D + Eng A ED on RE D A MARS ee ’ à PO NT SNS LT Re marre al ei over om mnmemmmmmimse esfiiionmmntiiimntsiié L'IMPARTI :L. Le seul Journal Francais dans L.» du Prince Edouard. Publié le Jeudi de chaque semaine. ABONNEMENT : L'IMPARTIAL un an... … #1.00 L'Impertial et Buote x Monthly | $1.30 Teutes communications, re- mises, etc. doivent être adressées à F. J. Buorx, Tignish, I. P. E. ment ns. med ER — L'IMPARTIAI. n. TIGNIS* 8 M:1 1594 “Le jeurval, c’est ia grande chaire du eur Du haut de cette chaire, l’apôtre, le prédicateur se fait enter: dre, non plus euire les murs d une ég'!!.+. mais À tout le monde. La presse est is use pour le mal ; il faut qu’elle suit p'usipuissaute pour l+ bien.” L:Abbé Henri Rayusu:i ‘asgrain. Le premier mixistre Pe- ters en dépit de toutes les taxes qu'il impose à la pro- | vince, confesse un déficit de | $8.700 pour l'‘anmée courante. Pour remplir cette lacune, M Peters s'eu vient enlever aux instituteurs une partie de leur maigre salaire. Quel amour pour la cause de l'édu- cation! L'hon. sénateur D Fergu- 80n veudra bien agréer nes meilleurs re- meraiments pour l'enoi du puissant discours qu'il à pro- noncé au sénat sur la ques- tion des écoles des croyances religieuses con traires aux nôtres l'hou. sé- nateur de lIi- du Prince Edouard a droit aux télicita- tions de tous les catholiques peur ses vues larzes el con- ciliatrices sur cette question importante. Dans ic cours de son discours. M Fergu- son a fait un brillant éloge de l'honerahl: M Bernier aui a introduit la propesition au sénat. Le geuverneur général du Cauada a recu du ‘“Celonial Office” uae dépêche annen- | çant que la Reine à conféré le titre d'honorable peur la vie à tous ceux quiont ec- cupé pendant trois aus la po- sitien d'Orateur de l'Assem- blée Législative et à ceux qui ont été Présidents du conseil Légisiatif pour le même temps. Ceux qui ont dreit à ce titre dans l’Ille du Prince Edeuard sent: les hons. S. F. Perry et B. D. MeLellan, Tigni:h; B. Ko- gers, Alberto: ; J A. McDo- nald, Indian River; T. Dodd Charlottetown ; J. Bal- derston, Nouth Wiltshire. C'est samedi, le 5 mars; | que les electeurs de Glou- cester, N. B doivent élire un merabre pour la chambre des | cenmimunes. en remplacement | du sénatenr Burns. Les deux candidats sur les rangs sn acadiens. M. Blanchard, paraît être le cheix de M. Burns, es le porte-étendard | des conservateurs, et M, l'ex-shérif Doucet entre dans | l'arène eomme libéral inde- pendant. L'affaire doit né- | cessairement étre très em- breuillée pour nes cempa- triotes de Gloucester, vu que les deux messieurs qui bri- guent les suffrages seut des hernimes de mérite et com- mandeni Nourrissant | droit à un des leur; pour les représenter à Ottarra. D’ail- dreit d'espérer un conserva- teur de Gleucester”‘. Le Cour-- rier des Provinces Maritimes le son côte, dit: “C’est un Acadien français maître de lui-même qu'il faut envoyer | à Ottawa et non pas un très humble et très obéissant ser- viteur de M. Burns, ou de n'importe qui. Notre ex-dé- ,puté à Ottawa avait an | Moins cet avantage 1à sur M. Blanchard—celui d'être | maître de sei. Aussi un bon- me nombre d'électeurs ont | toujours veté pour Burns qui ne voterent pas pour celui | qu'il veut mettre à sa place”. Le Courrier ajoute que M. | Doucet est le véritable choix du peuple et que sl est élu, il pourra aller à | Ottawa sans avoir les mains liées et qu'il sera en posi- tien de travailler honnête- | ment pour sauvegarder les intérêts du comte. Quelque soit celui qui sorte victorieux de la lutte, | Gleucester aura un Acadien | | | à la chambre des communes; Mais pour éviter la divisien | parmi les français et pour leur préserver leur ferce intacte, il eut été mieux d‘aveir une entente et d‘élire l‘un ou l‘autre par accla- mation. Les Acadiens ont déjà,eu à plusieurs reprises, occasion de se repentir de ces divisions. Les pélerins espagnols, qui viennent de passer quel- | ques jours à Keme, ont donné au Saint-Père une semme de 1,200,000 francs. Le gouvernement Mowat vient de soumettre à la lé rédistribution des sièges de députés à la législature. Cette | loi accorde un | plus aux villee de Torento, | Hamilton et Ottawa. deputé de | archerêques de Pologne, | Milan et Ferrare, à Mgr Seg- na, assesseur de la congréga- tion du Saint office,et ax père | | | | Le Vatican aenveyé aux | | | bavarois, * des avis formels | leur annonçant qu'ils seraient | faits cardinaux au prechain censistoire. Un prélat espa- gnol et un prélat français re- cevront aussi le chapeau cardinalisce, La motion de M. Meredith, | chef de lPepposition dans la législature d’Ontarie, mandant le vote obligateire pour les éeoles séparées à) ete rejeté par la chambre | après un débat très animé. M. | | Meredith a parlé avec plus de rs Dr que lan der- | EM, G. W. Ross, minis- | tre de l’instructien publique, | lui a reépendu vigeureuse- | ment. Il a dénencé en termes énergiques la P. PA. et les | fanatiques qui soulèvent des : | querelles de race et de reli- | gion. Le vote a été comme suit : | pour, 33 ; contre, O4. Les élections présidentiel : les en France ont été fixées au 2 novembre prochain. On cite plusieurs noms de can- didats, mais le nem du prési- dent Carnot n’y figure pas. On dit qu'il refuse de se | prèsenter à cause de santé. tous deux une. grande popularité dans les deux camps. Dans vue ré- ceute edition le chard, candidat censervateur: "«Plu- sicurs r?is0Ns militent en fa- vour de M. Blanchard. Il est | bou erateur Ayant déjà ser- vi plusieurs termes à la chambre lecale, il à une as- az bonne expérience comme leuislateur et il fera honneur a son c@mté. La grande ma- jorité des électeurs de Glou- custer état francaise, ils ont Moncton Tines, qui appuie M. Blan- fait ainsi l'éloge du ISLAND HERO. x Beginning with the 1st May 1 will travel the stailion ‘ 1s- ‘land Hero” from Tignish to Bloomfield passing by Horse = Head, Thompson's Road, Pal- mer thence to Bloomfield. This route will be made every second week. __ For further partioulars see posters AGAPE D. CHarsson. in charge. April 11 ‘94. leurs, le gouverrement a ! gislature d'Ontario une lei de Steinhuber, le célèbre jésuite | de- Read, Western Road, | L'IMPARTIML Pour l’IMPARTIAL - L'EDUCATION * SUITE KT FIN L'instituteur, comme les au- tres hommes, n’est pas sans dé- faut Qui est-ce qui n’en a pas ? Aïnsi au lieu de l’insulter et de chercher à lui nuire de toutes les manières, en cherchant à flétrir son caractère: uous de- vons le respecter et lui montrer notre confiance. L'instituteur, mes amis lecteurs, est un homme qui se dévoue à une rude tâche et se fait l’esclave du public. Il doit, en embrassant cette carrière s’armer de patience, de force et | de courage afin d’être prèt a soutenir le choc des tempêtes, quisouvents'amoncellent contre lui. Il est des gens qui ne sem- blent avoir été crées que pour ternir le caractère de l’institu- teur. Pour un rien, ils courent de porte en porte, pour injurier le maitre et tAcher de lui faire per- dre la confiance des gens au mi- heu desquels il enseigne. Enfin, pourquoi chercher l’oc- casion de flétrir celui qui passe sa vie entière, ou la plus belle partie de sa vie dans la tâche ment? N'est-ce pas à lui que nous confions l'éducation de nos e+n- fants ? N'est pas lui qui doit former leurs cœurs et les pré- parer pour en faire de bons et de braves citoyens? Beaucoup de pères de famille ont des en- fants qu'ils ne peuvent faire obéir à la maison ; on les en- yoie à l’école pour débarrasser, comme on dit, et si le maitre les punit pour leurs irrégularités, on se récrie, on tempête, on in- sulte le maitre même en pré- ‘ sence des enfants. Est-ce donc ainsi que nous alions inspirer, à nos enfants, de la confiance pour le maitre? Non mes amis; :…l vaudrait aussi bien dire à l’en- fant d’être désobéissant et d’être irrespectueux envers l'institu- teur. Rien de plus facile à gâter qu'un jeune enfant, et les pères : et mères ne devraient Jamais | permettre, encore bien moins | écouter les rapports de l'enfant et le soutenir. Bien sourent aussi, pour un rien, on s'entête et on garde ses enfants à la maison. Mes amis réflêchissons au tort fait à nos enfants par un peu d’'entête- ment. Ces seuls six ou douze mois d'école perdus peuvent | ruiner un bel avenir à nos en- aimants dnher née imemnnennie | fants et leur faire un mal irré- parable. Ce laps de temps, qu'ils passent trop souvent dans l'oi- siveté et à courir les chemins, | les dégoute de l'école, leur fait perdre le goùt de l'étude. Ils | oublient pendant ce laps de | temps. en partie ou en entier ce | ce qu ils avaient appris et jui | leur avait couté bien des heures | d’études. Nous volons pour aïin- | si dire, à nos enfants ce temps | d'école perdu par notre faute, et |qui ne peut plus se rat- | traper Oublions ces petites ra- | cunes et cés désaccorde, s’il en existe au milien de nous, et mettons-nous la main dans la main afin d'encourager l’éduca- tion. Si notre petit peuple aca- dien se veit aujourd'hui dans la positien, d'élever la voix afin de reclamer ses droits, c’est à l’é- | ducation que nous devons ce | Changement. Veus remerciant de l’espace que j'occupe dans vos colonnes | je me souscris votre dévoué etc. AMICUS | I. P.E. lime avril 1894 rude et pénible de l’enseigne- AG . cinformatlon on Fair | , Frinuoimgs. House | Emlptiou nier Rd ru Ripans ‘Fabule- - :Heve headache. Ripans Tabuies: best liver tonic. ne | NOTES DE LA CAPITALE LEGISLATURE PROVINCIALE (De notre correspondant spécial) M. le Rédacteur. La politique mys- térieuse du gouvernement se fait jour petit à petit. Depuis ma dernière correspondance, nous avons eu la satisfection de voir venir au monde une bande de nouveaux sujets sous for- mes de taxes, graduées, aussi symétriquement que les classes d’une école. 1. 2. 8. 4. 5. 6. 7. depuis $1 jusqu'à $6. C’est jouer gros jeu n'est-ce pas? Pourtant | c’est comme celà. Ensuite vien- nent les pauvres maitres d'école. Ah! pour ceux-ci, leur effaire est bientôt faite. En récompense des services qui rendent les pauvres iustituteurs, on leur ra- vit une partie de leur salaire, 1] est vrai qu'ils ne sont pas trop payés mais qu'importe, on tond toujours. Voilà ce qui 5e passe en, pleine (Capitale, en plein pariement. Et le croi riez-vous ? Tout celà se fait aus- si gaiment que si nous étions au bal. Mais tôt ou tard, le bal finira ; alors le peuple ju gera. GALERIE Province de Quebec —————— + + © - COLONISATION DANS LA VALLEE DE LA MATAPEDIAC. Ccmé «ie B:na- venue et de Matane. : EXCELLENTÉS TERRES A VENDR. Exrait üu Josnat d'Axiiculture Llustié [N.. 8 15 Mars 1894,] M. Joseph Bureau, lexplorateur dont les connaissances ue peuvent être mises en doute, appelé dernière- ment à nou: donner son 0 inion sur la qualité du sol de cette région, la valée de la Matapédiac nous disait, dans son rapport, que depuis le lac Témiscouata ju qu'à la rivièro Mata pediuc, les towuship Kaudot, Ro- bitaille, Biencourt, Bédard, Chénier, Flynn, Ouimet et Massé sont tous trés pro,res à la culture [Ll ajoutait, néanmoins, que ces townships son, ioin d'être aussi favorables que ceux qui :ont situés dans la va ée de la Matapédiac propre ent dite, et 1: mentionne les townships Cabot, Awantjish, Nemtayé, Humqui, Ma- talik, Milumikek, Mata édiac, Pataps diac, Assetmaquagan, Causapscai et Lepage Dazs ces derniers, dit-il | encore, les terres sont exceptionne lement bonnes Le sol est de naturs franche, — glaise généralement— re- couverte d’ua çeu de sable glais.ux. Les sous sols sont ordinairement de glaise pure, prenant une teinte iaune, rouge eu grise, qui se recontre In- var:abiement à 5 10 on 15 pouces au plus de profondeur Parlant d'une manière générale. et pour se résumer, M. Bureau ajoute qu’en partant du lac Témiscouata, si l'on tire une ligne droite jusqu'au Ba sin de Gaspé, toutes les terres se trouvant sur le versant de la Baie des Chaleurs, et plu: yparticultère ment celles qui sont arpentées, sont exceptionneilement bonnes, et il desi- gne comme telles particulièrement celles de New-Richmond, de Hamil. ton, de Cox et de Hope, de même que celles de, autres townships en descendant, et où lesterres avanta. geuses à la culture :e rapprochent plus de la Baie ; mais il revient à dire que ce sont les townships qui bardent la rivière Metapédiac qui of- frent, pour le moment, le meilleur champ d’exp oitation, donnant pour entr autres raisons, que les communi- cations, pour y atteindre, sont très faciles par la voie de l'Intercolonial, et qu'il y a déjà un commencement d'exploitation c éé par les mission- naires qui y sont actuellement rési- dents. Un arpenteur, Mr. Lepage, par- lait dans ce même sens de cs can tons, dans un rapport qui date de 1884 ; et ces mêmes remarques sont corroborées par les chasseurs et les sauvages qui ont traversé eette ré- gion. On comrrendra donc facilement pourqnoi jai entrepris d'attirer par- ticulièrement l'attention des colons et de nos cencitoyens émigrès à l'étranger sur ce te partie de notre province, qui, ce me semble, a été re 2x MÉCONNUE jusqu'ici... css. JO BAÏS que le manque de communication fa- ciie effrait quelquefois les plus cours- geux pionniers. Mais alors pourquoi ne pas vous hater daccaparer tous ces townshi s de la Matapédiac 1 La ligne de l Interculonial, les traversant presque tous, vous met en quejques heures à jeur entrée ; le gouverne- ment y a partout commencé des che- mins qui vous rendront dans l’in- térieur; et même, dans plus d’un de ces cantons, les chemins à faire ne _… A ——— peuvent gudre entrer en ligne de | compte, car ils sont des plus faciles à ouvrir, à cause de l'absence du gros bois Dès la première année, à bien des endroits vous pouvez même mettre plusieurs arpents de terre en culture puisque vous n'aurez que des arbres d’une vingtaine de pieds de haut à arracher,que l’ondulation légère du terrain vous dispeuse des fossés et des’rigoles, et vous garantit égale ment coutre les gelées hatives..…. 11 y a cinqans, M. Pinard arrivait à Causapscal arec femme et enfants, et endetté. Aujourd'hui il &« ceiu- quante arpents de terre faite à la charrue sur s u lot ; et, pour faire vivre sa fa ille durant ces cinq ar- nées, il a fuit lui même cinquante autres arpeuts pour un de ses voi- sins. Sur ces arpents il ne reste as | -ouche et il ne se reu- | un seuie contre pas une seule pierre. Tout ce travail a été exécuté par lui seul, ses enfants étant trop jeunes pour lui aider. Une famille Verrier, arrivée à Métalik au printemps de 1893, à déjà défriché 25 arpents de terre de la méêne manière, et a même ré colté une bonne quantité de four- rage vert cette même année. Un M. Valois, arrivé des cantons de l'est, comme les précédents, il y à eu un am j'été dernier, æ pu préparer assez de terre pour ensemencer cette aluée L1U mines de grains Malgré la sécheresse excepcionnneile qui à sevi à Caupsapcal ou i est venu pour ébabiir ses enfants. À meilleur mar ché, disait il. que partout ailleurs, il a obtenu 800 minot: de grains: et une certaine quantité de fourrage vert | Ce M. Va ois sest construit une grange de 120 pieds de ongueur aiusi qu'une bonne maison, et il pos- sôde tous les iustrumeuts de cultura DCCESSAÎTES. «0 00 M. Binquière, de St Alexis de Matepédiac, a récolté dans six acres de terre 300 boisseaux d'aroine à 40 livres le boisseaux ....… On peut donc conclure qu= cette vallé- offre de grands avantages d'établissement, car dun rôté de la rivière. Riatigouche, Arsetmaqusagan, Uausa sca et Lepage, et de l'antre côté, Matapédiac. Milnikek, Matalik, Huiuqui et même Neiniayé. sont tous au:si fertiles, aussi faciles à aborder ; ar le chemin de l'Intereo:o nial, et ou les terres son également facil.s à cutiver Dans certain d: ces cantons, il y à cependant beau coup plus de bois, mais il est gros. avautageux peur le comime ce, bien que clair semé ;et si laterre y est un peu lus d:flcie à faire, les pre- mières années de récolte sont sou vent Imei.leures. Signé, chef du Bureau de la Colenisation Québec, 25 février 1594 N. B.—-Les teires arpen:èss et ex vente, dans les différeates can'ons meationnée ci-haut, fcrmen. environ “22,200 acres, @u 5,222 O8 @€ 160 àcres. Pour toutes informations ox pevi s'adresser à l'agent des Terres, M. Pierre Diayeau, à Rimow:ki, den: agence renferme les townships Oai- met, Nemtayé Ma'alik. Masse, Le page, Hemqui, Fren, (Chéaier, Causapaca', Cabet, Bencourt, Bé- dart, Awan'jish, efc Dans ces towa- ships les terres se vendent 30 centins l’acre. Dans les aut:es, savoir : :Mata pédiac, Ristigouche, Patapédiac! A1- setmaquagan ct Miilcikek, elles se vendent 20 ceutinss’acre. Le sous agent, Mr. Jérémie Pitre, qui s’occu- pe spécialement de ces derniers, de- meure À St. Alexis de Matapédiac. Messieurs les curés des différentes localités de cette 1êgion seront aussi toujeurs prêts à fourair tous les rez- seignements qu'ils possèdent lors- que l’on s’adressera à eux. Voici les adressce de quelques uns de ces messieurs. Rév. Ristigouche ; Rér. J. E. Pelletier, St Alexis de Matapédiac. H À. TurGnoN, Rév. L. H. Langlois, St-Laurent” de Matapédiac ; Rév. F E. Choui- nard, St-Moise ; Rév. P. Brilant St Pierre, Cedar Hail ; Rév.L. D'’Au- teuil, $t-Benoit Labre, Humqui LES TAXES Voici comment M. Peters se propose d'établir les taxes sur le terrain dans cette province : Le terrain qui vaut $5 et au dessous l’arpent, paiera $1 par | 100 arpents. Au dessous de $5 mais sous #10, $2 par 100 arpents. Au dessous de $10, mais sous 615, $3 par 100 arpents. Au dessous de $15 mais sous $20, $4 par 100 arpents. Au dessous de $20 mais sous #25, $5 par 100 arpents. Au dessus de$25, $6 par 100 arpents. Dans les carapagnes, les lo- pins de terre moins de 10 ar- pents et les lots dans les villa- ges seront classés de la même manière. soit : | Th. Smith, Ste-Anne & ! taxe de 50 centins. Un lot évalué à $500, aura à payer #1. Un lot valant #1000 paiera 82. Un lot de la valeurde #81500 centribuera 83. A NOS LECTEUFS Comme la première année de l'IMPARTIAL tire à sa fin, nous prenons occasion de demander à ceux qui n'ont pas encore payer leur abonnement de vou- loir bicn le faire dans le cours de ce mois. Nous osens espérer qu'on ne nous à pas trouvé trop éxigeant jusqu'à présent, Nous remercions très cordiale- ment tous ceux ont qui nous ont accordé leur patronnage par le passé, espérant en conserver la continuation à l'avenir. Canadian Gull: Will éée home on the Y7th may foliowiug the Western Road to Piusville thence to Bleomfield thence to Duvar ! Road thence te Howlan Road thence to Western Road, through Ship River Road through Egmont Bay thence from Égmont Bay home through the Line Road to Western Road thense crossing Guffs, bridge through Cascumpec Village through Alberten then home. Wilileave home and pass through Little Tignish through Tignish aud thence through Nail Pond, to Martin Gavin, through Peterville thence through Horse Head to Mimi- nigash aud: home by the Smith Road. The Canadian Gull is well kuown and his colts are turn- ing out the best of any in this section. Rufns Buote Owner in charge Little Tignish May 3rd. 1894 » grrrrs || | }} CoBbsiil 91. ee ce errpignr + BE CGAREFUL of your eyes. Don't let them be- come strained er overtaxcd when the use of glasses will ob- viate any wweakness or diffic ulty of vision. If you need spectacles, the sooner you will get them the greater service they will render you. If you will let us examine your sight, we can de- termine the question of what you need, and supply the pro- per glasses. By procuring from us you save the exorbitant charges toa often made by agents and avoid the pessibility of getting a wroug g'ass with no chance of changing CORRESPONDENCE 8ROLICITED. E. W. Taylor Caurrox BLOCK CEH'FOwX. We make but little money on each suit, but it suits us, because we make and sell so many suits. Ât the same time it suits our patrons, be- cause they can Save Money on every suit they buy from us -S0 you see, we are suited, our patrons are suited, in fact every- body is suited. Don’t forget that spring is here. So is my NEW Stock. Besuited N. P. Doiron, MiLzL RIVER, P. E. I. Maroh 23 ‘94° lyr STANBARD FAS Dow deady for Juil and Winter of 3608. = eo > 1.4 > pe eo La Un lot avec mue ayant la | | 300 1,000 elagant_inetrations. valeur 8250 aura à payer un , eni Me 2e M) + z 3. Faites: Si : L. se AT ä Y = Ÿ { & Rs: Fe Et Es | À se