NOUVELLE SERIE me L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 18 OCTOBRE 1910 Sp r8 ANNÉE © UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UN PAROISSE C'EST UNE MIS SION PERPETUELLE. LÉON XII FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINK ABONNEMENT Pour LE CANADA On DR ist ol CUS SP PO PT Peur LES ETATS-UNIS Un Mises ce DE Six UE, éd déve deb net Ts Pour EUROPE Un Médecin. Six mois.. sosie éscésesceéses Tr. 00 ———_…_…—… + Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- pal, il faut donner avis au moins un mois avast l'expiration de son a- bonnement et'payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse devront nous donner l'ancienne aus 8. bien que la nouvelle. Ad —sez toutes lettres, corres- poundances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard, L‘'IMPARTIALI, Qt Tignish, Mardi, 18 Octobre 1910 | + | | CONSERVONS NOTRE LANGUE | a Nos Insulaires veulent Revenir can do is go and die. koow of.’ Watchman. du Watchman. Etats Unis. d’oncle Sam. tres nous les possédons. le désir d'un grand nombre de — 0 — cés par le passé, d'aller aux Etats Unis. ment provincial et le gouvernement fédéral, fassent des dé- marches pour ramener nos gens chez nous, et vite nous ver- rons des milliers de personnes revenir dans notre belle île pour se mettre à l'oeuvre dans les nombreuses in iustries que nous pouvons développer et mener à heureuse fiu. Que nos gouvernements s’iutéressent à nos insulaires et le ‘‘Jariin du golf” sera le lieu par excellen:e pour ceux qui ont leurs corps aux Etats-Unis, mais leurs coeurs ici. D - LR ‘There are 750,000 Canadians in the United States to- day. A good number of these are Prince Edwar 1 T linders. What are we doing to get them back ?--,S" Side Journal”. “We think Canada is doing a great deal to induce them to return to the west ;: but if our contemporary wishes his question to apply to these parts the ouly thing we know h2 This wouli leave room for one of them. There are no vacant situations around here that we Nous nous accordons pas avec notre estimable confrère . Il y a des positions vacantes dans cette province pour un bon not1bre de nos insulaires qui sont aux Il y a dix, quiuze et vingt “ans les conditions étaient telles, dans cette province, que nos jeunes gens s'en allaient aux Etats Unis pour y taire de l’argent. d'hui les conditions sont changées. uous de faire de l'argent ici qu'aux Etats-Unis, et les con- ditions sont même meilleures ici que dans la domaine Aujour- Il est aussi facile pour Nous avons des milliers d'acres de terres qui ne sont pas cultivés, faute de mains-d’oeuvre. terres se vendent aujourd'hui à des prix très élevés. dustrie laitière n’est que dans son enfance, nos côtes abon- dent de toute sorte de poissons; Les produits de nos L'in- ces richesses et noinbre d’au- Revenir dans son pays natal, pour y vivre confortablement, entourer de ses parents et amis, est uos ins .laires qui out été for- Que le gouverne- | | Parlant avec des amis il y a quel- Le Service de là Marine est Essentiellement Volontaire O 29 —Tout volontaire de la marine ques jours passés, ils me disaient |est engagé pour une période de ique la Marine Canadienne décrète |trois ans et, si sa conduite et ses M. l'abbé Ewile Piché, directeur la conscription, c'est-à-dire le ser- | aptitudes sont satisfaisantes, il peut à Nc, 2.3 de l'‘‘Action Ouvrière”, écrit ce| qui suit : | ‘“Allons, uu peu d2 courageet | imitons nos frères d'Irlande, qui font revivre la langue celtique jus-| leur initiative, car reconnaissant que la langue anglaise n’est pas la leur, ils finiront par ne pas nous in-! vice obligatoire. cas : le service ‘ans la marine est essentiellement voloutaire, Voici le texte même de la loi : Ce n’est pas le | être rengagé pour des périodes de |de trois ans jusqu'à l’âge d2 qua- |rante-cinq ans à l'expiratiou de chaque période, il a droit à sa libé- 26—Le gouverneur en conseil|ration, sauf dans les cas ci-après qu’à Dubiinet j'approuve beaucoup |peut organiser et maintenir une |prévus. force à être appelée la Force volon- taire de la marine. 26—La force volontaire de la 31—En temps critique, le gou- verneur en Conseil peut ordonner et | prescrire que la force volontaire de gurgiter l'anglais de force, sous | marine s: compose d'officiers et de /la marine ou telle partie de cette { . , \ . . dj 4 prétexte d'unité et sur ce point, je marins recrutés par engagement | force qui sera jugée nécessaire soit à " Î . . 1 2 “ 2 :1,.2 leur dirai, en leur idiome maternel : | volontaire parmi les gens de mer ou | appelée à l’activité et les volontat- Faugh a-Bellr (-lear the road).—| ‘Mes treize années de séjour en | la douce et belle Hibernie m'ont appris à admirer tant d'efforts hé- | roiques pour conserver ou retrouver | l'héritage nationsl ; qu’on nous pardonne donc de notre côté de n’en vouloir rien perdre. ‘“Agir autrement, ce sérait recou- naître que nous sommes la race in- férieure, destinée à disparaître. ’? ————_—_—— LA PROCHAINE SESSION PARLEMENTAIRE | Ces jours derniers, les journaux ont annoncé comme probable, pour le 17 novembre, la réouverture de la prochaine session du Parlement , d'Ottawa. Tout fait prévoir que | nos députés auront plus que jamais | encore du travail à faire. Tous les! ministres sont déjà à l'oeuvre. Une| couple sout en voyage d’affaires en | Europe. Les préparatifs usuels se ! font actuellement. Des questions importantes seront réglées. D’au-| tres viendront sur le tapis et feront le sujet de discussions nombreuses. | Comme toujours, d'ailleurs, l’oppo- | sition fera du bruit mais c’est cer-! tain que ce ne sera encore que dans le but de crier contre le parti libé. | ral et de chercher à obtenir le pou- | voir. On discutera des questions de commerce et de transport. On es- saiera, après examen du pour et du: contre, de diminuer les taux de ta-| rifs, entre les Etats-Unis. Cette! question} soulèvera encore, nous n’en doutons pas, un grard intérêt, puisque des industriels se prépa- | rent déjà à la discussion. La Nouvelle-Ecosse fera de nom- | breux efforts pour obtenir une aug- | mentationu des droits sur le fer en| gueuse et sur l'acier, afin de com- | penser autaut que possible les sub-| ventions qui expirent cette année, La subvention accordée pour le ser en gueuse provegant des mines du Canada, était de $2.10 par ton- ne, en 1907-08. Elle fut réduite à ?1.79 par toune en 1909 et À $0.9o la dernière année durant laquelle elle était en force. Les mines des Provinces de Nouvelle-Ecosse, de Québec et d'Ontario, emploient plus d'hommes à elles seules que’ toutes les autres mines du Domi- ! | autres qui peuvent être jugés pro- | pres au service auquel ces volou- taires doivent être employés. res ainsi appelés sont tenus de ser- vir conformément aux règlements qui pourront être prescrits. | nion, Cette question soulèvera elle aus- si un grand intérêt. Les discus- sion seront vives, mais d’un autre côté, elles seront justes. Le Trone de Portugal Le jeune roi ne parraissant pas de force à arrêter la montée du ré- publicanisme au Portugal, des né- gociations, assure-t-on. pourraient bien être engagées pour faire reve- uir dans le pays le prince Miguel, banni en Autriche. Les catholi- ques se proposeraient de déposer dans c: but une motion au Parle- ment, en dounaut pour motif que le roi Manuel aurait dans le prince un conseiller avisé en faveur du- quel, d’ailleurs, il pourrait abdi- quer s’il s’y sentait disposé. Il faut se rappeler que, si le roi Manuel et le duc d'Oporto mou- raient, le prince Miguel est l’héri- tier légitime du trône portugais. Après l'asasasinat du roi Carlos et de son fils aîné, le prince Miguel demanda à revenir au Portugal en renonçant à ses droits de préten- dant, mais en conservant ses droits ‘à la succession au trône comme prince de Bragance. La famille royaie accepta de bon gré cette offre ; mais le gouvernement pro- gressite, alors au pouvoir, craignant que le retour du prince n’amenât des luttes antérieures, refusa son consentement à ce retour. Le Correiro da Noïile, organe des progressiftes, chante maintenant les louanges du prince Miguel et exprime l'opinion qu'il ferait un bon souverain. Le parti migue- liste est très puissant au Portugal, | surtout parmi les nobles. Le Role dela Éranc-Maconne- rie dans le gouvernement de la France La Revue maçonnique mersuel- le, dans son numéro de septembre- nôtre. ,ses colonnes un article du EF. Mi- not, où celui-ci disait, à Ja suite du rejet des culcuelles par le Pape ‘Nous n'avons donc qu’à laisser le clergé faire son lit comme il l’en- tendra. C’est son affaire et non ja Il n'ya qu'un point sur lequel nous devrons plier, non point par considération pour le désir des prêtres mais par égard pour le pu- blic oratiquant dont il n’est pas possible de faire abstraction. Nous devrons après le 1 décembre pro- chain, étant donné qu'aucune as- sociation cultuelle n’existera enco- re, prêter nos églises aux ecclésias- tiques en prenant toutes les mesu- res de garanties nécessaires à l’é- gard de la conservation du mobi- lier intéressant, Un certain pu- blic a l’habitude de l’église. Il ré- clamerait s'il ne pouvait y pénétrer et y pratiquer un rite, Nous some mes donc tenus de ne pas déposé- der les prêtres de l’usagr des égli- ses. Il y aura mêmelà un com- mencement possible de culte indé- pendant qui frayera doucement les voiss de l'avenir. ‘Mais pour les presbytères et les évêchés suttout, c'est avec une fer- meté rigide que nous devrons les reprendre pour nous lorsqu’une as- sociation cultuelle nese séra pas formée conformément à la loi. “L'évêque, n'ayant somptueuse coquille de pierre, choira profondément. Sa parole, pattant d’un logis profane quel- conque, n'aura plus de retentisse- ment, et ce sera là une excellente acquisition pour le repos public. Les évêchés devront être occupés immédiatemeut par une installa- tion de service public administratif, Personne n'y contredira, Au con- traire, tout le monde applaudira, parce qu'en matière de biens, la ja- lcusie aide toujours à la déposses- sion. Voilà encore nn document qui se passe de toute commentaire. Trois mois avant ie vote de la loi de janvier 1907 qui devait régler le sort des églises, des évêchés et des presbytères, la franc-maçonnerie plus sa octobre 1906, publiait en tête de] savait que les églises seraient lais. en. sées à la disposition des catholiques, parce qu'il n'était pas possible de faire abstraction des habitudes de culte des électeurs. Elle savait qu’on serait impitoya- ble pour les évêchés et les presby- tères. Jusqu'ici on n'avait pas bien compris pourquoi on avait adopté, pour les édifices cultuels, des mani- ères de faire si diverses. Ce docu- ment l'explique. Ainsi l’ont vou- lu les loges. La franc-maçonnerie savait enfin qu'il y aurait un commencement de culte indépendant. Vilatte et com- paguie, de burlesque mémoire, ont miséreblement échoué. Mais les loges voulaient cet essai et voilà pourquoi il eut lieu. Au lecteur de conclure, c'est fa- cile, Assemblee Agricole à Bloomield Mardi dernier une assemblée des cultivateurs de Bloomfeld et des environs avait lieu, dans la nauvel- le salle à Bloomfield Station, à la- queile assistaient au delà de cent per” sonues, À l'ouverture de l’assem- blée, M. Doyle, président, présenta le Rev. P, C. Gauthier, D. D., curé de Palmer Road, qui adressa la parol: sur l'importance de l’a- griculture ; l’union qu'il doit y a- voir dans les cercles agricoles et le patriotisme que chacun doit possé- der pour relever l'importance de sa paroisse, de sa province. Le Rev. mousieur, avec l’éloquence qu'on lui connaît, mêle la religion à tout, non afin de tout brouilier, mais afin de faire règner Dieu par- tout et toujours. Comme Mgr. de Ségur disait ‘‘La prudence libérale qui s'imagine qu'on compromet le bon Dieu en cherchant à le faire connaître, servir et aimer, est dia métralement contraire à la ‘‘vraie prudence, à la prudence de l'Eglise, à la prudence de Jésus Christ et de son vicaire”. Après le magistral discours du père Gauthier, M. F. J. Buote, adressa la parole tou- chant principalement sur l’impor- tance de l’industrie laitière. Dans ses remarques il proposa à l’assem- blée d'établir une fromagerie à Bloomfield, le printemps prochain ; projet qui fut très bien accueilli. L'hon. B. Gallant fut ensuite ap- pelé et parla louguement sur l’im- portance de l’agriculture et du bien que resulte des cercles agricoles. Vient ensuite MM. Jérémie Blan- chard, John McCarthy, Fabien Pi- tre, S. T. Gallant, Jaines O'Halla- ran, André Martin, qui a tour de : |rôle exprimèrent leur satisfaction d’être présent à cette assemblée et dounèrent leur appuie aux propo- sitions faites pour la construction d’une fromagerie à Bloomfield Sta- tion. Un vote de remerciements fut donné au Rév. P. C. Gauthier et à M. Buote auquel ces deux mes- sieurs répondirent brièvement. A- près quoi l'assemblée s’ajourna. L'hou. John Richards, ministre de l’Agriculture, devait être pré- sent à cette assemblée mais il fut forcé, ce jour là, d’aller rencontrer les nouveaux arrivés de l’Angle- terre, à Charlottetown. L'altaire \attan Cette triste affaire vient d'avoir ceau «le littérature blocarde qu'Er- nest Nathan a envoyé à la presse en réponse à la protestation ponti- ficale. Nous parlerons tout à l'heure de ce document qui rappelle si bien l’ancien dicton : ‘‘une cause mau- vaise devient pire si on la défend’, Quant à l'affaire en elle-même, elle reste dans toute sa valeur ob- jective, en tant qu’elle est une preuve palpable qu'un maire du royaume d'Italie peut se permettre les pires iusultes contre ce qu’il y a de plus sacré pour la conscience religieuse des catholiques d'Italie et du monde entier, à la honte du Statut fondamental du royaume, — de l'esprit et de la lettre de la loi des Garanties, —des déclarations so- lennelles faites au monde civilisé par l'Italie offcielle..—Et d’où vient-elle cette stupéfiante impuni- té ?II ne serait plus sérieux de le dissimuler : elle vient de ce qu'Er- nest Nathan, le maire en question, est l’ancien Grand Orient effeclif, l'actuel Grand Orient honoraire de la franc-maçonnerie italienne, et un des grands représentants de la sec- te internationale. son complément par l'étrange mor- | GOS00000990090 © maker, maudé : 2 dollars. 000000970000000 222552555259 LE LIVRE DE PIETE DE LA JEUNE FILLE, par l’Auteur des Paillettes d'Or ; ouvrage honoré de plusieurs Brefs de Sa Sain- teté. Nouvelle édition illustrée de 918 pages. Œuvre d’art originale de Paul Avril, gravure de Panne- Le volume relié façon maroquin, tranche dorée, dentelle or, gardes chromo, dans un élégant étui, franco par poste recom- Splendide et utile cadeau pour toute jeune fille Adresser ‘‘money order”, billets de banques à Aubanel Frères, imprimeurs de N. S. P. le Pape, à Avignon (France). Expédition par le retour du courrier. GRATIS ET FRANCO CATALOGUE GENERAL 220020022220 | 0000000000000000 000000000000 Cela fait son intangibilité. Le juif anglais a été imposé par la secte à tout et à tous, parce que la secte est la vraie maîtresse de la troisieme Rome. Ou n'aime pas Ernest Nathan, pas même dans sou camp !— I: a à son actif tant de gaffes, tant de du- retés, tant de provocations, que même chez les blocards la mauvai- se humeur contre lui est à l'ordre du jour et de la nuit. Mais nerson- ne n'ose y toucher, le gouverne- ment n’est plus que les blocards. C'est qu'Ernest Nathan est intan- gibie ; il est ‘‘tabou'’. Tant qu’il plaira à la secte de l'imposer, ni la politique, ni la loi, ni les partis ne pourront y rien changer. Ernerst Nathan a beau mépriser ses subal- ternes de la secte qui sont, ses compagnons d'administration et de parti ; il a beau des traiter en ‘‘ra- gazzacci ’, eu polissons ; il est sûr qu'après quelques minutes de mouê enfantine, ils se plieront sous la main et diront et écriront tou- tes les naïvetés possibles pour en défendre les bêtises quelles qu’énor- mes qu'elles soient. ‘Le gouver- [nement italien cst absolument im- puissant vis-à-vis du représentant de le secte, comme il est impuissant devant tout autre manifestation sec- taire, devaut les pires provocations perpétrés contre le St-Siège, et dont nous avons à Rome des preuves ty- piques continuellement étalées sous les yeux du public. Devant cette réalité palpable (dont l'incident Nathan est ce que ee allemand: appellent la ‘‘Kraft- | probe’, la mesure de la force), tou tes les élucubrations des organes gouvernementaux, ne méritent qu’un sourire. L'officieuse ‘‘Tribuna’”’ qui ne trouve contre les protestations ca- tholiques de meilleur argument que des mystérieuses et hypocrites me- naces contre l'Eglise, si celle-ci ne se tait pas, —en dit assez par Jà sur la lâcheté révoltante de ces millieux politiques, qui visà-vis du juif franc-maçon provocateur et de l’E- glise provoquée, lancent un ‘‘tai- |sez-vous l’’ à....l Eglise, Mais les provocations des répré- tentants de la secte, et les intimi- dations de leurs complices, reçoi- vent une réponse bien méritée, dans le plus profond dédain du monde catholique. Celui-ci doit s'attendre à voir continuer le ‘‘nathanisme’’ pendant les fêtes politiques qui auront lieu à Rome l’année prochaine. Le Maire Grand-Orient l'a annoncé ‘ouvertement dans son inoubliable [discours ; ‘donc la secte a décidé cela ; donc cela se fera. Si le gou- | vernement en est content, tant mieux ; sinon, il ne lui restera qt'intimer le silence....aux catho- liques. Voilà toute la valeur de l'affaire Nathan. Le Homais anglais n’y joue que le rôle de symbole. Ceux qui ont parlé de ‘‘polémiques’’ en- tre Fie X et Ernest Nathan ont été passablement ridicules. L'affaire Nathan signifie nettement trois cho- ses : : —Le représentant de Ia franc- maçonnerie italienne et internatio- uale a proclamé, comme Maire de Rome, l'intention de la secte, de donner, désormais ouvertement, un caractère d'hositlité outrageante aux fêtes de l'anniversaire du 20 septembre et du cinquantenaire de l'unité italienne, contre le Saint- Siège en tant que contre religieux de l’Eglise catholique : —Le gouvernement italien a lais- sé faire et laissera faire, ne tentant d'imposer silence qu'aux seuls ca- tholiques : —Le St. Siège et le monde ca- tholique ont constaté et fait consta- ter ces faits publics et les déduc- tions qu’en découlent. (‘‘Corr. de Roune’’) ns EN PRISON POUR FRAUDE New York 8—Les voyageurs qui [seront convaincus d’avoir voulu. stained the best average price last frauder la douane américaine seront désormais punis de détention. Jus- qu'ici ceux qui étaient arrêtés dans ces conditions étaient rendus à la liberté après avoir payé une forte amende ; mais le juge Hand a an- noncé cet après-midi qu'il allait changer de système. Cet après-midi, en effet, compa- raissait devant le juge Hand, M. Mange Morganthau, richissime con- fiseur, accusé d’avoir cherché à passer en contrebande et notarm- ment une parure d’une valeur de $17,000, M. Mange Morganthau a plaidé coupable et a été condamné à payer une amende de $5.000. En prononçant cette sentence, que le richissime fabricant de su- creries a dû trouver ‘‘salée’”, le juge Hand a ajouté : ‘‘C’est la dernière fois que, dans un cas semblable, je me borne à infliger une amende. Désormais, non seulement je met- trai à l’amende ceux qui fraudent la douane, mais je les condamnerai à la prison et je serai bien aise que la présente déclaration reçoive la p'us grande publicité possible’. La bijouterie de M. Mange Mor- ganthau et sa parure de $17,000 avaient été confisquées à son dé- barquement du ‘'Mauretania'’ le 15 septembre dernier. La justice lui rendra son bieu contre paiem2nt de l’amende de $5,000. An Explanation A few weeks ago I received seve- révoltent, lorsque l’on demande de rendre compte de leur administra- tion. Le gouvernement anglais actvel existe à cause de l'appui donné par les partisaus de Red- mond. Les nationalistes auraient pu exiger tout de suite le ‘os rule‘” et ils ne l'ont pas fait, Pour- quoi? Une question d’argent est le fond de l’histoire. Les libéraux paient et les nationalistes obéissent. Cependant le parti de M. Redmond à l’effronterie d'envoyer en Améri- que des représentants chargés de percevoir des fonds’”’. M. Joseph Devlin a aussi été pris à partie. J. H. Myrick & Co IMPORTERT 2ND DEALERS DRY GOOYS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fishing Supplies AT TIGNISH Ld and ALBERTON We have ju:t opened a full and ral cepies of the anaual report of the P. E. I. Dairy Association and | noted that the Alberton Cheese | Factory had to its credit 11.74 COMplete stock of gross price received for chesse. | Being certain that Tignish Chesse Factory had obtained the highest ! price for chesse during the season | Of 1909 : r1.45, I immediatly wrote tothe secretary of the P. E. I.| Dairy Association for a word of| explauation, and the following let- | ter speaks for itself. Kensington, P. E. I. Oct. 15th. 1910 F. J. Buote, Esq. | Tignish, Dear Sir, 1 have yours of the 12th inst and regret the error inthe figires which you complainof. I sent a carefully prepared copy to printer and was assured that the figures would be correct in the report. It certainly does your company an injustice. Your Co'y. made the best sales of any last year and you are entitled to full credit. The figures given by the several papers publishing them at the time cf our Annual meeting were correct and no doubt readers at the time noticed them. However, I would be oblige if you would make a note of the error in au early issue of your paper u- sing my name if you wish. VYonr factory is doing excellent work otherwise you would not have ob- year. Vours very truly. (Signed) J. ANDERSON Sec’y-Tres. | Unecessary to go further into de- tail on this subject, as our readers will Gud, in an other column, the f- gures of both Alberton and Tignish factories. F, J. Buorx Sec'y-Tras. Tignish & Palmer Rd. Dairying Assn. ——— JOHN REDMOND PRIS A PARTIE New-York sept. 27—L/'arrivée de John Redmond, chef des nationalis- tes irlaudais a donné lieu à une at- taque de la part du ‘‘Sinn Fein'” qui a fait publier dans le ‘‘Times’’ la note suivante : ‘‘Aucun rapport n’a jamais été fait au sujet des sommes souscrites pour M. Redmond et son parti. NEW GUUDS We are prepared to supply thewants of the tarmer fish- eiman and mecha- nic We invite IRe tending purchasers to give us a call and they will find we can meet ali competiters, and eave them the trouble and expen. se of going to Summerside or L'argent est entre les mains de deux | ou trois membres du parti qui se Charlottetown. ls $ ue se RAT +..# ‘ Ÿ nai 06 That es ètre LE Me € nn € 43; on ET j} à d À Tr F ED LP Prat 2 D. à ; d Vs RL ‘ ’ nn fée Man M HA ME DE TC FR ne Rod. ; de et te i delà l'adhes f à ! J _ à Cs PÉAMRLEMEESM qe be 4e * À Ne Es + > * # + £ * r