re ot nt og GRR \ ETS Le #\ ne Fr on i L . M Ron . ‘ et — s ‘ à VE "Res t , «: (3 RUE CRE Te ‘ RE PTT A RE hs RENTE EUR ‘ AA em na à ne A METRE mener me TEEN ne L'IMMPARGMAL TIGNISH,,1. P. H., MARDI 20 A'VRIL | nistrer les affaires publiques sans qrsiversations et gaspillages éhon- tés. Avril Tiguish,% 20 1915 NOTRE COMMERCE AVEC LES ETATS UNIS Notre commerce avec les Ktats- La France et dnames) RSI concitoyens des provinces anglaises | Les.ajt de l'article de M, André contre les libéraux [qui avalent en |Cie,rilion, paru dans la ‘‘Revue de l'audace de conclure un srrauge-| 5, ment de réciprocité en produits 28- | NGus ne pouvions pas fcroire. … turels avec nos voisins. L'ombre venue de i’Æst,” de Serbie, Les conservateurs ont été pertés d'Autriche, avançait sur l’Europe, su pouvoir parce qu’ilsont promis|, Lrojetait sur nous avec la {rapidi que, s'ils avaient la direction du|,4 4, orage qui monte, se dévelop gonvernement, ils favoriseralent le pe au ciel en noir et silencieux tu commerce avea la Grande-Bretsgne|,,.;,. Si souvent nous [avions vu et feraient en sorte de restreindre}, omulertles mêmes obscurités nos relations commerciales et fuan- menaçantes |—et jamais la tempête cières avec les Ktsts-Unis. n'avait éclaté. Mais, cette fois, Il est par conséquent intéressent |} jijrcie ordinaire se;faisait atten de coustater comment ils ont tenu dre. Ktpuis, un soir, en lisant parole. dans le jourmal le texte de certaine D'après le tableaux. du commer- dépêche allemande, nous comprimes ce et de la navigation, netre com-| nent que les choses ne s’arran merce total avec les Etats Unis, de- geraient point et que cette crise n’é puis 1911, a suivi la pregression|,,; pas comme’les autres. Visible suivante: | ment toutes ‘les puissances ne se En IgiIl.o.oo..e .....:$404,008,000 prêtaient pas aqun dénouement pa " 1912.00: ....:2:::476,000,080 cifique : onssentait qu'une média n° 193... 3: 608,008,000 tion n'était désirée que [d'un côté. FE IQl4os.suse.s00.+ 611,008,000 que le groupe de la Triple Alliance En deux ans, deigti à 1918, 1! sait mieux laisser courir au dan nvait augmenté de so peur cent. ger, que!dans deux jours, trois Kt e’étuit sous le régime de coux |jeurs, ce serait la catastrophe. L'im qui en 1911, avaient pris pour devi- | pression fut celle d’un accident que se: ‘‘Pas de commerces Vankees’’. SUANDALES SUR SUANDALE Avec le retour des conservateurs us er UE "a. qui décrit l'angoisse des hommes le Grevey, Curran, et autres mémora- jour où une comète, de trajectoire i t pill menaçante peur la terre, commence 2. Ds "er à couvrir dans le ciel un plus grand it des partisa nombre de dégrés qu'aucune co REC cd re + mêète antérieure ? On entrait ‘dans opposé de toutes leurs forces au mem l'incennu ! bien peu d’entre sun de la trève—qu'ils n’ont jamals res P°mvaient se rappeler 1870, et l'hu pectés eux,—es enquêtes deman- manité n'avait jamais vu de guerre , lle quifs’annouçait. dées par l'opposition libérale se font { °°1128 CE 5 actuellement à Ottawa, sur la ma. Et soudain ce fut le fait accempli nière dont a été dépensé les millions Mobilisation générale: nous savions . RER votés par les Chambres pour défray- bien que la France ne mobiliserait er les dépenses de la participation} 1" à la dernière extrémité, après du Canada à la guerre eurepéenne les Aïllemands. Plus inoubliable En outre des fraudes: et de l'in. fencore cette minuielà. J'étais sur prévoyance'constatées dans les cen- la côte bretonne. Depuis huit trats accordés pour la confection des jours—à peu près la durée de lc , Des alternanees de grand vent, et couvre sur d’autres points scandales , sur scandaies. " puis de fmenaçants calmes plats ; Le 'gouvernement ent à acheter |" déroulement continu de sombre des pansements pour metre armée, |"*Peur, ou bien un immobile et té I1se les procura à {une fabrique s- uébreux plafond. Cet après midi 1à méricaine, mais au lieu de traiter rien ne bougeait sur la mer où, vai directemedt avec elle, il se gris} n®ment, nous étions allés chercher d‘un intermédiaire, qui n'était per: queiques”souflles. ‘C'était un mi sonne autre que le petit cemrals d'un roir obscur ; des mouches mortes y député conservateur, lequel {ntes- flettaient somme sur un marais, On médiaire majorait les factures de 38 haletait ; la vie’s’en allait des cho- p. c., réalisant de la sorte le joli |*°? ; tout semblait participer de l'at bénéfice de $6,300 qu'il y a dû re. ften'e et de ln stupeur des hommes. mettre au gouvernement es face des Nous rentrions lentement poussés révélations de l'enquête. paré à texps, mais on aperçoit tout de défense, le frein qui bloque ou le volant qui change la direction, man que, et que le choc est inévitable, Nous nous rappelons toujours la lecture des journaux ce soir là, lors qu'il apparut fque l'événement dé passait teute expérience précédente Avez vous lu ce comte d‘'Egar Poe membre d'une maison d'autemobl. l'en savait que, si c'était la guerre, les et de bicycles de faire les achats menterait le premier signal. de ces articles et, naturellement, 1] ° les achetaits surtout à sa maison et |ttul sujet possible. Le plus vieux, à des prix surchargés de 40 à 50 quin’ouvre la bouche d'ordinaire pour ‘cent. que pour y mettre sa chique, disait: Pour les jumelles, pour de siraples Sûr, ils cherchent la guerre ! Tout insignes en métal et qui sait poar = même | vouloir ça l....Et ils combien d'autres articles, il :s'erga. |* appellent des civilisés i Oh, je nisait autour de la commission d'a. I°°nuais leur’ manière aux Alle chats et de son agent, un essaim de | "2048 ! Souvent qu'on rencontrait courtiers, amis politiques, qui ache- leur croiseur enÉlslande ! Les hom/|avec cette devise : ‘‘Des millions, taient tout ce qu'ils trouvaient et 1e |? 52 ne compte pas pour eux !}pour les entremetteurs et les cher passaient, avec une forte commission | Une discipline de chiens ! Des puni à l'agent du département; lequel y tions à ;coups “de garcette !....On ajoutait son petit bénéfice et voyait l’homme, le.des nu ; on en à la commission qui, en eutre, Jui tendait les coups, souvent des cris, remettait une commission de 101 Nous autres, les Bretons, [sur nos p. c. bateaux, on sifllait à chaque coup. C'est ainsi que des jumelles, pa- Les lofficiers nous montraient le yées $15. ou $20, sont arrivées au poing....Sauvages, va ! gouvernemeut avec fractures de L'autre matin, un ancien timon $45. à #52. nier, de figure fine et sensible, rai Dans l'achat des chevaux pour{#°98enr et liseur de journaux, par notre premier contingent, ilse ft un l'ait wne autre laugue : Ils n’ont gaspillage révoltant. De l'aveu mé. | 492€ pas d'idéal? Comment vous me du ministre de la milice, plu lites ? Dominer ? Conquérir? Au sieurs centaines de chevaux furent tant dire manger les autres. Mais achetés au prix de$200 et plus, c'est un idéal pour des requius, ça! revendus aux enchères pour à peine C'est le contraire de la civilisation ! $60. Chez nous, quand on parle de civi Des chaussures achetées et payées lisation, d’idéal, on pense au droit par le gouvernemeut fureut mises à l'humanité, au plus possible de de côtés puis brulées, comme itm- bien être et de justice pour tout le propres au service des soldats ! me|monde. C'est à Ça qu'on croit ainsi de suite. chez nous | Etc'està ça qu'ils en Il sera écrit dans l’histoire peliti-| veulent, teut le monde le sent, al que du Canada que le parti couser. {lez ! Bh bien ! ils verront !.... vateux n6 peut gouverner 66 ndml-| Ainsi se posait, tout de suite, ss. PES . an ’ d ah avec les 1 l'ou connaît, que |l'on a toujours|l'Europe, de ces vagues régions, d'un coup que l'appareil ordinaire} l'Est, où le pas des légions marte par la montée silencieuse du flot, les | bonne partie des fonds votés pour Autre chose. On chargeait un |7*"x fixés sur un sémaphore où {la guerre a été gaspillée, ou détour Les deux marins parlaient, et du ; - TIGNISH, I. P. À l‘antagonisme de deux cultures, l'autocratique et la démocratique, té de puissance et le culte de la for ces Bretons de Français, le sens conflit. Tout d'un coup le vieux, qui s’é tait remis à chiquer, se leva, le bras tendu vers la terre : Là ! Là! tenez !... ça y est maintenant ! Pour le coup v’la la guerre |! leur ardente qu’un bois nous cacha tout de suite. Dix minutes après, nous les avons retrouvés, Nous courions avec beaucoup d’autres sur le chemin du sémaphore, quand, soudain, au tournant de la route, trois grands pavillons insolites nous apparurent obiiquement tendus à la drisse d’un mât. Rouge, jaune, rouge !—le saug, le feu, le sang—sur la sombre campagne de lande, sur le ciel {noir où touruait un haïllon gris d'orage. Instinctivement, tout le monde, à l'endroit où ils se démasquaient, c'était mis à courir fplus vite. Ces ladgues ardentes, cela brûlait les yeux : c'était bien le feu, déjà pro pagé jusqu'au bout ;de ls Franee, jusqu’au icalme pays breton dont les honimes commenceraient dans quelques heures]à partir. Cela ve nait de si loin ! de l’autre côté de par derrière tous les horizons de lait déjà le sol. Ceite jimpression d'incendie, de sinistre, chacun l’eut tout de suite dansnotre petit monde marin et paysan. À l'église du bourg, le tocsin se mit à senner, à grandes volées pressantes, effrayantes. EE LA DIFFAMATION Effrayés par les découvertes faites à Ottawa et les scandales mis à nu, certains journaux torys clament by porritement que les libéraux veu lent diffamer le nom et le prestige du Canada, Or ce qui peut diffamer le Caua da, c’est que le mal existe et sur- tout qu'il reste iwpuni ; non pas qu’on le recherche pour le dénon eer. LEUR CRIME Les amis du gouvernement Sor- den ont spéculé sur la vie même de uos soldats et sur la misère du peu ple lourdement taxé pour arrondir leur fortune et emplir leur poche. Jamais, dans notre histoire poll tique, péculat plus éhonté et plus odieux ne s’est pratiqué. DETOURNEMENT Le peuple veut bien payer les taxes de guerre et il est prêt à tous les sacrifices nécessaires ‘pour aider la cause de l'empire. Mais il demandera un compte sé vère au gouvernement de ce qu’une née au profit d’entre metteurs et d'amis du pouvoir, en en sqes INDIGNATION À son tour le ‘‘Toronto Tele gram,'’ organe couservateur, s'in digne des révélations faites à Otta Wa. Le Canada, dit il, va-t-il sortir des expériences de cette guerre cheurs de commissions, et un pas sage d’entrepont pour les seldats blessés ? Il n’y aura !bientôt ‘plus que la ‘Patrie’ pour défendre les :transac tions Hughes-Rogers, Telephone 30 P. O. BOX 37 nn R. H. Kogers LLC E Barrister, Solicitor Notary Publ Money to loan ALBERTON P. KR. ISLAND POUR des Emprunts d'argent POURachat Ja vente et ou exchange de terres. POUR assurances surtoutes surtes de propriétés, pour hypotêques tes taments, deeds, etc., etc, allez voir W. D. Sumner que La nutrition se trouve dans i’Emulsion Scott enri chit promptement le sang, renforcit les -pou- mons et aide à la guériso: ; cipe la volom| Peut amener la maladie, les comptes l’une ayant pour principe = 3 savez que les maladies graves com- : PTOCUIer, | ce, l'autre, l'idée du droit et le res! ,,encent so t un rhume; et ‘avec l'Autriche, par voie de l’Aile | pect de la personne humaine. Ainsi} un rhume n'existe que là où lafai- magne. percevalent ils du premier corp, | blesse règne, Rappelez-vous de cel:i. | Surmontez la faiblesse et la nature gué- rira le rhume-<c'est la loi de la raisor1. profond fet l'immense portée du|Kvitezsoigneusement les pilules droguée s, les eirops et les stimulants ; ce ne sont | des faux appuis ou fouettements. : ent médicinale qui n des voies es. t retenez bien ceci—l’Emmnlsion Scott Gcott & Bowne. Aux jeunes Filles Vivre sous le regard de Dieu et sous la garde de sa mère:,-—trouver ‘à chaque heure un devoñr à remplir et appliquer 'doucement toute son activité à ne pas le laiss er inachevé, rien ne rend la vie plus isuave, plus utile et plus méritoire : Rien surtout ne préjpare mieux aux secousses qui dé temps en temps viennent ébranler la paisible et suave monotouie de l'existenoe au foyer. Hélas ! jeunes âmes, si pleines d'illusions et si doucement bercées par l’espérance d’une vie toujours plus belle, il faut vous attendre aux secousses. Le chemin qui se déroule devant vous a beau vous paraître fleuri : le dévouement, la tenéresse, l'amitié, ont beau, autour de vous, éloigner tout ce qui pourrait le rendre moias brillant : il en est de’ce chemin de la viefcomme des chemins de fer qui s'étendent au loin sans prêsen ter aucun obstacle, et qu’une petite pierre, venue on ne sait d'où, suffit pour faire !dévier, et occasionner ainsi des catastrophes épouvanta bles. Dans le chemin de la vie, quand le coeur reste à sa place, sous la garde de Dieu et“du devoir, il ne dé viera jamais, mais il doit toujours s'attendre À éprouver de fortes se cousses. SRE: Faut-il aimer ? Le dernier numéro du Passe Temps (523) contient !huit mor ceaux ide musiqus dont voici les titres : s. Faut il Aimer ? romanceinter prétée par J. H. Germain ; 2. Chauson d'Enfant, mazurka caractéristique peurs piano (iné dite) ; 3. Ritournelle Valse, pour piano par Auguste Charbonnier ; 4. Le Lilas etila Rese, nouveau té vecale!interprétée par Mme de Vernille ; 5. Les 4 Saisons de :l’ Amour, ro mance interprétée par &. “Merville; 6. Avril, chanson ipour les tout petitf : 7. Belle Voulez vous....chanson d'autrefois harmonisée par Ch. de Sivry : 8. Orchestration, ‘‘Ben'’—Flûte et Clarinette. Un numéro, 5 sous, par la poste, 6sous. Abonnement, un an, Cana da ,$1.50 ; Etats Unis, $2.00. A dresse : Le Passe Temps, 16 Craig Kst, Montréal. Catalogue de primes envoyé gra- tis. ee DEUX COCHONS John.—-Pat, tut'es saoûlé ben rond, hier : comment t’es tu rendu? Pat.—Quand je m'suis réveillé, j'étais couché dans la ruelle à côté d'un cochon. Une ;dame a | passé et, en me voyant, elle a dit : ‘Dis moi qui tu hantes 1...’’ John.-—J'espère que tu t'es levé? Pat.--Non, mais le cochon a pris la fuite, | [re] 4 “à L'Empereur Francois Joseph demande au Pape d'intervenir Londres.—Les succès russes, dans les montagnes des Carpathes, ou les Moscovites controlent virtu- ellement, dit-on, toutes les passes importantes ‘et se préparent à une descente dans la pente sud, sur les plaines de ia Hongrie, ont fait re. vivre, non officiellement, cepen dant, la question d’une paix sépa rée, pour l'Autriche Hongrie, et semblent augmenter l’Aixiété, pour > mé matté MR leur pays de le part des Juterven. uit la chaleur corporelle comme: pro- | :ette questi i : di tection contre les maladies hivernales. | FAR Où | PERERE PUR de, l Procurez-vous l’Emulsion Scott de votre Un instant {sur la côte "sombre, | pharmacien aujourd'hui. Klle remiforcit | . : : . et fortifie toujours. j'ai vu monter tfois points ,;de cou|;,, —{*— 1915 t | tiormistes, en Italie, de prendre les arines du côté des Alliés et de pren dre le territoire qu'ils n'ont pu se dans les négociations | Les journaux semblent convain | cus que la Hongrie est prête à cher | cher la paix, et 1 on dit que 1 En: pereur François Joseph a prié le Pape Benoit d'intervenir en sa fa veut. £xceptéen Italie, le pays neutre plus direetement interressé dans croyance à ce rapport, bien que l'o- | Pinion soit exprimée, dans'es cer Fe militaires ici, que si la Russie succède à vaincre la résistance con jointe des troupes austro-alleman des, dans les Carpathes, la Hon-| grie enfin sera prête à mettre fin à la guerre en autant qu'elle y est concernée. Cependant les Russes ont encore dre les plaines de la Hongrie, et les Forces austro allemandes placent tous les obstacles possibies sur leur route. Toutes les pentes des montagnes du sud ontiété grandement forti- fiées, et les troupes sont envoyées dans les régions en dispute. On dite la qu’il ya maintenant viugt quatre corps d'armée alle mande, et six corps}d’armée autri chienne, faisant face ‘eux Russes, et qu’il y en a encore d’autre en route. D'un autre côté les Russes appor tent encore des réserves et selon le rapport autrichien d'hier soir atta quent sans égard aux pertes de vie humaine. ON A FILOUTE LE CANADA Le ‘‘Citizen’’ journal conserva teur d'Ottawa, publie ce qui suit : On a filouté le Canada, dans nom bre de commandesf®de camions, by cycles, jumelles, chaussures pense meutset, dit-on, dans un grand nombre d’autres fournitures sur les quelles on n’a pas encore fait en- quête. Le gouvernement est il dé cidé on a-t-il l'intention de voir à ce que les fonds virtuellement volés au pay: dans ces transactions soienf remboursés au trésor comme dans le'cas de Powell ? Livrer les fournis seurs incompétents ou malhonnêtes au mépris public ne les gêne nulle ment, au seul endroit où ils font preuve de sensibilité : au gousset. Il faut que chaque cas où il est prouvé que le pays a été filouté, soit soumis $au département de la Justice. Cela, en soi, sera ‘la meil leure preuve des*bonnes intentions du gouvernement. Et, de fait, c'est la seule preuve que peut accep ter la grande masse des électeurs honnêtes du Canada. rt CRIMINEL ET ODIEUX Ler soldats canadiens sont prêts à verser leur sang pour la patrie : Le peupje candien est prêt à sup- porter le poids des taxes nécessai res pour payer les frais desla guerre. Mais pendant ce temps-là, les amis du gouvernement Borden pil lent et exploitent les fonds de guer re, spéculent sur les achats et em- plisent leurs poches aux dépens de nos soldats au feu et du penple lourdement texé ; Voilà ce qui est odieux et crimi- nel. NOTRE MARINE On a arraché au ministre de la marine lui-même |l’aveu que le queique chose à faire avant d'attein | : LE COUVENT DE TIGNISH Cette maison d'éducation est dérigée par les dames de la FCongréga- tion Notre Dame. Cours d’études complet. Adressez-vous à la Révérende Mère Superieu re Tignish, Ile P.E. La suie, la graisse ou les traces de brûlures disparaissent rapide- ment sur les marmites avec l’em- ploi de l'eau chaude et du \ GOLD DUST { Servez-vous-en pour les us- f tensiles de cuisine. {1 nettoie f tout article. 5c et plus gros paquets. [THEN FAIRBANK conPanr] & . | Kg MONTREAL Sy “Laissez les JUMEAUX Gold Dust faire votre tra- vail.”’ Lee el m a RSR 2 TES TT RS LEE PR 5 rie : " ” , ‘ ee Pazsssn ss . nn à o . x . htm * nan à rt om à 1 0 Pr sam nan ne G270009700090 000000700090 Loyalty ! Buy from your Local Dealer instead of sending your Money to the Mail Order House Give your Local Printer the Printing you require instead of sending to other Towns Where do you get your Ofjice Stationery ? Where do you get your Letter Heaus ? Where do you set your Envelopes : Where do you $et your other printed blanks ? SHOW YOUR LOYALTY BY BEING LOYAL! 00000 000700000000 707000 6970070000000000000002® C000000000700000000000 © sx né u + e se Ÿ } CT L'rA EU rrÿ . r FA . |\ \, | 1 + î Li A & = Î f ie À F VE LA ES far HA 4 Fi PU ja4 A À Ly El at & e ë wi L in &, à 4 EEE eee eenneee RER di nnne D nee Entêtes ae Lettre Entêtes de Compte Cartes de Visits Cartes de. Deuil Lettres de Faire Part Billets 1e Raîle ‘““Niobé’”’ et le ‘‘Rainbow’’ avaient rendu de précieux services depuis la guerre. Ces navires tant dépréciés par les orateurs*torys en 1911 ont été émi- uemment utiles à l’heure voulue; et ce quiest à regretter c'est que le gouvernement Laurier ne soit pas resté assez longtemps au pouvoir pour mettre tout son programme à exécution. CHEZ LES BOCHES Paris, Le ‘‘Journal”’ raconte que la dernière atrocité commise par les Allemands en France, est de faire marcher comme des esclaves derriè re les lignes allemandes les prison piers russes, Le ‘‘Journal”’ ajoute: ‘‘Près de l'Oise, nous avons ré- cemment fait prisonnier un soldat eunemi portant un uniforme incon- nu. Ê Conduit au capitaine, il ne put ré] Ordres de Danse __* Bons de Pain Programmzs Girculaires Pancart:s Placards Reçus. eic. etc pondre aux questions qu’on lui po- {bruit du canon l'avait décidé à s’é. sait en allemand moisÿ plaçant sa |chapper et à gagner les lignes fran- main sur son cueur cria: ‘‘Rousski ! | çaises.”” Rousski !"” Le ‘‘Journal'* déclare que l‘en- “Le chirurgien du régiment s’a-| quête faite à ce sujet, semble con dressant à lui en russe, découvrit | firmer parfaitement l'h'stoire qu’il alors que c'était un soldat russe qui avait racontée avait été prisounier à Czenstochowa. | Il avait été envoyé daus un camp] D R PURDY de concentration allemand, et après | s ; transféré en France avec 486 cama- | DE rades, où on l'avait forcé de travail. : NTIST ler sous la surveillance de gardiens | ALBERTON, V, E. ISLAND armés. Traités horriblement, un| Will be in Lignish the last Tues grand nombre de ses compagnons | day and d’infortune avaient été tués. Le month, À lednesday of each + de een og és ER 02 LE 10. Pt 2 hit Mod 2 AMG M à Fe a ip