L CORRESPONDANGE |" an, montrer mes conteurs ai FLEURS CUKILLIES DANS LE PAR- TERRK DU 16 JANVIER M. le Rédacteur, — Votre correspondant du seize du mois dernier va me trouver un peu audacieux de vou- loir écrire das votre feuille, sans faire connaître mon nom à vos lec- teurs. Selon lui, «est le prestige qui s'attache à un nom qui seul donne de la valeur à un écrit. Comme toute proposition qui se prête à des interprétations diverses, le prin- vipe, que semble fale valoir notre auteur, peut se considérer sous bies des aspects. Quand on est re- vêtu de l'autorité légitime qui donne le droit d'imposer ses volon- tés et exiger par là même une adhésion complète à ses comman- dements, oh ! alors, ce serait battre l'air en vain que de ne pas sceller ses paraies de l’estampille de son uom. En philosophie, en sciences, en littérature, etc., le nom d'uu auteur qui est reconniu eomme une auto- rité dans ces demaines variés de connaissause, ajoute véritablement du poids À ses assertions ; mais c'est tout simplement une folle pré- somption que de s'imaginer qu'il suffit au premier venu d'apposer sa signature à ses écrits pour leur denner un cachet de perfection. Peu | importe le nom qui assume Ja paternité d'une production : ce sont les idées et la manière de exprimer, non point les individus, qui doivent être soumises à une critique juste et loyale. Votre cor- les respondart (je me garderai bien| de le nommer, puisqu‘il n'aime pas que de prennent son juge autrement. Voilà pourquoi il met son nom à ses écrits et nous fait savoir que dorénavant il ne vulgaires mortels vom en vain) en daignera pas remarquer ceux qui se tiennent à l’abri d’un plume. En ce cas, je n'ai craindre. Notre auteur devrait se nom de rien à rappeler pourtant qu'il n’est pas donné à tout le monde d'être con- au du public ; qu’il y a par-ci, par- là, des hommes dont les talents et les capacités intellectuelles, quoi- que s'exerçant dans un milieu res- treint et obsour, propres et disposés à se rendre en- tiles aux autres. Pourquoi done re- fuser à ces modestes travailleurs le privilège de contribuer laur part, quelque faible qu’elle soit, à notre perfectionnement littéraire, ou même, si l’on veut, à notre amuse- ment ? N'est-ce pas vouloir en imposer par le seul éclat de son nom que d'essayer de faire passer pour de la véritable monnaie ce qui n’est qu’un misérable alliage, sans beauté ni valeur? Ce pro- cédé pourra gagner des dupes par- mi ceux quise laissent circonve- sont cependant | aussitôt ‘‘Un Acadien’’ reste con- fondu, anéanti.’ Voyons si ‘‘Un: Acadien’”’ fait si piteuse figure Chateaubriand et admirons ce qui , . Ë . qu'on pense devant son adversaire. | suit. Il ne faut pas oublier que votre correspondant, en traitant son ad- versaire, d’une façon si cavalière semble lui dire : ‘‘Courage, mon cher, centinue de faire attention : si tes faibles re- gards peuvent supporter l'éclat de cette lumière dont je daigne de temps en temps favoriser les sim- ples mortels, tu pourras, peut-être en tirer quelque profit ; mais ne va pas te faire illusion, pauvre petit A- cadien, au point de croire que ja- maisiltesera donné d'atteindre à ces hauteurs où je plane avec tant de majesté.” A l'œuvre maintenant, biez-ai- més lecteurs. Approchons-nous de ce riche parterie et cueillons les fleurs qui s'étalent à nos yeux. Ce qui, en premier lieu, est digne de remarque dans cette correspon- | dance du seize du mois dernier, ic'est l'admiration et l’enthousi- |asme que professe notre écrivain à l'égard de Chateaubriand. Voici ce | que nous lisoss : | ‘Si l'usage que j'ai fait de ce mot (carrière) s'appelle écorcher |la belle langue de Molière, cette | écorchure n’a certainement pas dû faire frémir les mânes de L’INCOM- PARABLE Chateaubriand, puisque Ce GRAND MAITRE DE LA LANGUK | FRANCAISE, écrivait... TT nous qui soulignons. Si l'on jugeait du mérite de Chateaubriand | par les épithètes et les expressions |employées par l’admirateur du vi- comte, on serait porté à conclure que l’auteur du ‘‘Génie du Chris- |tianisme’” n’a pas d'égal parmi les |écrivains français ; que Bossvet, Fénélon, Massillon, Corueille, Ra- cine ne sont tous que des étoiles de seconde grandeur, comparés au ro- mancier Chateaubriand. Pourquoi ces eXpPressions, L’INCOMPARABLE | CHATEAUBRIAND, Cè GRAND MAI- ÎTRE DE LA LANGUE FRANCAISE, |ces MERVEILLEUX ECRITS {de Cha- |teaubriand) ? Pourquoi cette exa- | gération et ces qualificatifs ron- |flants à propos de l'auteur des | Martyrs? Sans doute, Chateau- | briand est un de nos bons écrivains, | mais n'allez pas croire que le ‘‘Gé- nie du Christianisme'' soit un chef- d'œuvre sous tous les rapports. | Voici comment cet ouvrage est ap- | précié par un professeur de litté- |rature d’un de nos collèges cana- | diens : : ‘‘Nous aämettrons avec tout le monde que le ‘‘Génie du Christia- nisme’’ n’est point l'œuvre d’un théologien instruit, ni d’un vaste penseur. raire. Argumentation à peu près uulle, plan diffus _et qui n’a rien de philosophique, style souvent prétentieux, abus de l’antithèse, périodes à la Jean-Jacques et péri- air par un vil charlatanisme, mais pour ceux que ne saurait éblouir| le clinqæant d’un nom éclatant, le le mérite propre d'un écrit a seul droit à leurs suffrages. Qu'on laisse donc à vos lecteurs la li- berté de juger”du mérite ‘de ce qui est écrit dans votre jeurnal, M. le Rédacteur, et qu'on n’aille pas es- sayer de les influencer par une si- gnature et leur faire croire que telle production est sans faute parce qu'un tel l’a écrite, que telle cor- respondance n’admet pas de répli- que parce qu’elle a été élaborée dans le cerveau de Monsieur un tel. C'est là un tric auquel on ne devrait jamais avoir cacore bien recours, presse que dans n'importe qu'elle autre circonstance. teurs se sont dit, moins dans la Sans doute, vos lec en lisant la cor- phrases à la Delille, lacunes, igno- rances, sophismes, Voilà bien des reproches, et nous les jugeons tous mérités.’”’ D'où il suit que votre correspondant n'avait aucune rai- son de se pâmer d’admiration de- vant Chateaubriand, parce qu'il s’imaginait avoir trouvé dans cet auteur uu talisman infaillible. Voulez-vous maintenant des échantillons de la manière de s'ex- primer de votre correspendant qui ’IMPARTIAL JEUDI pondant est sur le point de lui enlever la palme qu'il convoitait. Passons sous silence l'extrait de “Et ce pauvre Chateau- ‘briant ahuri, et cavalier désar- çonné (sic), livré à la piquante raillerie de tout Paris, n‘eût peut-| être jamais produit ces MERVEIL- | LEUX éaorits qui font présentement | l'honneur de ia France à si juste! titre et QUI forment auiourd'hui x | Au lieu de la phrase entortillée Nous admettrons même, | si l’on veut, que ce n’est pa : tn be _ +? 2 | auteur aurait tout point un chef-d'œuvre litté-! l'un des plus beaux joyaux de SA couronne littéraire.” Que dites- vous de ce QUI? SA COURONNE LITTERAIRE ! À qui donner cette couronne littéraire ? Devons nous la poser sur la tête de Chateaubri- and ou sur le front de otre mère- patrie? Priez donc votre correspon- | dant, M. le Rédacteur, d'accompa-. gner à l'avenir ses écrits de notes explicatives, pour mettre fin aux tortures de ses lecteurs. | Savez vous que la démangeaison de la rime s'est emparée de notre écrivain. Il ne manquait plus que, cela. ‘‘Je constate avec PLAISIR que les ampoules d'Acadien ccm- mencent à GUERIR. Maintenant, aimez'vous la musique ? Une mu- | ‘sique, j'entends, qui vons flatte, l'oreille et vous dilate le cœur? | Ecoutez. ‘‘Dans sa dernière corres-| pondance, Acadien, avec beaucoup de BIENVEILLANCE à BIEN VOULU | substituer... ‘* Est-ce que vous | n'êtes pas inondés, bien-aimés lec-| teurs, des flots d'harmonie qui s‘é-| chappent de cet assemblage de mots? Et-ce pauvre Acadien, si l'on en croit votre correspondant, | doit être farci de bonne volonté.! Je ne vois pas auelle autre qualité, l il puisse avoir, puisque dans sa, correspondance il ‘‘a bien voulu! avec beaucoup de bienveillance‘®. serais d'avis! Acadien‘‘ substituer... Je qu'on surnommât ‘‘Un | Le Bienveillant. | I! paraît que votre correspondant | a pour oet Acadien (il n'est pas. question ici d'Acadien le bienveil-! lant) le PLUS GRAND RESPECT, non | pas d‘une manière générale, mais! seulement DANS LE DISCOURS! QU'‘IL PRONONCA. Voici du | moins ce qu'il écrit: ‘‘Cet A- cadien, pour qui j'ai le plus grand respect dans le discours qu'il prononça alors se garda bien de faire aucune comparaison autre Edouard VII et Louis le Grand.” Il pourrait se faire, cependant, que ces mots re fussent pas l'expre:- | sion fidèle des sentiments’de notre écrivain : car si l'on en croit Un | Acadien surnommé le bienveillant, votre eorrespondant ferait mentir le vieil axiôme ; ‘‘charité bien or- donnée commence par soi-même.’ qu’il nous met sous les yeux, notre pu s'exprimer en ces termes : ‘‘Cet Acadien, pour qui j'ai le vlus grand respect, se garda bien, dans le discours qu'il pronon- ça alors, de faire aucune comparai- son entre Edouard VII et Louis Je Grand’’. Ces bons Acadiens qui, au dire de notre auteur, ‘‘se piquaient et se faisaient gloire et honneur d'être jadis (sic) du temps de Louis XIV ed ne vous semblent-ils pas, M. le Rédacteur quelque peu entachés de gloriole ? L'admirateur fervent de Cha- teawbriand ne doit pa# prétendre assurémeut faire honneur à son modèle, lorsqu'il nous lance cet assemblage de mots : ‘‘En vérité, pose comme modèle littéraire? Je n’ignore pas qu’on va me taxer de témérité si j'ose faire entendre une note discordante dans ce concert d’éloges qui ont dû accueillir cette production début de siècle ; mais que voulez-vous ? Il faut être franc en tout. : Lisons. ‘‘Acadien dans L’Im- respondance du seize janvier : » ‘‘Assurément ‘‘Un Acadien’’ ne trouvera rien à répondre à cela : | c'est bien dit, s’est logique. c‘est, accablant ; pas de réplique ble.'' Cependant revient à la charge et se tire bien | possi- | | ‘Un Acadien’’ | d'affaire, il me semble, quoiqu'il | se présente à ses lecteurs sous un nom de plume. Mais vos lecteurs | vont peut-être dire : ‘‘c’est temps perdu pour ‘‘Un Acadien’”’ d’oser) se mesurer avec le panégyriste | j'Edouard VII ; ce grand tribun| | couru ce 2? court-il encore? Il PARTIAI du 2 courant m'accuse d'écorcher........…. Pourriez-vous nous dire, M. le Rédacteur, où a )) doit être maiïatenant éguisé de fa- De grâce, ayez donc la charité d’avertir votre correspon- dant qu'il devrait arrêter eet infor- tuné 2. Ah ! peut-être ce coursier rapide est-il en route pour le Pôbe Nord? Encecas, je m'imagine la déconfiture de ce pauvre capi- taine Bernier, lorsqu'on va lui tigue. apprendre que le 2 de votre corres- si l'Eglise nous f:it un devoir sa- cré de prier pour nos supérieurs et surtout pour notre souverain et qu'Elle-même répète et chante cette belle vieille (sic) et pieuse prière ‘‘Domine salvum fac etc.,‘ n'avait-IL pas raiso : de croire et certes d'affirmer que tous les Aca- diens, le jour de la fête de leur souverain demandaient au Ciel avec ferveur de répandre sur LUI ses bénédictions ?‘‘ À qui donner cet IL là ? Et ce LUI, de qui donc est.il parrain? Jes bénédic- tions que les Acadiens deman- daient au Ciel sont-elles destinées au Souverain on à ce fameux IL ? Ne pourrait-on pas dire à celui qui a écrit cet oracle de Delphes ce que Maynard dirait d’un mauvais écrivain de son temps. aa ra Ce . * ” (og cd ve à LOUE NT | FOES POPA SPP ARE SA EE ln E DE SASS ES BAPE 2 LE 18 FEV, 1902 A ÿ 1 W possède pas elle-même. pas lui donner la force ; jour. . à la-santé. faible, veut acquérir des forces, les l'aider. douter de leur efficacité. LME E EE ‘ besoin, car je ne souffre plus et je suis en parfaite santé. Je conseille aux ‘“ Pilules Rouges, car elles guérissent les maux auxquelles elles sont “. Val les irrégularités, l’inflammation, les ulcérations et le beau mal. enfants. tuitement soit par lettre ou à leur bureau, au No. 274 Rue St-Denis. pour aider à l’effct des Pilules Rouges et les ramener à la santé. heures du matin à 9 heures du soir. 50c la boîte ou 6 boîtes pour $2.50. Adressez vos lettres comme suit : wune Mère doit à son Enfant, L'enfant dépend de sa mère pour ses forces et sa santé. Une mère ne peut pas donner à son enfant ce qu’elle ne Si elle est faible, elle ne peut veut pas lui donner la santé. Ces énoncés sont évidents ; ils n’ont pas besoin d’ex- plications ni de défense ; ils sont clairs comme le Ce qu'il y a de plus inconpréhensible, c’est qu’il y a des milliers de femmes qui attendent l’heure de la naissance de leur enfant dans l’an- goisse et dans la douleur, et qui pourraient être heureuses et en bonne santé, si elles le voulaient, Quelle est la femme qui ne voudrait pas être bien portante et avoir un enfant plein de santé? Le vouloir n’est pas suffisant, il faut employer les moyens nécessaires. Les Pilules Rouges sont offertes aux femmes faibles et souffrantes comme moyen d’acquérir des forces et de revenir Des milliers de femmes s’en sont servies et assu- ent qu’elles ont rempli le but pour lequel elles sont destinées. Si la femme malade veut revenir à la santé, si la mère de famille Elles ont aidé tant de femmes qu’il n’est plus permis de Elles donnent la santé aux femmes de tout âge et les guérissent | sûrement de tous les maux dont elles peuvent souffrir ; elles adou- cissent les angoisses de la maternité et donnent à la mère la force et la santé qu’elle transmettra à son enfant, ‘“ Depuis cinq ans, c'est-à-dire depuis la naissance de mon premier | | ‘ enfant, dit Madame Jos. Deleau, je souffrais d’une douleur dans le côté, ||! ‘et de beau mal pour lesquels les médecins ne pouvaient me faire aucuu ‘bien ; je souffrais aussi de mon estomac, ma digestion se faisait mal, je É ‘“ me levais le matin fatiguée et ahurie et à peine capable de me trainer. ‘‘ J'écrivis alors aux Médecins Spécialistes de la Cie Chimique ‘* Franco-Américaine qui me conseillèrent de prendre les Pilules ‘‘ Rouges, et 7 boîtes de ces merveilleuses Pilules me guérireut com- ‘ piètement pour tous ces troubles qui m'étaient restés après la naissance de mon premier enfant. Elles me “ mirent forte et courageuse ; j'aurais bien voulu connaître ce bon remède avant, car j'avais dépensé beaucoup ‘“ d'argent et aussi j'avais terriblement souffert ; il m'aurait épargné beaucoup de troubles. ‘! Madame JOSEPH DELEAU, ‘“ Pour m'être levée trop vite après la naissance de mon premier enfant, dit Madame Augustin Gaïipeau, je ‘‘ restai presqu’infirme ; je souffrais de toutes sortes de maux, j'étais d’une faiblesse extrême et je pouvais à ‘“ peine me trainer dans ma maison. Une de mes voisines me conseilla de prendre les Pilules Rouges que ‘“ je pris pendant un an, et après avoir été malade pendant 6 ans, elles me guérirent complètement. ‘“ Je prends encore les Pilules Rouges de temps en tempsafin de me tenir forte, mais je n'en ai pas ‘ Madame A Les Pilules Rouges sont essentiellement une médecine pour les femmes ; elles guérissent toujours Elles sont le remède à prendre pour préparer à la maternité et elles sont un tonique sans égal pour aider aux mères qui nourrissent leurs Les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine, peuvent être consultés gra- Il est vrai qu’il n’est pas néces- saire pour les femmes qui veulent prendre les Pilules Rouges, d’aller consulter ces médecins, cepen- dant, nous ne saurions trop conseiller aux femmes qui souffrent depuis longtemps et qui se seraient découragées, d’aller voir ces médecins ou de leur écrire et d’apprendre d'eux ce qu’il leur faut faire Les consultations au bureau sont données tous les jours de la semaine, excepté le dimanche, de 9 Les femmes devront refuser comme imitations toutes Pilules Rouges vendues de porte en porte, au 100 ou à 25c la boîte et aussi exiger que le nom de la Cie Chimique Franco-Américaine soit sur chaque boîte ; c’est le seul moyen d’avoir les véritables Pilules Rouges et de se guérir rapidement. Si elles ne peuvent les obtenir de leur marchand, elles leur seront expédiées sur réception du prix COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, No. 274 Rue St-Denis, Montréal, Canada. si elle est malade, elle ne Pilules Rouges sont là pour ‘* Creighton, Pa.”’ mères de famille de prendre les es. UGUSTIN GALIPEAU, Morin, Co. Terrebonne, Qué.” NE Vous TROMPEZ PAS. Vous ne vous tromperez pas si vous legs irequentiy swell (Give frites pu CPE : n'y 1 D Lai a rien qui équivant à Kendric GRANGER CONDITION pour les boiteux, pour les enu- POWDERS, a genuine Condi- finres, les donleurs, les maux de tion Powder. 1f fed occasional-)gorge, les poumous. (C'est un ly during the winter and spring, "emède général de familie. will keep your horses and cattle in h-alth. See that you get the CARTES D'AFFAIRES | Dr. Murphy Granger. PHYSIOIAN AND White Fiat Watery : Pimples. When horses have Fever, the! hair end houfs are dry and th+ SURGEON Prize Graduate New York University TIGNISE, ..... .. P. BL J. 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