tière retraitant L'IMPARTIAL JEUDI, LE 13 OCT. 1904. ———(OX0 — LES ARMES JAPONAISES Saint-Peterbourg, 4 octobre.—5 heures 47 minutes du soir. —Aucu- ne nouvelle d’engagemert n'est en- core venu de front aujourd'hui, mais la réception au ministère de la guerre, d’une information rela- tive à la position de l'arméz du gé- néral Kouroki, a dimsnué l'anxié- té. Le gnéral Koutoki n’a pas chan- xé, d'une manière appréciable la position de son armée le long de la ligne de Bensihu à Bentsiaputzé. Le général Nodzou occupe enco- re les collines de Ventaï et le géné: ral Okou est à l’oest du chemin de fer. Les avant-postes russes s’éten- dent dans le sud jusqu’à la rivière Sakhé, à 15 milles de Moukden. Le feld-maréchal Oyama est, rapporte-t-on, avec la quatrième ar- mée qu’on a cru, à un certain mo- ment avoir atteint de; proportions considérables.. Il semble que ce n’est qu’une force peu nombreuse, un peu plus d'une brigade, et qu’elle n’est pas destinée à jouer un rôle important. Élle n’a probablement pour mission ! très froides. que de faire une simple démons- poste. Un Cosaque a été tué et 1 n autre blessé. Jne patrouille russe a dispersé deux patrouilles japonais_s dans le voisinage de Tchjantan, sur la rive droite de la rivière Hun, et a fait trois Japznais prisonniers. ‘‘Une autre patrouille russ?, en- voyée dans la direction de l’est, a découvert que le défilé de Tawang- hau était occupé par 200 bandits chinois commandés par desfofficiers Japonais. ‘In Cosaque a été tué au cours de la reconnaissance.’ UNE LEGERE ESCARMOUCHE Monkden, 4 octobre. —L'accal- mie complète survenue dans les c- pérations a été interrompue, 2 oc- tober, par une légère escarmouche à quelques milles à l'Est de pont sur la rivière Sakhé, où une com- pagnie japonaise s’avança et échan- gea des coups avec les avant-postes russes, puis se retira en emportant ses morts et ses blessés. LA TÉMPERATURE I1 fait beau temps. Les jours sont chauds, mais les nuits sont Il a neigé a Hing- chang. La récolte du maïs chinois qui a tration sur la gauche des Russes. Saint-Pétersbourg, 4 octobre.—) Le ministère de la guerre a reçu du général Sakharoff la dépêche sui- | vante, datée Cu 3 octobre : ‘Au point du jour, le 1er octo- bre, un escadron de cavalerie japo- naise a deux fois tenté de forcer la ligne d’avant-poëtes des Cosaques de la garde dans le district entre| Khouankhauandia et Fengtiapou. | Ces deux attaques ont été infructu- «uses. ‘Deux sotnias de notre cavalerie | out renforcé les avant postes et les | Japonais se sont dispersés. | “Vers midi, le même jour, un! bataillon de l'avant-garde japonai- | se, avec deux ou trois escadrons de | cavalerie, ont reuouvele leur mou- | vement offensif contre un régirhent ; ue Cosaques. L'engagement dura | j15qu'à la tombée de la nuit. | “Le geuéral Mistchenko envoya, des renforts des Cosa-| ques et, sur le soir, l'ennemi était | au Secours | Te poussé partout, Sa ligne tout en-| sur Siationkhetky, | poursuivie par notre cavalerie. ‘“[e capitaine Toiztoukine, com- miondant d’une sotnia, a tendu une «rubuche à l'une des patrouilles de l'ennemi à Konachutzy. Un offi- cier Japonais a été tué. ‘Dans les positions abanconnées | jar les Japonais, nos Cosaques ont ! trouvé quantité de cartouches et de provisions médicales et aussi quel- | ques chevaux morts. “Nous avons eu deux ofhciers et ceux Cosaques blessés. | ‘Le même jour, uue force japo- n iise d’un bataillon et demi et d'un escidron de cavalerie a attaqué, en notre avant-poste Hur et le chemin trois divisions, eutre la de fer. fut arrêté avec l'aide d'une autre rivière | a'hommes. Sur le soir, ce mouvement, | été un splendi le allié des Japonais se fait rapidement. D'APRHS UNE DEPECHE DE TOKIO Tokio, 4 octobre.—4 heures du soir—On a publié 12 ra»port officiel suivant : ‘Le quartier général en Mand- choufrie fait rapport par le tégé- graphe qu’un corps d’éclaireurs, envoyé le 2 octobre par notre dé- tachement avancé et comprenant une compagnie d'infanterie et une force de cavalerie, a attaqué et dé- fait un détachement de soixante cavaliers ennemis occupant Paoh- ingtoun, à 13 milles au nord de Liao-Vang et à 9 milles à l’ouest de la route de Moukden. ‘Pendant qu'ils poussaient leur reconnaissance dans le voisinage, | ne force de 230 cavaliers russes a attaqué les éclaireurs jiponais. À- près avoir combattu quelques temps, les Japonais se sont retirés. L'ennemi a perdu une treataine Nous n'avons pas su- bi de pertes. ‘La situation au front de notre armée est sans changement.’ UN DEMENTI Paris, 4 octobre. —Le correspon- ant du ‘’Matin'’ à Shanghaï télé- graphie un démenti du rapport di- sant qu'une anavire de guerre russe est arrivé au large de ce purt. UN NOUVEL EMPRUNT JAPO- NAIS oudres, 4 octobre. —Le cortes- vondant du ‘‘Standard’’ à Tokio rapporte qu'à une réunion de ban quiers, il a été décidé qu’on ément- trait immédiatement un troisième emprunt intérieux de 200 millions de francs, pour couvrir les frais de compaguie quia renforcé l’avant-| guerre. THE DÉLINEATOR FOR NOVEMBER hose who follow every caprice of Fashion, as well as those who have only the usual desire to ap- pzar becomingty dressed, will find the November DELINEATOR EX- ceptioually interesting and sugges- tive, while iu the matter of fiction and general litterature an equally high standard is maintained. The second part of Richard Le Gallien- lwhichis givenin this number of the magazine and illustrated with | photographs never before publis- lhed. W. G. Fitz-Gerald tells the | story of the trails and heroism of |the woman missiouary abroad in an larticle that is graphically illustra- td, and the romance of Mozart and his Constance is related jn the ‘‘Composers”” series. Dress in its relation tu health is discussed by aie étabiir le sien sur leurs débris, e! a Chaque homme a sa mani, celle|tous les autels, pour prendre la du conmissaire de la chasse du com- | place de Dieu et se faire adorer”. té de Winchester Mass, est de] Il est à se demander la raison que couper la queue de tous les chats / les Canadi:ns donueraient de chan- qu'iltue. Il possède actuellement [tèr la ‘’Marseillaise"”. une superbe collection de 250 Un chant maçonnique et par le; quene et tient une comptabiiité três fait même irriligieux et anti catho- exacte du nombre de chats qui, lique (car la maçonnerie n'est-elle chaque année, trouvent ia mort en | Pas la ruine d'un pays ?) ne devrait veuant manger ses faisans. Ce Pas être chanté par ‘ies Français et n’est pas en effet par cruauté que |€nCore moins par les Canadiens. ie commissaire de la chasse tue ces | félins. Ilest obligé de le faire|peut-être pas que ce chant était né pour protéger ses faisans, car pen- | dans les loges maçonniques. C'est dant bien des années, u.algré tous | toute leur excuse. ses efforts, ilne pouvait en élever CHARLES DE L1MOI aucun, les chats comine les homimes| Québec, 3 oct. 1904 aiment beaucoup chasser ces galli- Rss linacés et les manger sans attendre] THE MAN WHO WORKS HAAD qu’ils soient ‘‘faisandés.”? Perseverance and will power he Pour tuer ces chats sans les faire |must-have, but whether he has souffrir, le commissaire de la chasse |Strength and vigor is another con- a fait ylacer dans les faisanderies sideration, Hard working men u- | L i sually have ïirritable nerves and un appariel électrique dont il est | houjd fortify their systems with a l'inventeur ; des fils sont attachés 4 | course of Ferrozone, a tonic that cet appareil et lorsqu'un chat vient | rebuilds and revitalizes beyond all en contact avec eux, il tombe fou- |telling. It's just wonderful the droyé. En faisant sa tournée |‘trength that Ferrozone imparts to brokeu-down men. It forms new d'inssection, le commssaire de la | biood, supplies the system with a- chasse ramasse les corps des victi-!bundant nourishment, and where mes de leur gourmandise et arrivé | formerly there was tiredness and chez lui leur coupe la queue. lassitude Ferrozone establishes a re- : serve £ ‘1 7 é Si, en rencontrant l'un de ces rve of TS and vim. Try Fer Fe 2.2 rs À rozoue,—price soc. per box. voisins, celui-ci répond troidement | à son bonjour amical, le commis- saire de la chasse sait que la veiile Une evasion à sen- il a dû couper la quzue du chat de sation ce voisin. 4 Uneévasion co nime on en voit A Standard Remedy ‘rarement est celle d’A'onz0 J. Whiteman, arrêté à Saint-Louis Used in Thousands of Homes in |pour faux et détournements coti- Canada for nearly Sixty Years | and has never yet failed to give satisfaction. mis dan; cette ville où deux détec- tives le ramenaient. Ces détecti- | ves et leur prisounier étaient dans un wagon Pullman, lorsque près de | Dunkisk et au momeut où le t ain Ifilait à une vitesse de 30 milles à l'heure, Whiteman, qui faisai, sern- 'blant de dormir sur un sofa, s’est | levé d'un bond et avant qu'ils aient | pu l'en empêcher ax sauié par ure f:nêtie du wagon sur la voie. | ! Les ditecuves n'ont pas suivi | ! | son exemple, mais se sont precipi- | ités vers le conducteur et Jai ont de-| **Jimpos- | 1 miandé d'arrêter le train. sible, a repondu ce dernier, mon (train trans} orte la malle des Etats- | Uuis qui, sous aucun prétexte, ne | peut avoir de retard.” Ce n'est qu'à Silver Creek où le traiu s'est CURES arrêté pour faire de l'eau qu* les | | é deux détectives Diarrhæa, Dysentery, Cholera, Pr Cholera Morbus, Cholera Infan- © °° 7" " ont pu <n desc:n dû paiienter jasqu'au passage d'un train qui les a tum, Cramps, Colic, Sea Sickness |ramenés à Dunk:rk. Inutile de | dire que leur pri-onnier 1e les avait; and all Summer Complaints. Its prompt use will prevent a pas attendus et toutes les recher- | great deal of unnecessary suffer- ‘ches pour TEtrOUVET Ses traces ont | ing and often save life | êté jusqu'à présent inutiles. k | £ — + pnmpe-en | ! Î | The T. Milburn Co., Limited, Toronté, Ontario. Plusieurs des nôtres ne savaient |: . Une curieuse l'était, au fond, le vrai cri de guerre | 4 . de la Révolution maçonui dou- Pi Guerre Russt-Japonaise Collection [ru rene arc ous rt lules Rouges POUR LES Femmes Pales et Faibles. d sh REMEÈDE EFFICACE GUERIT TOUTES € SN || PAVEUSES ET LOMPLIQUEES PARTICULIÈRES AUX FEMMES RECONSTITUE LE SYSTÈME ET EMBELLIT JE TEINT Pour loules les infermetions re le crrculrre Prix 90 Cents Six Boites $ 2 50 : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO AMÉRICAINE (|: Paris France L'30STON, U 5 AS $ Ÿ ci Fac-Simil: exact d’une boîte de Pilules Rouges. 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Toute correspondance doit être adressée comme suit: Compagnie Chimique Franco.-Américaine, 274 rue 5t-Denis, Montréal, Ja Plusieurs s'imaginent que La Marscillaise est un chant national et religieux. | La Marseillaise, écrit Henri Hel- | lo, n'est rien autre chose qu'une: provocation à la haine, à l’assasti-| Fever Sores, Salt Rheum, Scalf nat de tous les souverains légitimes. Heads, Itching or Bleeding Piles, ‘Lorsque le sang des prêtres, des|Pimples, Sore Eyes, Ringworm, nobles, des ouvrier, des vrais en-|Blotches, Ervsiprelas, Inflammation, fants du peuple, ruisselait de la fa-| Blood Poison, Cuts, Bruised | tale plate-forme sur le pavé qui por-| Burns, Sprainis, Chapped Hands, tait la guiliotine, les parents des | Corns, and all Eruptions cf the victimes entendaient hurler : ‘‘Qu’- | Shin from any cause whatever. It un sang impur abreuve nos sil- aïso cures scratches, and wounds lons’” ! Lofthe Backs and Shoulders on Ils trouvaient bien lugubre, mal- | Horses. gré son éclat, ‘‘l’hymne des Mar- PRICE, 25 AND 35 CENTS seillais’”. | For Sale by all Druggists and Le Père Longhaye écrit : ‘‘La | Country Merchants Marseillaise est un roman écrit au! NEIL MCKINNON, Proprietor sujet de girondins ; un romai: cons- Summerside, Prince Edward Island | truit d’ailleurs sur une légende que JAMES THOMAS, Summerside, | Marseillaise ss — McKimon’s English Ointment CURES | | | | | 1 i Î | Qur N{Ore a | | As rapidly undergoing a transformation by the inrush of now goods. If too soon to purchase, it is none too soon to look around, therefore we cordially invite inspection of our many and varied lines. Qur stock oi Ladies Winter Coats, Capes, lur collars, boas, muiis, etc, is complete Fall and Winter Footwear. these goods. 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Jay Millshis pro-| originality. cured the material for a most inte- f the social events sonages of Old New York, resting chronicle 0 au pet |of the home are treated thoroughly, of the Thanksgiving season. 5 sé br sale HBILLE denis as with regard for the special demandés : rieux’”, Et Monsieur Henri Hello he great healiug powers of Mc- ajoute : ‘‘C’est Lamartine qui a. Kinnon's Euglish Oivtment. | poétisè, dramatisé la Marseillaise. suffered a gieat deal from Sore | C'est lui qui l'a rendue popu ! Eyes caused by snow-blindness. I| laire. was induced to try a box of your | La Marseillaise tire son origine | Ointment which inade a perfect de loges maçonniques. ‘cure of them in a few days. I! La Marseillaise, bien qu'elle ent have also use ! your Ointn:nt fo- au débui le titre modeste de ‘‘chant othe: pu:pcses sud find it far supe- or tu aiv salve on th: market l . de guerre pour l'armée du Ru site ; aèxé és y alelé D PR TS ses. :\@. All kinds of produce tak :n in exchange for goods. We pay cash for oats. James À Shan Suc:essor to J. O. Arsenault’s Sons & Co. Wellington Station \ ai à ras. me nil: aff Fe