L'IMPAR'TIAT, 1906 Le Chateau Hante C'était À la fin d’un excellent di- ner. La conversation, d’abord va- gue et insignifiante, s'était peu à peu élevée et n'avait pas tardé à deveuir use sorte de joute ceur- toise, où chacun essayait de sur- passer son voisin en esprit et en 0- rigina!ité. Queiques jeunes femmes avaient d'abord raconté des histoires plus ou moius authentiques de tahles tourmantes, révélant d'étrauges se- crets. Et là dessus, un officier de marine rapporta avec redondance um phénomène de télépathie qui l'avertit em pleime mer dela mort d’une personve chère. Roger de Bonnemart, jeyeux convive, amateur intelligent et éru- dit en musique et en peisture, qwi jusqu'alors ne s'était guère mêlé à la cenversatiou, se décida à prendre part à la discussion en attendant ce dernier récit. —]Je veus demande pardon, mes- dames, de ne pas ajouter une foi complète et eutière à tous les phé- nermènes qui vieuvent de nous être décrits. Pour moi, qui suis ce que i'ou appelle un bon vivant et ne me pique pas de complication psy- chulogique, je crois qu'une cause très naturelle et souvent très sim- ple est à la sonrce des événements les plus extraordinaires. Seule- went, uous ne la voyons pas tou- jours ; de là les suppositions surna- turelles dont on se plaît à dramati- ser la baualité de l'existence ‘“Permettez-moi, continua Rogetï, de vous conter à l'appui de won o- pinion uue aventure qui m'est ar- rivée l'automne dernier en Fcosse. ‘‘J'avais été invité par un lerd ang lais de mes amis, à passer à l’é- poque de la chasse, quelques se- maines da ns un vieux château qui qui vient de ses ancêtres et situé au sud de l’Ec osse. ‘‘Favorisés par ‘nn temps fort 2a- gréable pour la saison, lord Mel- field, trois de ses amis et moi même, nous consacriens presque toutes nos jourmées à la chasse ; quant à nos soirées étaient exquises et que le plaisir que j'y prenais é- tait si grand, que j'en æubliais toutes les fatigues du jour. “Or, il advint, un soir, que comme aujourd'hui, des histoires d'apparitiors, de présages firent les frais de la conversation. Je mami- festais mon incrédulité quand, à mon grand étonnement, lord Mel- fieid me dit le plus sérieusement du monde : ‘‘Pourquoi, mou cher ami, douter de ce que vous ne compre- nez pas, ou plutôt de re que vous ne savez pas ,voir ? Je veux rap- peler, pour vous convaincre, le fait suivant. À ia fin de décembre 1900, les journaux fannoncèrent que deux des énormes pierres, for- mant le menhir de Stonchenge, étaient tombées en se brisant. On n'y attacha d'abord que peu d'’im- portance, mais lorsqu'on apprit que la reine Victeria était tombée ma- lade, Fneflet, il y a un vieux dicton, aussi vieux que le memhir de Stonchenge, qui est ainsi conçu : ‘Pure coïncidence, répiiquai- je ;-souvenez vous donc, à votre tour, de toutes les prédictions faites au prince de Galles, depuis E- deuard VII, qu'il mourrait sans être couronné et même sams monter sur Île trône ! ‘‘Permettez ! mon cher ami, repartit mon hôte, Je me veux pas dire que tous les diseurs de bonne aventure, tireurs de cartes, devius, voyantes et autres, soient sincères. Mais je pense—et'je m'appuie peur cela sur des faits preuvés et con- que les vieux proverbes et dictons nous. venant de mes ancé- tres, sont absolument dignes de nus to1.”” ‘‘La conversation reuls sur ce thème encore quelque temps, puis après um peu de musique, chacun regagua son appartement. ‘‘Tout en me couchant, je pen- sais malgré moi aux convictions si fortement ancrées dans la cervelle de nos voisins d’outre Manche, et je me disais que ceux ci, sous leur apparence flegmatique, sont bien les gens les plus superstitieux de ia terre. Mais j'en restai là de mes Léflexions, et je m'eudærmis bien-, tôt d'un prefond il “Verts trois LIDS.. je fus réveillé en sursaut par un bruit de pas qui semblaient venir du de- hors et se rapprocher de ma cham- bre. (J'oubliais de votis dire que j'occupais ume chambre dont les deux fenêtres étaient réunies par ux balcon assez spacieux.) ‘D'abord uu peu étomné, je prêé- tai l’ereille ; le bruit qui avait ces- cé reprit de neuveau. ‘Plus de doute, me dis-je, il y a quelqu'un sur le balcon, mais quand il entrera ici, il trouvera à qui parler." J'armai tramquille- ment mon revolver ét attendis les événements. ‘‘Peurtant, je commençais à me demander ce que cela signifiait, car les pas ne semblaient ni s'éloigner, ui s'approcher. Décidé à brusquer le dénouement, je sautai de mon lit, et j'ouvris rapidement la fené- tre. ‘Quelle ne fut pas ma stupéfac tion en me trouvant face à face avec...mon vêtement en caout- chonc que mon domestique avait mis à sécher sur le balcon et y a- vait été eubiié | ‘C'était mom waterproof qui était là cause du bruit que j'avais pris”pour les pas d’un homme ! Balancé à intervalles irréguliers par le vent, il venait taper centre le balcon ! Je retirai -prestement l'objet de ma peur, et regagnantau plus vite mon lit, j'achevai paisi- blement ma nuit. ‘‘Le lendemain matin, ayant revé tu mes vêtements de chasse, je des- cendis à l'heure habituelle rejoin- dre mes compagnons. A peine étais je entré dans la pièce où nous neus retrouvions chaque matin, que Melfield vint à moi et me dit : —“Mon cher Bounemart, je suis tout à fait désolé de ce qui m'arri- ve: Je suis ebligé de quitter ce château immédiatement et de rega- guer Londres ce soir même, Ex- cusez moi d’abréger j’hospitalité que j'étais heureux de veus offrir, mais vraiment je me puis différer mou départ." ‘‘Melfeld avait l'air si préoccu- pé, abattu, que je me lui [demandai qu'avec ménagement la cause de ce brusque retour. Il répondit va- guement à mes questions ; cepen- dant, comme j’insistai, il finit par tue dire . ‘#_Ma foi ! mon cher, je vous conferais bien ce qui m'arrive, mais je vous conuais si blagueur, que j'hésite. Tant pis! Voici donc la raison de mon départ. Vous savez que ce château est très an- cien et appartint de tout temps à ma famille, Un de mes ancêtres y fut assassiné vers 1480, et depuis, à certaines époques, son fantôme revient visiter le mamoir. Mal- heur alors à ‘qui s'avise d’habiter ici, pendant son séjour ! Les pires calamités fondent sur lui et les siens ! ‘‘Or, cette nuit, continua lord Melfeld, mon ancêtre est revenu, il nous a révélé sa présence. ’’ ‘"— Comment ? demandai je, et à quelle heure ? ‘— Vers trois heures du matin, répondit mon hôte, on a entendu un homme marcher, dass une pièce située juste au dessus de la cham- bre où vous couchez, et qui est le lieu où mon aieul fut tué. Je fis une ronde moi même, reprit-il, mais sans résultat, Cependant, je ne puis en douter, c'est bien le fan- tôme de mou aucêtre qui revient !’’ ‘“A ces mots, j'éclatai de rire et u'empressai de raconter à meu hôte que lu cause bien puérile de tant de bruit était tout simplement mon vêtement de caoutchouc, agité par le vent et=tapant les parois du balcon ! ‘‘Melfield me crut. Cependant il me dit : ‘‘Libre à vous de ne pas ajouter foi à nos superstitions ; je me rends à l’évidence de cette mé- prise ! Mais je n’em demeure pas moins convaincu que ce château est hanté à certaines époques et que pour rien au monde veus ne feriez ceuchez un Auglais sous mon toit lorsque mon ancêtre y revient.’’ ‘Voilà, conclut. Bounemart, la seule histoire de revenants que je coumaisse ! Je crois que toutes peurraient se ranger dans la même Li | 'Summerside, Prince Edward Islarë catégorie ; il suffirait pour cela de trouver le fil qui fait mouvoir ces|f0r tensaviv e on the ma: NE GASPILLEZ PAS VOTRE ARGENT LA POULE COUV £ÆUSr:-Son manque de suc- cès a découragé maints éléveurs de volailles. Vous pouvez faire de l'argent en ant des poulets suivant la vraie méthode—en ferez abondamment. Personne ne doute qu'il y a de l'argent dans l'élevage de poulets au moyen d'un bou Appareil incubateur et Couveuse, Tous ceux qui se sont servis Ge l'Appareil Incubateur Chatham et Couveuse ont Tuit de ‘argent. Si vous tenez encore a l'ancienne idée jue vous pouvez conduire avec succés Un Corm- merce de volailes en empioyant une poule somme couveuse, nons aimerions raisonner AVEC VOUS. En premier lieu, nous ponvons vous prouver que votre perte actuelle en oeufs, que les vingt poules poudraient durant le temps que vous .es tenez à éclore et à couver, suirait à payer un Appareil ineubateur Chatham el Conveuse en cinq ou six couvées, sans rien dire des plus grands résultats obtenus pur l'usage de Appareil Incubateur Chatlianr «5 Couveuse. Sr vous permettez à une poule de Guver, vous perdez au moins huit semaines #€ ponte (trois ines à cuuverset cinq semaisses à prendre soins des poulet}. et dans ces huilvemaines elle surait pu ndre trois doute «d'oeufs. Laissez à l'Appareil Incubateur X'hatham ie soin de voir à l'eclosion. Ê Nôtre Appareil Incubateur No. 3 ferx éciore autant d'oeufs que 20 poulies conv?uses, CL le ‘era mieux. aintenant, voici unu.* 4UesLIon l'arithimétique:— - Si vous empôêchez 20 poules de D ndant 8 semaines, COM- ien argent perdez-vous si chaque poule avait pondu 3 dougaines d'oeufs, quand les la douzaine? Réponse :— #08 Or, lorsque l'Appareil Incubateur Chatham est à éclore le nombre d'oeufs que 20 poues vourraient éclore, il gagne une somine de 39,00 et il vous rapporte des poulets en grandes iuantités, et est prêt à répéter la méme chosæ .ndétiniment. Ne pensez-vous donc pas qu'il est plus avan- oeufs valent 15c. tageux de laisser les poule: couver et de laisser l'Appareil Incubateur Chatham s'occuper de l'éclôsion? j I a-plusieurs autres points où l'Appareil Incuübateur Chatham et Couveuse triomphe de la poule couveuse. uie couve quand elle est prête. 1/Ap- pareil Ineubateur Chatham est toujours DrÉt, n faisant vos plans pour retirer unæ ecuvée à un temps propice, vous aurez grande quantité de poulets à vendre au temps où'ils soi rares et les prix trés élevés. 5i vous dépencez sur la poule, vos poulets atteindront maturité and rous les autres poulets scnt placés sur le maxché et quand les prix ne sont pas si hants. ! La pouleest une mère inattentive, conduisant souventses poulets parmi l'herbe mouillée, dans les bois, et autres lieux où les rats détruisent ses petits. ; | L'Appareil Incubateur Chatham et Couveuse est une mère modèle, très rarement perd-eile un petit et elle DUR infestée de vermine. Tout étant considéré, il n'y a absolument aucune raison pour continuer l'emploi de Ja poule comme couveuse, tandis que tout prouve que vous devriez posséder un Appareil Incuba- teur Chatham et Couveuse. * : 4 Nous faisons une offre tout à fait spéciale qu'il vous paiera d'étudier. Peu D’Espace Suffit à L’Élevage des Volailles. Comme de raison, si vous avez beancoup d'espace, tant mieux, mais il y a beaucoup d'hommes et de femmes qui conduisent avec succès un commerce de volailles dans un petit lot ée village. Quiconque à une étable où hangar de grandeur moyenne et une petite cour, peut élever des volailles avec profils. Muis pour faire de l'argent rapidement, vous devez chasser de vous l'idée de pouvoir réussir nu moyen de poules couveuses. Vous devez obtenir un Appareil Incubateur Chatham et Couveuse. ‘ Afin de premettre à tous de faire un bon départ dan: la vraie direction et réussir dans 18 commerce de volailles, nous faisons une offre out à fait spéciale qu'il vous paiera d'étudier. sommes en position de vons servir promptemen: de distril Nous po Usines à CHATHAM, ONT., et DETROIT, MICH. muinster, B.C., Montréal, Halifax, Chatham. The MANSON CAMPBELE CO. Limited. Dept, To. DEMANDEZ NOS PAIX SUR L'Appareil Incubateur Cha. tham et Couveuse a créé une nouvelle ère dans l’elevage des Volailles. La Poule couveuse comme Moyen D'’Eclosion a démontré qu’elle est un Fiasco Commerciat--ÿ® L'Appareil Incubaieur Cha- tham et Couveuse a toujours prouvé qu'il était un. faiseur d'argent. Un Commerce facile, «igre- able et profitable pour les Femmes. Plusieurs femmes gagnent actuellement leurs vies d'une manière indépendante et mettent de d'argent de côté chaque mois en élsvant des volailles avec un Appareil Iincubateur Chathaim et Couveuse, Toute femme qui a un peu de loisir à sn dis- position peut, sans posséder aucurre expérience ou sans un sou, s'établir dans le commerce de volailles et faire de l'argent dès le commence- ment, Peut-être vous avez une amie qui le fait. Sinon, nous pouvons vous donner ie nom de piusienrs qui commencèrent avec lea mêmes doutes, et furent surprises de la facilité et de 14 rapidité avec lesquelles les protits s accumu- lèrent, de L Il va sans dire que le succès dépen4 d'un bon commencerent, Vous devez commencer commeillefaut. Vousne ferez jarnais d'argent en grande quantité dans Île coïLuerce «de volaille en employat des poules co:.une cou- veuses. Vous devez avoir un Appareil Incuba- teur et Couveuse; mais cela signifie, dans le cours des affaires orcunaires, un placernent que peut-être vous n'êtes pas disposé à faire dans le inoment présent, et ‘roila pourquoi votre offre spéciale devrait vous intéresser. j ; Si vous êtes sérirtax, nous vons établirons dans le commerce de volaille sans qu'il vous n'en coûte un centin d'argent compiant. Si nous n'étions pas sûre ç ue l'A ppart u pateur ‘il ne Chatham et Couveuse est le 10 et que grâce à son aide et um? SGMME 7 able. de travail de votre part, #ous êLos, Cert cerf ire &e l'argent, nous ne fe) ions pas L« éçciale qui suit :— RE RE SUPER TEE FES CRC ERPRRGNL ÉTOETETNPE ORUELTAT | NOUS EXFEDIERCKS À Le RUE) En . nm ra 4 MAINTENANT, À VOTRE GARE, ! x 1 TRANSPOT PAYE FD: A T2 2Er | UN À HU'AT EE: ' An À LE NMs miie 213 INCUBATEUL & EDIT À Li Là t MER A'PLZ AE CHA E EH AIT : ET COUVEUSE YEUSE # . HS . “ 8 4 ue CITIOS ER | ' Vous ne nous payez nul ? , À: l ñ x + nac n argent qu'après la | , 1 19% ! ra ok è Récolte 1896 EX TON Zi ZE WIR SX es “Messicurs,— Votre Appareil Incubateur No. 1 est par J'en sais tout à fait satisfi: 1e me propose d'en ach-ter un plus 81 l'an pr chain. ik M. LOCKWO0D, Lindsay, Ont, ‘Messieurs,—Je pense que voire Appareil Incubateur et Couveuse est € +} obtenu 75% de trois couvées. Piattsvitle, Ont. ÿ K: s “‘Mussieurs.—Je n'avais jamais vu un Appa reil Incubateur avant de recevoir le voire. fus enchanté et surpris de obtenir plus & et les poulets sont robustes eL p'eins de sai Un enfant pourait opérer l'appareil avec suceès. JAas, DAY, Rathweli, Man. ri} * de nos magasins de distribution à nr ” nrneneng-cn UNI ee mere me me Eure mme MR de me 0 ce 1» "RL A LITE T YF EU | BG É HIS *, Hu" LJ L VU! (ur i4822 hi 2 areas - { { = No. 1— 60 Oeufs No. 2—120 Oeufs No. 3—240 Ceufs L'APPAREIL INCUBATEUR CHATHAM Ses succès ont encouragé une mn uititude 4 Jaire beaucoup pius d'argent qu'ils croy- aient possible de faire avec des poulets. Chaque Fermier devrait elever des poulets. Presque chaque fermier “ garde des poules ” mais, bien qu'il sache qu'il y un certain montant de profit dans le commerce, il y en a bien peu qui connaissent le montant d'argent qu'ils perdent chaque année en négligeant de se livrer au commerce de volailles d'une façon à y faire de l'argent. Ë en La poule comme couveuse ne sera JaDa,s Un succès commercial. Sa mission est Ge pondre des oeufs, et c'est à cet‘e tâche qu'elle devrait être employée. La seule manière d'éiever des poulets avec profit est äe bien commencer,en iustallantun Appareil Incubateur Chatham et Couveuse. Avec un tel appareil, vous pouvez commencer à éclore sur une grande écheleen aucun temps. Vous ne pouvez obtenir qu'une moisson de voschampschaque Année, ,maisavec un A ppageil Incubateur Chathant et Couveuse vous pouvez élever des poulets dès-le commencement du printemps jusqu’ à l'hiver, Un assez grand nombre de fermiers ont découvert qu'il y a de l'argent dans le com- inerce des volailles et ont trouvé que cette branche de culture était si profitable qu'ils ent inktallé plusieurs Appareils Incubateurs Cha tham et Couveuses, Peut-être croyez-vous qu'il faut beaucoup de temps ou beaucoup de connaissances techni- ques pour élever des poulets avec un Appareil fpeubateur Chatham et Couveuse, Si tel est le cas, vous vous trompez. Votre épouse ou votre fille peuvent voir à l'appareil sans les empêcher de vaauer à leurs occupations. arché est toujours bon, est les prix ne 86 1t jamais bas, La demande excède toujours l': pprovisionnement, et à certains temps Ge l'unnée, vous pouvez pour ainsi dire obtenir quelque prix qu'il vous plait de demander pour dc jeunespoulets. Avec un Appareilincubateur C'hatham et Couveuse, Vous pourezcommencer à clore à une époque qui permettra l'éclo jor des poulets 1e 1 € tres Das eL16s prix proportionnément hauts, Sous savons qu'il y a de l'argent dans le con *e de volailles pour chaque fermier qui S} dra de la bonne manière. Tout ce que vous à faire est de vous procut un Appareil bat Chatham et Conveuse et le mietti ! 10m. MAIS } one! vous sé dans 1e momeut a el à déper t it, Voilà po nous vous faist uns e spéciale. PCT OR TICPR 0 9 4 eus © 6 DEL à ) ivo u’il ie l'a entua l'éle © s que l’Appareit Incubatceur Cha- t Cou vreuse est sans égal. ns qu'avec un pen de travail de Y ep vous ne pouvez manquer de faire de | l t avec un Appareil Incubateur Chatham € ( F 1 . Nous savons que nous avons fait une offre Î Ï 1 PASS et dans chaque eas les lermen furent faits avec générosité et Dans ide cas les paiement * ompagnés de lettres de remercie I Ù \ésitons pas à faire cette pro- | ; on à tout homme ou femmie honnêtes ! { ! ter leurs profits annuels, ! t ent dire que nous vous | d commerce de volailles de ee que vous fassiez de l'argent des le | ous demander un seul récoit 6. on ns use meilleure offre, nous 7 1 postal! } mant \ e ut l nous x € d ri , ainsi que notre livre rl ‘Comment faire de Far- tavec des poulets.” Ecrivez aujourd'hui à $ ° y, Erardon, Régina, Winnipeg, New West. ue 12i 19, CHATHAM, CANADA . ti. AT 4% Ex BE FERME js FERMES iNt U fantastiques pantins, qui vous cau- | sent tant de secrètes appréhensions, mesdames.”? A. DORVAL. 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