* - Ti ‘étaient gravées d’hypothèques, | surger contre cette habitude. ‘loppe l’imprévoyance et le mau- L'IMPARTIAL JEUDI PS A AR RE 8 NP REP 2 EL To Co _— an 1902 LE 20 FEV, L'abus du Credit (De la Semaine Agricole) L'abus du orédit, voilà à nos yeux, une des plaies de la soci- été canadienne, la plus inoura- ble et la plus dangereuse qui se trouve dans son sein. Un de nos amis, M. de Ne.,the vers, quia vécu pendant plu- sieurs années aux Etats Unis, a eu oceasion, bien souvent, de Camser aves nos eompatriotes émigrés au pays de l'oncle Sam, Or, presque tous ini ont avoué que la oause immédiate de leur éloignement du Canada avait été l'abus du crédit. lis s’e- taient endettés un peu partout ; l'emprunt hypothécaire avait! été imposé, puis, finalement, était venu à la fin des fins, l’ex- propriation. 1lavait fallu lais- ser la terre où !a propriété mo- bilière et aller cacher sa honte à l'étranger. Aujourd'hui, l'industrie lai tière a relevé un peu la finance dans nos campagnes, mais o‘est un fait, qu'il y a quelques an ‘ses, la moitié de nos terres plusieurs même avaient été a bandonnées en friche. C'est ainsi qu'on a vu des centaines de nos caïadiens quitter leur terre pour aller travailler dans les manufactures américaines ou s'engager journaliers dans nos villes. 1l est incontestable que l’abus du crédit est encore de nes jours um grand malheur. Le mar- chaud qui ne borne pas ses cré- dits s’en va tout droit à la ban. queroute. Non seulement, il 8e fait tort à lui-même, mais il fait tort aux débiteurs et aux ache- teurs en général. Le commerçant ne pent pas donner sa marchandise. ni la sacrifier à vil prix. S'ii vend à crédit, il vendra plus cher, et, en général, les prix élevés res- tent pourceux-là mêmes qui payent au comptant. -Toat le monde devrait s'in- Nous le répétons, l'abus du cré dit est un malheur, chez nous, car ce système dangereux déve- que d'ordre dans nos familles. Nos canadiens sont tellement habités à acheter à credit, que quand même ils ont de l'argent, c’est plus fort qu'eux: il faut “faire marquer” à la grocerie, et partout où 1ls peuvent. Les marchands ne devraient plas vendre qu'au comptant. Les affaires seraient plus pros- pères et comme conséquence, le prix @es marchandises moins élevé. Forcés à payer au comp- tant, l’ouvrier et le oultivateur deviendraient plus prévoyants et plus économes. Dans uu récent article de notre ami M. Chicoyne, M. P. P. il nous a parlé d'une ligue qui vient de se former à Gand, eu Belgique. Les ligueurs s'enga- gent personnellement à ne plus acheter autrement qu'au comp- tanteta réserver leur patro- mige aux marchands qui me vendant pas à crédit. Voilà une ligne qut trouverait bien des adhérents au Canada, car font le monde déplore le système du crédit. En définitive, le fardeau oréé par le crédit retombe sur la portion la plus honnête, la plus resommandable de la société. Une ligue comme celle que nous signalons devrait se for- mer dans toutes ros villes et nos villages; elle pourrait y rendre d'immenses services. HORMI1DAS MAGNAN. Le VRGRTABLE WORM SYRUP de Moleaa est un remède an- eienetatoute épreuve. 1l est sûr, agréable au goût et efficace. The Wine of Tar, Honey and Deschamps à Harvard, et que Wild Cherry, made by The|les gens les plus intelligents du Baird Company, Limited, isfree/paysse donnent tant de mall from all ingredients that caase)pour +ppreudre. Les malheu unpleasant effects, common tolreux'! Ne savent ils pas que ce many Cough Remedies, and 18|sont justement les hommis les a perfeetly safe preparation for|p us instruitset ls plus habi children and adults. For alliles parmi ces Americains qu'iis Ooughs, 1rritated Conditions of essayent de copier, et cenx qui Throat, Asthmatic and/savent ie mieux l'ang ris, qui Bronchial Conghs, Throat and/|connaissent le micux la valeur Lung Trouble, Loss of Voice.|du français et leur frontunre For Public Speakers and Sing-|proche de ne pas le parler ? Je ers, this preparation is «ep cial-|n’entends pas ici seulement la ly valuable, At all dealeis.|valeur littéraire de notre bonne Price, 35 cents fora bottle con-|et belle langue, mais sa valeur tainping s1X ounces. commerciale et toute prat'q'e, car notez bien que le ‘business man” américain préf rera nul fois sur dix comme employé Canadien qui parlera facilement le français et saura attirer la pratique canadienne, avec la quelle il fant compter, au Cana- dien qui méprise tout ce qui est “Frenshy” et frémit d horreur à la seule mention du Petit Ca- vada. L'AGITATION EN IRLANDE Des dépêches de Dublin con- tienneut des rapports alarmants sur le règne de la terreur qui est institué dans le comté de Roscommor. Des hommes ar- més se rendent nuitamment chez les f:rmiers qui sont soup- çonnés de payer leurs loyers et des avis sont affichés avec me- uaces de mort à l'égard des traitres, enfin des réunious ont lieu au milieu de la nuit; le peuple se rend aux endroits où des feux sont allumés comme signaux de rassemblement et entend les discours de ses ora teurs. On dit que M. John O'Don:- nel}, représentant au parlement le sud du comté de Mayo, a, dans un discours de minuit. à Fairmount, porté «un défià M Wyndham, secrétaire principal pour l'Irlande, l'invitant à des- cendre dans la plaine à la tête de 5,000 ou 10,000 hommes de l'armée on dela policeet s'il voulait consentir à donner un mois aux hommes de Con- caught pour se préparer, il n’hesiterait pas, lui. O'Donnel! à se mesurer avec eux, eussent- ils une force numérique bien supérieure à celle dont ils dispo: sent, et qu'il se chargerait alors de régler la question foncière une fois pour toutes. “Frenchy.” Proncncez ‘‘Fren chée,” en frisant le nez. Gala se dit dans un certain monde de tont ee qui en:ourt la disap- probation, depuis le français jasqu’à la soupe aux pois. Oai. le français, c'est peut-être Fren chy, mais e’est bicn beau ; et ja soupe aux poils, c'est pent-être Frenchy, mais c'est bien bon. Voit-on une robe qui manque de gout, un chapeau ua peu voyant, vite on a recours au mot ; “lt looks Frenchy.” Quel qu'un cemmet il qaelque ma'a- dresse, se Jaïisse-t-il aller à un manque de sayoir-vivr quel- conque : Frenchy. Je l'ai mêum: entendu dire d'une chevelure Ce qui est un comb'e. Je van- tais la maguifique ch2velure noire d'une fort jolie fille de vaut une Canadienne travaillée du microbe du Frenchy, et voici la réponse ahutissante qu: j'en recus : “1 don’t like black hair ;it looks Frenchy.” Après cela, le déluge —L'Estafette. GOOD HEALTH 15 1MPOSS1BLE Every Mother who does uot DE D now ee Without regular action of the de Rare EE à _—— 7 .bowels. Laxa-Liver Pills regu effectual remedy, McLean's Ve-\jate the bowels, cure constipa- getable Worm Syrup, the or-'tion, dyszepsia, biliousness, eick ignial and only genuine wormlheadache, and all #ffections of syrup. Auy chiid will tske the orgaus of digestion. Price McLean's Vegetable Worm 25 cents. All druogists. Syrup. All deaiers keep it. DONAHOE'S FEBRUARY, 1502 MAGAZINE La langue de la France Cardinal Gibbons in the January issue Of DONAHOE'S MAGAZINE expres ses his views on paternal government , and the Iudian Schools. Other no- Mlle Yvonne Lemaitre, de table features cf the same number Lowell (Massachusetts,) publie are : “6? 1 0 . “An American Priest in Burma,’” den ‘Thoile" nue chronique, Le RL Gheme, who tt dont nous extrayons les passa- vidly relates his own experiences and ges suivants : impressions, and furnishes an autho- LU + ds: fill l | ritative statement of the condition of J'ai vu des jeunes filles éle-| Church affairs in India. Many fine vées par des mères ne parlant views and scenes from photographs , : specially for this Î il- pas un mot d'anglais, affecter — D de ne pouvoir parler le français] Rev. Thomas I. Gasson, 8. J.. con- qu'ares des efforts vraiment pé |tributes a practical paper on the needs : é of the ehildren of the poor, and peints nibles et se tortiller la langue | çut what can be done to remed y exist- en toussens pour donner à ce |ing conditions. : : Le ‘Irish Folk Songs and Their Sing- français un accent angiais. Je es,” by C. Milligan Fox, and: À connais des gens quise vantent Singer and His Song,” by E. P. comine d’une chose très ‘’chic” { Stanton, will find many appreciative S readers among those who are inter- dene parier quetrès peu Île |ested in the revival of Gaelic music franoais, ou même de ne pas le and literature. à ? Rev. John F. Mullauy, LL. D., con- 1ls vous disent 1 . parier du tout. tinues his series, ‘Our True Position” cela avec un petit air satisfait, considering in this third paper, “The la a@ croi de ! Church and Bibie.” us se croient très forts, on sent The Dek of the ver. Labs: Dé: que pour eux, cest is dernier | mege," by Rev. P. À. Sheehan, author cri du “smart” dene parler le of ‘:My New Curate,” forms the sub- L he in ii | ject ot an appreciative review by a français qu'aveo un :secent Ge Lies, a professor in a college. who Gomaache et d'y intercaler des extols the literary charm and human A : Cr . | interest of the work: angliciemes qui feraient rougir| The study of_ “Richard I1I,” by an Chinois | Rev. James H. Cotter ; ‘‘Onting Me- “Cela serait du dernier co _\mories of the St. John's River.” by : FRS | William Peard ; some bright fiction, casse, sice n'était en réalité ;ncludign the conclusion of ‘ The profondément triste. On se de- | Passionate Hearts of Inisgloir, ” by . » | d is 2 !Ethna Carbery, and some antertaining mande jusqu à que egre department features complete an fansseté le jagement de ces gens excellent number. peut-être descenda pour leur — faire eommettre pareille absur:| King Edward is King of ell dité. 1ls ont honte, littérale- the British realm. Kendrick's ment, de parler la langue que is also King of all the Liniments sont venus parler Brunetière et for the household or stable, ! M. Paul Is, Perret Fo. 45 ru2T .wey, LP pre e jf l'orrirgt: L, CGNIL sgsre 8 boites de ER UILLS MORG ’ » pe , nr ont guéri ce te: mes malaises ct duc os dit F1. b'« HS Es Je ne suis plus 1e 517m2 lier De fatigué et cass% que j tai, J= Suis devenua'c:ice commeujeune lois de 29 ans. | Un lourd manteau n ét et | de sur imci commenir cnçi tement par Î’effct Licnii- saut de ces ine:,v..i- lsuscs Pil:les. Les PILULEÉS IOr9 remède par cecell nec à prendre pour dons. 4 e2 la force Ha uoïmes Liiti ens-t Les PILULES MOD) pri la dose de deux, apiè char donneront appétit. adero 1 digestion et ramèneront lui 1e la vitalité dans les crgaes homries affaiblis et vicux uva : temps. Un homime «1 i commenes À ac une Mauvaise Cigecstion À: sci affaiblir, à souffrir de maux tête et de reins, de domt nt: rhumatisme, doitréfléchrs. 4} € de sa santé ct premd'e ent le remède qui pert Pair. négligence dans ce crs a f ti coupd’homunstialadese tous. M. PAUL LOUIS PÉKRIT. Les PILULES MORO feront pour tous les hommes muludes, €. qu'elles ont fait pour M. Perret car elles sont spécialement porir L hommes et guérissent toujan: toutes les maladies des homux quand elles sont prises avec soin € patience. Xlles guéiiront la dy: pepsie, l’indigestion, les maux à tête et de rognons, les affection de la vessie, les douleurs de rha- matisme, les scrofules, et enûn, toutes les maladies qriiront si fré- quentes chez les hommes et q'i sont engendrées par l'impureté du sang et la fatigue. Lisez cette lettre reç'e du Mon- sieur Perret par la Compagni Médicale Moro: “Chers Docteurs : “Il y atrois semaines cu j'ai *“ fini de prendre les boîtes de: l'ilulesq re ‘“‘vousm'avezenvoyées. Touteslsdou ‘* leurs, tous les malaises que j: 1. n- “étaissont complètement disparus, CL j2 ‘éne suis plus le imêime homme. Je ‘‘ cassé et fatigué que j Étaisauparavai t, ‘je suis devenu conmmmeun jeune hormime “de vingt ans. Jlme semble q'rvart ‘j'étais chargé d'un lourd manteau qui taété enlevé de sur moi comme qu ‘‘enchantement par l'effet Lienfaisuut ‘““ de vos Pilules. “ Je vous remercie bearcoup fes lor: ‘ conseils que vons m'avez dons € ‘recevez ma sincère gratitule pus rio, ‘le bien que vous n'avez fit. PAUR, JOUIS FERR'T ‘45 rue Dewey, Torrington, Lu Les Médecins de la Com: Médicale Moro peuvent étre à leur bureau, au No. 17524 1 Ste-Catherine, tous les jour-4! semaine excepté le dixnauche,]j qu’à huit heures du soir. À: hommes qui demeurent à Ji ca: pagne ct qui ne peuvent ver! facilement à Montréal, un blar. de traitement leur sera envoré sui demande, ainsi qu'un petit livret rempli de conseils ct d'avis. 1.es consultations par lettres sort aussi gratuites et absolument co:fid.n- tielles. Les Pilules Moro s2 vende:t soc. la boîte, cu six lrîtes pour $2.50. Si votre marchand nc } - tient pas, elles vous seront 1 voyées sur réception du prix Adressez vos lettres conne suit: COMPAGNIE MEDICALE MOP9, ) 1724 rue Ste te-Cataicrire, Montréci. British Troop Oil Liniment is without exception the most effective remedy for Cats, Wounds, Ulcers, Open Sores, Rheumatism, Bites, Strings of | ASTHMA CURE FREE Asthrialene Brings Izstant Rel'ef and Permanent Cure in all Cases. SENT ABSOLUTÉEY FRÉE ON RECEIPT OF POSTAL, WRITE YOUR NAME AND ADDRESS PLAINLY. ‘ There is nothing like Asthma- lene. It brings instant relief, veu in the worst cases. It cures when ail else fails. The Lev C F WEL£S, of Villa Ridge 11, says ‘Your trial botile ot Asthama- lene reccived in good coedition, { cannot tell you how thamktul I feel for the good derived from it. 1 was a slave, chained with patrid sore throat and Asthma for ten jeurs, 1 despaired of ever being Cued. 1saw your «advertisement for ihe Cure Of this dreadfal and tormenting disease, Asthma, and thought you had overspoken yeurselives, but resolved to give LA trial. ‘lo my astonishment, the trial ucted like a charm, Send me a {ull-s3iz: bottle.” Rev Dr Morris Wechst Rabbi of the Cong. Knai Israel. EW YORK, Jan. 3, 1901. DRS ‘TAFT BROS'. MEDICINK CoO., Gentlemen : Your Asthmalene is an exceilent rermedy for Asthina and Hay Fever, and its composition alleviates ail troubles which combine with Asthma. Its success is astonishing and wondertul. CHAINED After having it carefully analyz°d, we can state chat Asthmalene contains no Gpiüin, morphi e, chloroforim or ct'er, Very tuiuly yours, REV. DK. MORKIS WECUSLER. AVON SPRINGS, N. Y., Feb. 1, 1901. DR. TAFT BROS, MEDICIXE CO. Gentlemen : 1 write this testimoaial from a sense of duty, having tested the wonderful «f c1 of your Asthæalene, for the cure of Asthma. My wife has been “fficted wi h spasmodic asthma for the past 12 years. 1laving exhausted my own skill as well as many etbers, 1 chanced to see your signe upon yeur windows on 130th strect, New York, I at once obtained a bottie of Asthimalene, My wife commenced taking it about the first of November. 1 very soon noticed a radical improvement. Aiter using 0.e bottle her Asthinx has disappearel aud she isen tirely free from ull sysmptems, 1 fuel that 1 can consistentiy recommend th medicine 10 ail wo are sfilicted with this distressing disease. Your respectfuliy O. D. PHELPS, M. D. DR. TAFT BROs. MEDICINE Co. Gertlement : I was troubled with Asthma for 22 years. 1 ous remedies, but they have all failed. 1 ran across your advertissement and started with x trial ibottle L found relief at once Ï have since purchased your full--seize bottle, and [am ever grateful 1 have family of four children, ard, or six years was Unable Lo work I am now in the best of health and doing busi- n ssevery day This testimony you can make such use of as you see fit. Écme addresse, 235 Rivington strect, S RAPIAEL, 67 East 129th st.. New York City TRIAL BOTTLE SENT ABSOLUTELY FREE ON RECEIPT OF POSTAL Do not delay. Write at once, adäressing DR. TAFT BROS.‘ MEDICINE CO., 79 East 13oth. St., N. Y., City. Feb. 5, 1901: have tried numer. Sold by all Druggists. STILL TO THE FRONT !!1 Re mms 0 me ms à à un RC € Weare still to th» front this spriaz wiih o18 of th3 nisest assorted stock of general merchaudis: to b: found in auy oity or coantry store in this province. Although this is th: season of bad roads, the extra indnes- ments we ofter, and the redaced prices on most of our goods, will more than repay the sacrifice of travelling through ths bed roads. Do not come all at once, but for the next few months we œn guarantee you, that our staff of attentive clerks wili b+ ever ready aud wiiliug to serve you all, to your attire satisfu tion. The prospects for a big trade during the spring season is very bright indeed. As soon as roads permit our egg buyers will be ont again to visit everybody, and solicit their trade. 1t is not necessary to enumerate here the different kinds of goods in our Stock. Suafhicient it is {o say, that we keep almost auything which the pesple want. Ovr spring goods are already all in uow, and anybody we can’t suit in anything, cannot b: suited on this Earth. We are always prepared to bay all kinds of produce in ex- chauge (or our merchandise. Eggs, we makv a speciulty. Last year we haudled 55,000 dozens, and this year we want to in- orease this amoant cousiderably We want woo!l, hides and pelts, also pork, beef, cattle and sheep, oats, wWheat, and other grains, potatoes etc. A full stock of Carter’s Tested Seeds on hand. We handle lumber of all kinds. Give us a trial. JG ARSENAULT & NON& TS insects, ete. A large bottle 25 cents, 1 . ' RPM RS SALE vo LR Rte A WELLINGTON re ee are paltntenmttnnx mnt su maman : as TA" ne PP LAON PORTA PR EE Mag ame" 277 mé HO Per ont