RE gite ve "“ Ke CIE DE L'IMP. 1RTRK FL Proprietaire Lot à Fondé en 1893 par Gülbert Buote et son fils Francois Joseph . 1 - ce - ED). nion_jait. la Force? hs. : nn SR L A} FT # Moscler F | Qt — F. J. BUOTE, Redacteur, Mme. F J. BUUTE Assistante RÉ . 3 No. 39 Nouvelle Serie T:GNISH, ILE DU PRINCE EDOUARND, MARDI LEII AVRIL, I9II 18 ANNEE Ë 4 et cinquième côtes sur une étendue prégné des idées et des doctrines! à leurs parents le prix de leur tra- . , « ë respective de se 88 à 04 milimè- |de la foi, quand il est à ce point a- |vail. Elle commiarde Pole Pour être - Vraiment Homme Ï Faut être Fort rés r« Au lieu d’une paroi rigide, ‘ + L le coeur avait désormais devant Ini l pass une paroi simple, et en était tout : libéré. Quand ce malade fut ei. # senté pour la yremière fois à l’A-; # icadémie, on l'avait fort amélioré, | î |mais il n'avait poiut encore travail- EL |lé. Maintenant, et depuis des mois, il fait son métier fatigant de EI a garcon de café, marche, court, r V} |monte les escaliers, porte de lourds | FL Ù | plateaux sans fatigue, sans sou f-! À 4 £ Fg flement C'est une belle cure. | S1 le traité de réiprocité avec les Ktats-Unis est ratifié, notre province | VIVRE SA FOI grandement. Nos culiivateurs seront exempnts de payer, nts sur tous les articles au’ nrodniccent e anomentes Luesiiet a E _. a ; Ke _ ne Ii faut vivre sa foi, c’est-à-dire c cqueut ‘€ prix nel qu 1iis doivent reltiret : , Éhietes cite la faire pénétrer dans tous les actes bone © is e sa vie personnelle. Il faut Ja ni : vivre d'abori dans ses pensées, a- dd .00 Lic-tonie sin Tino ets sens ds She dteiess D Ted ce à I Vivre de la foi par l'intelligence, RUES CS OSE n c'e-t bien apprendre et bien connaî- DRE de RS D Re tre catéchisme, sa religion ; Di D 2 : + c'es. avoir des idées justes sur Dieu, L ti Dr UE D à # D ss ur | homme ; sur les obligations de A a a | homme vis à-vis de Dieu, sur les - I : : SR à sos n ess pa devoirs de la société et des gouver- Dr F, a te or _ ement vis-à visce même Dieu. M on Ne ntanererrss. , C'est vivre avec cette conviction S, 14 Bee tdteosnr ess ose etesseee 3€ si css Le 2: 4 d sv résente à l'esprit que l'on n'est pas dns su ina tn nus 5 ou d L d'Rdhite Le Dus: pour soi-même d'abord, : a ES sa famille d'abord, pour son OUeressee.sses : .. Atos séesdisuire z UK Days d a ord. mais plutôt et avant t OR PE is cs nn. on se 25C FPE ë | 4 ur Dieu ; et que toutes Îles | F dRdn denses sta couse ésos se où 0 0 2 ht choses. intérêts personnels, Mr ie nest: Mises {CC de la fariille, isblctts 0 né ; patrie, ne sont véritables] s à cornes Le FRA si: mil | et es qu’on se sacrihe pour eux s'ils tendent enx mêmes à pro- n PR ARE ANNEE ae eus 228 0 curer la plus grande gloire de Dieu. ai m nodasvoèscsé Len 51 "1 . à d nee +1: . Vivre de la foi par l'intelligence, F1 TIC sden 68 tisser es ss res oseste DI ) c'est encore apprécier toutes choses | k ass n $ ) selon la foi : c'est juger les évène | \ “si PU TR nat Etaasness es 5 ts de l'histoire, de l’histoire qui | RS er dés ont 75C est déjà faite et de celle qui-se fait | SNS as tes via esp ess does ss: SI.50 tous les jours, du point de vue de | hhccbélakihe ar din tete | , 1 la foi catholique. C'est donc com- | ee dons lustres sesnses r LC prendre qu'il ne convient pas de | M re PRE Ra eee er à ge prodiguer son admiration, ni sur-| , UE 79 a eu tout son approbation, à des hom-| mes, fussent-ils très habiles, fus- | t amassés , richesses souvent au sent-ils, comme le disait récem- | 7] .— re SU liment Maurice Barrès du premier| Er TT. RU ministre de France, des monstres de | nt à l'augruentation des valeurs des souplesse, quand ces hommes sont | sant en heu - PU les persécuteurs ‘de Dieu ; c'est otre b pes in serait d'un b mprendre qu'il ne convient pas d'admirer ou d'approuver certains] ere et | CV nements, fussent ils merveilleu- [JA pDil ; FI ni D Ti CITE sement combinés, quand ces événe UN RRLLL UU EN ENLILL -uts portent des coups droits ou . jiques à Dieu et à son Egiise. RE ARRIVEE Al N COX TRO! )F HE HINS JANS V de la foi par l'intelligence, L'ORLAHUMA c'est ne pas remplir son esprit des eules idées neutres indifférentes ou | Scott. de Higland,!vous êtes sans doute une iustitu | hostiles à l'Eglise, que l’on trouve ent s’é-{trice qui conduit s nes élèves ‘anjourd'hui partout répandus | )k 14 à avec leurs, à la e préoccuper plutôt d'ouvrir | bi treize, treize | d un âge au dessous d png anus l'oreille aux discours chrétiens, Madame S:ott du uvtir Ja Bi- Ge lire les livres, les revues, s, Mwme | ble fami € | journaux qui respectent, qui hono- S tra avec | bras et montra au li |rent, qui défendent la religion et 6 ins lun in-cri se seit < 2 pet * de la foi par l'intelligence, Wago pas se désintéresser de ce ssa, Mm lo incu cette fo jui vst la vie, l'histoire de l'Eglise Ù S ju *est ne pas rester -in- voyage nt ux luttes, aux épreuves, it uffiances, aux triomphes de M ” C'est s'associer plutôt à ces manifestations de sa vie, 5 tir à ses douleurs se réjouir vent de ses victoires sur nnemis qui la voudraient a " C’est se rappeler torjours ippartenors à l'Eglise, trie de nos âmes ; et 1 à la vie catho-| ns mereneeneenemenmainenetes autant d'attention JULHI EIRE | lat “corde à la vie politi- t i mn: LILLLUUL |. ays, detous les pays ñ 1L n la foi, par l'intelligence, u tu professeur D t, quilc'est, enfii, saturer cette inteili- l'opération l'idées et d2 convictions re- NT RTS voir : Je dés meurt |Jigieuses ; c'est créer en elle une de 1 il récardial nES- | mentalité toute catholique, si forte th | | vour la briser, pour l'é use Chez Ut IMal4- | branler, ou seulemeut pour la trou- tutre chose que les froisse- qu | seu: P net rfois inévitables, de l’in- 1ng La circu ess 3 troisi quatrième | Quand notre esprit est ainsi im- . 0 ques répondit qu’il n'accepterait ja- justé sur l'esprit de l'Eglise, sur l'esprit de Notre Seigneur Jésus- Christ, la volonté n’a pas de peine à mettre d'accord avec cet esptit les actions de la vie quotidienne. Et c'est aux actions quotidiennes que se reconnaissent tout de snite ceux qui vivent de la foi, ceux qui met-, tent leur foi au-dessus de tout, et qui ont à coeur de la faire régner partout. ’ , Camille Roy, ptre. ‘Croisé’’). MEDECINS VENDEURS DE BOISSON La Tempérance dénonce avec rai- son un nouvel agent d’alcoolisme, le médecin vendeur de boisson. Et il n’y a pas à le nier, certains médecins ravalent leur diguité pro- fessionuelle en se faisant de vulgai- res marchands d'alcool, sans licen- ce. La Tempérance cite le cas d’un village où après un travail dur et long le curé aidé des honnêtes gens est venu à purger sa paroisse des buvetiers et qui voit maintenant le docteur devenir le cabaretier de l'endroit. Notre confrère qui prétend que ce cas n’est pas absolument une ex- ception, invite le Collège des Mé. decins à sévir contre ceux de ses membres qui font pareil métier. Le Barreau punit l’avocat qui se rend coupable d'actes indignes de sa professsion, et lui enlève le droit de pratiquer ; le Collèg: des nr cins devrait suivre cet exemple et enlever le droit de pratique DS médecins vendeurs d’alcool. On pourrait demander la même | chose contre les pharmaciens qui! tiennent de véritables buvette. La Vérité. MON AME VOUS ECHAPPERA Deux religieux de Munster fu- rent saisis ; l’un était curé, l’autre vicaire. On les conduisit au féroce comte de la Mark, protestant. Le vicaire, Jacques Jacob, était accom- pagné de son père. Le comte dit à ce vieillard : ‘‘Si tu persuades ton fils de renoncer à ss religiou, je devx.’”’ Jac- (Le —… vous renverrai tous mais la liberté à ce prix. ‘‘Alors, d’honneurs et d’égards la vieillesse. N'a t-elle pas raison ? De tout ce que l’Eglise commamde ou conseil- le, y a-t-il quelque chose qui ne soit pas pour le plus grand bien de l'individu, de la famille, de la so- ciété ? Si on observait partout les lois de l'Eglise les gendaimes et les tribunaux n'aurait pas raison d’ê- tre. L'Eglise devient donc, par le fait même, une puissance au servi- ce des parents pour aider à l’éduca- tion de l'enfance. Et néanmoins nous voyons des éducateurs se mon- trer hostiles à l'Eglise et lui faire une guerre sans trève ni merci. Cela va-t-il mieux dans les famil. les ? Les enfants y sont-ils plus respectueux, plus chastes, plus ai- mable ? N'est-ce pas plîûtot le con- traire qui a lieu ? Donc, manquez de respect à l'E. glise, c'est un défaut d'éducation tout d’abord et un des pires exem- ples que des parents puissent dou- ner à leurs enfants. Comme pra- tiques religieuses, tous les soirs, surtout en hiver, nous ne saarions assez recommander la prière en commun et la sanctification du di- manche par l'assistance aux offices. Qu'on vous voie, aux fêtes de l’an- née, agenovillés à la Table Sainte à côté de vos enfants, c'est là un des meilleurs exemples que vous puissiez leur donner. TENDERS FOR COAL Charlottetown, Summerside and Georgetown, Aiso Hospital For Insane. Department of Public Works. Charlottetown, P. E, I. March 21st., 1611, SEALED TENDERS will be received at this office until noon on Monday, April roth, 1911, from any person ot persons willing to contract to supply the Provincial Building, Law Courts, Prince of Wales Coïlege Georgetown Court House and Jail, Queen’s County Jail, Summerside Court House and Jail, Hospital for the Insane and Provincial Infrmary with coal at per ton of 2240 Ibs., to be delivered in the vaults of the above mention- ed buildings at the cost of fhe Con- tractor by 1st. September next. Weigh scales to be approved by the Department. dit le comte, tu mourras.—Non, ré- pondit Jacques : non, je ne mour- rai pas ; je vivrai.—Eh quoi! tu t’imagines que je n'ai pas le pou- | voir de te tuer ?—Vous tuerez mon) orps ; mais mon âme vous échap- pera.'’ Irrité de cette réponse, Île comte laissa aller le vieillard, mais il fit conduire les deux religieux en | et Le | prison, et ils furent du nembre des; hi martyrs de Gorcum. a Habitudes Religieuses | Voulouns nous donner à nos ex- lemples une grande puissance d'ac tion ? Montrons nous-mêmes un igrand attachement aux pratiques | religieuses. | En effet, la religion est un frein | puissant aux passions humaines. | Supprimez la religion du coeur de | l’homme, qu'arrive-t-il ? C'est la | porte ouverte à tous les désordres : |à l'impureté, à la jalousie, à l'é- | goïsme et à une foule d'autres dé- fauts. L'homme sincèrement religieux sait qu'il relève de la justice hu- | l | | | | maine et cette pensée l’arrête de- Full particulars as to the quan- tity and kind for each building may be had at this office. The names of two responsible persons willing to become bound for the faithful performance of the contract must accompany each ten- der. The Department does mot bind itself to accept the lowest or any tender. Tenders to be addressed to the undersigned and marked ‘*TEN DERS FOR COAL..'’’ L. B. MCMILLAN, Secretary Public Works. NL CONTRAT Sealed Tenders, addressed to the Postmaster General, will be receiv- ed at Ottawa until Noon, on Fri day, the sth. May 1911 for the conveyance of His Majesty’s Mails on a proposed Contract for fou years, six times per week ea way, between Darniey ana vant un acte malhonnête. | Pourquoi donc aujourd'hui veut lon se passer de l'Eglise ? Pour | quoi cette guerre incessante qui lui est fait? Quel est son tort ? | L'Eglise commande aux enfants | d'aimer et de respecter père et mère. | Est ce un mal? Elle défend aux |jeunes gens les excès dans le boire, déshon - Peut on ‘la débauche qui porte le Ineur dans les familles. [Jui en faire un reproche ? Elle veut que les enfants rendent a — Keusington from the 1st July next. Printed notices containing fur- |ther information as to conditions of proposei Contract may be seen and lank forms of Teuder may be ohb- tained at the Post Offices of Darn- ley, Kensington and route offices and at the office of the Post Office Iuspector at Charlottetown. John F. Whear ‘ Post Office Inspector. | Post Office Inspector’s Office LES PILULES MORO Tonifient et Guérissent les Hommes Malades, Quand un homme tombe mala- de, il perd à la fois son courage et ses forces, puis, le plus sou- vent il cherchera à tromper sa peine en essayant d'endormir ses douleurs. Gare aux médecines liquides, toujours alcooliques, la plupart du temps frelatées et malsaines, lorsqu'elles ne sont pas dange- reuses. Il est prouvé et parfaitement établi que les Pilules Moro pour les hommes répondent exacte- ment aux besoins de ceux-ci, dans tous les cas de faiblesse et même de malaises organiques. Elles soulagent et renforcent les reins, le foie, le cœur, tout comme elles guérissent n’impor- te quelle maladie causée soit par l'excès de travail, de trop vio- lents exercices,du surmenage ou des abus de toutes sortes. Bonnes également pour les jeunes et les vieux, les Pilules Moro s'adaptent à toutes les constitutions et sont de beaucoup supérieures à tous les médica- ments et drogues de toutes sor- tes, même à certains traitements dispendieux. Aussi, est-ce là le remède le plus recommandable dans toutes les circonstances pénibles où puisse se trouver un homme par suite de malaises subits ou de dérangements quelconques. Les Pilules Moro réconfortent, tonifient et guérissent sans ja- mais y manquer. Elles refont complètement les santés, recons- tituent les forces. Même après que bien d'autres remèdes ont failli, les Pilules Moro réussiront toujours à obte- nir les résultats désirés. Il est bon de remarquer que les Pilules Moro sont préparées pour les hommes et qu'elles possèdent toutes les vertus nécessaires pour stimuler l'énergie virile et donner à l'homme ce regain par- ticulier de force qui lui convient. M. J0S. BELIVEAU, 1234 rue Elm, Manchester, N. H “Mon ouvrage que j'avais tou- jours fait facilement, m'était très pénible depuis un an à cause des douleurs que j’endurais dans les reins. Chaque jour je perdais des forces et je craignais ee de me voir dans l'obligation de! esser de travailler, Ayant négli- gé de me faire soigner, mon mal empira. Sur les instances de mes: parents, je m’achetai des Pilules Moro. d'en pris six boîtes avant! d’éprouver du soulagement, mais! ensuite le mieux s’accentua rapi- dement et j'eus Île bonheur de) voir s'opérer ma guérison com plète.” JOSEPH BELIVEAU, 1234 rue Elm, Manchester, N. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent des! consultations gratuites à tous les hommes malades qui s'adressent à eux. Leurs bureaux, au No 272 rue Saint-Denis, Mortréal, sont! ouverts tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir. Les hommes malades qui ne peuvent rendre, sont invités à écrire à ces médecins. s'y Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de; remèdes. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada ét aux Etats-Unis, sur réception du prix, 59c une boîte, 82.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: e COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal. | Ch'town 21st, Mar 1911 , Gratis et franco le nouveau Catalogue géné. al de la Librairie Aubanel Frères, 108 pages rn 8° raisin : Ouvrages pour les Communautés religieuses ; pour les Jeunes Filles. Paillettes d'or, Religion ; Enseignemeng — jittérature, etc., etc., —— ABONNEZ-VOUS L'IMPARTIAL, : æ _—_— ne to 0 hit 0 "A dome a — S pu JE us “ |