NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH IL. P. E, OCTOBRE MARDI 6 1914 20ANNËÉE L ==3 C READ LABEL î = Eee | : q NN MAGICHÉA: LOU Eee eq == ES 9 PERSON NIEI Jeudi dernier nous aviens une agréable visite de M. et Mme Jean B. Doucet de Pleasant View. M. Doucet qui 4 été malade depuis quelque temps est maintenant capa- ble de vaquer à ses sffaires. Nous avons eu une agréable visi te de M. Napoltou Gsllaut de 1 E taug Ces Clous, vendredi dernier. Mlle Elise Goguen qui était em ployée au bur «u de l'Impartial ce- puis deux as, est £'léeau N. B., same di. F4 Nous avons eu une agréable visi- te de M, Ones'me Doucet de l'Etarg des Clous, hier. Mlle Farnie Bernardest partie, pour Boston la semaine dernière. nn ns IMPORTANCE OF RELIEVING PAIN The overwhelming importance of the relief of pain has been un- derestimatet even by the most ad- vanced medica! minds. Pain is one of the greatest allles of disease, It keeps the sufferer with his thoughts continuously on the ailment which is causing the pain, and in this way prevents qu’ck recovery. There is nothing in Dr. Miles‘ Arti Pain Pills to entitle them to be called a 1h:umatic remedy, still, in many cases, owing to the fact that they quickly relieve the 1heu- matic pains th:y allow Nature to cure the rheumatism, by taking the mind of the sufferer away from his sickness. In reference to this, John B Kiug, R. F. D. r, Pine Bluff, Ark, SAYS :— ‘For any kind of pain in the bo: dy 1 have tourd Dr. Miles, Anti- Pain Pills to be the greatest reme- dy I ever saw or heard of. I have had sick headaches, neuralgia, pains in my back aud rheumatic pains but Dr. Miles’ Anti-Pain Pills häve stopped all of the pains I have mentioned. Iheartily recommend them to any one who sufters from avy kind of pain.‘ Dr. Mies‘ Anti-Pain Pills have bsen helping others for the past twenty years. There is no reason why they should not help you. AT ALL DRUGGISTS. 25 DOSES, 25 CENTS. MILES MEDICAL CO. Elkhart, Indiana. HOTEL BERNARD Le propriétaire de l'hôtel Bernard vient de placer des salles de bain et un système d'égoûis, ainsi que l’eau chaude et froide par toute la mai | sav, ce qui augmente de beaucorp la popularité de cette excellente maison zublique. Led ER | ! 1 | d'entreprise et nous espérons qu'ils BELLE CLOTURE Seront patronés comme ils {e mé Le sénateur Murphy vient de | jen faire con-truire une belle clôture, ! en béton, devant sa résidence, qui fait l'admiration de tous. ne nn tet dits Del ESPION OU CGLPORTEUR ? A, ns Bonne nouvelle Un colporteur vient de se distin Nous apprenons, par dépêchz té6-| guer à Tignish. légravhique, la bonne nouvelle de 'nière il arrivait ici pour vendre des l’arrivée à Nome, dt jeune Joseph! médicaments, de sa propre confec Bernard, fils de M. Fidèle T. Ber pe Réndu dans le chemin Har nard de l'Etang des Clous, après! per l a été arrêté et fouillé cons Gue absence Ce plusieurs années sur |Cienseusement comm: uu individu les côtes de la Sibérie, Le jeune :aux allures louches. Tout compte Bernard faisait le commeice de la fait, on s'est aperçi que le co!por La semaine der.| a —— LA VIE DE CARTIER | Nous aceusons réception du vo |lume, renfermant une série d'er- ‘ticles bien écrits sur la vie et les [sense de Cartier. Ilest redigé parles plumes lès plus autorisées de soi époque. Nous félicitons | M. Vil'eseuve, le sympath'qie et ! dévoué président du Centenaire : Cartier, de prendre l'iniative de | faire conraître et. apprécier Cartier par la jeunesse actuelle. Cet intéressant travail est en vente à la Librairie Beauchenin, Montréal, pour la moâique +omme fouriure, ous MARRIAGE M. Percy Morrissey de Sea Cow Pond conduisait à l'autel, à l’égse d'Alberton, mardi matin, Mlle Patricia Cahill de Kildare. L'here reux couple est revenu à Tignish mercredi soir d'où ils sont allés à leur résidence, Sea Cow Pond. Belles Contributious De Tignish, les contributions suivantes ont été fuites pour les se cours des Belges: Hon Charles Dalton, cinquante habillements de hardes de dessous, M. Fidèle J. Bernard habit complète, tout neuf, nombres d’autres personnes ont con- tribués, haïdes, couvertures, mitai- nes de laines etc., etc, le tout ayact été expédié samedi, via Halifax. THE HAYWOOD BRIDGE What is the matter with our iocal goverumeut ? Why isthe Haywood bridge opened for three months of the year, causing no end of incon veniences 10 the people of Lot 2, just to satisfy the ill-timeä whim of ove egotistical individual ? Surely if the Haywood dam is a public highway the government should see that safe passage way is constructed upon it; but ifthe dam is private property, [then why not build a! bridge below, fronting the road leading to Tiguish ? À new bridge would cost money; but has the; public no tighttoexpenditures of that kind, when a large populat.on depend upon such highway for their daily traffic ? We cannot judge who is in the fault of lettiog the bridge on the Haywood dam opened for three months or mote, but this we can say: that the government should uot tolerate one hour's delay in |having either the old bridge made over Or a new one constructed. LES QUARANTE HEURES Les saints offices des Quarante hzures ont commencées, à l'église de Tiguish, dimanche à mili, et sont terminées ce matin à 8 heures. Les Revds. $S. J. McDonald de St. Mark, Lot 7, Mauiice McDonali d'Albertou, P. C. Gauthier de Pal- mer Road, R. McDomald du Brae et F. X Gallant de St Antoine, as- NOUVEAU PROPRIETAIRE À L'HÔTEL HARPER M. Pierre C. Bernard vient de faire l'acquisition de l'hôtel Harper. | C:tte maison sera tenue à la hace | teure de la demande du public vo yagur, sous l'habile direction de | M. et Mwe Pierre C. Bernard. en BO0ZE IN CHARLOTTETOWN Somz of the Charlottetown papeis, point out that very little drunkeness was seen at the Ex: hibition this year, as compared with | previous years” Why should there be any drunkeness at all ? Surely if any drukenesss existeë, the booze was not carried fromthe neigboring sistaient Mgr. McDonald, curé et son assistait Rev. À. J. McLougald, | aux confessions. BELLE RESIDENCE Peter Cahill est a se faire | construire une belle résidence entre cell: de Mick Christopher et celle de im. Joseph A. Bernard, vue pre- mière côté sud. NOUVELLES MARCHANDISES Maigré la guerre et la prophetie que les temps seront ‘‘durs’”’ les marchands de notre village, re- çoivent, chaque jour, de grande quantité de marchaulises, qui sont offertes au public acheteur a des towus but obtained right ju that town of purists ; right in the midst | the law to is made of that city where supress the sale of liquor aud where a license club room is a'lowed for the convenience of the law mak>rs. But leaving aside the ab:urde remark made by that city paper, about drunkeness etc, etc., what place at Milton station on Thursday eveuing, closing day of exhibition ? Where did th rowdies who forced the train hands to stop the train in took order to protect the women, get} the booze ? Was It not ia Charlottetown ? Come down the roost now, and admit frankly that Charlottetown has no equal, for iti size, for the consumption and the sale of booze, especially since prohibition came into force in this rroyince, prix toujv'urs satisfaisants. La |Tignish Trading Co., Limited et | la maison commerciale J. H. My. rick et Cie, reçoivent ce qu'il y a de mieux pour Tignish et les envi- rons. Pas besoin d'aller ou d'en- voyer eu dehors de Tignish pour | vos marchandises. Aller voir celles | qui sont dans les magasius ci haut | mentionés, vous serez satisfait. NOUVEAU MARCHE DE VIANDE À | TIGNISH Tignish aura un marché de viande avant longtemps qui fera honneur au village, selon le dire des propriétaires. M. Wiser et | M. Jchn À'hearn se proposent d'é- riger une bâtisse convenabie pour cela, et daus quelques semaines le marché sera ouvert. Nous félici- pu ses messieurs sur leur esprit | for God's sake help me to let go !‘ de 50 cents. \teur n'était pas un espion allemand en mem ce mais uu simpie ‘‘pedler’' de médi- caments aux résultats donc i! a été forcé de Rs Marechal (le France chemin qui conduit à la capitale, d'où nous viennent tout ce qu'il y a de suspect. L'individus en question disait se uonmer Murphy et citoyen d'Ha- lifax. Il portait fdes certificats du département d'Agriculture d'Otta. wa, l’autorisant de wmavufacturer ses médicaments, sous ja loi ‘‘Pa- tent Medicine Act.’ Soit qu'il é- tait un espion allemand ou nn sim- ple colporteur, les autorités de ce village l’on chassé, et ils ont bien fait. Ils sont trop uon:breux «s colporteurs et quêteux aux allures La gale poudreuse el les louches. pommes de terre AR | Il y a quelque temps on consta THE FAKIRS AT CHARLOTTETOWN ou SCD" EXHIBITION \de He a oi Ile Fr del | Edouard, Nouvelle Ecosse, Nou- It seems a just rewaré for the | veau Brunswick èt Québec. d'une managers Of the Charlottetown Ex- |maladie d: la pomme de terre por- hibition that immediatly after the tant I nom ‘Gale poudreuse”. I] p:ople who visited the fair ground, est probable que cette maladie exis hiving been disgusted with the a- tait dans quelques lo:alités depuis bominable atrocities which were so Un Certain nombre d'années mais prominently in evidence to filch the elle avait été confondue avec Ja unsuspecting public, had left,gthat | maïadie appelée ‘La gale commu trouble would: follow. Hee is|ne”. what oue of our esteemed contsm-| Cette maladie n'avait pas, du res porary has to say on the subject : te, jusqu'ici, causé plus de dégâts ‘The sideshow men at the Char que la gale commune, sauf en nne lottetowu fair got into a goodsized | circonstance; elle n’en continue pas sn?rl with the exhibition manage: | moins un fléau redoutable qu'il ne ment on the closing day ofthe big faut pas laisser s'implanter dans les show. On that day when they | exploiatious. Dans la crainte de le went to remove their parapharnelia Voir intio luit sur leur territoire, les they were prohibited from so doing |autorités des Etats Uuis ont subor by the exhibition matfagers who donné l'importatfon des pommes de claimed that several hundred dol. | terre à des formalités rigoureuses lars were due for ground space Ces formalités comportent la pro- rentals. This money they refused du:tion d'un ceitificat attestant que to pay claiming that they had al. les produits imyortés proviennent ready squared matters with the ex. d'une Zone non atteinte de la gale hibition people through one of their | Poudreuse ou de la gale noire. Si number, a man named Myoff, who! doncnous voulons reprendre notre it was said, haisecured the privi-| Commerce d’exportotion avec les leges in question fromthe exhibi-! Etats-Unis, malgré ces règlements, tiou authorities, but who had disa p-| nous n'avous d'autre alternative que peaie1. Just how the matter was! travailier tous de concert à l'ap- fixed up is not known to us, but | plication des méthodes qui peuvent there are several reports in cireula- | 10us permettre d'extirper la maladie tion, At auy rate the sideshow! Pour familiariser le cultivateur people shipped their stuff by the | Cauadien avec ces maladies M. J. W. ‘Kasthaw, premier aide botaniste à ja ferme expérimentale centrale a | préparé une circulaire détaillée in- 'tituiée ‘‘Gale Poudreuse'’ des pom- lines de terre. C'est la circulaire No ‘5, série des cuitivateurs, service de the dollars promise) the managers , Je Ia botauique. On peut l'obtenir ! Paris, 1.—Le gouvernement a pratiquement rétabli la dignité de Maréchal de France, le plus baut titie militaire dont on a longtemps discuté la résurrection. Un décret rottant le saliare du maréchal à 30,315 francs, à. être payé à quiconque méritera le gra- de suprême, a été signé, à Bor deaux. Le général Joffre sera probable ment le premier maréchal nommé. Northumberland on S iturday morn- ing after working all night gettivg it into the boat. ** Amoug 1he several reports in circulation, as stated above, there i; one which says that very few of of the exhibition were paid over [eu , adressant nA Dueau des publi- so ile : exhiiléo marage $ C?tions du ministère fédéral de l’a- a! griculture, Ottawa. |. La nature, les symptômes, et les méthodes préventives sont indiqués tous au long. Noustrouvous, à la fin du bulletin, le résumé suivant | des mesures à prendre pour lutter b2 forgetten iu a hurry by the pre | ; é ; P : + hi : : avec succès contre la gale poudreu- sident an! directors of the Char-| lottetown Exhibicion. : Û (S cu ie | (1) N'empioyer que des tubercu- | de semence provenant d'une récolte READY TO MAIE PEALE by the Chief fakirs, who controlle the aggregation of lurchers who disgraced the fair grounds. We trust, if repo:ts are true, that this is a lesson which wil! not (2) Désinfecter ces tubercuies The following is taken fromthe | pour détruire les germes de maladie ‘‘Philadelphia Ledger'’. The sto- qui peuvent s’y trouver. ry comes out of Washington that! (3) Ne planter que sur une terre Germanyis ready to make peace | reconnue absolument saive. Sur la with the aliies. ‘The report has no Plupart des fermes, il faudra, pour official sanction, but Ambassador être sûr, employer une terre qui n'a Bzernstorff has graciously let it be jamais été plantée en pommes de kuown that if the allies would lay | t£rre- dowu their arms Germany would! (4) Ne pas replauter dans une flatter them by imitation. Wuaen | terre qui a douné des signes de ma- oue considers the untapped milita- |ladie. Si possible, wettre cette terre ry resources of Russia, the huge | Eu prairie. x de ” TIRER $ Rp à Il y a dans l'Ouest une vraie griserie du travail Ù la perspective des résultats est si passionnante que l’homme de coeur ne peut pas supporter mé- me l’idée d’un instant perdu. Il entrevoit tou- jours de si belles perspectives futures qu’il a au coeur la rage du travail. … On conçoit quelle est la torture morale du fermier qui sent sa santé se ruiner petit à petit, qui se voit dépérir, qui s'aperçoit qu’il manque d’entrain quand il lui faudrait faire tant de choses, quand il a prévu une telle somme de besogne pour l'avenir. C’est le moment alors de s'adresser aux spécialistes qui ont fait l'étude des maladies des hommes et qui savent quelles sont les causes de cet affaiblissement dû à un malaise général pour lequel il n’y a qu'un seul remède efficace, les Pilules Moro qui rendent du courage et de la force, de la santé et de la vigueur et qui ont déjà sauvé tant d'hommes qui étaient sur le chemin du dépérissement et de la déchéance. Les Pilules Moro sont souveraines pour les travailleurs affaiblis et en voici un exemple: Messieurs les docteurs, “Lorsque je me suis adressé à vous la première fois, j'étais en très mauvais état et j'espérais, si vous vous en souvenez, que votre remède me écrivant. Eh! bien, mon souhait s’est accompli à je suis parfaitement guéri, si bien même qu’avant|du toute action. de commencer à prendre de vos pilules je pesais ou je ne m'y connais pas. tombai malade j'avais ericore bien besoin de mes dans l'avenir. pour marcher; il m'était presque impossible de|Cutknife, Sask. No 272 rue Saint-Denis, Montréal. devraient aller consulter nos médecins ou leur écrire. et toutes les maladies auxquelles ils peuvent être exposés. pour six boites. 272 rue Saint-Denis, Montréal. AVANT DE PRENDRE LES 4 PILULES MORO de pesais cent soixante-dix-huit livres ef maintenant j’atteins le poids de deux cent dix livres. LA PAROLE D'UN FERMIER DE L'OUEST donnerait plus de force que je n’en avais, en vous M. Y@SEPH LAPOSNTE, Cutknife, la lettre! Il n’y a pas deux ans que je demandaisime baisser et de me redresser. votre avis sur le cas d’affaiblissement générallbles déposaient et en me levant j'étais haraseé que je subissais. Depuis lors, j'ai pris à peu prèside fatigue. Les reins surmenés par ma vie active, deux douzaines de boîtes de Pilules Moro et jelétaient évidemment congestionnés et avaient per Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, soc pour une boî .50 Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDICALE MORO, RS ———— * Mes urines trou- \ # nûre C’est alors que j'ai écrit à Montréal À la Com- cent soixante-dix-huit livres et aujourd’hui j'en pagnie Médicale Moro en expliquant mon cas et pèse deux cent dix. Voilà un record de guérison.|j'ai aussitôt reçu une consultation très com ? us et les Pilules Moro que je demandais. Dès la Pendant huit ans j'ai souffert de maux de reins|première boîte je me sentais beaucoup mieux, et j'en étais arrivé à un état d'épuisement géné-|les urines devenaient beaucoup plus dites, ral qui me mettait au désespoir. Je suis cultiva-|la sensibilité du dos disparaissait et il me sern- teur et un fort travailleur. Au début de mon ins-lblait que je rajeunissais; en quelques semaînes tallation sur ma ferme de l'Ouest, j'avais dûlj'ai retrouvé la vigueur et la souplesse perdues exécuter des ouvrages bien pénibles, et quand je depuis longtemps. ] Bientôt tout est revenu, le courage et l’a forces d'autrefois pour tout ce que j'avais à fairelet voilà pourquoi je puis dire que je suis a He De d’hui le fermier le plus heureux de l'O . Mon mal était partout, j'étais découragé, mes|cela je le dois aux Pilules Moro et aux bons jambes et mes chevilles étaient douloureuses.|cins de la Compagnie Médicale Moro; je les re- La nuit, je ne savais comment me mettre pour|commande à tous les travailleurs de la Saskatche- reposer, et le matin j'avais beaucoup de difficulté wan et des Territoires—JOSEPH LAPOINTE, r CONSULTATIONS GRATUITES par les Médecins de la Compagnie Médicale Moro, ‘Tous les hommes qui se sentent mal en train, fatigués, sont tracassés par ditférents malaises, de 2 : Ils apprendraient non seulement com- ment se traiter et comment se guérir, mais aussi ce qu’il faut faire pour prévenir l’affaibltssement Nous les envo Les Pilules Moro sont une spécialité pour les hommes. Sursum Corda ! Le Progrès Albertain: [que j'ai promise à ceux qui ont le coeur haut et généreux.‘ | N'oublions donc pas, à ce mo:; comme du reste la plupart des au-]\bir l’une des grandes épreuves de! momert des heures profondes et | 5asjons, de nos disputes et de nos émouvautes. En effet, la nouvelle | guerres, règne éternellement un récente et définitive que l’Augle | Dieu juste et miséricordieux terre a déclaré la guerre à une puis |: Qui voit comme un néant tout sancetivale a soulevé violemment | [l'univers ensemble” daus notre population les grands |et qu'il convient particulièrement sentiments qui dorment À l'état la |4'implorer, en ee moment d'uni tent dans le coeur des hommes | ;seile épreuve, où uos frères et Mardi soir, deux mille jeunes gens|., fil précédés des diapeaux français et | aoglais ont paradé fraternellement | quer dem2in..,. pour ne nous reve daus nos grandes arières; une foule |nir peut être jamais. — de vingt mille nersorues les accla mait. Nous avous vu passer ces braves | jeunes gens, qu'uv grand soufile | ice ermportait à la suite du | TRILBY | drapeau; ils chantaient ‘‘Rule Brit ; e ro PE GSHJE GCREAM tannia’” et ils chantaient la ‘‘Mar- | seillaisse’,; une colère et un amour | faisaient vibrer leurs voix de ving. | } ans; colère juvenile contre un va-| gue ennemi national amour sacré | de la Patrie, sentiment profond et! fort qui se révélait tout-à coup à | lews coeurs généreux. Et ils vont | PUT UP IN partir demain, par delà les mers suurnoises, revêtns d'un uniforixe | SELF, GPENING cher au cceur mais lourd à l'épau- HINGED COWER TIN le, ils seront soumis à milles épreu- | ‘ : Just press the sides and the cover dangers. | veS et connaîtront mille be “4 f ! | spriugs open like the cover of a Combien d’entre eux ne reverront | *PP8 I plus les rives de la Saskatchewan et match case. l'activité familière et rordiale de! “EUR nn v re l'avenue Jasper, où on les accla.| EVERETT & NE pt mait hier ! Nous avons en cette vi AMHERST, N.8, sion, pendant qu'ils passaient triom | Also makers of the famous e3 plus chers vont s’embar Eruest BiloJjeau k j s | PRESS SIDES TO OPEN F0X, French army that has not yet been| (5) Isoïer la récolte provenant engaged, and the ‘undisputed com- | d’un champ malade et prendre tcu- mand of the sea which England en: | t€S les précautions possibles pour joys, the suggestion of peace co | éviter de laisser les spores de cette | ou £ « » ming from Germany ir-esistible re-| récolte se répondre sur d’autres calls the story of the man who!pommes de terre. boasted he could tame a fierce bull. | (6) Veiiler spécialement au netto- E: 4 à $ dé. He entered the field and approa: yage, et, 3 CE RRRn à la dé lus ce + ched the animal, ‘The animal ap- sinfection des instruments qui peu lproached him, but he dodged and | vent transporter la maladie. succeed £ in grabbing the bull’s| tail. He was dragged around the | W P Mcbride \| } pasture at hairraising velocity, ! Es ) : and finally shrieked in ectasy of fear ; ‘‘l’ve cuught the bull, but Bureau: Pharmacie Gallant Résidence: J. Albert Brennan Cossultations nuit et jours . phalement près de nous, entourés d’acclamations, giisés de chants, belliqueux, et ertraînés par des! fanfares guerrières, d’un champ de, | vataille lointain et tragique où tels! fils de notre Canada rendront en! | plet rant leurs jeunes âmes au Dieu 4, OVER 65 YEARS UNSS D LS Taane Marne des armées. Mais au dessus du | ; Desiens champ lamentable, une [lumière s’é- | CoPvaiants &c Anyone sending a sketch and desertption ms î î Li ut uickly ascertain our ini levait, éclairant le visage divine! fiventon ts probably patentabie Conan ds : à | wunsstrictiy confidential. K ment doux et ému du Christ-Jésus ; sent free. Oldest agency À patents. | \ Patents taken throagh Munn & Co. receive | penché avec des larmes sur les pe- | special notice, without charge, in the |tits Cauadiens éperdus et meurtris, Scientific Fit fiat, y week] Largesc ais es leur disant de cette voix qui fai. | \ jhanisomelr Hl és of ST scientific jourcal. RE, = . “ ana A , ; sait accourir à lui les foules de Ju- | af nemideaiers * 7 PO#ASS Pre PE | dée: ‘ Venez, les bieu-aimés de mou! MUNN & Co, 2618, Ne W York { Père, venez recevoir la récompense | Telephue 030 tres villes de l'univers, vit en ce | son existence, qu'au dessus de uos | ALBERTON P. O. BOX 37 R. H. Rogers LASER La jeune capitale de l'Alberta, | ment solennel où l'humanité va su | Barrister, Solicitor Notary Publig Money to loan P. E. ISLAND INSURANCE NEWS Insure your products: Lobster Cheese, Butter, etc. % Short term insurance _at}flow figure. Apply to F,. J. BUOTE Insurance À gent, L'Impartial Office Tigoish. Why not have an accident policy? You #re subjeét to accidents just like other mortals. Just lock around and see how many accidents happen and how much sickness occur. For a few doilars ycu çan have a week- |1y sick benefit of from $5.00 ta $100 00 and an accident policy of f:om $100, to $5000.00. Dcr't de!ay but come :ight in and talk the matter over. Rates low. F. J. BUOTE Insurance Agent, L'Impartial Office, Tignish. Always have insurance on your buildings and have that in the Best Company. Fhe ‘‘Queeu has a reputation all by itself, Insure your buildings now. Come in sand get rates. K. J. BUOTE, Insurance Agent, Impartial Office, Tiguish, | get nca ses, «or Ms. M . sédiién de à 5.4 ge me à TOME LR À S CEE t- F Ë : ë A A em