- ale; il est malheureux ec il est l’auteur de ses propres mal- heurs. “L'aliéné est un être digne de pitié, mais l’ivrogne est un ob- jet de moqueries. L'intempé- rauce finit par faire de l'homme un misérabie, un faible, un pa- resseux; la sobriété le rend sage heureux et digne de respect. L’ivrogne se ceint de la cou- ronne du mépris, il est exclus de la société et termine géné- raiement ses jours par une fin honteuse. “Dans la maison de l’ivrogne régnent la discorde, 1: mal- “La réligion est la plus forte tendre et les remerciments u- nanimes furent prescntés au EE YOU MAY BUY a watch or article of jewlery at P La less price than we can supply LE GOUVERNEUR HOW- you, but the LAN A TIGNISH | Hier au soir le lieutènant gouverneur Howlan, arrivait à Tignish par les chars de 6 heures. Quoique la visite du gouverneur eut été annoncée que vers midi la nouvelle se }répandit ripidement, et lorsque Son Honneur descendit à la gare, une foule de monde ve- nue de tous les points de 1e pa- recevoir. L'adresse, que Ini fut a- lors présentée à laquelle il ré- pondit en termes très heureux, signifiant d'une manière toute particulière le plaisir qu'il é- prouvait de rencontrer un si grand nombre de ses anciens amis. Quoique pris à l'improviste les citoyens de Tignish ont montré qu'ils savent faire les Au grand mât, dans la ceur de l’église l'Union Jack” flot- tait à la brise. Au bureiu de l’Impartial, au magasin de M. autres endroits du villago des pavillons déployés annoncaient Au prochain numéros nous publierons l'adresse présentée au Gouverneur Howlan. NAGANIN satisfaction est à notre magasin Nous tenons toujours en mains | ; J Thé | that make again. ? Farine, Melasse, Sucre, qualité extra, Huile la meil-| leure, Marchandises Sêches Bottes et Souliers, Greceries, Clous, Poeles, Habille- ments. etc. payment comptant. Nous avons aussi Coton, in Drap, etc. Le plus haut prix payé pour les produits. Nons venons de recevoir des. 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Je Sénateur Arsenault 15 Misérabie faussaire. | parlérent en termes élogienx de ,19 Le mariyr d’une mère. M, Perry comptent au nombre}! mon‘rent des versants, où fleu- | la lecture qu'ils venaient d'en. 20 La charmcuse. Boudreault et T. À. McDonald | pauvre. 14 Roman d’une jeune fill: 13 Le roman d’un crime. ( mixture ef Collars, Ties, Caffs, range of high quality goods, of hrs, Cellaloid Collars, Line : Bow Ties, Long Ties, Wash proof Coats Hats, Éte., Et. our business life, and we are l’a- |ject than ever for people to trade at the Big Store. will soon be complete. IF THERE'S | ANQOTHER Department we can do better than anybody else it's Men's Furnishin Goods d For years we’ve been telling you that there's only room for | one stock like ours in alberton, and that one stock is here, de- cidedly. Not” a hetrogeneous Shirts, &c., bought from job- bing dry goods houses here and there, but a carefully selected latest patterns from the lead:nz manufacturers. 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