arte er RER NOUVEL: mes Notes Locales = nain Necrniogie Provinciales Encore un de nos vieux parois- sms Siens qui vient de disparaître de ce | Itiveteurs profitent du beau | monde pour sller recevoir la récom’ 4 pour se livre: aux travaux | pense de ses vertus. des semaiiles. Mercredi matin le 27 mai, s'en- dormait paisiblement dans le Sei- gneur après avoir reçu les secours de Notre Sainte mère l'église, Sieur Philip Gaudet, à l'âge patriarcal de 86 aus et 3 mois. Des enfants de feu Joseph Gau- det, père du défunt, dont nous en- régistrons la mort aujourd'hui, il reste encore une fille, Damé veuve Mont Carmel, qui sont arrivés de | Grégoire Bernard, qui est agée de Lawrence, Mass., il y a quelques | de 82 aus. semaines, étaient en visite chez M. Le défunt laisse pour le pleurer, Sylvain Arsevaul:, Leoville, la se- outre ses nombreux amis, trois en- maine deruière. Mme. Gallant est | fants, MM. Alfred, au toit pater- uue fille de M. Sylvain Arsenault | ‘ei, Avis à Alberton et Mme John Lundi M. Gallant et son beau-père, | Whelan, Tignish. Eu. Arsenault, visitaieut L'Impar-! Ses funérailles ont eu lieu ven- tial, dredi à l'église paroissiale au mil- ce dieux d'un grand concours de pa George Gilliau de Kildare dont | Lente et amis. la femme lui avait infligé un COUP! Les porteurs étaient M. M. John de hâche sur la tête, ily a quelques Nelligan, Pierre A. Chiasson, A- semaiues, est presque hors de dan mable B. Gaudet, Sylvain J. Gau- ger. Assurément ce coup de hâch: |det, Augustin Chiasson et Prospè- décidera qui est le zsaffre entre l'é- |:e FR. Bernard. poux et l'épouse. | Le jour de ia fête Victoria, lun:- di, 25 mai, a passé comme les au tres jours, dans aotre village. Au cune démonstration, pas même an tour de pêche. Nos Sforis sem blaient être endormis ce jour là. M. et Mie. Ben P. Gaïlant de Il appartenait aux Sociétés de la Ligne de la Croix, de la ligne du sf oyous dans les colonnes du Sacré Coeur et dy Rosaire Perp£- Seattle Sunday Times que la flottil. {uel. le qui maviguent les mers Artic,| Que son Âme repcse en paix. chaque été, se rrépare pour le long | A Ja famille éplorée nous cffrons voyage. Âu nombre des vaisseaux uos plus vives condoléances. ilyaie‘‘Teldy Bear’ commandé | par le capitaine Joseph Bernard qui Est décéiée dimanche matin à dcit se rendie sur les côtes de la Little Tignish, Lot 2, Mwe Joseph Siberie, où il échangera ses mar- | Filèle Richard, à l’Âge de 72 ans. chandises, avec les esquimaux, pour Ses funérailles ont eu lieu à l’é- des riches fourrures, ivoire etc. | glise paroissiale lundi matin, le rer M. le capitaine Joseph Bernard | juin, au milieu d'un grand concours est le fils de M. Fidè'e T. Bernard | de parents et d'amis. R. I. P. de l'Etang des Cleus. miens Deces Les élèves du collège P. of. W.. Charlottetown ont eu leur examen | la semaine dernière. Un bon nom-| À Ste. Ârne, Madaw. N. B., le $ | : . bre de nos jeunes hommes acadiens | 17 Mal 19 à l'âge de 41 _ 5 ainsi que de nos jeunes filles aca- | MOis est décédée Mme. Marguerite diennes, ont remporté de brillants | Sirois, épouse de M. Remi Martin. succès. Au nombre de ceux qui Les funérailles ont eu lieu mardi ont eu des prix spéciaux, nous re- | matin le 19 mai 1908. marquons les noms de M. Jean J.| | À Ste-Anne, encore, le 18 mai Callant, fils de M. Jeau Galjant | 1908, à l'âge de 35 ans, Mme. Dé- M2. premier prix pour anitie |lima Côté, épouse de M. Abraham année de fravçais et Mlle. | ’ 2 , , Gagnon, est décédée. La défunte je Gaudet, fille de M. | ë + | ; | laisse une famille de 8 enfants tous icsde Gaudet de ce village, PTE en bas âge. Ses funérailles ont eu mier prix pour premère année de - rene lieu mercredi matin le 20 mai, à français. Nos félicitations. 8% hrs. } Vendredi dernier avait lieu, à l’é.! A St. Timothée, Ile du Prince cole grammaire, Tiguish, l'examen | Edouard, le 11 mai au matin, après aunuel. Plusieurs personnes étaient | une maladie, de 15 jours, soufferte présentes. Les élèves de l'école se | avec résignation à la sainte volonté sont acquités de leur tâche respec | je Dieu et muni: de tous les se- se = a TE 1118 4‘ Hâ'isses, | | ; ; | qhéeiqnes Meubles à à Couent Ces On n'a pu arrachor « tructeur. Les pertes se muontent à tout près de $3,000. C'est un ru-| de coup pour cette honorable famil le. M. le curé Hudon habitait des appartements chez M. Melanson en attendaut que le presbytère soit coustruit. } RE TRAGEDIE A MONCTON N. B.: Ma:y Noël, sauvagesse, et Oliver Grimes, sauvage, sont mo ts à leur camp, près des nouveaux ateliers de l’Intercolonial à Moncton, lundi, des suites d'une orgie au bay rhum où à l'esprit de bois. Ils étaient arrivés ivres samedi soir, et diman- che ils tombèrenit malades, et lundi matin le le mal empira et ils moururent l'un après l'autre. Gri- mes était âgé de 60 à 70 ans et Mary Ncël, femme de James Noël, avait quaraute ans.—/Monileur À- cadien. Mont.-Carmel a Nous jouissons d'une tempéra- ture maguifique, aussi les habitants en profitent il pour exsemeuser leurs champs. Toutest activité, d'un côté le laboureur, depuis l'aube du jour jusqu'au coucher du soleil, suit avec cadence les pas mesurés de ses chevaux. Iltrac le sillon qui plus tard, lui donnera une riche et abon- dante moisson. Il semble d'autant plus encouragé, que rarement ses près ont été plus beaux. La grève présente des colonies d'abeilles. Ice: et 1à semblables à des essaims, les pêcheurs se sont préparés, depuis longtemps et au- jourd’hui, 12 25 du courant, à peine minuit out-il sonné, que Céjà de voiles blanches se deisinaient à l'horizon. Tout en travaillant pour y ga- guer de l'argent, le côté spirituel n'est pas négligé ; c'est ainsi qu’a- vant de partir pour leurs travaux de pêche, travaux toujours plus ou moins remplis de dangers, les pê- cheurs ne manquont jamais de se confesser et de recevoir la commu- nion. Encore leur piété n'est pas satis- faite sans une dernière bénédiction de l’église. En effet jamais spectacle ne fut plus propice à iuspirer la confiance en Dieu, que celui dont nous fûmes témoin, dimanche. 68 bateau de pêcheurs jettèrent l'ancre en face du clocher de l'église, venant inu- plorer cette tendre mère de lui ac- corde: une dernière bénédiction. Au delà de 1500 personnes assis- tive avec distinction. M. Doyle, le couts spirituels de l'Eglise, s’étei- principal et Mlle. Gaudet son assis- | gnait paisiblement dans le Sei-! taute, méritent des félécitations | gneur, M. Grégoire Gallant, époux | pour le progrès marquant qu’il ont de Marie Arsenault, à l'âge de 87 | fait dans l'école, cette année. ans 6 mois et 28 jours. Epoux dé- | voué et père tendre, il avait su ga- Le 17 juin ily aura grand, çou- |gver le respect et l'estime de tous cert, à Tignish, au profit du con. | ceux qui le connaissaient, et ce fut vent de Tignish. Nous espéions avec un profond chagrin que ses que les pa oissiens comme par Île barents et ses amis, surtout son passé, se feront un devoir d'être Pié- | cher enfant, l'ont vu les laisser. sent à cette occasion, premièrement Mais c'est avec ure parfaite rési- pour jouir de quelques heures de gration à la volonté divine qu'il plaisir, deuxièment pour aider une est allé dans l'éternité. La re- bo né cause. ? | fants et bisaïeul de 10. Il avait vu La résidence de M. John Mc-|\ es genoux sa troisième géné- Dougall d: Richmond, est devenue | ratiou. Il était le plus vieux 18- la proie des flammes, mercredi ma-| rié de la paroisse de Mont-Carmel. tin dernier. Le feu a été causé Par 1, jaisse pour le pleurer une épouse une cheminé défectueuse. M. Mc- enfant, qui ne l'oublieront Dougall a eu la chance de sauver le jamais. Le défunt appartenait aux fourniment de la maison et ses har-| {5 du Rosaire perpétuel et de jes. La maison était assurée. la Sainte Famille, Les fuuérailles Il n'y a pas eu de pêche, sur nos |ont eu lieu mercredi matin le 13, côtes, la semaine dernière. Le au milieu d'un grand concours de vent d'est et la -ruer houleuse em-'\narents et d'amis. Les porteurs pêchaient les bateaux d'alle: à leurs étaient MM. Pierre Richard, Jean agrès de pêche. Richard, Joseph AuÇoin, Clovis | Arsenault, Sylvain Lichard et Nar- On a commencé la manufacture, je Gaïllant, tous neveux du dé- du fromage, à la fromagerie de Ti- fhut, Pui se la famille désolée se gnish, hier matin. Le lait n'était rappeler cette parole de Saint-Paul, pas eu grande quantité, dû en gran-| “que nous ne sommes pas de ceux de partie au temps giacial que qui n'ont point d'espérance’. ous avons depuis quelques jours. Nous reverions tes nôtres dans l'é- M. Jean P. Poirier de la côte, ternelle cité. ‘Notre frère dort”? qui s'était infligé une grave bles- Que son âme repose en paix. sure à la jambe, le jour du vendredi | er saint dernier, est maintenant capa-| UX PETIT FILS ble d'agir, quoique il n’est pas en-| Le 18 mai 1908 core cs pable de reprendre l'ouvrage. Vendredi matin la nouvelle se | INCENDIE A SCOUDOUC N. B. ré it dans notre village, que Fe M. Louis Richard, (Hilaire,) âgé, Iiy aeu diman.he huit jours, de 88 ans, venait de mourir de mort pesdant que la famille prenait son s: bite. | diner, le feu <e déclarait sur le toit M. Richard, était indisposé de- de la belle habitation de M. Hilai- puis quelque temps et rien ne fai- re Melanson, ancien et respecté ci- sait prévoir une fin si rapprochée. toyen de l'endroit. Les flammes Ses funérailles ont eu lieu diman- | avaient fait de tels progrès, quand che après midi, au millieu d'un | on s'est aprrou, qu'il fut impossi grand ceugours de parents et d'a: |blede les enrayer, Il ventalt fort, taient à cette pieuse cérémonie. Les vêpres étant te.minées, Mons. le cuié s’avança sur un des promon- toires et entorna le Deus in ajuto- rium etc., après qnoi, on lève l'an- cre au chant de l’Ave Marie Stella, Dernièrement M. l'Inspecteur Boutler visitait l'école de Mont- Carmel, et en rendant témoignage des travaux accomplis par nos trois jeunes acadiennes, dit que cette école tenait la première place par gretté défunt éta't aïeul de 11 en-}mis toutes celles qu'il avait visi- tées. au patachèvement de l'intérieur de l’église. Les travaux sont sous la direction de M. Clovis Arsenauit, habile et intelligent mécanicien ; terininée, cette église sera une des plus belles des Provinces Maritimes, avec ses trois autels, sa chaire en marbre ; le tout conforme à l’art et au goût. Le 11 mai, s'éteiguait dans la paix du Seigneur, Sieur Grégoire Gallant, à Fâge de 87 ans. M. Gallaut pendaut sa longue carrière fut toujours un chrétien fervent. frugalité lui avaient donné une heureuse aisance. Chez lui le pau- vre tiouvait toujours une main bienfaisaute pour lui donner l’au- imôue. Eu 1896, lersqu'i: s’agit de cons- truire une église en briqnes, M. Gal!ant donnæ une certaine portion d'un jardin pour bêcher la terre glaise devant servir à confectionner la brique. Eu 1901, il se montra encore vraiment généreux en offrant la terre néce:saire pour bâtir un pres- il drement. Cette église, ilne la vit jamais car depuis 15 ans il avait été frappé d'une cécité complète, Sa foi, sa wis, R- I, P, et où seu pelue à sauver les autres piété et sa charité lui out fait déjà LIMPARTIAL, TIGN P. K&, MARD! 3 À À . SR à ep SERRE ÈT: D LE RTE (SH, Î. JUIN 1978 2 on < be: NC LU SL OE D P à CL EN Tout or ta ! ge CRM ns RES RS RE À TE ou Fu au NGT À SiiGLE A ETES BEEN REFUSED AD Era mt LS mt PPLICANT H és d: ce te: LE L{ ! nel, réConpeh € de SES Ve’ius. Comme marque de respect et de ? . : vor 'es b:aut ÀS EVER ION TO THE MUSKOKA FRÉE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES BECAUSE OF HIS OR HER POVERTY reconuaissance, M. le curé teint à faire la levée du corps, inalgré la jongue distance et le mauvais état des chemins. Que sa vie serve de moüèle à la jeunesse, chez lui elle trouvera les grandes leçons de la sobriété, de l'économie, l'obéissance, à l'église et aux lois de l'état. Son épouse ainsi que son seul en- fani, M. Firmin Gallant lui survi- vent. Que son âme repuse en] paix. ui ÿ ol A / Com. Pas Fou l'Gas ee and the culosis, Un député dont l'on parle comme d'un futur ministre est à causer a- | À gréablement avec un intime, dans k la rotonde d'un grand hôtel, lors- | qu'un jeune homme étranger se! Ë présente à [ui : | Ë | = | Articles on the Open Air Treatment of Tuberculosis of the Lungs 1906. Attractively Illustrated. TORONTO, CAN. NOV., 1906 10c. copy $1.00 year — Puis je vous dire un mot ? tives. —Certainement, répond le politi-| cien en se levant. Le jeune homme le conduisit à l'écart et semblait avoir quelque chose d'important à lui dire. Arri. pr. or more, to the Facsimile Cover Page (reduced in size) rew Monthly Magazine of The National Sanitar- 1 € OuT-Door Lire ium Association. Full size of page 10x 7. AI profits from this magazine — from subscriptions and advertising—will go to the maintenance of patients at the Muskoka Free Hospital for Consump- [FORWARD STEP IN THE INTERESTS OF # Consumptives , = The National Sanitarium Association of Canada has undertaken to publish a monthly magazine devoted to the Outdoor Treatment of Tuber- inculcation of Hygienic Methods of Living for the people generally. The f'rst number was issued in November, Æay one contributing one dollar a year, funds of the Hospital will become a subscriber to CANADIAN for one year, vé dans uue partie isolée de la ro- No Father, No Mother, No Home An Orphan, Déjà depuis un mois on travaille .sanglaute tra L'économie joint à la! bytère à son cuié qu'il aimait ten- | tonde, l'étranger murmura à l’o- reille du député : . | Ë Worse Than a Prisoner | e GARFIELD BRACEY, BERLIN, ONT.: Enciosed please : : | find doctor's certificate and examination papers. Hope Je fais partie du personnel de you will secure me a place in your Sanatorium. You will without Home or Means Dr. A. E. HANKNA, PERTH: I have à patient here, a young fellow in whom 1 am greatly interested, He has tuberculosis, He is a poor young fellow, an orphan, out rédaction d'un grand journal du 14 ns that “ cirenmstances is a hard one Le Sets no | of home, without any means. If we sent him up would you - . ‘#5 ù . FS mot 1er, no nome—worse than a prisoner. obo y wants take kim in and do the best rou can fort ‘ soir et je voudrais que on me di Hi me on account of my disease. Hoping you will have the | à: É itist a : IL wh re RU riez si nous aurons les élections cet # Charity aud consider my position, and give me a position . ms . Fe RENE RP QE RE été ? # at once in your Sanatorium, I ever pray. but this is a special case. itici j : À Itis always encouraging to have a letter from friends who kindly contribute. For the Le politicien regarda le Je Us _ | convenience of those who have not time to write, the following blank may be used : 66 DO , homme sans cesser d’être ittrigué.| 8 EE IT NO W Eni ai . - SUBSCRIPTION BLANK. j puis fuit par lui dire : | È Is a business motto of CO moi. ; : HA sortit esse tt this strenuous age that t : peafn la roton e, puis) Hi | Dear Sir, applies with tremendous . une salle d'attente, puis un corri- : * e ! M Aa degrés, passa a T have pleasure in enclosing the sum of....,,,,,,,.,.... sorce most Le a good , , | à act you shou 0. à travers une salle à dîner, puis en-| B | ............(8......... ), as a contribution to the maintenance : , NT D ds 26 où tra dans une tabagie pour ne s’arrè A | of ée MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES. à “A child's kiss set on thy sighing ter qu’au fond, dans une embrasure| E : ips shall make thee glad. et là, il murmura à l'oreille du jeu- a Ps sa ñisste vitale SE es SRE “A sick man helped by thee shall ; e make thee strong. : ue journaliste : rs RO di ed sa sd à | à ‘“Thou shalt be served thyself in Réellement je n'en sais rien du CONTRIEUTIONS MAY BE £ENT TO every sense of service which thou tout. \ HON. SIR W. R. MEREDITH, Kt.. Chief Justice, Vice-President Nat. San. Assoctation, | renderest." Toronto, or W. J. GAGE, Esq., Chairman Executive Committee, Toronto. £T AÏl Subscriptions received will be acknowledged in the Toronto ‘‘“Globce” and ‘’News.” for one year. M Anyone subscribing one dollar or more becomes a subscriber 10 the Canadian Outdoor Life “DO IT NOW” Sealed Teuders, addressed to the ‘I WAS SPECIALLY PLEASED WITH THE ATTENTION PAID TO CONDUCT THE INSTITUTION CARE- FULLY AND ECONOMICALLY.”—Dr. R. W. Bruce-Smith, Government Inspector Hospitals and Charities. 3 Post master General, will be recive- ed at Ottawa until noon, on Fii- day, the 10 fday of July, 19c8, for directeurs de la|Son coeur maternelle a dû être! the conveyance cf His Majesty's touché par les prières de ses en- Mails, cn a proposed Contract for! M. Sterry, père, était veuf de-/fants, qui avec toi, ont imploré son four years, three times per week : puis quatre aus, et en janvier der. aide et sa protection pour eux et each way, between North Lake and nier, il avait manifesté son inten {pour la protection de leurs vaissaux. Souris East, from 1st of August, tion de convoler en seconies nocesi Cette cérémonie avait attiré bon next. lavec Mile Rachel Blaixie, intitu- nombre de personnes des paroisses Printing notices containing fur- trice à l'école publique de East O- }vroisincs. iheï information as to conditions of, range. N. Y. Mile Blaikie. qui proposed contract may be seen avd l'est âgée de 32 ans, était une amie blank forms of Tender may be ob-|de feue Mme Sterry. Les fils de tained at the Post Offices of Notth|M. Sterry étaient opposés à ce ma- Lake, Souris East, and route ofñ-|riage, sans cependant pouvoir chan- ces, aud at the office of the Post | ger la détermination de leur père. Office Inspector, Charlottetown. Cette difhicuité de famille a sans JOHN F WHEAR. doute affecté G Sterry jr, et la! Asst, Post office Inspector | poussé au crime, | Post Office Inspector’s Office, Cette tragédie a créé une grand: sensation car la famille Sterry était Ce 24 mai, 1908 | bien connue, | Une Petite Escapade Sterry étaient compagnie. Mardi, le 19, M. Boutler, inspec- teur des écoies, faissait l'examen de uotre école Il a paru très satisfait du progrès qui s'est fait dans les trois départements. La pêche aux homards, sur nos côtes, a commencé lundi le 25 mai. MARIE z22ud, May, 1908 Une Sanghante Tragedie | Nouvelles de À | Dimanche, le 24 mai, vers trois{ Quatre jeuues anglais de Qué- à New York. heures de l'après midi, avait lieu |bec qui voulaient se paye: une pro Geo. If. Sterfÿ, un jharmacien | uue cérémonie religieuse, imposant. | meuade aux dépens du charretier milliounaire a été tué par son fils, et belle, que l'on voit rarement. | qui les conduisait au Lac de Beau- GE. Sterry jr, quis’est ensuite C'était la bénédiction des bateaux cort sont aujourd'hui dans la cruel- suicidé. qui, cet été, doivent servir à faire la | le alternative de payer à leur Jehu, M. Sterry, père a été tué dans pêche aux hcmards Tous l25 pê- | par l'entremise de son avocat, plus le bureau de ia Weaver aud Sterry cheurs de la paroisse ainsi que quel-| que le double du prix d’abord cou. Coy Lid,. rue Pine, où il causait ques uns des alentours s'étaient | venu ou d'entrer comme internes à avec son fils. Immédiatement a-|rendus, dans leurs bateaux et a- [l'hôtel du gouvernement, sur les près son crime le meutrier s'est logé | vaient jeté l'ancre piès du rivage, | plaines. uue balle dans la tête. Le. père et | vis-à-vis de l'église. Voici ies faits tels qu’ils nous ont le fils, étaient morts, lorsque des] Le temps, la ma’ée, le vent, tout | été racontés par le charretier lui- employés de la maison sont entrés | était propice. Tel qu'on l’en-|même. dan; le bureau. teudait dire à plusieurs : ‘‘il sem-| Samedi dernièr ces jeunes gens La détermination de M. Sterry,|blait que le bon Dieu nous zuvait | louèreut par téléphone les services père, de se remarier, à été la cause | douné ce qu'il ae plus favorable | de cet automédou pour les condui principale de cette tragédie. Une: pour cette occasion. ire au Lac de Beauport le Jlende- lettre laissée par son fils indique que| La foule s'étaut rendue sur 12 main, y passer la journée, puis les l'acte de celui-ci a été délibéré et rivage, en face des bateaux anucrés, ramener en ville le soir, Finale- que le jeune homme ne jouissait | les vêpres furent chantées. Kusuite | ment le prix convenu fut de sept plus de toutes ses facultés menta- vient la bénédiction des bateaux. | piastres et on fixa l' Hôtel-de-Ville les. [Au signal donné, tous levèrent ccmme lieu de rendez-vous à neuf M Sterry, père, était Â26 d2 72 l'ancre et partirent, en même temsps/heures. Ie lenden:ain à l'heure ans. Il faisait non seulement par- que sur le rivage l'on entonuait | dite la voiture du charretier conéui tie de l'importante maison Weaver l'Ave maris Stella. C'était 1à, un et par un de ses jeunes frères, at- and Sterry Coy Ltd dont il était le ‘spectacle vraiment magnifique. | tendaient au jiieu du rendez vous, président, mais il était aussi prési- Tous ont admiré le beau coup d'oeil | ces jeunes gens qui ne tardèrent pas dent de la Bioomfield Milis Coy, et |que présentait cette forêt de voil s!à embarqner et... en route pour le directeur de la Soring Coal Coy. qui par degrès l'on voyait s'éloi- | Lac Beauport. On s’y rendit heu- C'était un citoyen distingué et gner. |reusement et tout alla pour le mieux respecté. | Non, Marie, ne pourra pas man- durant la journée. Mais au retour, Son fils, George, était âgé de 40 .quer de veiller sur s-s enfants qui les jeunes gens voyant le jeune âge ans, JL agissait comme le gecrétai- | chaque jour iront sur la mer en ex-| 1e leur conducteur, jui intimèrent re de sou père et de la compagnie, posant leur vie pour gagner leur l'ordre de passer pir le Lac St- Son frèrg W, D, Sterry en était le pain quotidien, car ce n'est pas en | Charles ot le Jeutie Lorette pour re- lont-Carmel Une malh ureuse chicane de fa mi le vient de se teru:iner pas une + me | } pourparlers, uotre jeune cocher dut s'écuter. Il prit donc la route: qu’on lui commandait, inais rendu à Lorette, nos jeunes gens ahandonuèrent la voiture pour prendre les ‘champs, oubliant de payer leur charretier. Le pauvre cocher, tout penaud, fut obligé de rentrer seul en ville. On comprend facilement d'indigna- tion du propriétaire de la voiture lorsqu'il apprit de quelle manière indigne on avait traité son frère. Aussi s’empressa t-il. à s'enquérir des noms de ces valetreux. Après (rois ou quatre heures de recher- ches, il finit par découvrir les noms de ces quatre individus avec l’adres- se de la maison où ils sont employ- és. Il chargea aussitôt son avecat de leur réclamer la somme de quin- ze piastres pour ne s'être pas tenus aux conditions de l'engagement et avoir fait faire à son équipage le double du chemin convenu, Si ces jeunes gens ne payent immédiate- ment, ils seront arrêtés et traduits devant la cour de police où ils de- vront expliquer leur conduite. Les Manies des Ürateurs Un journal proposait récemment une enquête sur les gestes habi- tuels des princ'paux orateurs. Cette enquête eût été amusante, car les princes de la parole ont pr:s- que tous de la manie, comme de se andiner, de relever ou de secouer la tête, de se frapper la poitrine, de taquiner la cuiller du verre d’eau ou la chaîne de leur montre. Corbière, ministre de la Restau- ration, avait la siogulière habitule le fouiller dans ses poches. Un jour qu’il parlait devant le roi, au conseil des ministres, il commença par tirer de: nm gousset une taba- tière de corne qu’il posa sur la ta- ble ; il y posa de même son étui à lunettes, un vieux portefeuille dé- chiré et crasseux, puis, le discours s'allongeant, un mouchoir à car- reaux dont il usa d'abord. Cette fois, Louis XVIII, scanda- lisé d'une pareille infraction aux lois de l'étiquette, ne put se tenir d'en faire la remarque : ‘Monsieur de Corbière, dit-il, vous finirez, je crois, par vider toutes vos poches. — Sire, répondit l'homme d’Etat sans perdre contenance, pour un minis- DU mieux que de les rem- par . Le roi souritet Carbière, re- prenant la parole, continua 80u pa: trésarler, Deus autres Ale de G, vain qu'on l'appelle ‘Matis Stella‘, |venir eu ville, Après bien des, D Là tit déballage,