ce mr rad stat he RQ Se eau Prenant st nid passe . at go ing héée-mmg reines Es shhhe 220808 T'IMPARTIATL, JEUDI LE 18 OCT 1900. mi L'IMPARTIAL FonNDE EN 1898 Le seul Journal français de l'ile da Prince Edouard. em HBBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : a is RS édités DU Trois MOÏS.......00 se soovcsec 0 Les abonnements sont paya- les d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. To.tes communications doit Tent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P. E. L’'IMPFARTIAIL Tianisx, 18 Oct. 1900 Les Elections Enfin le jour de bataille est arrie vé. La dissolution du parlement fé- déral est décrétée. Appel nominal le 31 octobre, votation le 7 novem- bre. Jamais depuis l'inauguration de la Confédération, l'électorat n’a été appelé à user de plus de prudence et de sagesse que dans la lutte qui nous arrive. Le pays trompé par une administration qui, après qua- tre ans de règne, n’a pour bilan qu'une série ininterrompue de promesses violées, un état de cor- ruption monstrueuse et une extra- vagance sans précédent, il y va du devoir le plus solennel de tous ceux qui ont à prendre part à la lutte de bien réfléchir avant d'aller déposer leur scrutin. Que la devise soit : Mettons à la porte le parti libéral, le parti de corruption, d'extravagance et de promesses violées, et votons pour le parti conservateur, le parti du progrès et l’ami de l’agriculteur. CHANGEMENTS ECCLESIAS- TIQUES. Les changements suivants sont annoncés : Le Rév. Dr. Thomas Curran, Directeur au collège St. Dunstan. Le Rév. A. P. McLellan, curé à la paroisse de St. André. Le Rév. J. C. McLean, curé à Summerside. Le Rev. D. J. G. McDonald, cu- té à la parroisse de St. George. Le Rev. P. D. MoGuigan, curé à Tracadie. Le Rev. P. J. Hogan, à la cathé- drale de Charlottetown. Repondez. M McLellan Maintenant que la campagne éleo- torale est formellement ouverte, les électeurs qui ont à cœur les intérêts du pays et qui aiment la justioe ne doivent pas oublier de demander les questions suivantes à M. B. D, McLellan qui brigue les suffrages comme candidat libéral. 1-Pourquoi le gouvernement que vous représentez n’a-t-il pas obte- nu la Réciprocité aveo les Etats- Unis, comme il l'avait promis ? 2-Pourquoi votre gouvernement n'a-t-il pas ‘‘éliminé’’-c'est l’ex- pression propre de Sir Louis Da- vies-tout vestige de Protection du tarif, comme il l’avait promis ? 3-Pourquoi le parti que vous re- présentez n'a-t-il pas réduit le prix eur l'huile et le fil d’engerbage, comme il l'avait promis ? 4- Pourquoi le gouvernement que vous supportez n'aet-il pas réduit les dépenses publiques de $4,000, 000, comme il l’avait promis ? 000,000 de plus du peuple ? 7--Pourquoi le gouvernement que vous supportez a-t-il refusé de don- se dont vous quémandez les votes, aujourd’hui, en nommant comme successeur du feu regretté l’hon. ]. ©. Arsenault, John Veo sénateur, an lieu de nommer feu l'hon. S. F. Perry ou M. Etienne Gallant qui avaient, l'unet l'autre, les plus justes droits à cette position et aux- Ï quels votre gouvernement en avait fait toutes les promesses pour obte- nir leurs services au temps des éleo- tions ? 8--Pourquoi ls ahef que vous sui- vez, Sir Louis Davies, a-t-il en l’ef- fronterie de dire qu’il n’y avait pas dans la province un français com- pétent d'occuper la position hono- rable de sénateur ? 9--Pourquoi votre gouvernement a-t-il refusé de nommer M. S. Blan- chard, un français qui possède tou- tes les qualités requises, juge, com- me sucoesseur du juge Alley ? 10--Énfin, pourquoi votre gou- vernement a-t-il violé toutes ses autres promesses de 1896 ? REPONDEZ, M. B. D. MCLELLAN. L'EVANGELIXKE À LA RES. COUSSE De M. B. D. McLEeLLaAN. L'Evangéline entreprend de faire l'éloge de M. B. D. MoLel- lan comme dépaté(peine perdue) et exhorte les électeurs acadiens de West-Prince à iui douner leur appui par leurs votes, par- ce que, dit-elle, il est un digne homme ; paroe qu'il n’a épargné auoune peine pour remplir les obligations du mandat qui luia été confié, surtout parse qu'il s'est intéressé aux élacteurs aca- dieus. Quant aux premières bouffées de louanges de l'Evangéliue, on pourrait bien dire que si un dé- puté peut se rendre recomman- dable en ne disant ni ne faisant rien, mais n’allant oecuper son siège au parlement que pour s'assurer de son indemnité de $1,000 à chaqgne session, alors M. McLellan peut passer pour an digne homme. Mais, quant à l'intérêt qu'il a eu pour les élec- teu’s acadiens, par exemple, 0e- la, e’*est une autre chanson, et sous ce rapport, net : nous eon- tredisons l'Evangéline, et Ini ai- sons, sans détours, qu'il n’y a pas un mot de vrai dans ce qu’ elle avance, à cet endroit. Nous demandons au confrère ce qu'à dons fait M. MeLellan pour les Acadiens ? A-til ja- mais élevé la voie dans l'intérêt d'un des nôtres? Non jamais Peut-on lui attribuer les rares positiens responsables qu’'occu- pe un très petit nombre de nos Acadiens ? Non, il n’y est pas. Ce n'est pas M. McLellan qui a fait entrer le capitaine F. Cal- lant au bureau de poste de Tig- aish ? Non, celui-ci fut nommé par les consecvateurs. Ce n'est pes lui qui a fait avoir à M. Ag no Gtaudet la position de per- cépteur des douanes à Tignish ? O’est l'œuvre de feu F'hon. S. F. Perry. Oe n'est pas lui qui a fait obtenir ka position du phare au havre de Tignish à M. Agape étaudet ? Nou. Oette nomination est eneore due à l'influence de M. Perry. Quelle ligne de con- duite a suivi M. McLellau quand il s'est agi de faire nom- mer un Acadien au sénat com- me suceesseur de feu l'hon. J. O. Arsenault ? A-t.il épousé no- tre cause dans le temps ? Non. Pendant que John Yeo tenait sa nomination eachée dans sa po- che et qu'il quêtait les votes des français, les blaguant tout le temps, et afin de mieux les trom per, pour les engager à voter pour M. Mobellan lui-même, leur disait du ton dvuusereux 5-Pourquoi, au contraire, votre|ne Gallant était l'homme pour gouvernement a-t-il augmenté les/le sénat, que faisait MoLellan?|la perspective de Sir Charles térêt que M. McLellan a pris eux Acadiens. Encore, quelintérêt at il pris ner justice à la population françai-| aux Acadiens lorsque tous, d'un | bannière conservatrive. commun accord, ils ont deman- dé d'avoir un juge français dans la personne de M.8. Blanchard ? Aucun. 1l a appuyé par son si- lence, toutes les machinations seerètes mises en jeu pour pri- ver un des nôtres de cette posi- tien honorable, Une autre occasion s'est pré- sentée où M. McLe'lan eut pu montrer aux Acadiens qu'il pen- sait à euxetoü ileut pu leur donner justive, une oecasion où il avait à sa disposition plus de moyens emcore de leur rendre justice, puisqu'il faisait lui-mê me partie de l'administration du jour dans la ehambre loeale. Uu Acadien respectable, doué de toutes les qualités requises, M. (Napoléan Gallant, fut nommé commissaire d>s chemins pu- blics (supervisor). 11 avait huit jours que M. Gallant était accepté par le conseil exécutif quand, tout à coup, il faut le applanter et nommer John Christopher à sa place. Que fit M. McLellan en oette occasion ? Ditil un mot pour empêcher ost acte iniqne d'être perpétrée ? Non. Par son aveu tacite il ap- puya l’insulte qui fut infligée à M. Gsilant et ses nationaux. Voilà l’homme qne l'Bvangé- line recommande, aujourd'hui, à la considération des électeurs aoadiens. M. Mokellan n'a au- eau droit à f’appui des français, et c'est leur devoir de lui faire voir au jeur de la votation. STRONG AND VYIGOROUS. Every Organ of the Body Toned up and Invigorated by Mr. F. W. Meyers, King St. E., Berlin, Ont., says: ‘‘I suffered for five years With palpitation, shortness of breath, sleeplessness and pain in the heart, but one box of Milburn’s Heart and Nerve Pills completely removed all these dis- tressing symptoms. I have not suffered since taking them, and now sleep well and feel strong and vigorous.?’? Milburn s Heart and Nerve Pills cure all diseases arising from weak heart, worn out nerve tissues, or watery blood. Les vrais liberaux ABANDONKNFNT LE TARTISME De tous côtés le terrain glisse sous les pieds de la combinaison Laurier--Davies-..Cartwright.- Parte. M. M. H. H. Cock, ancien dé- puté fédéral de Simcoe Est, re- conuu pour l’un des plus vail- lants lutteurs libéraux, vient de publier une brochure où ii dé- nonce le gouvernement du jour en termes sévères. 1] lui repro uhe son extravagance et ja vio lation de ses promesses, et invo- que, leur renvoi d'office ainsi que leur remplacement par des hommes nouveaux. À la convention conservatrice qui a eu lieu la semaine dernière à St. Jeau. N.B. M. Michael Kelly, reconnu pour son hono- rabilité proverbiale et l'un des meilieurs orateurs de l’ancien parti libéral, a dénoncé Sir Wil- fred et a promis son appui à Bir Charles Tupper. 11 faut remarquer que ces hommes en quittant le parmi hbéral pour joindre les conser- vateurs, ne viennent pas éeuls. Ce sont des hommes influents qui ramènent une suite nom- qu'on Jui connaît, que M. Etien-| breuse avec eux. À la Nouvelle-Eeosse, jamais _ dépenses publiques de $10,000,000, | 1} partieipait à la fonrberie de) Tupper n’a été aussi brillante. et la dette publique de $17,000,000 ? | John Yeo, pliait l'échine à sa|Les libéraux conscientieux qui 6-Pourquoi votre gouvernement | dictée pour se faire élire Iui-|avaient confié les intérèts du Vu. ‘ ee f ss extorque-t-il, chaque année, $11, même par les français. Voilà l'in-{pays à Sir W. Laurier en 1896, : sont dégontés du régime rui- neux que nous avons depuis quatre ans et s'enrôient sous la De toutes les autres parties du Dominior les nouvelles eont des plus encourageantes pour les cous-rvateurs. La campagne sera mais elle sera sérieuse. courte Pour qui Voter Tous les eonservateur:, qui ont le respeot d'eux-mêmes, ne pearent oublier que M. Laurier les a trompés et blagués de la manière la plus indigne, en 1896 , -que ce grand prometteur n'a rempli aucune de ses pro messes,-qu'il a angmenté la det- te de plus de sept millious,-qu'il a sugmenté de dix millions les dépenses publiques par ses scan- dales et ses extravagances de toute espèce -que c'est le trans- fage Tarte qui mène et ramène le dit Laurier,-et que les libé- raux ont volé le programme des couservatears en le dénaturant. Ovwi, les patriotes les vrais amis de leur pays, ceux qui veu- lent une politique qui établisse sar des bases solides la prospéri- té des cultivatenrs, des omvriers, des marchands,-ceux-là vote- ron* en masse pour les candidats conservateurs. Presentation AU REVEREND A. P. MCLELLAN, pouvait passer entre meilleures mains. Homme intègre, juste par excellence, accompagnés | étaient ; MM. J. F. Chaisson, J.} vos conseils étaient toujours accueillis parcequ'ils allaient droit au but. Et si | parfois nous avons manqué a notre des voir, croyez que nous ne le regrettons | jamais tant qu'en ce jour..... L'hiver dernier alors que sur le co'e lège planait la plus noire tristesse pare | ce qu'un flau terrible venait de 5’a- battre sur nous : N'eussent-été vos me- sures de prudence, vos paroles si plei nes d'encouragement, et surtout votre | exemple, aucun pouvoir, aucun autre que vous n’eut pu retenir oette masse d'étudiants effrayés d’une maladie qui vouvait en peu de Jours les coucher dans la tombe. Vousnous aviez mi- raculeusement transmis cette sérénité, ce sang froid remarquable qui vous caractérise, et sauvé vos élèves d’une position critique. 8'il nous est permis de vous renou- veler notre gratitude veuillez en ac- cepter l'expression la plus entière. Il est encoreun autre point que nous ne pouvons passer sous silenee, d’au- tant plus qu'il révèle si bien tout l’in- térêt que vous portiez a vos élèves. C'était un réel bonheur pour vous que de voir ces joyenx essaims d'écoliers s'ébattre bruyamment dans les champs de verdure. Vons aimiez a les voir hu- mer a pleins poumons cette brise de la mer comme seul le ‘Jardin du Golfe” n'en eonnait. Et c'est pour oela que toujours, vons poussiez les élèves au dehors, leur prodiguant d’une main généreuse tont ce qui pouvait déve- lopper leurs facultés physiques.... Ab ! devant tant de grandeur d’ame, serait-il possible de rester indifférent et de vous voir partir sans éprouver de cuisants regrets. Non ! Je suis cer- tein que tous les coeurs, en ce jour, se dilatent dans une même pensée, pensée d'amour et de reconnaissance éternelle envers celui que noûs avons tant aimé. [Signé] George Parent OUVERTURE DE LA SALLE A. 6, B. .M, TIGRISH, Dunstan. Vénérable monsieur. Il y a quelques jours a peine, que notre Recteur allaitnous quitter. Aveuglés que nous étions par notre Malheu- reusement, il a fallu se rendre devant l'évidence et voila ce qui explique no- n'en avons voulu rien croire. Ex-Recteur du collège de Saint | une rumeur étonnante nous apprenait | sineère attachement pour vous, nous| Mardi soir le 9 du courant avait lieu, avec grande solennité, l’ouver- ture de la salle de l’ A. C. B. M., | Tignish. Quoique le temps fut des plus défavorables, de bonne heure, au déla de trois cents personnes se | réunissaient dans l'enceinte de cette | magnifique salle pour y jouir d‘une soirée agréable comme on en passe rarement. tre démarche en ce jour. Les Cana- diens-Françals et les Acadiens de ce cellence, au direeteur vénérable et vé- néré qu'on nous enlève en ee jour Oui! il n'y a pas a se le dissimuler souvenir demeurera gravé dans nos cœurs tandis que ces immenses tra- vaux resteront pour chanter votre ta- lent et montrer a vos successeurs le chemin qu’il faut suivre pour faire de cette maison un collège digne de riva- liser avec les plus beaux, avec les plus pratiques du Dominion. En effet, le jour qui vous vit pren- dre la direction du collège de Saint Dunstan, commença une ère nouvelle toute souriante d’une perspective ma- gnifique. Votre sureté de coup d'oeil a vu de suite qu’un collège ccmme ce- lui-ci, agrégé de l'Université Laval, devait secouer sa torpeur, prendre de l'extension et marcher dans une voie plus progressive. Aussitot, vos ordres sont donnés, et voila que tout a coup, a la grande admiration de tous, sur- git une aile magnifique pourvue de tout le comfort que les critiques les plus acerbes peuvent exiger. C'est d’a- bord, un système parfait de chauffage a vapeur, une chapelle magnifique, des classes spacieuseset parfaitement éclairées, puis la saile a fumer, Ja bi. lacune restait a combler. Elle vient de clairage électrique. A la vue de ce qui s’est fait sous vo- ment ce que serait devenu le collège avec engeore deux ou trois années sous votre direction. Quelles conjeetures, faire ? Et ces regrets qu’on entend partout exprimés avec une force si vi- ve, ne semblent-ils pas blamer ceux qui vous enlèvent a notre affection ? Certes oui, si nous ne voulons prêter l'oreille qu'aux insinuations perfides de notre égoïsme, nous sommes prêts a lancer tous les reproehes, a faire toutes les supplications. Mais, vénéra- ble monsieur, nous comprenons les sacrifices de toutes sortes que vous vous êtes imposés pour nous. Nous ne pouvons done que nous réjouir de la promotion a laquelle vous conviaient depuis nombre d'années, votre coeur vous aller partir ; mais toujours votre | disparaître devant l'installation de l'é- tages qu’il tre régne, nous nous demandons, vrai- | : FAP paroisse, félicita chaleureusement La fanfare de Miscouche, sous |l’habile direction de M. Arcène collège m'ont confié la mission délicate | Poirier fit ressortir les plus beaux g de venir dire ‘au revoir” et non pas | morceaux de son répertoire. ‘‘adieu” a l'homme de progrès par ex- | Melles. Georgie McTague et Fré- | da Dalton, deux jeunes demoiselles | de cette paroisse, qui se sont déjà |acquises un nom enviable dans l’art musical, contribuèrent beaucoup à rehausser l'éclat de la soirée en donnant plusieurs duos sur le piano et méritèrent de chaleureux applau- dissements. M. et Mme. J. B. Gaudet de St. Louis, voulurent, aussi, bien contri [buer leur part au programme musi- cal et furent fort appréciés dans | leurs solos et duos. Mine. Doiron d’Alberton, avec le talent qu'on lui connait toucha le piano, tandis que M. Bénoni Gaudet faisait ressortir de son violon les sons les plus harmonieux. M. Clark de Summerside donna plusieurs chansons comiques, M. Toussaint Arsenault l'accompa- gnant sur le piano dela manière habile qu'on lui sait. Les personnes qui prirent part au programme musical ont les remer- cîiments sincères du comité d’orga- nisation ainsi que de l'auditoire. Le Rev. À. EF. Burke, Grand Dé- bliothèque et les charmantes petites | puté, quise montre toujours si dé- , “ » … | À » dé 1 cellules du troisième étage. Et que | voué à l’avancement de l'A. C. B. M sais-je encore? En un mot, fout est|prononça un magnifique discours au parfait, ou plntot je me trompe, une | cours duquel il démontra d’une- manière explicite les grands avan- y a pour tout catholi- que de joindre cette association. | Le Rev. D. McDonald, curé de la les menbres de l’ A. C. B. M. de iguish, sur leur esprit d’entrepri- en effet, n'avons-nous pas le droit de |8€ et sur le magnifique temple qui | s'élève aujourd’hui dans ce village- |labeu rs, dit-il, qui font l'éloge de de père, votre si touchante sollicitude. j Certes non, l'autorité paternelle ne | Denver, Col., Melle. la succursale. M. W. L. Cotton, Rédacteur de l’'Examiner, dans quelques remar- | : ques bien pensées, complimenta les |! 7: s L » [own gold if desired. ‘E W. TAYLOR membres pour leur énergie. Parmi la foule on remarquait Le Rév. A. J. McDougald, M. J Fe: AMOR M = 2 de Wellisgton, M.E. Hackett, M. G. Buote, Rédacteur de L'IMPARTIAL et sa Dame. M. B. Gallant de Ploom- field, F. Kelly de Charlottetown, Blenkhorn, Halifax, Mme. Wilson, Malone, etc. Les merubres de la succursale. de leurs Dames Arsenault, Dr. P. C. Murphy, Jas. McGrath, Chas. Dalton, F. ], Buo- te, N. Walsh, Chs. MclInnis, Jos, Clohossey, J. P. Gallant, P. Max. Chaisson,]. Bernard, Ed. L.' Harper J.A. Brennan, Jas. Kinch. Le programme et l’organisation, sous Ja présicence de M. Albert J, Brennan, président de la succursale, étaient corame suit: Adresse et ouverture, sous la di- reo tion du Dr. P. C. Murphy. Programme musical, sous la direge tion de M. F. J. Buote. Dance, sous la direction ds MM, Albert J. Brennanet J. E.Gallant, Vente des paniers, sous la direc- tion de MM. J. F. Chaisson et J, McGrath. Salle de rafraîichements, sous la direction de MM. D. OBrien, J.J, Arsenault et P. Max. Chaïisson. Cette grande soirée fut remar- quable surtout pour le plaisir, l'as grément et le bon ordre qui exista du commencement à la fin. La soirée à réalisé la jolie some me de $134,65, ce qui prouve en00- re une fois que l’A. ©. 8. M. est bien vue à Tignish, Les membres de la suocursale 281 prennent cette occasion de re- mercier très sincèrement les per- sonnes qui ont bien voulu contri- buer au succès de la soirée, éoit par leur présence ou leurs dona- tions : aux Mess. J. H. Myrick et M. Glidden, qui ont eu la bienveil- lance de mettre à la disposition du comité plusieurs articles dont on avait besoin, ainsi qu'à Mlle. Ma- lone pour les soins qu’elle a pris à décorer la salle. INSURANCE AGENTS CHARLOTTETOW N. representing in P. E. 1sland North british & Fire 1ns Co. Union Fire Assurance Society. Phoenix Fire Assurance (Co. of London Generali Marine Insurance Co. Stendard Life Assurance Co. 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