co homes ne rene CIE DE _LIMPA [RTTAL, Proprietaire | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph | F, J. BUOTE, Redacteur. Mme, F. J, BUOTE, Assistante, NO |.: 700. 2. Nouvelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 19 MAI 1908 15 ANNEE. » MT, Je n'ai jamais 6 té aussi heureuse ._ qu'aujourd'hui, Je puis maintenant proclamer que les Pilules Rouges m'ont guérie de ce vilain mal d'estomac et d’intestins qui faisait mon désespoir LETTRE DE MELLE JEANNE NADEAU, DE GREENVILLE JUNCTION, MAINE. N'oubliez pas que, pour jouir de la vie, il faut être bien portante. Comment voulez-vous tra- Vi ail! ler, com ne t voulez-vous même vous at nuser, 1 vous êtes obligée tout le temps de vous de mander : ‘ + st-ce G ue 2€ - puis faire cela? pas de mal? etc. Une santé qui n’est pas bien établie, bien solide, est neturellement un grand embarras pour les per- sonnes qui O1 s À gagner leur vie, Mais il ne faut pas oublier que, pour toutes les I Jeunes Euies, 1n dépendantes ou non de fortune et de Est-ce que ça ne me q ty Are L © «+ position, il n'y a rien au monde qui éloigne autant les mari en perspective que gesne tout le temps parler de petits malaises, d'indispositions, de iaihlesses, Il n’y a pas un homme qui aime à se charger d'une femme délicate. Ne ons qu'on s'en va répétant: qu'on n'est pas maître de sa constitution. (C'est une erreur, il y a bien des moyens d’amélicrer son état de santé si l'on a le courage et l'intelligence de faire ce qui l'abord le courage, parce qu'il y a beaucoup de malaises qui sont de l'imagination. Il i'Y ricn de plus facile que de s’écouter et de se laisser aller à cet état demi-maladif constant. Ie danger est qu'on constate bientôt que les maux imaginaires sont des maux réels. urtout ne pleurez jamais, c’est dans les romans seulement que les femmes qui pleurent sont intéres- santes: dans la vie réelle, cela leur donne le rez rouze et les yeux gonfiés, ct Ics hommes n'aiment pas cel En général, bien dormir, respirer de l'air frais, m r.de bo ‘nne nourriture, prendre de . & et ne pas serrer secs vêtements sont le mcillcur réT Las, voilà, ce ré gime-I} , sauf la derrière partie, n'est pas à la portée de toutes les femmes ; beaucoup doivent t: ae: é he ucoup n'ont pas le moyen ce se procurer une nourriture ausci parfai te qu'elles le désirerairnt. C'est pour celles-là justement qu'ont ét£ inventéos les Pilules Rouges. Les Pilul:5s Rouges contiennent préci:ément tous Is ingrédients qu? nous venons d'énumérer: air, sommeil, digestion, où plutôt, des ingrédie nts dont J25 effets sont absolument analogues, c’est-à-dire qui donnent du sang. Avec ‘des Pas cs Rouges on a du sang, c'est-à- dire de belies cou uleurs, des muscles, de la vivacité On est ur2 vraic athlète, sans cesser d'être femme! Voilà pourquoi toutes les jeunes filles qui travaillent d: eut prendre des Pilules Rouges Greenville Junction, Janvier, 1207. hf. he e dost ut Je n'ai jamais été aussi heureuse qu'aujourd'hui où je puis proclamer bien haut que je suis guérie de ce vilais mal d'inte stins et d'estomac quime mettait au désespoir. C'était assez triste pour une je e fiile de dix-huit ans d 'étre aussi malade ” e je Vétais. dû cesser mes classes, je ne pouvais plus ni r ct je souffrais tout le temps. indigestions après lesquelles cela me preuait toute une semaine pour ne rc- | ce temps-là, ; ts D étaient gaics et fortes et mot, j2 restais seule à licr ni m'amuse rics RESTE 5 laind Cela ne pouvait pas durer et p isque les médecins re voulaient rien faire pour môûi, je i écrit et vous SK 7 ez ordonné un si bon Vos Pilules Rouges m'ont fait tant de Elles m'ont remise complètement de cette sc grippe qui m ’avait ruiné l'estomac. Je en ressens plus maintenant. Je suis grosse, grasse ct rougeaude, chacun me fait des compli- l mine au lieu de me faire des autrefois. Je suis la plus gaie : plus éveillée maintenant. Je dis par- 011€ "nn 1A + d CNET ŸT » CGT ICanCCS COMITE ut à Gui je le dois. Mes parents se joignent à i 115 remercier.”"— jeanne Nadeau, Green- ville Junctior, Maine. Tous les maux, toutes les souffrances, toutes les maladi-s que la femme a si souvent à supporter, Fac-\imilé d'une boite de Pilules sc 2 a D D ROUG Es \ “ : D DE FaDmouE } PRIX 50 CENTS. S'!X BoiTEs $2 50 : } \ DISTRIE £S PA ; \ COMPAGNIE LISTE FRANCO, PAMERICAINE A FT: MONTREAL € ANADA. 3OS —. : 2e re Mclle JZANNE NADYAU, Greenville Junction, Maire les maux de tête, les maux de cœur, les migraines, is révralgies, les vertiges, les suffocations, les P pitations , les étouffements, l’anémie, les pâles couleurs, les nervosités, les moments de tristesse, de mélancolie, de décour: sement, de faiblesse ; toutes les difficultés qu’elle a si souvent pour traverser les pé riodes plus où moins critiques de son existence, n'ont souvent d'autre source que le beau mal et ses corollaires inévitables, la faiblesse du sang, la faiblesse des nerfs, du cœur et la faiblesse générale. Le premier soin d’une femme qui n’est pas bien portante, qui souffre où qui est affaiblie soit par les maladies, soit par toute autre chose, doit donc être de se procurer les Pilules Rouges qui guérissent chaque jour tant de femmes, de jeunes filles, de jeunes mères, de femmes âgées atteintes de diffé- rentes maladies qu'aucun autre remède ne parvient à guérir. Femmes âgées, jeunes mères et jeunes filles, prenez donc les Pilules Rouges. Quelques boîtes PRron it pour rét: ablir votre santé, vous rendre vos rces perdues, régulariser toutes les fonctions de corps et rétablir ainsi très complètement votre organisme é ‘branié, débrlité, anémié ou même épuisé. Seulement, n’acceptez pas le premier médicament venu, car beaucoup de pharmaciens sans scrupules sont pay rés par des fabricants peu dé _ its chaque ïcis qu’ils parviennent à remplacer les Pilules Rouges * la Cie Chimique Franco- Américaine par un de leurs produits. Exigez donc les seules Pilules Rouges qui portent sur leur étiquette le nom de la Compag: aie Chimique Franco- Américaine et qui sont en vente dans toutes les bonnes pharmacie s. N’acceptez pas non f* lus de ces Pilules, dites “Pilules Rouges’ que des colporteurs ou colpor- teuses, passant par les maisons, allant de porte en porte, vous offrent. Ces gens sont des impos- teurs et nos produits ne sont jam: ais vendus de cette manière. Nos Médecins Spécialistes donnent des consulta- gratuites, au No 274, rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté le dimanche. Si vous demeurez trop loin, demardez un blanc de questions. Si votre marchand n'a pas les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine, en- voyez-nous 50c pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par k retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. tions Adressez toutes vos lettres: COMPAGNIE CHIMIQUE FR SARENN MERICAINE, 274, rue Saint-Denis, Montréal. Nouvelles Ésoocoo0c020e LA MORT D'UN CHEF SAUVAGE On a reçu à Winnipeg, la nou- velle que Piapot, le grand shef de la tribu des Cris, sauvages de la vallée de Qu’Appelle, est décédé vendredi, à un âge très avancé. La nouvelle de cette mort n'a pas été sans évoquer le rôle qu’a joué dans l'insurrection du Nord-Ouest de 1856, le fameux sauvage. Piapot n’a pas fait la guerre aux blancs d'une façon systématique, bien qu'il se fut engagé envers Riel et Dumont, à prendre part au mou- vement insurrectionnel. Autant il avait été fongueux, harargueur pour faire renaître dans l'âme de ses frères leur instinct belliqueux depuis longtemps :ndormi, autant il le fut pour décourager l'ardeur turbulente et féroce des siens, après la reconnaïssance du droit de céié- brer l’ure de leurs cérémonies par le gouvernement canadi2n. Sur tout le parcours de la fron: tière américaine, dans le Montana se trouvaient des Sauvages Pia- paux, Pieds-Noirs, ctis alliés aux Sauvages du Canada par la langue et le sang. Lors de l'insurrection de 1885 le gouvernement dut accorder aux Cris la permission de célébrer la danse du Soleil, Depuis cette époque, Piapot a toujours vécu au milieu de ses tri bus, veillant à leur destinée et re- gardant avec tristesse la civilisa tion. Dans ses dernières années, le vieux chef n'avait perdu de sa fierté, de son arroganc: et de son influence sur les siens. Il sera remplace probablement par son ne- veu, Petit Loup. LES SALAIRES SUR LE GRAND-TRONC es La requête des conducteurs et des serre-freins de la compagnie du Grand Tronc, dema 1dant une aug- mentation “de salaire ue sera pro” bablement pas accordée, les recettes de la Comp.gnie ayant été de $400,000 moins élevées cette se maine que celles de la semaine cor- respondante l'an dernier. De plus, la Compagnie à donné avis qu'à partir du 1er juin pro- chain les salaires de tous ses emplo- yés dans le district de Toronto se- reut réduits de 10 p. c. Ilest entendu, cependant, que cette réduction n'affectera pas les surintendants ni les officiers supé- rieurs. mr mn DROLE DE DOUKHOBORS La colonie des Doukhobors dé- meure encore daus les édifices ser- vant aux expositions de produits agricoles à Vorkton, Sask, Les Doukhobors sont sous la surveil- lance de la police montés et reçoi- vent pour nourriture de: cacaouet- tes (peanuts) et des pommes. lis paraissent parfaitement heureux et satisfaits. I TLANTIC MUTUAL FIRE INSURANCE AS: RELTAN SOGIA TION. F, J, BUOTE, Agent for Fignish, Le costume les Doukhobors est un peu primitif, mais ils n'ont pas l'air de s'en porter plus mal et se déclarent enchantés de leur sort. Le gouvernement de Saskatchewan ‘interviendra probablement. anne nee REPATRIMENT Une dépêche de Biddeferd Me. dit que depuis quelqnes semaives un grand nombre de familles de Canadiens Français s'en retournent en Canada pour s'y fixer sur des fermes les mêmes pour la plupart qu'ils ont tee: dans leur pays natal, G209222222209 S055005005009 Generalles. 6 000000009999 Les chefs de famille ont pour un grand nombre conservé leurs fermes dans l'espérance d'y retourrer un jour, mais leurs enfants pour la plupart vont au Cansda pour la piemière fois. [_ Lundi dernier un contingent con- sidérable de canadiens a quitté Bid- deford et on s'attend à ce que cha- que jour plusieurs quittent les E- tats-Unis pou: retourner au pays. LA FLOTTE AMÉRICAINE es La flotte des cuirassés, accompa- gnée de six contre-tarpilleurs et d'une escadre de navires auxiliaires de la marine, est entrée Inndi der- nier dans le port de San Francisco, aux acclamations d’une fouie dont il serait impossible d'évaluer le nombre. Quatorze navires de la flotte du Pacifique, comprenant huit cuiras- sés reçurent les visiteurs à l'entrée du port. Forte de plus de qua- rante navires, la flotte s'avança majestueusement vers la ville, sous le commandement du contre amiral Evans. Dès que les navires eurent jeté l'ancre, le maire ‘Taylor, de San Francisco, et les membres du comité de réception se rendirent à bord du ‘Connecticut’. pour sou- haiter la bienvenue à l'amiral, L'amiral Evans a promis de pren- dre part à la grande parade navale et militaire qui aura lieu Il sera aussi a bori du ‘‘Connecti- cut’ peudant la revue de la flotte par le secrétaire de la marine Met- calf, veudredi. Cesera son dernier acte de commendement, et diman- che il prendra sa retraite. ————————— AFFREUX ACCIDENT Avatoie Poirier, 35 ans, domici- lié au No 294, rue Plessis Mont- réal a été samedi soir, victime d'un affreux accident, à l'établissement Valiquette, ma:chand de meubles de la rue Sainte-Catherine Est. Poirier, qui est employé en qua lité d'expéditeur à la maison Vali- quette, se tenait sur le bori de la cage de l'ascenseur à mu-chandi- ses, lorsque la machine, se meitant soudain en mouvement, lui enserra la tête comme dans un étau. L'in- fortumé quiest marié et père de trois enfants, cst actuellement dans un état critique à l'Hôpital Notrce Dame, CE UN CHAT SAUVAGE Chose peu banale, on a capturé, samedi avant-midi, un chat sauvage qui s'était réfugié dans un poteau de télégrapha, coin des rues Sainte- Catherine et Saint-Justin à Mont- réal. En voulant le déluger, un em- ployé de la compagnie Bel: fut griè vement mordu à la main droite. Pour se ilébarrasser de l’animal, le chasseur drt le lancer sur le pavé où la bêie s'assomma. On croit que le chat sauvage s'é- tait échappé de l'établissement d'un marchand de fourrures du Boule- vard St. Laurent. Le Respect Filial Un père et une mère sont les re présentants de Dieu sur la terre, non selement parce que Dieu leur a donué, sa tendre sollicitude, et quelque chose de sa souveraine sa- gesse pour élever leurs enfants, wais aussi parce qu'il en a fait com- me des images personnelles et ses délégués immédiats, dignes d’être bonorés tout comme il est nonoré 2 à “rie Va lui-même. Voilà ce qui donne à un père, à une mère une autorité si vénérable et une sorte de majesté divine, Et de 1à vient que parmi tous les devoirs imposés par la nature et la religion aux enfants des hommes, ilen est un qui les domine tous et qui doit survivre à tout : c’est le respect de Dieu présent dans un père et dans une mère. Le respect flial n'est pas autre chose, et c'est aussi pourquoi, parmi tous les res- pects de la terre, il n’en est pas de plus sacré. C’est un respect d’hon- ueur, C'est un respect d'amour, c'est nn respect religieux. MGR. DUPANLOUP sm Le Pouvoir de Marie Au milieu des graves préoccupa- tions qu'inspire l'éclat de notre so ciété moderne, il existe un fait con- solant, éminement propre à rassu- rer les âmes chrétiennes et à les remplir d'espérance pour l'avenir de la religion ; :’est que la dévotion envers la très Ste-Vierge prend partout d’heureux déveioppements, et se manifeste par des œuvres de- vant lesquelles la postérité demeu- rera saisie d’admiration. Autour du grand acte qui mar- que une illustre époque du 19e siè- me—la définition du dogme de sa Conceptiou immaculée se groupe et convergent à l'envie d'innombrables démonstrations de la piété publique et privée. Jamais peut-être les glorieuses prérogatives de cette auguste Reine de la terreet des cienx n’ont été plus exaltées, ses fêtes célébrées avec plus de splendeur, et son nom invoqué avec une plus ferme confi ance. Ici, des acsociations récemment fondées s'ajoutent aux anciennes coifreries pour lui payer un même tribut de respect, de reconnaissance | et d'amour. Là, s’accomplissent de nombreux pèlerinages où tous les rangs, tou- tes les conditions tous les Âges se coufondent dans les épanchements d'une prière fervente. Ailleurs, on lui consacre des ba- siliques dans ia magnificence rap- pelle les plus beaux siècles du chris tianisme ; on lui dresse des statues sur des points culminants, comme sur sautant de trônes aériens, du haut desqtels cette j nissante souve raine semble exercer sa douce et bienfaisante domination. La statue de Marie domine par- tont, elle trône sur les vieilles tours de nos églises ; elle bénit du haut des montagnes ou des pics solitaires Phare d'espérance et de joie, l’ocil la découvre au loin, rayonnant sur les horizons. Il semble que Marie ait pour elle tous les coeurs ; etsot:- vent ceux mêmes qui sont rébeiles aux lois de son Fils, s'assoupissent sou ; sa puissance maternelle et ma- ternelle et vénérée. Ne semble-t-il pas que l’Homme-Dieu ait voulu lui confier la mission de reveillér cette société moderne, où tant d'é. éments corrompus pénètrent, sous e charme des plaisirs ou la facilité d’un luxe de plus en plus sans rete nue ? Parmi les alarmes nées du passé, ans le malaise d’un présent incer- tain Marie est iïvoquée et saluée partout comme espérance de l’ave nir. C'est Marie, le secours des chré- tieus l'arche d'alliance, que le Sei- gneur a placée sur |+ bord du riva- ge pour recueillir le vaisseau trem- blant de Ja civilisation moderne pour l'empêclier de périr dans la tourmante des perfides complots et des projets sinistres. Salut, Ô Vierge immaculée ! vos montagne: refleuriront, vos autels délaissés retrouvert des mains pieu- ses pour les orner ; ils seront déco- rés des dons du riche et des larmes du pauvre, | Salut à vous, Fleur des vierges, Reine des cieux, Arche d'alli- ance, Symboles impériscable d’une religion de merveilles et de” bien- faits. Salut à vous, Mère de Miséricor- de, vie, douceur, espérance ! Salut à vous ! Tous les gémissements qui mon- tent de cette terre terre touchent votre coenr, et votre main mysté- rieuse essuie les pleurs des pauvres exilés qui vous invoquent dans cette vallée de larmes. RECOURS A MARIE DANS LE DANGER L'histoire de Lyon Franco rap. porte qu'un des enfants de cette ci- té, qui venait de se signaier par un trait d'héroïisme au milieu des hor- reurs du siège, se voyant en danger de périr dans.le Rhôme, jéta un coup d'oeil sur l'Eglise de Four- vière et que la prière et que la per- ère ranima son courage et lui per- mit d'atteindre sain et sauf les {bords du fleuve malgré une blessu- re reçue sous les conps des enne- mis. N'est ce pas là un symbole vi- vant de ce que nous pouvons atten- dre de Marie, si nous savons l'invo- que aux jours de la peine et Cu danger ? A la lumière de cette di- vine Etoile nous arrivons au port de la véritable patrie. Le ministère dest ravaux publics re- cevra jusqu'a 4.30 p.m., mardi. 26 mai 1908, des soumissions pour la li- vraison et la miseen œuvre de la pier- re dans le talus de protection, sur le coté du large du brise- lames, a Souris, comté de King, Ile du Prince-Edouard, lesquelles devront être cachetées, a- dressées su soussigné et porter sur leur enveloppe, en sus de l'adresse, les mots : ‘‘Soumission pour ouvrage de protection en pierre, au brise-lames de Souris.” On peut consulter les plans et devis en s'adressant aux bureaux de M. Jas. B. Hegan., ingénieur résident, Ohar- lottetown, I P--Æ.,et da maître de poste, a Souris. I. P.-R., ainsi qu'au ministère des t'avaux publics, a Otta- Wa. Les soumissions devront être libel- lées sur les imprimés que le ministère fournit a cette fin et devront porter la signature des soumissionnaitres. Un chèque de cinq cent dollars ($500.00), a l'ordre de l'honorable mi- nistre des travaux publics et accepté par une banque a charte, devra ac- compagnrr chaque soumission. Ce chèque sera confisqué si l'entrepreneur dont la soumission aura été acceptée refuse de signer le contrat d'entreprise ou n'exécute pas intég.alemeut ce con- trat. Les chèques dont on aura accompa- gné les soumissions qui n'auront pas été acceptées seront remis. Le ministère ne s'engage a accepter ni la plus basse ni aucuue des soumi:- sions. Par ordre, FRED GELINAS Secrétaire. Ministère des travaux publics, Ottawa, 5 mai 1908 N. B.-—_Le ministère ne reconnaîtra aucune note pour la publication de l'avis ci-dessus, lorsqu'il n'aura pas expressément autorisé cette publica- ltion. 60 YEARS’ ; EXPERIENCE TrRavE MaAR«S / Desicns | none noie» svt eme A sen a sketch ms ickiy ascertain our opinion free whether fiventions D Probe) peu ne inven cms, 5 à Lavez les plats, les casseroles on les pots aves le Savon Sec de Lever (une poudre) et la graisse | disparaltra comme par enchantement, #