M ANGLETERRE ET JAPON “John Ball” vient de eigner une allianse défensive et ofen- sive—aveo le gouvernement da L'Augleteire crai- guant que la Russie ne prenne trop de prestige en Chine, ei en Mikado. » vue de mettre nn terme aux empiètements toujours oraiguant, d'un autre côté que son eommerce ne soaffre trop de la concurrence russe, n’a rien trouvé de mienx que de se rapprocher du Japon. Oette al liance dont nous avons donné les prinoiraux articles dans un de nos derniers numéros, aura probablement pour eff:t de donner naissance à une entre alliance dont le but sera de con:- trebalancer l'effet de la pre- mière. Que dirait John Bull si les E.-Unis concluaient un traité offensif et défensif avec la Russie pour défendre leurs intérêts en Extrême Orient ?— La Tribune. ee GOOD HEALTH 18 1MPOSSIBLE Withont regular action of the bowels. Laxa-Liver Pills regu late the bowels, cure constipa- tion, dys:epsia, biliousness, sick headache, and all affections of the orgaus of digestion. Price 25 cents. All druggists. Le Recu Parmi les indiens convertis du Ganada, dit le Père de Smet, se trouva un certain Jean Bap- plus considérables de cette puissance dans l'Empire du Milieu et L'IMPARTIAL JEUDI moi ton reçu. “Maintenant tu vois le cas du Pauvre Jean-Baptiste, pauvre \indien sans reçu, obligé, pour te trouver, de galoper par tout l'enfer !” } British Troop Oil Liniment is withont exception the most effective remedy for Cats, Wounds, Ulcers, Open Sores, Rheumatism, Bites, Strings of lusects, ete. A large bottle 25 cents. LA MENDIANTE Dans un temps de famine, par uné rude et froide journée d'hiver une pauvre femme in- connue était entrée dans le vil- lage et allait de ports en porte demander l'aumôue. Ses vête- ments étaient propres, mais tont usés et rapiécés à divers “udroits. Comme Ja nvig- tombait en abondance et que le vent sou fait avec force, elle a. vait serre autour de sa tête un moachoir qui ne laissait à de- Elle tenait à la main droite un bâton, et an bras gauche elle vortait un panier. Dans la plupart des maison on ne lui donnait qu'une misé- rable aumône ; encore la Ini passait on simplement par la fenêtre ; il se trouva même quelques gens riches qui la renvoyèrent avec dureté Un seul villageois, l’un des moins ‘aisés de la commune, la fit en itrer dans sa chambre où règnait ‘une dovce chaleur, et sa femme, tiste, dont j'ignore le mom de qui veuait de cuire un gâteau, famille. | IL avait, dans Le temps, esca-| moté deux piastres au ministre | ealviniste du voisinage. | Lors de sa conversion, la Robe Noire luien enjoignit la restitution. | Jean-Baptiste se présente, donc chez le ministre, et le dia- logne suivant s'engage : | —Que veux-tu ? lui demaude le prédicant. | —Moi t'avoir voié! Kobe. Noire dire à moi: Jean-Bap. tiste, rends l'argent volé.” —Quel argent ? demanda le ministre. — Deux piastres volées à toi par moi, mauvais sauvage ; mais aujourd'hui bon Indien ; avoir, l'eau du baptême sur le front ; moi enfant du Grand- Esprit. Tiens, prends ton ar. gent. —C'est bien, ne vole plus ; bonjour Jean Baptiste. —Bonjour, pas assez ; vouloir autre chose. —Et que veux-tu ? —Moi vouloir un reçu. —La Robe noire a-telle dit de le demander ? reprit le mi- nistre. moi 4" en donpa uw gros morceau à Ja pauvre meudiaute | Le lendemain, tous les gens à la porte desquels l’étrangère était venue demander l’aumône, farent invités à soupir au chà- teau dan seigneur fort riche qui habitait le village. 1ls ne s'attandaient guère à cet hon- neur. Etcetut pour eux un sujet de grand étonnement. Lorsqu'ils rentrèrent dans Ja salle à manger, ils y virent deux tables, dont l'uue était chargée de mets délicats et choisis ; l’autre, beaucoup plus grande, était couverte d'une quantité d’assiettes sur lesquel les se trouvaient seulement soit un petit morcean de pain moisi, soit une couple de poinmes de terre, soit une poignée de son ; sur quelques unes même il n'y avait rien du tout. Alors la ftemmo du leur dit: “Cette mendiante déguisée qui s’ect presentée hier à votre porte, c'était moi. Dans le temps de détresse où nous som mes et où le pauvre a tant de peine à trouver de quoi vivre, l'épreuve château j'ai voulu inettre à —Robe-Noire ne rien dire ;| votre bienfaisance. Les deux c'est Jean Baptiste vouloir un braves gens qui vclol mont reçu. — Mais pourquoi veuloir un, permis de me réchaufler à leurs foyer et m'ont mourris aussi reçu ? Ta m'a volé et tu me bien qu'il l'ont pu. C’est pour- rends, c'est bien assez. —Pas assez; écoute : vieux et moi jeune ; toi mourir sans doute premier, moi mourir après toi. Comprends-tu ? — Non, qu'est-ee que cela veut dire ? —Econte encore : cela vouloir dire beaucoup, cela vouloir dire tout. | “Moi frapper à la porte du ciel, le grand saint Pierre ou- vrir et dire : — C'est toi, Jean-Baptiste, et que veux-tu ? —Mon cher, moi vouloir en- trer dans la loge du Grand-Es- prit, Et tes péchés ? _-Robe-Noire m'avoir pardon- né. quoiils sonperont aujourd'hui Toi avee moi, et je leur ferai une pension pour le reste ‘de leur jours. Quant à vous autres, régalez-vous des aumôaes que vous m'avez faites; vous es trouverez là sur les assiettes. Que ee qui vousarrive aujour- d'hui soit pour vous une utile leçon, et réfléchissez qu'ils sera fait, daus l'autre monde, selon ce que vous aurez fait, dans ce. llai-ci, a votre prochain.” _ Cette histoire est arrivée en Angleterre, et la dame s'appe- lait lady Grey. | | LE VRGETABLE WORM SYRUP de MeLean est un remède an- cien et a toute épreuve. 1l est _ agréable au goût et efficace. —Mais ton vol an ministre ?! As-tu renda l'argent ? Montre- Tout le prouve : SEMBLABLES. Ce serait absurde. QUE LES FAITS. remèdes spéciaux. couvert qu'une partie du visage |et celles de la femme exigent chacun: leur sp _ N'est-ce pas la preuve qu'il rent pas les nêmes efets et que l'un n'acrait fre pr être pris à Ja pléce de l'autre, ou qe piis indiffé- remment, ils n'auraient pas amené le n ême résultat. Vous avez ais ces dux t:ble: ux la Jieive ï Giscutable qe 1 écialité. AINSI QUE CES AUX HOMMES SEU NT. 11 E LA FOR HR, ok DU FOIE, DES ROGNOMS ET TOUS LES TROUBLES KE MALADIES COMPLIQUÉES ET PARTICULIÈRES ce FA Lana [DE FABRIQUE) FABRIQUE 7 É # VS EUX, RECONSTITUE LE SYSTÈME BLES, ET CONSERVE La gravure ici reproduite est u1 LULES MORO. Lorsque vous irez acheter les P Si toutefois votre marchand ne astres et demie pour six boîtes. cette gravure, et voyez à ce que la boîte que l'on vous ver d en soit ure copie exacte. 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France BOSTON.u.S.A . À "+ ; a Nous nous sommes déjà efforcés de faire bien comprendre au public l'avantage des Spécialités ; rots< avons démontré par la science, le raisonnement et la logique que les mêmes remèdes rie jouvaicit pas servir indif£(r mmcnt jour les Ecn mes et jour les femmes, et qu'il fal- , lait des préparations spéciales pour chacun des deux sexes, La conformation physique est différente chez l'homme et chez la femme : Je fonc'i rnemert des orgares 1'est pas le même, la construc- De plus, l'hygiène de l'homme et celui de la femme ne se ressemblent pas, leurs Lesoïns re sent jrs hsnéênes, ni leuis travaux, ni . , i . j = à # . i £ . . , . + leurs affections. L'homme se livre à des ouvrages pénibles, demardant un dé ploienent ccrsidérable €e foire, ls cecrzaticrs de la fenme : leur nourriture diffère autant que leur besogne ; la femme a des obligations familiales auxquelles l'homme échappe. Tout montre bien-que leurs affections doivent être difféicntes. Les sffectiorss différentes ne doivent pas être traittes rar des remèdes Mais nous offrons au public plus que des raisonrcments, plus ue de la logiqte. Voici des fits, JL N°Y A RILN DE PLUS BKRUTAL Vous voyez publiés tous les jours des témoignages d howmes qui ent été guéris per lcs PILULES MORO et de femmes qsi ont dû leur guérison aux PILULFS ROUGES. Nous vous demandons de parcouiir ces attestations de guérisons. deux cs mal:cCics de 1 kcirme La gravure ici reproduite est 1 n fac simité d'ire lcîte de FI- [ILULES ROUGES de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE. Lorsque vous irez acheter des PILULES ROUGES, apportez avec vous cette gravure et voyez à ce que la Loîte de pilul:s que l'en veus vend en soit une copis exacte. L'étiquette est in priméeen 5c1 £e str p pier blan?. Si toutefois votre ma:chari d'ietivit pasles véritables PILULES ROUGES, rous vous les etiver:ons fraico, £u Canada ou aux Etats- | + + » . . ’ . L | Unis, sur réception du prix, Guiest ce Cincuente centins Jour vre bcîte où de deux piastres et demie pour :ix Loîtes. Adressez os lettres comme suit : Compagnie Medicale Moro. | rue Site Catherine, Montréal. Adressez vos lettres comme suit : Cie Chimique Franco-Americaine, 274 rue St-Denis, Montreal, Canadienne” vient de recevoir, de Lord Strathcona uu chèque de cent piastres avec I1nstiuc tions de compléter la collection de la bibliothèque de l'Univer- sité McGil!. A propos de cette publication, “La France,” revue française publiée à Boston, dans un a1- ticle de son numéro de janvier, dit ce qui suit de la Revue Canadienne : “A côte d'articles nn peu spé- ciaux. s'en troavent qui seraient pas dépla:és dans les meil'eures revues françaises prêtres, font preuve d’une graud+ érudition, et charmeront tons Les lecteurs amis du Canada par les g'orieux touvenirs qu'ils savent évoquer en une langue classique. M. l'abbé Leleu est de plus poète à ses heures Nous avons surtout lu avec plaisir les critiques d'art de M. J. B Lagacé. Cet écrivain qu'on nous dit être tont jeune encore, fait preuve d'un sens artistique peu commun et li s'exprime d'une façon charmante; ce qui ne gâte rien. Ses critiques sont accompagnées de reproduciinns de tableaux de maitres qui font le plus grand honneur aux édi- teurs de la ‘ Revue.” “Un écrivain de la ‘Revue ne! MM. St. G. Lindsay et Leleu,! ‘vonferen:e de La Revue Canadienne |gacé et nons ne saurions mioux!œ@avre, et aussi, le plaisir | M. l'abbé Auclair. “A uoter, une maguifiqne étude snr le maître italien, Verdi, par M. Michel Prenet. “MM Gagaon ont écrit des articles nourris et disseits sur l'histoire du Canada, quoique nous estimions que l’an d'eux, —catholique intrausigeant—ait | peut être en la dent nn peu dure contre le gouvernement de notre République Française ; — uous ue p«arions pas da mints-| tère actuel, ‘Tout est à noter, dans cette revue, et 1l nous serait impossi b'e d: passer sous silence, la) M. J. P. Tardi | rel, sur la langue française au Cavada, que nous arions déjà eu le plaisir de lire en bro chure ; c'est l'oeuvre d’un bon (Canadien Français, d’un bou patriote. de même que celle ac- compii: par M. J. L. K. La flamme, ls distingaé directeur d: la “Tribune,” de Woonsoc- k-t, dans la série d'articles qu'il consacre anx Canadiens Fran- çais étab'is aux Etats Unis. “Nous allions oubiier, et nous ne nous le serloits pas pardonné, de mentionner une belle étude, de M. J. E. B. Levasseur, sur! {l‘Impérialisme et les monopo | les,” sujet qui passiobne si jus- tement le peuple américain ; un article de M. Auclair sur l'ho Canadienne” s'est chargé, d'ail- leurs, de critiquer M.J B. La gr carém pr uorable juge Routhier et son d'accord avec lai, mais noûs de vons rendre hommage à son es- table features of the prit de mod ration, à son jage ment satn et linpartial. que! faire que de renvoyer Îles lec- nous a cansé la lecture des! | ae ’ , d . + à Iteursà l'article d'un écrivain chroniques de M.Ths. Ohapais. | à PA FRS : | , La direction de la ‘Revue aussi Ën et anssi distingué que: Nous ne rommrs pas (o-Jours! DONAHOE'S MAGAZINE FEBRUARY, 1902 Cardinal Gibbons ir the January ISSUC Of DONAHOE'S MAGAZINE expres ses his views on paternal government [and the Iudian Schools. Other no- same number [are : | ‘An American Priest in Burma ” by Rev. Joseph M. Gleason, who vi- ‘La poésie a aussisa piace | vidly relates his own experiences and dins &@tte cauadieunr, Nons arous trouvé sous la guature de ‘Berthe Leleu” de chiriwnantes rim:s, issus d'uu cosuret-d'un esprit charmauts Li ie +. Cet articie est signé : CHARLES DUMAS. revue si-! Church affairs in India. Th:y dont keep company. Wh:n Kendricks Liviment comes a Ong. Pain pas-es by ou the other side. sleep, without a gripe or pain, curing Constipation, Biliousness, Sick Head- ache and Dyspepsia, and make you feel better in the morning. ‘impressions, and furnishes an autho- | ritative statement of the condition of Many fine |views and scenes from photographs taken especially for this article il- | lustrates the text. | Rev. Thomas I. Gasson, $. J.. con- | tributes a practical paper on the needs ; of the children of the poor, and points jout what can be done to remedy exist- | ing conditions. | ‘Irish Folk Songs and Their Sing- Lors,” by EL: Milligan Fox, and ‘* A Singer and His Song,” by E. P. Stanton, will find many appreciative readers among those who are inter- |ested in the revival of Gaelic music [and literature. | Rev. John F. Mullamy, LL. D., con- | tinues his series, ‘Our True Position’? paper, ‘‘The | considering in this third |Charck and Bible.” The Book of the year, ‘Luke Del- |mege,” by Rev. P. A. Sheehan, author of My New Curate,” forms the sub- | Ject of an appreciative review by a |priest, a professor in a college, who extols the literary charm and human | interest of the work: | The study of ‘‘Richard I1E, ” by Rev. James H. Cotter ; ‘“Outing Me- |mories of the St. John's River.” by | William Peard ; some bright fiction, \includign the conclusion of The Passionate Hearts of Inisgloir, ” by | Ethna Carbery, and some sntertaining department features complete an ‘excellent number. “« | ts | _ NE SOUFFREZ PAS DE DOU: | LEURS quand 25 cents peu vons procurer du «onlagemeuït en |caisant usage da Liniment de Kesdrick Kendrick est utile de bien des manières, à la mai- sou et à l'écurie,