# AE | 1 | M. DAVID LEC * ï k SES Vans ; a NE ER AU 54 à é , is rs YACCET JT #3 43 {. din 5 où Qt, En Ne rar ht Dee À "+ M TRE À AC Fe TA \ ; x, sd DNA RLA PS CN AREUNS EPP QE EEE ‘ pi Var da ee A, NOUV ELLE SRRIE es — — en e vanne ms L'IMPARTIAL, TIGNISE, L P. EH. ———— —— AIR souffre des reins.—Hl néglige longtemps «2 se soigner.—Son mal s’aggrave et il y a des douleurs qui le font gémir. MALGRÉ LES REMÈDES DE SON die MÉDECIN, PUIS LES SOINS QU'IL REÇOIT À L'HOPITAL, SA GUÉRISON NÉ VIENT PAS. C’est seulement en prenant les PILU!=5 MORO qu’il M. DAVID I y a longtemps que l’on dit et que l’on répète que l’homme n’a pas de pire ennemi que lui-même. Ceci est vrai surtout pour les gens qui refusent de se soigner lorsqu'ils se sentent soufirants, et cela par mauvaise tête, parce qu’ils ne veulent pas faire ce qu’on leur dit, ou par insouciance, parce qu’ils sont convaincus que ‘‘ cela s’en ira tout seul. ”? ; Il est tout à fait erroné de croire que la maladie s’en va simplement ‘comme elle est venue.” Une fois que la maladie est entrée dans le corps — ‘elle y est, elle y reste.”? Dans tous les cas, il est dangereux de laisser sans soins une maladie qui commence, car on ne sait ja- mais jusqu'où elle peut aller, tandis qu’on est sou- vent à même, avec un léger traitement ct une courte médication, de faire disparaître radicalement un mal pris dès le début. ; Nous publions la déclaration d’un brave travail- leur qui nous dit avoir souffert pendant des années de douleurs de reins et avoir été guéri par les Pilules Moro. On frémit réellement, en songeant anx tortures que cet homme a endurées pendant si longtemps et qu’il se serait évitées s’il eut pris les Pilules Moro aussitôt qu’il s’est senti malade. Voici comment cet homme s exprime : “J'étais malade depuis longtemps déjà ; mes for- s diminuaient, mais les douleurs que j'avais les reins ne m’avaient pas encore empêché de travailler. Cependant, le mal empirait telle- LECLAIR Alors seulement je résolus de me per l'ouvrage. C J'ai consulté plusieurs médecins faire traiter. J uit qui, avec tous ieurs médicaments, n'ont pu me guérir. Je me suis ensuite rendu à un hôpital et là encore on ne put r.€2 contre le mal qui me tor- turait. Parfois :e souffrais tellement que L ne pouvais m'empécher de gémir. Les Pilules Moro, que j'ai employées eu dernier lieu, mirent fin à mon martyre. Anrès en avoir pris quelques boî- tes, les douleurs qui s'éloignaient étaient plus supportable: ; bientôt je pus reprendre mon tra- vail, lé continuer, continuer aussi de me traiter avec les Pilu'es Moro et me guérir. Depuis, deux fois par année, je reprends quelques boîtes de Pilules Moro et je me suis ainsi exempté toute douleur. Je suis for: eten parfaite santé.” David Leclair, 72 rue ce l'Eclise, Putnam, Con. CONSULTATIONS GRATUITES. — Tous les hommes malades sont invités à venir voir nos méde- cius dont les con s, aBsolument gratuites, se donnent au No 27 > St-Denis, tous les jours, de 9 heures du matin à 6 heures du soir. Aussi consul- tations par lettre pour tous les homm?s qui ne peu- vent se rendre à nos bureaux. Les hommes malades et dont l’état l’exige peu- vent recevoir de nos médecins, au moyen d'appareils les plus perfectionnés, des traitements à l’électricité destinés à leur faire le plus grand bien. Les Pilules M. en vente chez tous les mar- chands de rem 8 les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50e une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent êt: stes : COMPAGNIE MEDI- ment qu'un jour vint où je fus obligé d’abandon- CALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal. + DOCOURS DE L'AUN, SEA: C0 Ps Î POIRIER, PRONONCE AU SENAT, SUR LA QUE GILINGUE, Honorables Messienrs, Je désire en commençant fair bien comprendre à mes amis de la province de Québec ainsi qu’à ceux de la province d’Ontario que je suis de coeur et d'âme avec eux dans la lutte qu'ils poursuivent pour le maintien de l’enseignement de notre langue nationale dans l'Ontario. Je dirai plus: Toute personne ici au Canada qui ne s'est pas laissé pré- juger et prévenir est avec eux de coeur et d'esprit. C'est la minorité qui est opposée à l’enseignement du français. Ceci étant compris, je dois maintenant dire que mes vues ne seront pent être pas, ne seront pro- bablement pas celles de tout le mon de, de tous ceux qui comme moi sout français et catholiques. Je de- mande que l’on m‘accorde tout le bénéfice du doute, et que l’on veuil- le croire que si je diffère d’oyiniou sur quelques points même impor tants avec ses amis, c’est parce que les remèdes que je crois bons et eff caces ue sont pas ceux qu’ils croient de leur côté les meilleurs. J’admets leur sincérité; je les prie de croire à la mienne. La situation, messieurs, est mau- vaise daus l'Ontario; sérieusement mauvaise et ce qui est plus grave, menace d'empirer. Or pourquoi ce- là? Jesuis, je puis dire citoyen d'Ontario depuis 42 ans. J'ai demeu ré ici en permauence depuis le pre- wier parlement qui a suivi la Con fédération. Ce qui veut dire que je doit être à moins d'être aveugle et sourd—un peu au courant de ce qui s’est passé, où au moins de l’état d'âme des Anglais et des Français de l'Ontario. Je dois dire ici à la louange de nos amis de l'Ontario qui ne pratiquent pas la religion catholique, protes tants ou orangistes qu'ils n’ont pas jusqu'ici fait d'obstacles sérieux età rules loges, Kh bien ! nous autres l'enseignement du français. ( qui ne voulons jamais sou pourquoi une bonne situation es €] r ces questions, ne trouxions le devenue mauvaise ? Il ya de me:lleur ami que M. Emmer que chose qui n’est pas natni - groupe orangiste, messieurs, tout cela. Des personnes bie : des chefs semblables ne pent sées vis à-vis de nous ne dev: re aussi noir qu on le repré- l pas, je ne dis pas du jour a ce parti veut qu'on le res- main, mais d’une année à un : qu'onne condamne pas tous un peu hostiles, joliment h: ristes sans un peu étudier finalement hostiles à tout. ils. C'est une erreur, j ieurs, les causes qui ont a- croire que tout le tort est malheureux état où nous d'Ontario. Dans une di ; ne sout pas dues exclusive tort n’est presque jamais taux orangistes; peut-être n’y côté. Si d'un côté et de l’aut Las plus que 50 pour cent de voulait raisouner, surtout ét Nous avons notre part incons- froidement les causes de friction, on ciente ou consciente; mais, comme arriverait à les connaître et la i dit, il n’est pas prudent ni serait vite rétablie. ntageux d'entrer dans aucune culte religieux dans les écoles messieurs, Je ne crois pas prudent d’appuy-r!|précision., La cause la plus éloignée sur le côté où je crois que nos an iscussion, c’est la bataille de d’'Ont ario ont poursuivi une politi |la Boyne. Qu'avons-nous à faire ec la Boyne. Il y a deuxou trois rent ans que la chose est passée, de provoquer les antiphaties an-| D'ailleurs ne l'oublions pas, si quel- glaises. L'on est cependant arrivé à | ;n'un avait dioit de se remémorer ce résultat-là à l‘heure qu’il est. } défavorablement la Boyne,: ce se- Appelons les choses par ler nom: lraient messieurs les orangistes. ‘A spade a spade'’; au lieu de n'a | Nous étious dix mille Français com. voir contre nous que les orangis- | battant contre eux, qui n'avions tes... Tout d'abord, il faut remar | aucune affaire d’être là. Pourquoi quer que nous n'avons jamais eu less dix milles soldats réguliers de contre nous les orangistes. Nous | Louis XIV étaient-ils là. Louis XIV . 1 in . s . ds . avous eu un petit groupe de ces |en s'immisçant là où il n'avait d’af- messieurs qui ne nous aimaient pas, | faire nous fait porter la responsabi- mais le plus grand nombre d’entie ||: d'événements auxquels nos an: eux compte parmi les homtue:s !cèt > mèmes n'avaient pas consenti; les plus honorables et les plus h219 rés qu’ait produit le Canada. John MacDonold en était un. Je aussi mou honorable collegue à gauche (sir Mackenzie Bowell) qu est allé à une défaite certaine : É Rs ques et les protestants: ils sont ca- la revendication d'écoles publique: | 7 * !pables de disputer sans que uous séparées auxquelles ilne croyait |‘ sa e : 1oùs en mêlions et que nous allions pas. Cet homme là est un homme: ! : S d y mettre les doigts. d‘honneur tel qu‘on en trouve ra |” : de l,a cause, messieurs, aout je peux 1 sans blesser les susceptibili- que, pour dire le moins, malhal Ilin‘est pas dans la nature française | Î le n’était pas libre alors. louc à faire içi la batail ryue. Laissons puisqu'ils nt régler cette question en seuts et Irlandais catholi- meut. M. Emmerson qui vieut de que je connaisse, jusqu’à ces derniè mourir et qui représentait mon Cotn cause du mauvais accord qui MARDI 13 intolérante, composée de journaux que je ne nommerai pas, qui par besoin d’habitudes pour montrer qu'ils ont quelque raison d'être, pé riodiquement ont un article offensif contre lez catholiques. Certains jour maux de la province de Québec, peu nombreux, mais non moins intolé- rauts, ripostent du tac au tac, pre- uaut ce qu'on devrait laisser traîner saus le relever, faisant quelque cho- se de cela et représentant toute la secte comme hostile, lorsqu'il n‘y avait que la queue traînante qui faisait du bruit; qui faisait un bruit apparemment hostile. Qu'arrive t il? Kchange de mauvais procédés. On a commencé graduellement, Un mau vais article de la province d’Ontario eu a provoqué un plus mauvais chez la presse castor; on s'injurie au nom des loges, d‘un côté, au nom de Dieu, de l'autre, et d'indifférents qu'on était on a fini par devenir des adversaires, sinon des ennemis. KHh bien ! Messieurs, c'est cette coutume de prendre, de choisir ce qu'il y a de mauvais d'un côté, et seulement ce qu'il y a de mauvais et | { AVRIL 1915 ee mme a—— part, je m'engage eujourd'hui—je suis abonné à plusieurs journaux anglais et frauçais—de renvoyer impitoyablement ces journaux ca- tholiques qui zublieront des articies qui ne sercnt pas, raisonnables ou déclameront contre les protestants ou les orangistes. Je demanderais à ces messieurs de l’autre côté de faire la même chose. Vous verrez Jus ex 4: pour la véritable bonne entent:, pour la véritable union que d'aller devant les cours de justice, I] paraît que l'on veut régler la question avec des décrets de cour. Laissez moi vous dire que d’après mou humble opinion, j'ai quelque expérience là de-dans, vous ne la règlerez jamais, nous ne la règle rous jamais de cette façou-là. La cour devant laquelle nous devons gaguer notre cause aujourd'hui est celle de 11 bonne et saine opinion publique qui commence à se tour uer contre nous. Ce sont les comes missions d’écoies catholiques et le ministère d'Education qui <o -ent régler la question. Ceux d'Ottawa d'éliminer ce qu'ily a de bon, et couduits là où nous sommes. Mon qui à tort ou à raison représentent cela réciproquement, qui nous a [tout Ontario n’ont qu’à aller devant le cabiuet de cette province, conser idée pour le règlement de cette question serait de faire une trève organes anti-français de lu province d‘Ontario et les organes auti Oïa:x gistes de la province de Québec de langue française. Et pourquoi ne le ferions nous pas. Cette guerre universelle amène bien en Russie l'abolition du ‘“Vudka‘‘ et de l'absinthe suisse en Fian:e. Je sais que les préjugés na tionaux et religieux sont plus ma laisés à déraciner que l'ivroguerie, mais enfiu pourquoi ne ferions nous pas nous aussi notre part de sacri fice; pourquoi ne nous imposerions nous aussi en vue de fa paix univer selle qui s‘annonce pour tout l'‘ani vers; nous serait il impossible de faire un Canada uni ? Je proposerai ceci : que les journa lites d’Ontario de nuance orangiste et les journalistes, de Québec de nu- ance castor fassent trève pendant douze mois ; c’est à dire ne relèvent rien qui soit hostile aux catholiques d’un côté ou aux protestants de l’autre, Je suis presque autorisé à demander ceci, parce que nous sommes, en Acadie, de ceux qui aux journaux Castors, à cette cer- taine catégorie de journaux qui vit d'attaques haineuses, tout en cro- yant probablement comme dit Î'E- vangile servir Dieu, de cesser pen- dant douze mois toute attaque di- recte contre les orangistes. Que les orangistes de leur côté prennent le qu’ils trouveront debon parmi ces catholiques, qu’ils montrent les catholiques sous une face autre que celle qu’ils ont fait jusqu'ici ;: que nous catholiques dont c’est le devoir peut être plus impérieux que pour ces messieu1s d'exercer la charité, non pas seulement en paroles mais aussi d'exemples, prenons dans ces journaux d'Ontario tout ce que noustrouvons de beu à l'adresse des catholiques, cela pendant douze mois. Je crois qu'après douze mois «le ces bons procédés la ques- tion bilingue sera réglée, qu’un nouvel esprit aura été crée. On aura appris chez ces messieurs d’On tario à respecter presque aimer les Français ; et ceux d’entre nous qui comme ils le sont visa vis nous, nous aurons compris, estimé et ai- mé des hommes aimables et est mables. Je parle avec connaissance de cause vu que pendant des saisons toutes entières j'ai vécu dans des }millieux composés de protestants et apparemment orangistes, puisque le 12 juillet, is sortaient en très grand nombre ; eh bien, je n’ai ja mais rencontré parmi les miens plus d'honnêteté, plus d'honneur, plus de droiture et ne me suis jamais for mé d'amis plus fidèles et plus francs. Kt vous me croirez mes- sieurs, si je vous dis non pas par bravade mais par fierté religieuse et nationale, —je n’allais pas crier sur les toits que j'étais Frauçais je ne me mettais pas sur les clôtures ou croix—mais je praîiquais devant eux ma religion et ne rougissais pas de ma,nationalité. le contraire de ce qui se fait, et vous verrez le résultat merveilleux. J'irai plus loin ; que si les journalistes ne veulent pas faire trève, je demande rai aux abcunés de renvoyer le jour nal, aux annonceurs de retirer | leurs annonces, afin de les forcer à sommes préjugés vis a vis d'eux, les maisous pour faire le signe de la! Pratiquons%pendant douze mois vateur ou libéral, non pas comme ( de suppléants mais avec les péti de douze mois; une trève entre les /tions oules raisons alléguées par les différents orateurs qui ont parlé pirations ; et vous verr2z que l'ou prêtera une oreille favorable. L'Ou tario anglo saxonne ahonte d'être la seule province du Dominiou et je vous dis que le recours aux tri bunaux, le recours au Conseil privé pour moi est fatal. Voyons on re- crute de l’argent daus tout le Domi nion on est rendu au Nouveau Brunswick ; on recueille l'argent pour les écoles de l'Ontario, mais ;nOu pour aller paraître devant les cours. Laissez moi vous dire que la plupart de nos hommes publics sont opposés à l’idée d'amener cette question devaut le Couseil du Roi. , Ou vous gagnerez ou vous ne ga gnerez pas. Monsieurs le sénateur d'Ottawa, à Québec, dans une sé- souffrent de ces abus, de demander {ance à laquelle j'assistais, a fait nn}... sex posé légal, clair de la question, il nous a dit dans un plaidoyer ma ignifique que nous n'aurions pas grande chance de succès en Angle- terre. Supposons que nous gagnions notre canse devant le Conseil privé d’Augleterre, que va-t-il arriver ? Une aggravation de la situation dont vous ne vous faites pas d'idée. Là où nous avons encore une gran: de partie d'Ontario pour nous, On tario tout entier se soulèvera contre l’idée d2: voir la province de Québec (parce que tout sera attribué à la province de Québec) forcer chez eux un {enseignement qui leur pa raîtra odieux ; et tout ce que les cours d'Angleterre pourront passer de décrets sera d’un tour de main auvulé par le bureau d'éducation de Toronto, s’ils le veulent, et |ils le voudront ; parce qu'alors on pre ruonté l'opinion publique. Et si nous perdous, qu'arrivera- til? Au lieu d'aller à Toronto avec des prétentions de droits ou de qua si droits, d'arguments tels que ceux que nous entendous, il faudra aller en humbles suppliants ou bandonner la cause ; uos gens se dégourageront. On se blâme jies uns sur les autres ; il n'y aura plus que le Onta rio ;iln’y aura plus de direction pour la pouisuite de cette guerre’ de laquelle pourvu qu’elle se fasse non pas comme une guerre violente bien a chaos dans je suis partisan mais comme une revendication entre gens bles de se compreuûüre. Ainsi, pour moi, le recours léga!, les injures, l'intolérance, tout cela, ce sout des moyens également mau- vais, des moyens avec lesquels nous v'arriverons a rien lqu'à aggraver une situation déjà trop mauvaise. suscepti Que faire ? Le contraire de ce qui s’ait fait, cu à peu près. il y a quarante ans, nous, au Nou- précisément par où vous aller finir: la guerre civile. Ici, il faut que ; sois compris à demi mot. tion était telle... on avait soulevé uos pauvres Acadiens contre les em ployés du gouvernement, On ne se contentait yas comine dans On tario de faire sortir les ‘enfants des écoles, mais on nous avait fait nous armer, et nous avious tu? un o‘ki- cier du gouvernement. Les mili- J La situa tes auuées, à l'enseiguement dulté eçcupait une haute situation par lexisse aujourd'hui, c'est la presse | une directiou meilleure, Pour ma [siens sout veuus, il ont tué des | ni = \ 7 bu ; Pen A Lg RES NET EE 3 A 20 ANNÉE ms mme enr ETAT FINANCIER DE L'ASSOCIATION A. M. B. M. DE L'ILE DU P. E. POUR L'ANNÉE 1914 À cause de la maladie de M. A. J. Gaudet, comptable de l'assoziation, l’état financier ce l'Association n’a pas été publié avant aujourd'hui. Janvier 1, 1914. Bal. en mains des o‘ficiers............$121,89 Dec 31 cotisations au Bureau Ceniral......... 462.10 d: de St-Louis..........e....157:75 que ces moyens seront plusefficaces ; ! | ” de St Nicholas... 00.050. avant moi ; ils devront aller trouver | ces messieurs et leur dire comment nous voulons !a paix, mais nne paix | comptable avec nos droits, nos’ a-- pent êire da monde où l'on pros-| crive la plus b2lle, la vlus harmo nieuse des langues qui soit aujout d'hui parlée parmi les hommes, jettera le! CÉRRRES qe Voyons, veau Brunswick, avons commencé Intérêt...... Bénéfices payés pendart l'année.. | Prêts sur hypothèques int. à 6 p. c. Bal. au crédit de l’association...... Tignish, décembre 31, 1914 Dépenses pendant l'année......... " de Miscouche.,.,............137.25 90.50 $969.49 en Std te 0 SENTE T $ro17.07 sos vs del se vite SIT RE PP PE tp | Déposé en Banque d'épargne pendant l'année........170.00 956.60 Dec 31 Bal. en moins des officiers.........ococoseoe. 00.50.0048 ‘‘ ‘{ En banque de réserve, portant intérêt,........$483.96 ss... 67 TRE Iutérêt dû décembre Blossonssesessresssesssousse.. 51.25 Terrain à Tignih...…....s.cs0e csseseosnes souese tes ON soteduteiveteseees CR A. J. Gaudet, Comptable. / LE COUVENT Cette maison d'éducation est dérigée par les dames tion Notre Dame. re Tignish, Ile P.E. DE TIGNISH ’ e la SCongréga- Cours d’études complet. Adressez-vous à la Révérende Mère Superieu nôtres. Quel a été le résultat : Nous avons été quatre ans sans pou voir envoyer nos enfants à l'école publique sous défense ecclésiastique et autre. Presque toute une géné ration d’Acadiens est sortie dâe là Vous n’au- z pas fait flancher un Anglais pour nous accorder quoi que ce soit Le pays était monté ; vous ne vous faites pas une idée de cela, comme c'est laid de voir des citoyens £s'ar- mer les uns contre les autres your des questions reiïigieuses ou de na- tionaiité. Nous étions l’infime Eminorité. Nous avons été quatre ans, comme résuitat, sans envoyer nos enfants à l’école, Aujourd'hui la situation au Nou veau-Brunswick, mon ami de Monc tou vous l’a dit, est bonne, presque excellente Mon ami de la Nouvelle Ecosse vous dira au’à la Nouvelle | Ecosse elle est meilleure ; et nous avons les mêmes lois anti religieuses qui ont été passées en 1871 et qui | subsistent encore à la lettre. La com | motion d'alors a été tellement forte | qu'aujourd'hui nous n’oserions pas nous ne voudrions pas fdaus l'inté- rêt de la paix soulever ce mauvais ! | absolument illettrée. | levain dont nous avons eu tant à souffrir. Eh bien ! messieurs, avec umwe mauvaise loi, nous sommes arrivés, |! mou ami de Moncton vous l’a dit, | nous sommes arrivés à enrôler avec Inous les deux Journaux de Monc- | Iton, et lorsque nous demandons ee heures d'enseignement exclu- | sif du français, je me rappelle avoir | | vu un journal en offrir quatre s'il | le fallait. 1 | Ceux qui maniaient la question - lavec bruit, pour Je paueage, ont complètement éclfoue. On nous a | laissé nous autres laïques prendre la direction des affaires. Voici comment pous sommes arrivés à la paix. Nous avons commencé par montrer notre parfaite droiture et | sincérité ; uous sommes allés gra : duellement devant nos amis protes- ants et craugis'es leur faire com- prendre notre cause, qu'ils, n’ont pas comprise d'abord. Nous avons introduit sans rien dire le français dans les écoles. Ils ont laissé faire ! Le français s'enseigne aujourd’hui | dans toutes les écoles à côté de l'an Iglais. Les inspecteurs ne sont pas | plus tapageurs qu'ils ne l'étaient dans Ontario il y a dix aus. Plus que cela, nous voulious avoir une ! écoles normale ; l’enseignement du frauçais n’est [as reconnu daus les | écoles normales ; nous aurions vou ‘lu demander au bureau des écoles ! de novs l’octroyer ; nous ne l’asons ET M on 2 à SM a im à ÉLIRE ée ac ÉRA pas. Les journaux anglais reprodni saient les mauvais discours de la province de Québ:c contre les oran gistes et contre les protestants. Nous sommes tous solidaires, Pourquoi tout ce bruit intempes - tif pour faire de petits héros locaux de petits saints avec des niches par- ticuiières ; pourquoi tout ce bruit qui recule votre cause et recule la nôtre. Prenons plutôt les moyens que je vous dis ; 2voim recours à la bonne volonté, à l'estime de nos amisles Anglais. Nous n'avons pas même chez nous l'article 17, mais nous avons l= français quand même, et nous avons l'estime de nos amis les Anglais qui ont le ‘nôtre. Pour ce qui est de nos déli- ,bérations, jamais vous n’entendez lun mot conre un Anglais cu un protestant ; nous ne le toièrerions pas. Malheureusement une cer- taine presse ‘‘castor’’ qui fait mer: veille, qui bat monnaie dans la pro- vince de Québec, commence à s'in- troduire chez nous s'infiltre, Onest impuissant coutre certaines puis- sauces. Si elle arrive à prendre le dessus malgré nos efforts, eh bien ! avec ce quise passe ici, que Dieu nous en réserve, mais les anciens troubles poñrront recommencer, vous le craïgnon:. Il ne le faut pas il faut que ia paix, la bonne entente universelle existcat au Canada ; il faat que les sacrifices qui se font ailleurs se fassent un peu ici. 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