L'IMPARTIAL, JEUDI LE 16 JUILLET, 1908. * 000 JTomms sas Trail}, Madame Xavier Gauthier qui souffrait de déman- A cause de différends concernant les salaires, on a annoncé la ferme- ture des fonderies et ateliers de machines dans toute la Suède. Cette mesure affecte 15,000 hom- mes. M. Loubet en Angleterre Le président Loubet a refusé de recevoir, lors de son passage à Londres, une délégation des An- glais catholiques désireux de lui présenter une requête sur la persé- cution des catholiques en France, l'expulsion des religieux et la con- fiscation de leurs propriétés. Un Horrible Accident Un horrible accident a eu lieu hier sur l’un des nombreux tram- ways qui transportent le public aux courses de Sheepshead Bay. Ce tramway filait à toute vitesse lors- que le câble qui transmet l’élec- tricité s’est rompu et est tombé sur la tête du malheureux mécanicien quia été brûlé vifen présence d’un grand nombre de personnes | impuissantes à lui porter secours. Semblable accident ne s'était ja- mais produit sur cette ligne et on! peut comprendre la scène épouvan- | table qui s’est passée si on songe | que le câble s’est en quelque sorte, enroulé autour du cou du malheu-| reux mécanicien et qu’il ya ins- tinctivement porté les mains qui | n’ont plus pu s’en détacher. Plu-! sieurs femmes, affolées, se sont é- vanouies et trois hommes en vou- lant sauter de ce tramway ont été blessés, mais légèrement. Une ‘quinzaine de tramways, à la suite ! de cet accident, sont restés en pan-| ne pendant près d’une demi-heure. _— | Preparons-Nous —— | L'ÉPOQUE DES ELECTIONS | | | Tout indique que des élections | générales vont avoir lieu cet au- tomne. On veut profiter encore) une fois du prestige de sir Wilfrid Laurier pour amener la province | de Québec à voter en faveur de l’é- tat de choses actuel. | C’est habile, jusqu’à un certain | point, et voici ce qu’on a imaginé | pour concilier tous les intérêts. | Carily a beaucoup d'intérêts à satisfaire, il ne faut pas l'oublier. M. Blair serait nommé membre de la commission des chemins de fer, et peut-être président—qui | sait? M. Sutherland le remplace-| rait à la tête de l’'Intercolonial, et de tous les chemins de fer à venir. M. Préfontaine succéderait—en-| fin ?—à M. Sutherland comme mi- | nistre des Travaux Publics. Ce serait 1à une réhabilitation qui en, vaut la peine. Mais est-il permis | de l’espérer, après tant d’abdica- | tion, conscientes ou inconscientes ?| Attendons la fin. | En tout cas, on annonce que les | élections générales auront certaine- ment lieu à l’automue. | Avis à ceux qui sont chargés de | , ‘sati s forces conserva- | l’organisation de | trices.—Le Journal. ne Conversion d’un Juii Une cérémonie touchante a eu lieu dimanche dernier, à la chapelle privée de l’'Archevêché. Sa Gran- deur Mgr Bruchési a administré le sacrement de Confirmation, à Fran- cois Xavier-Joseph de Moses, bap- tisé le 2 juillet dernier et qui a fait sa première communion le lende- main. + Le nouveau converti est d'origine juive. Son père, Son Excellence Guid Turckiche Faraway de Mo- ses, est un pacha très en faveur à la Cour du Sultan de Constantinople, où il remplit les fonctions de pré- sident de tous les interprêtes de la chambre de la Capitale Otto- mane. Jlétaitle représentant of- ficiel de la Turquie, à l'Exposition Universelle de Chicago. M. de Moses, est âgé d’une trentaine d'années, et c’est un linguiste dis- tingué ; il parle couramment 5 où 6 langues. Il a été renié par sa famille à la suite de sa conversion. geaison, de mauvais sang, prend les Pilules Rouges qui lui donnent une vie nouvelle. ‘ Je suis parfaitement satisfaite de l’usage des Pilules Rouges et des avis que m'ont donnés les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco- Américaine, car je suis aujourd’hui tout-à-fait réta- blie de tout ce que j'avais à souffrir depuis tant d'années. Je suis forte, je suis grasse, je n’ai plus de douleur à l'estomac et mon sang est devenu pur et riche, puisque je n’ai plus de rougeur ni d’enflure sur les membres et quema démangeaison est disparue”? ‘Je puis donc recommander les Pilules Rouges ayant eu moi-même la preuve de leur efficacité ; elles sont un remède que je n’abandonnerai pas et j'en tiendrai toujours chez moi au cas de besoin’, ‘En même temps que les Pilules Rouges, j'ai été obligée de prendre les Tablettes Purgatives pour la constipation qui me fatiguait. Klles m’ont beau- coup aidée en rétablissant le mauvais fonctionnement de mes intestins.’ MADATIE XAVIER GAUTHIER, " : Ste-Azilda, Ont. Faiblesse de sang et irrégularités guéries parles Pilules Rouges. ‘ Pendant longtemps j’ai souffert de faiblesse, je me sentais sans courage, sans énergie, mon estomac fonctionnait mal, des irrégularités sont survenues, puis des douleurs atroces qui m’obligeaient à garder le lit à certains jours. J'avais consulté quatre mé- decins différents, mais au lieu de m'aider et de me soulager ils ne faisaient que prolonger mon état de langueur, de sorte que je ne pouvais rien faire, ab- solument rien. A ja fin, ma constitution était telle- ment épuisée que je me tenais presque continuelle- ment couchée, je ne savais que penser de mon état et je me décourageais. Je voulus donc essayer les Pilules Rouges et dans ce but, j’écrivis aux Méde- cins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Améri- caine leur disant clairement tout ce qui m’inquiétait. Je reçus d’eux beaucoup de renseignements et une foule de conseils que j'ai bien suivis, j'ai pris les Pilules Rouges comme on me l’indiquait et je me trouve maintenant parfaitement bien, je ne ressens aucune douleur, je suis forte, j'ai du courage et l’ouvrage ne me fatigue pas.” ‘€ Si après cela quelques femmes malades sont encore incrédules, elles n’ont qu’à s'informer üirectement auprès de moi, elles peuvent m'écrire, si elles le veulent, je me ferai un plaisir de leur dire ce que peuvent opérer les Pilules Rouges. ”” MIADATIE THONAS DUBE, Fort Fairfield, Cté Aroostook, Maine. Les Pilules Rouges ne sont que pour les Femmes. enfants. Les Pilules Rouges ne sont que pour les femmes ; étant spécialement adaptées à la constitution des personnes du sexe, elles ne manquent jamais de guérir les maux dont elles souffrent, comme le ‘‘beau mal,’’ les symptômes du retour de l’âge, les dérange- ments, les irrégularités, les hémorragies, les troubles de la gestation; elles soulagent aussi les douleurs de l’enfantement et donnent aux mères la force de bien nourrir leurs En guérissant ainsi les différentes maladies de matrice auxquelles les femmes sont exposées, elles soulagent conséquemment les maux de tête et d'estomac, les douleurs de côtés et de reins et enfin toutes les autres souffrances qui sont la séquence naturelle de ces maladies. Les femmes qui souffrent de constipation devront prendre, en même temps que les Pilules Rouges, les Tablettes Purgatives qui sont, comme les premières, manufacturées par la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Les consultations données au No. 274 rue St-Denis, Montréal, par les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine, sont absolument gratuites. Ces messieurs donnent aussi des consultations gratuites, par lettres, aux femmes malades . s . . . . qui, ne pouvant se rendre à leurs bureaux, veulent bien leur écrire et leur dire ce qui les inquiète. Les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte, et les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine ne donnent jamais de consultations en dehors Fac-simile de la boite des Pilules Rouges. Æ AN PACE A W/XE REMÈDE EFTICACE GUÉRIT TOUTES LES MALADIES PANERVEUSES ET COMPLIQUÉES PARTICULIERES AUX FEMMES RECONSTITUE LE SYSTEME ET EMBELUIT LE TEINT Pourtoutes Les informations lire le circulaires” Paix SO Cenrs Six Borres $ 2 50. | COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO AMERICAINE. Le papier de l’enveloppe est blanc, imprimé en rouge. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 St-Denis, Montréal. RD 2 CIE LEE E S CRPEEE-E 2 ERRIE PRES NGC © TU | 2 AUS de leurs bureaux. Les Pilules Rouges, | de plus, portent tou- 4 jours le nom de la Compagnie Chimi- que Franco-Améri- caine sur l'étiquette . rouge qui les en- ; toure. Si votre marchand 4 ne tient pasles éri- \ 7] tables Pilules Rou- k ges, nous vous les / enverrons sur ré- , = ception du prix, 50c D la boite ou six boites p pour $2.50. Adressez : Hommes malades, lisez les témoignages de reconnaissance qui suivent et rendez-vous compte par vous-mêmes des mer- veilles accomplies var les Pilules Moro, sans égales pour la guérison des maladies des hommes: ‘Pendant longtemps j'ai travaillé dûr, j'ai levé des objets trop pesants pour ma capacité et je me suis épuisé. Avec la faiblesse sont venues les dou- leurs dans les membres, le mal de tête, la mauvaise digestion, et je souffrais tellement que je croyais bien ne jamais recouvrer mes forces primitives. (Cepen- dant, les Pilules Moro que j’ai employées m'ont tout de suite fait du bien et si je suis plein de vigueur aujourd’hui je le dois à ce précieux remède. Il y a plusieurs de mes amis qui sont malades ; à tous j'ai conseillé les Pilules Moro comme le seul remède capable de leur ramener la santé.” ADELARD DEPATIE, Shefford Vale, Qué. ‘{ J'ai souffert pendant quatre ans de la dyspepsie et de tous les malaises que cette maladie entraine. Mon estomac était si faible que j'ai été obligé, pen- dant un été, de ne prendre d’autre nourriture que du lait. Dans cette condition, je ne pouvais natu- rellement pas avoir beaucoup de force, et quand je travaillais c'était avec peine. A cela venait s'ajouter la constipation, un mal de tête continuel et de fortes douleurs-dans le dos. Un médecin que j’ai consulté m'avait dit que la dyspepsie dont je souffrais en était À un tel état de gravité qu'il serait très difficile, pour ne pas dire impossible, de l’enrayer. (Ceci était peu encourageant, cependant, à cause de ma famille, je ne pouvais me laisser aller et je devais tenter tous les moyens possibles de recouvrer la santé. J'avais lu plusieurs fois sur les journaux de bons témoignages en faveur des Pilules Moro, beau- coup d'hommes souffrant de l'estomac avaient été guéris par l’usage de ce remède. J’ai donc tourné mes espérances de ce côté et je me suis procuré de ces Pilules. J'ai dû en prendre plusieurs boites avant de constater du mieux, mais pensant qu’une | maladie de quatre ans ne pouvait se guérir en quelques semaines, j’ai continué le remède et je me félicite aujourd’hui de ma persévérance, car je suis tout à fait bien.”? ‘“ Si les hommes qui souffrent de l’estomac pouvaient constater le changement qui s’est fait en moi depuis le traitement avec les Pilules Moro, ils ne manqueraient pas de se procurer cette médecine vraiment merveilleuse. _ Pour ma part, je la recommande comme puissante et sûre.’” ÿ S . ADRIEN OUELLETTE, «4123 Olivier Ave., Minneapolis, llinn. Les Pilules Moro ne sont que pour les Hommes. Les Pilules Moro s'adressent à toutes les affections qui sont l’apanage de l’homme et leur triomphe est surtout dans les maladies rebelles à tout traitement. Elles sont un réparateur du sang, un restaurateur de l’estomac et de la nutrition, et leur emploi peut être indifféremment continué sans aucun danger et avec le plus grand succès, par les hommes faibles ou souffrants. Elles s’assimilent aisément, sont tolérées par les plus difficiles, et sous leur influence on voit le rapide développement des forces, la disparition des maladies et l'accroissement de la santé générale. Les Pilules Moro guérissent à coup sur les ‘efforts,’ le mal de rognons, les maux de tête, les affections de la vessie, la gravelle, le rhumatisme et les névral- gies, les scrofules, le manque C’appétit, la mauvaise digestion, la dyspepsie, la constipation et toutes les autres maladies si fréquentes chez les hommes. Elles sont aussi un spécifique de l’atonie et de la faiblesse des organes sexuels, leS tonifient lorsqu'ils sont prématurément frappés d’impuissance et les mettent en état de remplir les fonctions si importantes de la procréation. Elles groupent sous ‘ne forme agréable et sous un petit volume tous les agents capables de restaurer les forces. Les nerfs débilités et inactifs retrouvent en elles toute la puissance énergique de le jeunesse. Innocuité absolue, résultats curatifs, prompts et complets, que faut-il de plus pour assurer le succès durable d’une merveilleuse médication qui a guéri tant d'hommes souffrants. Les Médecins-de 1a Compagnie’ Médicale Moro aonnent, à leurs bureaux, au No. 1724 rue Ste-Catherine, Montréal, des consultations gratuites sur toutes les maladies dont les hommes peuvent souffrir. A Ils donnent aussi des consultations par lettres, et les hommes malades qui de- * Fac-simile de la boite des Pilules Moro. meurent au loin peuvent écrire = ct faire une description des: symptômes qu'ils endurent pour recevoir par le retour de la malle des conseils et des avis qui les conduiront à la santé. Les Pilules Moro se ven- dent 50c la boite ou six boites pour $2.50. Si votre mar- chand ne les tient pas nous vous les enverrons sur récep- tion du prix. Adressez : EREMEDE GUERIT LES DE COEUR.DE POU . DU FOIE. DES ROGNONS ET TOUS LES TROUBLES Re AINSI QUE CES MALADIES COMPLIQUÉES ET PARTICULIÈRES AUX HOMMES SEULEMENT. 11 RECONSTITUS 1e SYSTEME |. HNE DE LA FORCE AUX s BLES,ET CONSENVE SET ER N'rotese D ne PNR PL Fr: 7 Pmix SO LA aOirTe im S0ITeS Pour 22.50 L TES ACT OU TT TE SX ele? « Le papier de l’enveloppe est blanc, imprimé en bleu. COMPAGNIE MEDICALE MORO, 1724 rue Ste-Catherine, Montréal. | | Ala demande des sujets Otto-| mans, qui habitent Montréal, et ur la recommandation du maire | Cochrane et du gouvernement fé- |déral, M. de Moses, vient d’être Inommé, consul du gouvernement dans la mé- | 2 . . |impérial de Turquie, |tropole canadienne. DIRES Oui — ROUE CA PERTE Lamothe se fait prendre Joseph Agénor Lamothe, qua la | police de Lowell, Mass., recher- chait pour le meurtre de Mile. Georgianna Goddu, est mort au Saint Luke’s Hospital d’une bles- sure causée par un coup de revol- ver dans l'abdomen qu'il a reçue au cours d’une lutte avec le détec- tive Becker dans la chambre de ré- ception de l'hôpital, samedi matin. nistra les derniers sacrements. Le prêtre le questionna au sujet de ses parents, mais ilse retourna la figure et ne répondit pas. Quel- ques minutes après il rendait le dernier soupir. Les employés de l'hôpital disent que le moribond n’a articulé au- cune parole qui pût être prise pour une déclaration. On dit que pendant que le bies- sé était transporté dans le quartier réservé à la chirurgie, il murmura : ‘‘Je veux mourir.’ Après examen, le médecin du coroner a exprimé l'opinion que Lamothe s’est tiré lui-même, pro- |bablement avec l'intention de se La police de Lowell avait trouvé Depuis le temps où ila été tiré Lamothe a baissé graduellement et ilest demeuré sans connaissance jusqu'à quelques instants avant sa mort alors qu’il reprit ses sens et demanda un prêtre. On se rendit immédiatement à ses désirs en lui à np Re Se 0 PROS MR LEE ft ae Sr La dans la valise du meurtrier une let- |tre venant d’un nomme Oréon, ap- paremment un ami de Lamothe, et | datée du St. Luke’s Hospital à New-York. Dans cette lettre O- réon donnait certains détails à La- Imothe. La police de Lowell crut tuer. | | Tea es open à amenant un prêtre qui lui admi-|alors qu’il serait bon de faire sur- veiller l’hôpital en question, au cas où Lamothe s’y présenterait pour voir son ami dans le but de lui de- mander des secours. Le détective Becker fut conséquemment chargé de surveiller tous ceux qui se pré- senteraient à l'hôpital. Effective- ment, un homme répondant en tous points au signalement de Lamothe se présenta à l’hôpital samedi ma- tin, etle détective tenta de l’arrê- ter. Lamothe sortit un revolver, et dans la lutte quis'en suivit entre celui ci et le détective l’arme que Lamothe tenait fut déchargée dans son corps probablement par lui- | tm: Saint-Jean N. B. | Deux cents ouvriers de la ville viennent de se mettre en grève parce qu’on leur a refusé une aug- mentation de salaire de 25 ceuts. Î e nm ane ST DESERT MMEUU A as Sir Charles Tupper Le 2 juillet, Sir Charles Tupper a célébré le 82me. anniversaire de son Âge en dévoilant lastatue éle- vée en l'honneur de N. F. Davin, au cimetière Beachwood. Sir Charles a fait un éloquent discours. M. R. L. Borden a prononcé le discours d'occasion. Moncton, N. B. Les examens d’entrée à l’école |normale ont commencé mardi le 7 là Moncton, un des bureaux d’ex- |amen. Le bureau de santé de cette ville, par précaution, a déter- | miné qu'aucun candidat venant des | districts d'école où l’on a rapporté que la pisote existe ou a existé, ne | sera admis. Plusieurs de ces can- | didats sont de Kent, et auront à | attendre à l'automne où ils auront | un examen spécial. Shediac, N. B. Ilyaeu dimanche huit jours avaient lieu à Shédiac les funérail- les de John Stone, qui s'était fait écraser par les chars à la gare de St-Jean trois jours auparavant. Le jeune homme, âgé de 24 à 25 ans, était natif de Shédiac, et avait été élevé par Mile Johnson. Com- mis au magasin de M. Chs. A. Dickie pendant quelques années, il avait quitté ce poste pour accepter celui de serre-frein sur l’Intercolo- nial. Transféré à lagare de St.- Jean, il était à accoupler des wa- gons de marchandises quand il tré- bucha et tomba sous les roues qui lui broyèrent une jambe et le bles- sèrent au côté- IL conserva sa pleine connaissance et dut subir l’amputation de la jambe, au choc de laquelle il n’a pu survivre. Les funérailles, sous les auspices des associations fraternelles des employés de chemin de fer, ont été fort imposantes. Il a été inhumé au cimetière de St-Martins-in-the- Woods, au Cap.— Le Moniteur. thai msn dnenite cine roue Dar 0 de he te se