# . f ‘4 À D: à É + 4 3 + 23 ns: # L 341 . ES ï ; y 4] ÉE E : . É: 194 2 * 161 reel + 4 a x € 4 . : “4 4 N « 1 .. } …« €) à Ve RS éme “hornet Ra s : a PR hamen-e 7e PR TE . mme ++ inf hi. turn. Ms L'IMPARTIAL un + GR DES ETUDES ET DES. HEC ‘hparatoires, telles qui se rattachent aux TURES PERSONNELLES" DE L'INSTITUTEUR. ({tuiteet fin) Persuacons-nous bien que chaque jour efface un pen de notre mémoire ce que nons y avions si soignensement emma gasiné pendant la durée dé nos études ; chaque jour dimi- nue les provisions de notre es- prit. Il faut donc lutter et. lut-: ter sans cesse contre ces atta- ques du temps. Malheur au maitre dont les élèves peuvent s'aparceroir que son iutélli-. gence s’affaisse, que ses con-| naissances dimivuent et qu'il n'est pius prèt à ‘satisfaire leur. betoin de connaîtze, à leur fournir toutes les expiications! qu ils ont droit d'attendre ,de lui. : L D'ailleurs, s’il est une vérité incontestée dans l'enseigne- ment, c'est qu’un maitre, pour être à la hauteur de sa tâche, doit savoir bien au delà de ce qu'il est chargé d'’enseiguer. Ses leçons deviennent alors plus claires, plus attrayantes, plus apprefondies, eu un mot plus fractueuses. Mais, dira-t-on, à quoi servi- ront ces connaissances : dont l'instituteur n’a que faire avec des élèves trop peu avancés, d'une intelligence trop peu dé- veloppée pour qu'il essaye de les leur communiquer ? Pent- être à faire parade de son ins- truction ? à exciter sa vanité ? A cela nous répondrons que s'il est modeste, comme il doit l'être et comme l’est genérale- ment tout homme instruit, il ne tombera pas dans ce défunt qui serait pour lui le pire de tous, à cause, de l'influence fà- cheuse qu'il exercerait sur ces élèves. Ses connaissances servi- ront à sa propre satisfaction et spécialement matières de son enseignement dfliviel. En y réfléchissant, en les approfondissant, en y ajou- tant les faits que l'observation ou d’autres circonstances Jui auront fait découvrir, il les ren- dra moins arides, plus-intérres- Santes pour les enfants, qui pro- fiteront ainsi de. la netteté qu'elles auront acquise dans son propre esprit ; et de cette netteté, sortiront tout naturel- lement des explications plus claires, qui seront mieux sai- sies : Ce que l'ou ‘onçoit bien s'é- nonce clairement, Et les mots pour le dire arri- vent aisément. Eu second lieu, ce n’est pas assez pour Jui de connaitre, même parfaitement, les matiè- res qu'il doit enseigner. Son instruction serait certainement iucomplète, si elle ne dépassait pas les limites du prograiame officiel. Les questons des élèves ne s'y renferment pas toujours: il est donc de son honneur, de sa considération. nous dirons même de son autorité qu'il Puisse résourdre sans embarras les petites difficultés qui naïs- sent: à chaque instant. Sous l'influence d’une instruction so- li.le, les esprits, même nrédio- cres, se déxelopement etes in4 telligenees s'enrivhissent. Tout est en piogrése autour d'un! maître:capable de faire aftret, par occasion, dans l'esprit des élèves, uie foule de notions qui, sans ètre indispeasabies, n’en sont pis moins agréables .et utiles. C'e‘t ainsi que les études personnelles de J'instituteur tourneront au profit de l'ins- truction générale de ses élè- ves. Quant à leur cducation, elle f . : ; . . vaient pu découvrir le microbe De plus, on avait jait analyser le gateau par nn pharmacien de l'endroit et ce chimiste dis-: tingué y avait constaté la pré- sence d’une grande quantité de poison. À l'audience, le chimistre fit preuve de beaucoup de savoir les témoins eurent long à dire sur la mauvaise intellige..ce dans laquelle visait le ménage. Puis, brochant sur le tout, le procureur de la République re- traça la carrière exemplaire du défunt, montra les efforts iuouis fait par ce malheureux veillard pour se concilier ‘es bonnes graces de sa femme et termiua dicte publique sur cette mis:ra- ble indigue de toute clèmence humaine ou diviie. l'avocat, M. Sweeney, se leva pour défenre sa cliente. À ce moment, ily eut un grand mouvement d'attention. Une foule élégante s'étouflait dans l'auditoire. — Messieurs les jurés, com- mença l’'éminent homme, l’ac- cusée est innocente ! Puis il parla deux heures du- rant, sans arrêt, de l'enfance a- dorable de sa cliente, de sa pre- mière communion. de sa confir- mation, de son goût pour les instruments à vent, de sa pré- ierence pour la musiqae de Wagnar, de sa passion malheu- rèmse pour Edison, des années qu'elle avait vécu à construire une machine aerienne, dont son grand’'père lui avait laissé la formule a5proximative; d’un mérinos de l'Himalaya qu'elle avait éelvé au biberon dans sa chambre de jeune fiile ; bref ,il parla de tout et de rien dans ule merveilleuse improvisa- tion où il fut question des évè- nements Jes plus saillants et dans une cuvette d'argeut. Lacaud est mort sans avoir trouvé celie-là. 1 ALBERT\- | és HR ee UNE FETE CHEZ LE | BON DIEU. l Un jour le bon Dicu voulu donner une fite dans son pa- lais d'azur. , J'outes les vertus furent invitées, j en vint beaucoup; de grandes et de petites. Les petites ver tus étaient plus agréables et inais tonutes semblaient très contentes et } Î times et méme parentes. Inaître. june de ces dames par la main | signant la première.—"“La Reconnaissance” ajouta Pau- tre. Les deux vertus furent indiciblement étonnées. De- puis que le monde est monde, el il y a lougtemps de cela, sait de ses grandes richesses, jet une lecen salutaire, Il Ini ‘fit apporter la carte du mo: de et le pria de ini trouver l'Europe. Alcibiade la trouva L'Attiqueétait encore visible. —Et Athènes?—Ce n'était plus qu'un point. Et tes pro- priétés? dit-ilenfin Alcibiad- resta interdit. Le coup avait poté, «t il fut guéri de sa sot- te vanité. Muis voilà que le bon Dieu . THOMAS WILKINSON remarq'a deux beiles dames L'affaire en était là quand ui semblaient ne pas ce con- Le maître de la mai-onprit: et la mena vers l’autre “La: |Bicnfaisance," dit-il, en dé- elles se rencoztraient pour la première fois. Socrate ayant remarqué qu'Alcibiade s'enorgueillis- résolut de lui donner à ce su- facilement.—Et l'attique?— d'abord, puis à éclairer son in- | se formera et se per“ectionnera télligence et sa eonscience. Ses | PAT le mème moyen. °L institu- elèves en auront aussi leur teur, en dit, a deux édu.a- part ; ear si elles ne lui servent | tions à laire : 1a QT Propre pas à leur enseigner plus de et celle de . élèves Or, à choses, ces choses seront mieux | MESUTÉ que Î iustituteur déve enseignés et avec plus de pro- loppera scn instruction par la fit pour eux. Le mal serait, à | lecture des meilleurs ouvrages, la vérité, qu'il fût tente dejet Particulièrement par .cux pousser son enseignement au des meil'eurex maitres dans delà des limites de l'intelli- l'artde l'éducation, ses senti gence et des besoins réels des | ments s'élèveront, son respect enfants à qui il s'adresse ; mais | de lui même augmentera ; SON ce péril n’est pas à craindre a- langage sera pins correct et son vec un maître consciencieux ‘élocution pos facile. En un qui sait qu'il ne travaille pas mof, plus il pénétera FO 6s- pour recuillir une vaiue gloire Prit des grands et salutaires de ses eflorts, mais pour être Principes développés dans ces utile à la population au milieu PEER Re Al sentira Ce ce laquelle il se trouve placé. 99 il doit a SES élèves, comme Le mal que l'on entrevoit vien- ses et comme exem ple, drait plutôt d'un maitre qui ne por eur donner des habitndes sait rien au delà de ce qu'il en | d'ordre, de politesse. d'urbani- seigne, qui ne peut donner à té, de bonté récipreque et pour son enseignement ni varlété ni leur inspirer le goût du tra intérêt, et qui, pour paraitre vail. plus instruit qu'il ne l'est, sc risque quelquefois dans ces connaissances qu'il ne posède. qu'imparfaitement, s'exposant ainsi à passer tout à la fois pour ignorant et orgneilleux. :_ Pour le moment, nous som- Enfin, quand même le mai-} mes tout à l'Amérique. Dans ce tre n'aurait rien à acquérir en}|pays là, rien ne se fait comme fait de connaisances,—ce quilail'eurs. L'anudace se mêle a ne peut être admis, —il lui 1es- l'ex x ntricité, neconmait pasde terait toujours un 0 |Lornes#et parfois attéint. des jets d'études, le plus important | hauteurs sublimes. Salnonsl'ex- de tous. 11 ‘aut qu'il sathe que centricité comme un dériratif son instruction, à quelque dé- à ]a monot nie de l'existence. gré qu'il l'ait poussée, ne sufñit' Voyez donc cette véridique pas à elle seule pour un maitre | histoire, digne d'être chanté par accompli, qu'il a surtout besoin ! Yvette Guilbert. de la transmettre aux autres.| Le maitre avait à défendre Se talent s'acquiert sans doute | une jeune et charmante femme par la pratique et l'expérience, | accusée d'axoir empoissonné son il s’angmente et se perfectionne |! mari, un vieux brare homme aussi par l'étude, par la lecture enrichi dans l'éevage des. bes- des modèles dans l'art de l'édu- tiaux doit la compagne n'avait cation, c’est-à-dire par -le tra- jamais aimé que les dollars, du vail de réflexion. Y. eutil ja-| moins à ceque prétendaient les mais un plus noble sujet d'étu- 'témoins à charge. Ceux-ci accu- des et l'instituteur eu saura-t-il | jamais assez sur Ce point. ? | CH. V. (L'Education.) “mt UNE CAUSE CELRBRE. duit du poison dans la pate d'un : . î . . - | Résumons-nous. L'institeui : plum cake. 11 était de fait que ne saurait, sans exposer à de-|peu de temps après s'être dé-| choir promptement, cesser de |lecté de cette gou'mandise, le! Î l D S ] ti S 2 . ] an ee | F - » y 1 { ex ” —— RS “el Le ville de Milwaukee, de l'’accusée—le tout ce qu’elle [dans le Wisconsin, vient de avait fait. tenté ou rêvé de faire célébrer le cinquantième an- SALE AT ALBERTON — —COXO00 —— As Lintend winding up my business in Alberton next fall and travel tor a wholesale house, 1 will sell out my LARGE STOCK OF . MERCHANDISES inorember 1 will also have an AUCTION plus ainmablesque 6 grandes, every saturday afternoon, commencing at 2 O'elock P. M. Any one wishing te buy ont that place— -Svertus seuls, [lat cost and charges for cash or approved credit. Until next SALE my stock or part of it can rent vonversaicnt y store. 1 have a Branch store at Campbelton which will be gaiemei.t entre elles comme Keptrunuing as long asit will pay, by Mr Morris O'Hallaron of son discours en appelant la vin- lil convient aux personnes in- The Auction sale will be for cash only. So bring it along and get Bargains ------ ALBERTON La ‘Feunnesse 1 rouvee —0X0— Les vienx revienneut jeunes. Les fwbles reviennent forts. Les forces vitales sont rendues L'espoir renait dans tous les | [cœurs | La vie devient douceet | (agréable | Avez-vous vécu comme vous | (le deviez ? Avez-vous besoin de nouvelles [forces ? | Aimeriez-vous à devenir jeune ?! Envoyez-moi votre nom et a- ‘dresse et je vous écrirai person- nellement, vous expliquant comment je suis rederenu un homme nouveau, par l'usage d’un simple remède domesti- que. Thomas Siater, Boite 1440, Kalamazoo, Michigan. Envoyez un timbre pour ré ponse. La Fontaine De | CONCERNANT LES saient 11 femme d'avoir iutro-| — excepté du gâteau qu'elle a-!niversaire de sa fondation vait bel et bien fabriqué de ses blanches mains à l'intention de feu son mari. Les membres du jury écoutaient reiigieusement tous ces détails. aussi inédits qu'imprévus narrés avec une verve étourdissanie. Mais n'en laissaient pas moins errer leurs regards sur le pudding diabolique, dont une bonne moitié avait eté placée sur la table des pièces à conviction. Au moment où le défenseur en- tamait sa péroraison avec des! éclats de voix et des envolées. d'éloquence qui réveilèrent les juges eu sursaut, on le vit allon- * à . } ger le bras vers ie gâteau, s'en emparer et s'arrêter au beau millieu d'une phrase pour en avaler un morceau—pais un autre—teujours e& parlant et en gesticulant comme un ou- vrier pressé d'achever sa tâche. En cinq minutes il maugea! ainsi ce qui restai du plum cake, celui-là même dont le pharmacien avait dit qu'il y avait là de quoi: empoisonner tout un regimont. Spupéfaction de l'assistance, urissement du jury, anéanah- tissement du tribunal ! La plus Jolie femme de South Michigan s’evanouit pendant que MSwee. neytermine son discours comme 1] l'avait commencé, —Messieurs les jurés, l'accu- sée est innocente; je viens de le prouver! Et le grand homme sortit du prétoire—non sans s'être arré- té un instant pour racler dans l'assiette les miettes du plum cake qu'il mangea tranquiile- meut en s'en allant Le jury nc se retira même pas pour délibérer. Séance tenante, il rendit le verdict de ‘“non coupab'e” en ‘areur de l'accu- sée Au vestisire, deux docteurs attendzeiant. Sous l'influence d'un lavage. cultiver les connaissances qu'il | mari avait succomhé à un mal: d'estomac énergique, l'éminent a acquises dans «es études rép-{etrange dort les médecins n'a défenseur remettait je cateau ge. pusser par les méine propos. ? ils Sa population est de 250,000 james. Le premier maire de cette ville fut son fondateur même, Saiomoz Juneau, un Canadien-français. La premiere lette du nom des trois ministres français au Canada, —Caron, Ouimet Desjardins—forme “C. _ O,. D.° Dans le monde des affai- res, Ca veut dire: “cash on delivery.” : Les plas grands talents deviennent nuisibles quand jils ne sont pas accompagnés de la vertu. Ceux qui n'ont jamais sonf- fert ne savent rien; ils pe connaissent ni les biens ni les maux ; ils ignorent les hom- lmes:ils s'iwnorent eux-mê- mes. Un missionnaire que les sauvages de sa réserve ne savent pas mentir. Il scrait téméiaire d'en dire autant des blancs. Beaucoup de gens ‘considèrent Ja sincérité com- jme une xéritable faiblesse. La parole, qui a éte donnée à l'homme pour exprimer ses | pensées, sert le plus souvent à lies déguiser. | Nos meilleures actions nous feraient quelquefois honte +1 FPon savait ce qui nous les | fait faire. La patience est une amic gé néreuse qui partage avec nous le fardeau de nos peines afin que nous n'en soyons vas accablés. Loucr une mauvaise action, c’est la commettre. ractez d'être tels que notre | CONSCIENCE nous venge du sort. —('omnment, ma chère, vous êtes restée toute l'après jau jeudi de ma‘lame X... | — Oui, on disait tan: de mal de ceux qui sertalent, que ja ju'ai jamais osé partir de peur . : ee , midi : QUELQUES UNES DES QUALITES REQUISES POUR FAIRE UN | DIGNE DEPUTE 10— Un homme instruit in- telligent et familier avec les affaires qui occupent l'esprit pu blic. x 20— Un homme qui sait s’at- tirer la confiance et le respect de tous les partis en parlement par ses raisonnements solides et judicieux. - $8o— Un homme qui ne se fait pas l’esclave des autres pour satisfaire l'ambition d’un parti au détriment de ses com mettants. o 40— Un homme qui se mon- tre toujours ardent à seconder toute entieprise tendant au bieu-étre social et intellectuel de ses semblables. 20— Un homme ami de la tempérance et qui se montre toujours à i1 hauteur de sa po- sition en combattant le trafic illicite des boissons enivrantes Sans compter les autres quali- tés qui pourraient être énumé- rées, celui qui aura celles men- tionnées cei-haut pourra, sans crainte e t sans peur, aller prendre son siég: parlementaire, et ceux qui l’au ront revêtu de son mandat, n'auront pas raison d'en avoir ‘honte. LIVRES pour les ECOLES FRANCAISES. Frimaire-Français ct Anglais Premier | Anglais | À vendre en gros et en détail PAR (GEO. CARTER & Cu. Ch'tewn, Sept. 12 Libraire. AÆND=BEST 161 Issued Môathly. Ziustrates In splendidiy arge Fastion En nd the latest informsior, on Fabrice, What to Wear fillirery @Trinimings. 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Dans ce ess, l’abon- né est teeu de donner en ou- tre le prix de l'abonnement, qu'il ait retiré ou non le jour- nal du burean de peste, 30 Teut abonné peut être peursuivi pour abonnement daus le district ou le journal cest publié lors même qu'il de- meurerait à des centaines de lieues de cet endroit. 4e Les tribuuaux ont déci- dé que le fait de refuser de retirer un journai du bur_au de poste, ou de changer de résidence ct de laisser accu- muler les numéros à l'an- cienne adresse, constitue une présomption et une preuve prima facie d'intention de fraude, RUBBER STAMEPS. SOMEBODY in vour town ought to take orders for Hand Stamps and send them to us. There is money in this for the right man. We make only the best. Our Agent's Price List shows just what everything in the line will cost LAID powx. WALTON & _ COMPANY, HaANL STAMPS, SEALS & ._ STENCILS, SHERBROOKE, QUE. IV5 FREE! 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