AO TOP OUT PRET TE ORESS NRODE U + 7m 2 28 2 CE on oi ni ne ne 0 us pe = nn éétérnsiene NE eee Ar nee mn reg me ann cr orme D de mer na me L'IMPARTIAT, FONDE EN 1893 Le seul Journal français de "lle du Prince Edouard. —— ff ne HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : aie... ci $1 00 SIX MOÏIS....... SCOR RENE € 50 Trois mois... LÉ 30 Les abounements sont paya- bies d'avance Aunonces 10 cents la ligne, lère iusertion, 2 cents la ligne les in- certions subséquentes. To.tes communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. L P. E. L'IMPFARTIAI, TicNisH 9 JUIN 1898. Discours sur le Budget PAR M. J. F. ARSENAULT, Er Fr M. Arsenault regrette beau- coup que .es suppléments d'é- cole soient abolis sous prétexte d’economie et il siguale plusi- eurs autres dépenses qui de- vralent disparaitre ayant d’atla- quer l'éducation dans nos écoles publiques. Dans l'administra- tion de la justice par exemple, les dépenses avaient été estimées | à $15,885, tandis que les dépen- ses réelles sont de $17,192.63—- soit une augmentation de $1; 307.63. Parlant des travaux pu- blics, M. Arsenault démontra qu'on avait estimé à $4,777 les dépenses srr les quais, tandis qu'en réalité elles sont de $5;- 311.63—seit une augmentation de $59463. Ce qui est vrai quant aux quais, l’est de même pour les “ferries””, les paquebots, les chemins, les salaires des “Supervisors”, etc. Sur ces ar- ticles de dépenses ayant rapport aux travaux publics et à l'admi- nistration de la justice il y a eu un excédant de $19,373.96 sur le montant fixé par les appropria- tions. L’excédant des dépenses pour l'éducation n'a été que de $1,600. Pourquoi donc attaquer la clause supplémentaire ? C5m- me illustration des extravagan- ces commises en rapport avec les travaux publics, M. Arsenault cita un pont sur Ja Grande Ri- vière, lot 14, construit à la jour- née et qui avait couté $1,300, mails qui n'aurait pas coûté pius que la moitié de cette somme s’il eut été bâti par contrat. Il espérait qu’à l’avenir les dépen- ses seraient surveillés avec plus de vigilance que par le passé. En terminant, M. Arsenault remarqua les comparaisons faites par M. Bell et mentra que celui- la s'était doané bien garde de remonter plus loin qu'aux qua- tre dernières années. 11 dit que dans l'année 1893 le déficit de l'administration Peters s'était €- levé à 120,006 et qu’en 1891 il y avait eu un autre gros déficit, bien qu'il eut exterqué du peu- ple la somme énorme de 72,000. BUDGET SUPPLEMEXNTAIRE Le budget supplémentaire pour l’année, fiaissant le 20 juin 1899, a été soumis à la chambre la semaine dernière. M. Fielding à demandé 3,058,376. Parmi les crédits qui intéres. sent l'Ile du Prince Edouard sont : Subsides des malles, commu- nication à vapeur entre l'ile du Prince Edouard et la Grande Bretagne, 5,000. Nouveau steamer en rempla- cement du Stanley entre l'Ile du Prince Edouard et la Terre Ferme, 180,000. L'IMPARTIAL, JEUDI LE 9 JUIN, 1898. La Prorogation IL EST TEMPS Sir Wilfred Laurier disait, l'autre jour, qu'il n'avait plus de question d'importance à sou- mettre à la chambre. On peut donc s'attendre à la prorogation du parlement sous peu. 1l est temps Jamais, peut-être, depuis que nous somuwes en confé léra- tion nous avons cu une session si peu utile aux intérêts du pays. Nos gouvernants ont commeu- ce par vouloir donner l'immense région du Klondyke à une com- pagnie de monopoleurs, mais heureusement pour le pays, le sénat, dans sa sagesse, a étouffé ce projet d'extravagance. Ils ont augmenté la dette na- tiouale en mème temps qu'ils ont élevé les âépenses. 1is ont approuvé Muloch qui a douné un soufflet à l’intelh- gence publique, en imposant une taxe sur les journaux. 1ls ont imposé des impôts sur le nécessaire de la vie en taxant le sucre. 1ls ont privé la classe ouvrière du privilège dont elle jouissait, en retranchant une partie de l'intérêt qui leur était accordé sur leurs épargnes. 11s se proposent de dépenser un quart de millions de dollars pour le plébiscite qui n'est d’au- |cane utilité au pays. 1ls ont mutilé la loi du cens électoral pour servir leurs des- seins et se gagner un terrain au temps des élections. Voilà un faible aperçu de ce qu'ont fait les libéraux pendant la session actuelle. ‘ De grâce finissez au plus vite. DANSEZ FINANCES QUARANTE-HUIT MILLIONS Dansez millions, c’est M. Tar- te quitient l’archet et bat Ja mesure. Dansez millions, c'est le peu- ple qui paye. PDansez millions, avant que le peuple soit trop fatigué. Uu million et demi de bud- get supplémentaire pour 1897,- 98. Quarante-quatre millions en tout pour l’année 1897,98. Quarante-quatre millions, neuf cent ,mille piastres pour 1898,99. Plus trois millions cinquante mille piastres de budget sup- plémentaire. Quarante-huit millions en tout pour l’année prochaine. Allez-y mes beaux, tandis que vous avez l'assiette au beurre. — Le Journal des Campagnes. Les Promesses Electoraies — On dit que promettre et tenir sont deux, C’est surtout en politique que l’on constate la triste vérité de ce proverbe. Les engagements les plus soinnels, les professions de foi les plus explicites, rien ne coùû- te à ceux qui veulent capter les suffrages du peuple ; mais, en même temps, rien ne parait si facile à violer qu’un programme électoral, et mettre leurs actes d'accord avec leurs paroles, sem- ble être le dernier soucis de cer- tains hommes d'état. Au 23 juin 1896, le peuple fut invité à renverser le cabiuet conservateur et à donner le pou- voir à des hommes qui posaient en réformateurs!de tous les abus réels ou imaginaires. Qu'ont-ils donc réformé de- puis deux ans ? Comment ont ils répondu à la confiance que nous leur avons accordée ? La dette fedérale était trop é- levée et il faliait couper court anx emprunts ; or, les emprunts He peuple du Canada, continuent et la detteest aug-} mentée de sept millions et demi depuis que M. Laurier est au pouvoir. On devait reduire les dépen-. ces annueiles et le chiffse en est grossi d'aue année à l’autre. A- vec le budget supplèmentaire, qui vient d'être soumis aux Chambres, la dépense rour le prochain exercice va se monter à 43 millions. On avait promis de ne plus accorder de subsides aux che- mins de fer et dès l’an dernier, 'on donnait trois millions à la riche et puissante compagnie du Pacifique pour l'aider à cons- truire le chemin de la Passe du Corbeau. On avait dénoncé comme ira- morale et centraire à l'indépen- dance parlementaire, la nonina- tion d’un député à une fenction publique. Et cependant on vient de con- fier le poste de Lieutenant-Gou- verneur des Territoires à M. ca- maron, réprésentant de West Huron. On avait précédemment ac. cordé un siège de sénateur à M. King; une agence d'immigration tion à M. Devin; une jugerie à M. Lavergne; un siège de Séna- teur Sénateur à M. Fiset et une jugeric à M. Langelier. Le cabinet libéral a fait exac- tement ce qu'il reprochait com- me un crime à ses prédéces- seurs. comment peut on espérer que le peuple estime et respecte les hommes publics quand il les voit si peu logiques et si peu conséquents ?—[Le Pionnier. Une Lettre du Pape DEPLORANT LES DESORDRES EN ITALIE Rome, 25.—‘L'Observatore Ro: mano” publie une lettre que le pape adresse au Cardinal Ferra- ri, archevêque de Milan et dans laquelle le St-Père exprime la profonde émotion que jui ont causée les désordres en 1talie, “Ces désordres, dit Ia lettre, sont le fruit d’une mauvaise graine semée impunément en I- talie et qui produit la corrup- tion de l'esprit, la perversion morale et l’abandon de la reli- gion. No.s avons vu des cito- yens honnêtes se livrer à ces dé- sordres avec la fausse idée qu'- ile se dévouaient à la cause de l'Eglise et du saint-siège. Mais ce ne sont pas les catholiques qui ont soulevé les désordres et il faut en chercher ailleurs les auteurs. 1l est impossible de comprendre à quoi seut con- duire une pareille campagne di- rigée contre les autorités de la société.” Le pape afllrme qu'il a néan- moins éprouvé une grande con solation en raison des nombreu ses preuves de dévouement données a l'archevêque de Mi lan et il exprime la confiance que ie clergé de Milan persévé- rera dans son affect'on pour l’ar- cherêque. VALEUR DES PROMESSES LIBE- RALES Quand les libéraux étaient dans l'opposition, ils criaient à l'économie et prometiaient que s'ils arrivaient au pouvoir ils di- minucraient les dépenses de trois ou quatre miilions. Sir Wilfrid Laurier l’a formelle- ment déclaré à Toronto. Sir Ri- chard Cariwright s'est écrié en pieine chambre des communes ie 31 janvier 1896. “Je dis que c’est une honte et un deshonneur que de nous de- mauder un crédit de 38,300,000 Cet demande est absolument in- justifiable”. Les libéraux sont an pouveir aujourd'hui, et pour faire hon- ueur à leurs promesses, ils ne devraient dépenser que 34,000,- 000, piastres et les voilà rendus à 40,000,000. 1ls ont done menti piastres pour des fins fédérales. | Nous garantissons que ces Plasters allégeront x. la douleur plus vite que tout autre emplâtre. r Mis en boîtes de 25 cts MENTHOL ou en rouleaux d’une verge de long, au prix de $r. Dans les rou- #D XL leaux on peut couper Dans chaque famille on devrait en avoir p LASTER pu les cas urgents et HF toutes les dimensions. mprévus. es | DAVIS & LAWRENCE CO, @ Ltd., MONTREAL. Défiez- vous des contrefaçons. Canada et Etats- Unis. Washington, D. J., 30 mai.— Les négociations entamées entre les représentants du Canada et ceux des Etats-Unis se sont ter- minées ce soir, après une se- maine de délibérations. L'on en est arrivé à une entente défini- tive pour la création d’une com- mission qui étudiera soigneuse- ment toutes les questions liti- gieuses soulevées depais assez longtemps entre les deux pays et préparera un traité qui règle- ra d’une manière définitive tous les sujets de controverse L'en- tente devra être soumise au gouvernement impérial lequel y donnera sa sanction, Ce n’est qu'alors que la commission pourra agir officiellement. Pour le moment, l'entente n’est que sur un point, celui de la création d’une commission. L'époque et le lieu où cette comimission sié- gera ne sont pas encore fixés. 11 est probable que la première séance aura lieu à Québec, cet été. Les membres de la commis- sion seront nommés par le con- seil exécutif des deux gouverne- ments américain et canadien. Les membres qui ont pris part à la conférence de la semaine dernière se montrent enchantés de la tournure tout à fait cour- toise de la discussion. 1l est vrai de dire que la discussion princi- pale, celle qui devra soulever les points litigienx eux-mêmes n'était pas du domaine de Ja commission qui vient de tér- miner ses travaux ; il appar- tiendra à celle qui va être choi- sie de traiter des grandes ques- tions pendantes, comme celles des pêcheries de la mer de Beh- ring, de l'Atlantique nord, l'im- migration, la réciprocité, les rè- glements miniers au Klondyke ct dans la Colombie Anglaise, la délimitation des frontières de l'Alaska. On s'attend généralement que les commissaires auxquels ces importantes questions seront soumises en arriveront à une entente en se faisant réciproque- ment des concessions. Ceux qui ont pris part à la conférence qui vient de finir ses travaux étaient sir Julian Paun- cefote, ambassadeur d’Angleter- re à Washington ; sir Louis Da- vies, ministre de Ja marine dans le gouvernement d'Otiawa ; le général Foster et M. Kasson. Vieux Pays On estime à 2,500,000 piastres le montant des capitaux anglais places aux Etats Unis.’ À Paris, les commuhards ont célébré Jeur fête annuelle di- mavche ; il n’y a eu avcun dé- sorûre sérieux. De mardi à samedi, un pen plus d'un million de personnes ont, défilé dans le temple de Westminster Abby, à Londres, pour rendre une dernière visite à M. wrladstone. Lord Courtenay, Henri Regi- uald Courtenay, fils ainé du 13e comte de Devon, est mort à Lon- dres. 11 était né en 1836 et il a- vait été inspecteur au bureau local dn gouvernement. “La mère et les quatre bébés se portent bien.” C’est la formu- le qu'a dû employer un :nenui- sier de Foggia, en Italie, lors- < 5 2 qu'il a ces jours derniers annon- that needs repairs, or to be replaced, 1f you are in this predicament, BICYCLE REPAIRING . Is there anything wrong with yeur wheel ? o Âre your tires leaky © o Doiyou want new tires ? à HDe you want a new rim or spokes ? | &1s your frame all broken up ? Have you a broken crank or pedal pin, or an ything else hroken with a new part ? you could not send your w heel bet lace, than our Repair Shop. . Vs Line tes Sn workmen, who can repair any part of a bicycle, and we keep a 11 kinds of extras and parts. DON'T BE AFRAID To send in a badly broken up bicycle as we can repair il. 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On croit que c'est le chè-| que le plus fort qui ait jamais été délivré à la Banque l'Angle- terre. Samedi, dans le transept nord de l’abbaye de Westminster, a été déposé le corpset M. Wil- liam Ewart Gladstoue La trans- ation de la dépouiile mortelle de l’illustre homme d'Etat s’est faite avec tout le cérémonial ac- cordé par la nation. La tombe son adversaire politique, Disrae- li, (lord Beaconsfield,| dont la statue avec les insignes de Ja noblesse que M Gladstone a toujours refusée, se trouve tour- née du côté de ce dernier. Ces funérailles nationales, les pre- mières qui aient eu lieu depuis celles de lord Palmerston, ont été un spectacle imposant. Les Titres commentant sur le titre de chevalier contéré à plnsieurs de nos Canadiens lors du dernier anniversaire de la naissance de Sa Majesté la reine, le ‘“ World” @e Toronto dit : La chevalerie est comme l'éclair, il est impos- sible de dire sur qui le coup tombera, tout particulièrement lorsqu'il s’agit de ces libéraux democratiques qui prétendent toujo”rs mépriser de tels hon:. neurts, mais ne les refusent ja LA GUERRE Washington, 4—Dans son rapport officiel le commodore Schley dit qu'il est certain que l'escadre esnagnole est dans le du défunt est à côté de celle de! havre de Santiago. Gibraltar, 4—On annonce ici que l'escadre espagnole à fait voile, mais on ne ne donne pas la date du départ ni le lieu de destination. Cap Haytien, 4—Tandis qu’- un croisseur américain entrait dans le havre de Santiago, il a été attaqué par un torpilleur es- pagnol et coulé bas. Plus tard—Le vaisseau coulé bas est le Merrimac. Washington, 4—En moyenne la guerre a couté, 10,000,000 par jour pour 31 jours Washington, 6—c'est cette se- maine que les Americains s’at- tendent à prendre possessiod de Santiago et Porto Rico. Washington, 6—On aporend ici de sources certaines que l'Es- pague veut faire la paix. | The D. & L. EMULSION The D. & L;, EMULSION Est la meilleure préparation d’'Huile de Fcie de Morue et la plus agréable à prendre ; elle convient aux estomacs les plus déli- cats. The D, & L: EMULSION Est prescrite par les médecins les plus dis tingués du Éanada. u - The D. & L: EMULSION Réussit à merveille pour produire de la chair et donner de l’appétit. Assurez-vous 59 cts et 81 Ja boutellle, si c’est l’arti- DAVIS & LAWRENCE 2 véritable, CO., L'mited, Montréal. ‘ DENIAL”" Mr Editor 1 wish to inf1m your readers that I have not, by far, offered my services, as canvas- ser for portraits, to any agent. 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